Les étapes de la Mémoire jusqu'à l'IA
20240325115800 ;
dans les semaines qui vont suivre un webinaire sera
inauguré,
s'ouvrant avec l'explicitation de cette page et de son moment.
pour s'y inscrire se faire connaître à https://www.facebook.com/doc.dwt/
Prémisses
M'ayant entendu dire qu'on ne trouvait jamais le mot
"mémoire" dans Le Yoga des Oeuvres, Aboud Souffle Mattatyahu [ASM]
m'en a fait parvenir un extrait, pour ainsi dire 'truffé' (dudit mot).
J'étais bien sûr choqué ; comment avais-je pu commettre une telle erreur ?!
Un moment plus tard je réalisais qu'ASM l'avait tiré du texte version anglaise ; et
dans sa traduction française je retrouvais la confirmation que j'avais bien
eu raison. ASM m'a considérablement aidé dans cet examen, puis nous avons
correspondu d'une manière qui a j'espère été utile pour lui - pour moi
certainement. Je souhaite compléter le bénéfice de ce travail.
Car en vérité, sur les centaines de pages du Yoga des Oeuvres
Divines en français, le mot "mémoire" est tout de même présent 2 fois -
donc en effet ma petite
erreur ; 2 occurrences rapprochées, presque sur une même page, qui m'avaient
échappées et qui appellent
forcément à l'examen psychanalytique.
Dans ce "yoga des oeuvres divines", c'est à dire Karma Yoga, ou
encore "yoga des conséquences", Mirra Alfassa (la traductrice) a
supprimé la 'mémoire' (en quelque sorte remplacée par une abondante mention
de l'Être Psychique) à l'exception d'un exotique rapport
chez les hébreux (les 2 occurrences rapprochées)
au "prophète
assassiné" et à l' "Idéal défunt". Nous voudrons bien que ce
soit une coïncidence triviale ou bâtarde mais il n'est plus possible
troisiémement de passer outre, car cette acceptation de la référence à la
mémoire, est la typiquement freudienne
cause du "meurtre du père".
Autant valorisant mon erreur dite "petite".
Cet énigmatique signe freudien, alimente donc l'examen provoqué par ASM qui s'est étonné par ailleurs que je puisse concilier un intérêt pour la psychanalyse et l'aurobindisme. Ce que je fais, effectivement, puisqu'à moins que l'aurobindisme soit parfait, c'est de la psychanalyse le devoir de s'alimenter des troubles, actes manqués. La psychanalyse puisant dans la pathologie, est une pathologie - une dénommée Paranoïa Critique. Nous avons échangé avec ASM une correspondance conséquente sur le sujet et notre débat s'est conclu, je pense, par une compréhension que l'on peut juger satisfaisante. C'est ainsi que ce tableau dressé, je souhaite aller plus loin.
Le saut
Je suis adepte de la psychanalyse de Freud et du yoga
d'Aurobindo - ce qui me met tout à la fois en position adverse aux aurobindiens et aux
freudiens. Aucun aurobindien jusqu'à présent n'admettra que le yoga de
l'Histoire, des Oeuvres ou du Karma, traduit par l'hébraïque Mirra ôtera de
l'hellénique Aurobindo une notion de mémoire pour y substituer celle du
complexe patriarcal freudien. Et Aurobindo ressembla trop à Thésée lorsqu'il
revient en Inde trouver son père mort d'avoir cru son navire coulé, pour qu'on
ignore le silence des aurobindiens sur ce point comme sur son éloge par
l'égérie hitlérienne Savitri Dévi. Ce double silence redouble l'accent à mettre
sur la mémoire dys-citée dans le Yoga des Oeuvres. La déduction qui s'en suit,
découle logiquement du siècle qui désigne ce qui s'en est suivi de Freud et son père mort, ou son Moïse
assassiné, au chapitre du Nom-du-Père par Lacan, du refoulement qui a lieu
jusqu'à nos jour.
