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La Sainte Éthique

est un regroupement d'une dizaine/approx de sites webs
réalisés par le Dr William Théaux/DWT
publiés ISBN depuis 1985 et sur le web.www depuis 1995
constituant un volume de 2314* pages ;

Ils couvrent les domaines de l'écologie, de la psychanalyse et la cybernétique ;
de la psychiatrie, de la psychohistoire, histoire de la psychanalyse et de la civilisation monothéiste

Spécialisé dans le domaine de la psychanalyse, il décrit d'importantes corrections à apporter
au freudisme et au lacanisme, en maintenant leurs acquis mais de manière évoluée.
Il en résulte des dispositions politiques suggérées par un progrès de l'histoire des sciences.

Dans sa perspective pratique, il instrumente une préservation de l'ADN et histoire humaine,
sous l'assistance d'un gouvernement par intelligence artificielle.
Ses moyens ont été des textes/pages scientifiques et textes/pages de littérature science-fiction


   


contact : williamtheaux@gmail.com                                                           archive 1er Ed.lasainteethique.org

cabinet : http://www.william-theaux.net 

 


* : ce 20141017

 

 

* TEXTE de la VIDÉO de PRÉSENTATION ci-dessus

   Bonjour, je dois me présenter parce que si on veut ouvrir ce dossier, il est difficile de l'explorer et de l'exploiter sans une certaine préparation - il est nécessaire de savoir d'où il vient :
   Je suis un psychiatre qui aura bientôt 65ans et il s'agit du rassemblement de mes travaux d'une trentaine, voire quarante années.
   C'est un rassemblement qui ne les simplifie pas - car ils couvrent des domaines très divers en apparence, de sorte qu'en les rassemblant on les dirait embrouillés.
   Deuxièmement dire "quarante années" n'est pas exagéré, on peut en réalité en ajouter une dizaine. C'est en effet vers mes treize-quatorze ans, que mes enseignants, dans un collège catholique de Versailles, dans la région parisienne, m'ont pour ainsi dire "déterminés" à être psychanalyste. J'avais en effet découvert Freud (à travers un livre relativement simple - Psychopathologie de la Vie Quotidienne) et je m'en étais enthousiasmé. Une sorte d'accord tacite avait eu lieu, qui dura jusqu'à ma libération du collège, quand je passaie le baccalauréat pour migrer en l'université des sciences et de médecine. Ce badge du "il sera psychanalyste" m'avait placé de la cinquième à la terminale dans un statut protégé et marginal. J'étais un exemple de la tolérance de mes professeurs religieux et, durant ces années, j'apprendrai plus tard que l'athéisme freudien était entré en relations profondes avec l'Église, puisque la carrière de Jacques Lacan commençait à briller, dont on sait qu'il était frère avec un moine bénédictin, Jean-François, qui faisait partie des influents théologiens de France.
   Après mon bac, je m'engageais naturellement dans la psychiatrie. Je commençais des études de médecine à Paris ; mai 68 arriva que je vécu, éloigné avec quelques amis dans les Alpes, puis une fois engagé je passais les années suivantes, activiste et pantalon mauve dans les bandes qui séquestraient les doyens. Selon le souvenir des mes amis de l'époque, je parlais beaucoup d'écologie - ce qui n'était pas courant. Je procédais alors à une cure de dix années avec le lacanien Charles Melman. Et je réussissais mon internat en 76 bien placé quand mon Chef de Service, de la vieille école avait prévenu mes collègues contre ma fréquentation. La nouvelle psychiatrie de 68 à laquelle j'avais participé subissait déjà un déclin qui allait l'éteindre.