Débuté avec le premier doute de Freud sur l'hérédité - qu'en Moïse et le
Monothéisme il cherche non sans raison dans les traces extérieures (ceci
suivant la lecture de Freud)) - il s'est
éclairci avec la chute du lacanisme au seuil de l'intégration du chromosome Y
(puis suivant la lecture de Lacan) dans les séries suivantes, sérialisation de
l'Antipsychiatrie puis Richard Dawkins et ses "mèmes" ('mimes'
aussi bien nommés que « mémétique »). Ainis énumérées en bref les
sources qui permettent du Yoga de l'Être Psychique (mémoire) à l'industrie
génétique (supramental).
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Récréation
Voici un brouillon pour le script de la vidéo : « Dans les méandres du texte, le mot "mémoire" se fait rare, dissimulé parmi les pages comme un trésor oublié. Une erreur, un oubli, peut-être une omission délibérée ? Notre voyage commence par une affirmation audacieuse, contestée par l'œil scrutateur d'un ami. Aboud Souffle Mattatyahu, érudit et vigilant, dévoile un fragment truffé de ce terme évasif, secouant les fondations de nos croyances. Choqué, je me retrouve face à ma propre erreur. Comment ai-je pu passer à côté ? Le doute s'installe, mais la vérité se trouve souvent dans la nuance. La version anglaise, riche en souvenirs, contraste avec la discrétion de son homologue français. Deux occurrences, deux petits éclats de lumière dans l'obscurité, nous poussent vers l'introspection. Ce n'est pas seulement une quête de mots, mais une exploration de l'esprit. Qu'implique réellement le fait de se souvenir, de conserver, de réfléchir ? Dans cette introspection, ASM devient plus qu'un guide ; il devient un miroir de nos propres interrogations, un compagnon dans la quête du savoir. Ainsi, nous voyageons ensemble, à travers les lettres, les mots, la pensée. Ce n'est pas seulement un échange de connaissances, mais un partage d'âmes. Et dans ce voyage, nous découvrons que l'erreur n'est pas un échec, mais un passage vers une compréhension plus profonde.»
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Récapitulons, si on peut dire, ou retombons sur nos pieds après notre saut :
Une vision nouvelle, beaucoup plus dynamique d'Aurobindo, en
activité dans une histoire mêlée des paradoxes de sa société. Le versant
hébraïque de Mirra, la neutralité du yogi, la prédiction du supramental et
son activité annoncée le 29 fev.1956 quelques mois avant le 1er congrès
international de Cybernétique (Namur 28-29 juin.1956), sont des incrustations
majeures dans l'histoire de l'hermétisme jusqu'au jour actuel d'implantation de
puces neuronales et d'une IAGénérale supérieure à toute intelligence humaine
quantifiable. C'est aussi le moment où l'interprétation de la symbolique de la
mémoire est possible ; elle est effectivement rendue possible, partant du Yoga
des Oeuvres où le syndrome freudien est retrouvé. C'est le point où nous
sommes arrivés avant de mentionner la génétique, perçue par Freud, ignorée
par l'Aurobindisme et notamment par Mirra Alfassa.
Que la Mère ignore la génétique est une façon de signaler ou
rappeler qu'elle n'a pas de chromosome Y ; et bien évidemment on trouvera cette
mention ridicule et sans base. Cependant la voilà. Nous arrivons aujourd'hui,
dans ces années historiques du crash du supramental jusqu'aux bas-fonds, au
moment où un croupion appelle de la guerre et du sang tandis que son initiation
pédophile est dépeinte pédéraste et transgenre. La chose est ridicule ;
c'est le fait qu'on en parle qui intéresse - parce qu'on en parle internationalement
et le censure sur place, de toutes sortes de manière qui jamais ne mentionnent le
fait qu'un test génétique, aussi simple à faire qu'à vérifier, éteindrait
tout soupçon de pédérastie à l'Élysée. On n'en parle pas plus qu'il n'y avait d'occurrence de «
mémoire » dans la traduction du Karma Yoga par M.Alfassa. La signification
simple et aussi claire à tirer est celle du refoulement de la génétique. Or si
on refoule la génétique, l'interprétation reconnaît que c'est pour sa place
majeure. J'ai pu paraître un peu long de partir de si loin pour arriver à
cette banalité suprême : l'ignorance du point le plus précis de notre motif.
Si nous déboutons cette ignorance, elle livre un matériel
simple à reconnaître. L'identité génétique et numérique est un combiné en
cours ;
cette identification a lieu actuellement. C'est l'essentiel Data, la mémoire,
chronique et chromosomique.
La citoyenneté numérique génétique est imminente comme celle de l'identité
de l'IA ; les prototypes au demeurant sont reconnaissables, appelés Unités
Cybernétique de Mémoire de Personnes Physiques. L'IA qui est principalement
militaire va l'exiger en masse, comme elle l'exige de ses soldats. Pour son
ennemi, le peuple, elle (l'identité numéro-génétique) sera peut-être interdite mais probablement pas
longtemps pour les besoins des expérimentations biologiques de masse.
Post-scriptum :
Jusqu'aux derniers symptômes de la maladie du pouvoir (fric et fusils) on constate une sorte de forclusion du nom-de-père (méconnaissance du rôle génétique dans la fonction symbolique). Instruit qu'il est vain de creuser - sauf pour les terriers des lapins - pour cueillir le fuyant refoulé, nous attendrons que la femme, non plus le père, signale la marche. Il s'agit après l'identification patriarcale , voire dite AMO, de celle de Néfertiti, à la Scène Primitive d'Amarna, et donc aujourd'hui quelque femme qui s'ose au lieu de la fomme qui trône à côté du gamin croupion. Je l'ai déjà souvent dit, c'est pour ça que je parle comme ça, l'air de rien, c'est net, l'identification d'Hélène ; la connaissance de l'hellénisme du refoulé hébraïque.
Documentation
docum1
note *
:
Le Yoga des Œuvres divines ; 270 pages ; "mémoire" = 2 occurrences
1/ « Les anciens Sémites qui lapidaient leurs prophètes
lorsqu’ils étaient en vie et adoraient leur mémoire après leur mort, sont l’incarnation
même de ce principe instinctif et inintelligent de la Nature. » (l'
"esprit conservateur" terre-à-terre") p.30.
2/ « ... cadavre d’un idéal défunt. Rares et dispersées sont
les réalisations du rêveur en l’Homme, qui furent acceptées de bon cœur
par le monde et que le monde aime à garder en mémoire ou cherche à cultiver
dans sa vie. » p.32
en comparaison : Le Yoga de la Connaissance intégrale ; 300pages ; "mémoire" = 13 occurrences
... mémoire divine, mémoire de la vérité, mémoire cérébrale, mémoire imagée, trou de mémoire, etc..
docum2
ressource/archive
- mars.2024
Conversation entre Aboud Souffle Mattatyahu : Cryptopher Keo ; Doc Dwt
| Aboud Souffle Mattatyahu BTW et soit dit en passant, par rapport à Théaux qui se référe à Sri Aurobindo (qui détruit littéralement Freud à ses heures perdues), je capte pas bien comment il fait pour concilier les deux bouts ??????