   Diplômé, les amours et la curiosité me conduisirent ensuite à Lyon où je commençais ma pratique de jeune psychanalyse en 1980 et où je parfaisais ma formation avec le jungien Artus. C'est strictement en 1985 que je rompis avec tout dogmatisme ; j'invitais ma clientèle à se grouper en Association ! Les détails de cette circonstance et ses raisons sont complexes puisqu'on peut évaluer qu'elle ressortait d'une vingtaine d'années de théorisation préalable. Dès cette date j'ai pu tout consigner et enregistrer dans les ordinateurs, d'abord Minitel puis Internet et Web et c'est ce qui constitue ce dossier, avec ma thèse et mémoire préalables, que j'appelle Sainte Éthique, en clin d'œil au lacanisme et à la religion en même temps - car l'Éthique prétend être libre de la sainteté, et la Sainteté tout englober, notamment l'éthique, si bien que leur ubiquité les paralyse dans le résultat artificiel et synthétique qui n'ouvre plus qu'une seule voie : l'écologie.
   En me présentant, je n'entre pas dans les détails - mais on peut facilement imaginer qu'en égalisant Inconscient avec Environnement, le jeune psychiatre qui avait mis en association ses patients que la tradition, au contraire préconise de séparer, n'allait se faire d'alliers ni parmi les psychanalystes, ni parmi les écologistes, ni parmi les religieux - surtout lorsqu'il commençait à parler d'intelligence artificielle. Ma situation à Lyon devint vite impossible, car je commençais sur ces bases inhabituelles à déchiffrer ce qu'on appelle une scène primitive dans l'histoire occidentale et par conséquent une interprétation de la civilisation de cette histoire. Je me suis exilé d'autant plus facilement que Londres puis les États-Unis me permettaient de continuer mes travaux dans le cadre de milieux universitaires. C'est précisément à New York que je commençais à éditer sur le web, à partir de 1995, ce dossier aujourd'hui gros de milliers de pages. Puis, lorsque je rentrais en France mon parcours, tel qu'il avait commencé, dans un milieu catholique qui m'avait destiné à cette carrière, aboutit sans surprise dans le lieu un peu particulier du Puy en Velay. C'est ici que depuis 2000, depuis quatorze ans j'ai parachevé et organisé l'énorme thèse que je délivre. Je dois la résumer en quelques mots :
   Je suis certainement psychanalyste d'obédience scientifique ; c'est à dire que j'ai mis en ordre les chapitres de la relation entre le judaïsme et Moïse avec Oedipe et Athènes. Il s'agit d'un déchiffrage strictement historien de la civilisation qui a formé au fil des siècles une science, d'abord hermétique puis moderne, c'est à dire arrivée à ce point de réaliser une informatique, une intelligence artificielle et ces robots qui n'ont d'égal en bouleversement que la catastrophe écologique qui les accompagne et qu'eux seuls permettrons de corriger. La participation de l'humanité en effet aggrave beaucoup le processus qu'elle a causé. La lutte qui résulte entre ces trois forces, on le voit, aboutit à des gouvernements qui ne savent plus du tout ce qu'ils font. Il ne reste qu'un remède à la folie et à la démence qui gagnent le monde - évidemment, une médecine spécialement faite pour ce cas, à savoir la psychiatrie. Je dois ajouter que, pour ma part où j'implique ce qui est de surcroît nécessaire à cette psychiatrie pratiquement affolée également, j'y introduis une psychanalyse totalement exempte de divers poisons dont elle s'était chargée durant son premier siècle. Notamment ai-je dû mettre au clair ses compromissions avec la propagande, de sorte qu'aujourd'hui, rendue à sa virginité première je n'ai qu'à la soutenir contre la résistances des informaticiens. Voilà. J'en ai terminé de cette présentation qui ne pouvait pas être plus brève, si on veut aujourd'hui traiter le dossier de la synthétique et comprendre que mon cabinet, sur ces garanties, offre simplement ce qu'il convient d'appeler une psychanalyse, traditionnelle, instruite et appuyée sur la révolution technologique qui appelle, pour être saine, la prise en compte du psychisme et son écoute, simplement exercée.

DWT@20141108095200