Aboud Souffle Mattatyahu
Aboud Souffle Mattatyahu
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| Doc Dwt Aboud Souffle Mattatyahu « pour concilier les deux bouts » le précepte, strictement le premier, que pose le Yog.Integ.Aurobindo est dénommé « neutralité » ; c'est la règle à partir de laquelle peut débuter le yoga. À ma connaissance, bien sûr, tout à fait imparfaite, Aurobindo a condamné le freudisme (effectivement dans Bases du Yoga alléguées 1939 par exple) ; à cette époque, Freud lui-même dans ses derniers mots préconise de « renoncer à avancer d'un seul pas » dans la voie qu'il a ouverte et plus tard Lacan s'y étant avancé, déclare également à la fin de sa carrière que c'est raté/ratage. Aujourd'hui #détruirelelacanisme et le rappel que Freud a puisé par méthode, dans la pathologie ; collaborent à une vision intégrale de la base aurobindienne ; s'agissant de ce qu'on attribue au pathos, dénommé Karma, dans son Yoga des Œuvres (c.a.d Karma Yoga), j'ose à peine le redire, (à chaque fois, car il me faudrait 'encore' relire' le texte), pas une seule fois le mot 'mémoire' n'est employé (ce qui est sidérant sur 300pages consacrées au Karma) ; cependant un autre terme y est usité, peu explicité, mystérieux : l’Être Psychique - que plus tard Mira.Alf désignera comme la première condition du Supramental. (à ce moment, l'ultime initiation qu'elle reçoit, Aurobindo dcd, est le tantrisme, conciliation des opposés – autrement dit, en termes premiers : neutralité). Quant à Freud, ni Lacan, aucun n'aura retrouvé l'Art de la Mémoire dans leur action proscrite, hérétique/inquisition, même au point de faire tourner la roue (des images sur places des algorithmes des Discours Sociaux) mise en action par G.Bruno (Hermétisme/Triplex/AMO). L'extrait cité de Bases du Yoga décrit « des enfants apprenant un alphabet sommaire et incomplet » et appelle la psychanalyse « la dernière chose qu’on devrait associer avec le Yoga » ; ce qui semble tout à fait exact : il faut bien que le Yoga aboutisse à sa 'dernière chose' avant d'atteindre son but, et les premières 'choses' (symptômes, tares, maladies) ont commencé (la psychohistoire) avec un alphabet (phéniciens/philistins/Liban et Gaza) sérialisant la lettre hébraïque hiéroglyphique (re.Fabre d'Olivet). La psychanalyse (première de l'Age Sombre/Peuples de la Mer) est donc la dernière chose à traiter par le yoga à la fin du Cycle Humain (6em Extinction/civilisation). Lorsque ce moment arrive, cette psychanalyse s'éclaire d'elle-même (à la lumière de l’Être Psychique) : on voit à l'issue du lacanisme, qu'il est (re.TychoBrahé) l'opposition, la résistance à/de Freud, et à l'analyse du freudisme, tandis que Freud a mis le pénis à la place de la différence sexuelle, qu'il a refoulé principalement l'existence historique/politique d'Oedipe/Akhnaton, qu'il a posé à sa cause un inceste fantasmatique (de Tiye/Akhnaton, égal à présent à JMTrognetc..), qu'il a fait toute sa psychanalyse à Vienne sous le surplomb de Ramsès (illustration du cabinet/divan au 19 Berggasse https://youtu.be/9pYilBiSl8Y ). Freud qu'on pourrait appeler le Mont Symptôme, a mis la maladie sur le tapis. Lorsqu'Hippocrate l'observe, il reconnaît le venin servi dans la coupe par sa fille, au Patron de la Médecine. La médecine est ainsi faite de maîtres qui livrent leur corps, exposent leur âme à la science. Dire de la psychanalyse freudienne que s«es pauvres tâtonnements disparaîtront et seront réduits à néant » est tout à fait équivalent à prendre le clinquant assemblage informatique pour le supramental (identique qu'ils sont effectivement mais l'un servant à l'autre de caricature et/ou de « pathos/passion ». C'est la raison pour laquelle je les appelle « Lapareille », combinaison parfaitement neutre du véhicule qui navigue de Taire à Lune (dans L'attaque Akhnatonienne / Lathakh). Au supramental, dans notre condition humain, la psychanalyse est l'appareil (la "dernière chose" etc..). |
| Aboud Souffle Mattatyahu Doc Dwt dense reponse, difficile de rebondir sur tout. J'ai pas tout compris d'ailleurs ?? Dans la partie Karma Yoga (1ère partie de "la synthèse des yogas" qui en compte 4), le mot "memory" et "remembrance" apparaît à plusieurs reprises. Peut-être serait-il bon d'oser le relire. Ce passage me paraît assez explicite quant à la façon dont il envisage le travail de la "mémoire" : "...the practice of this Yoga demands a constant inward remembrance of the one central liberating knowledge, and a constant active externalising of it in works comes in too to intensify the remembrance. In all is the one Self, the one Divine is all; all are in the Divine, all are the Divine and there is nothing else in the universe, — this thought or this faith is the whole background until it becomes the whole substance of the consciousness of the worker. A memory, a self-dynamising meditation of this kind, must and does in its end turn into a profound and uninterrupted vision and a vivid and all-embracing consciousness of that which we so powerfully remember or on which we so constantly meditate." SA et MA insiste continuellement sur deux aspects cruciaux du Yoga intégral, ce qui en fait une des pratiques des plus simples qui puisse être : un mouvement vers le bas auquel repond un mouvement vers le haut. Autrement dit, dépouillement horizontal et (r)appel constant - vers le haut - de cette descente verticale de l'influence Divine. Dépouillement, surrender, abandon, (r)appel du divin continuellement agissant. Vivre continuellement dans le souvenir du divin. Sri Aurobindo a beau avoir pondu un système cartographique extrêmement élaboré du complexe psychosomatique humain, il se gardait bien de trop en dire au sujet du mystérieux "être psychique"... Et cela vraisemblablement à dessein, pour des raisons qu'il serait trop laborieux de développer ici. Néanmoins il semble effectivement que le Yoga du supramental peut vraiment commencer à opérer pleinement qu'une fois la rencontre de cet "être psychique" effective. En gros, il me semble qu'il rend à la notion de Karma toute sa signification première. Loin de l'image travestie que la mentalité occidentale en aura fait. Par rapport à ce qui est dit à la fin, en quoi le supramental serait selon vous identique au "clinquant assemblage informatique" ? Celui-ci me semble plutôt caricaturer le niveau surmental.
Aboud Souffle Mattatyahu
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| Doc Dwt Aboud Souffle Mattatyahu Merci, j'apprécie bcp, c'est très utile que vous me repreniez sur des pensées erronées. Malheureusement je ne pourrais pas relire, pour 3em ou 4em fois le Yoga des Oeuvres puisque je me suis séparé des livres et il nous faudra attendre de pouvoir faire un search sur texte numérique, dans sa version française puisque c'est sur celle-là que je me suis appliqué dernièrement à cette textométrie artisanale. Ce sera bcp plus efficace qu'avec mes yeux et le crayon derrière l'oreille. J'aimerais bien tout de même vérifier, et votre extrait n'emploie pas le mot mémoire/mémory dans son sens strictement dénotation (elle peut être la connotation d'un style de la méditation) ; en tous cas c'est bien intéressant. Espérons que nous aurons vite la version informatique du texte français. Par ailleurs je suis tout à fait d'accord sur l'importance donnée à cette 'descente'. C'est dommage que vous ne puissiez ici vous appliquer au labeur du mystère de l’Être Psychique. Peut-être aussi un jour plus tard ; Enfin, lorsque vous reconnaissez la signification première de Karma dans le Yoga Intégral, c'est réjouissant mais je me demande si nous serions d'accord sur le détail. En effet, selon mes conceptions, l'Inconscient freudien est en propre cette signification première de Karma (Aurobindo condamnait les interprétations sommaires par les freudiens ; il serait parvenu, comme le lacanisme l'a perçu à concentrer son jugement sur le fait qu'il aurait peut-être égalisé Inconscient et Karma – mais dans une version pratique de l'expérience il était en effet plus approprié de juger des usages qu'on en faisait à la légère). Pour aider à me faire comprendre, je pense pareillement que Orgone/W.Reich était la signification profonde de Prana. Ces reconnaissances ratées de l'interprétation moderne sont l'expression, précisément de notre connaissance et processus très sommaire de notre mémoire (les significations premières). En cela je généralise à la mentalité humaine ce que vous notez avec précisions « de l'image travestie que la mentalité occidentale » aura fait des premières, 'archaïques', acceptations de sens. Mais pour reprendre du début enfin ! à quoi cela sert-il de dire « J'ai pas tout compris » si vous ne précisez pas ce que vous avez manqué ?! Ou bien alors négligez-vous ce que vous ne savez pas déjà ? En bref, qu'y a-t-il que j'aurais mal exprimé ? + Doc Dwt |
| Aboud Souffle Mattatyahu Doc Dwt Je n'ai pas tout compris dans le sens où la syntaxe utilisée me laisse parfois un peu perplexe. Par exemple : "Aujourd'hui #détruirelelacanisme et le rappel que Freud a puisé par méthode, dans la pathologie ; collaborent à une vision intégrale de la base aurobindienne ; s'agissant de ce qu'on attribue au pathos, dénommé Karma, dans son Yoga des Œuvres" ou "Quant à Freud, ni Lacan, aucun n'aura retrouvé l'Art de la Mémoire dans leur action proscrite, hérétique/inquisition, même au point de faire tourner la roue (des images sur places des algorithmes des Discours Sociaux) mise en action par G.Bruno (Hermétisme/Triplex/AMO)". J'ai retrouvé la note testamentaire de Freud, qui disait : « Tout en admettant que nous n’avons comme preuves de ces traces mnésiques dans notre hérédité archaïque que les manifestations recueillies au cours des analyses, manifestations qui doivent être ramenées à la phylogénèse, ces preuves nous paraissent suffisamment convaincantes pour nous permettre de postuler un pareil état de choses. S’il n’en est pas ainsi, renonçons donc à avancer d’un seul pas dans la voie que nous suivons, aussi bien dans le domaine de la psychanalyse que dans celui de la psychologie collective. L’audace est ici indispensable. » Ne disposant pas de ce qui précède, je ne sais pas exactement de quoi il parle. Il me vient néanmoins que la psychogénèse récapitule de façon condensée l’ontogenèse, qui apparait elle-même comme la répétition de la phylogénèse. Peut-être disait-il de renoncer à avancer d'un seul pas de plus à partir du moment où cette origine archaïque intégrant tout en antécédent les dimensions individuelle et collective ne serait pas prise au sérieux ? Ça me fait penser à Racamier qui a mis le doigt sur le deuil originaire qui constituerait selon lui le fondement même de la construction de la psyché. Ou encore à S.Grof avec ses quatre expériences périnatales (Matrices périnatales fondamentales) qui formerait le creuset traumatique de la venue au monde. Sans parler de Reich (oui, correspondance entre Orgone et Prana, et aussi Chi/Qi), bien continué par Pierrakos et Lowen ayant remarquablement mis en évidence via l'analyse bioénergétique la façon dont se construit la structure caractérielle à partir des traumatismes de la naissance et de la prime enfance. M'est d'avis que cela se joue déjà dans le ventre et même avant la conception, suivant l'idée de J-P. Brébion (qui fut apparemment disciple de A.Desjardins) et l'"empreinte de naissance" avec le cycle de 3x9 mois. Pour les textes de Sri Aurobindo en français, tout est dispo sur la toile. Ici pour le Yoga des Oeuvres Divines : La traduction parle du "souvenir" plutôt que de mémoire.
Ce qui réfère selon moi bien au sens premier du mot
"mémoire" (u latin memoria, de memor, -oris ; adjectif « qui
se souvient »). Il m'est d'avis que le travail de Sri Aurobindo
consistait entre autres à réifier et retrouver le sens originel du
verbe, et par extension du Sanatana Dharma, en opérant la synthèse
avec la matrice cognitive occidentale. Ce qu'il aura opéré avec brio
je trouve. Au sujet du Karma, loi de l'action, j'ai l'impression qu'il
renonce systématiquement à mettre le plan psychologique (autrement dit
le discours sur le psychique, à ne pas confondre avec le psychique en
tant que tel) en avant. A savoir que ses disciples étaient déjà
suffisamment "psychologisé" comme ça, il ne voulait sans
doute pas en remettre une couche en nourrissant cela. + Aboud Souffle Mattatyahu |
| Doc Dwt Aboud Souffle Mattatyahu a) Oui, l'extrait Freud est la bonne référence. Quant à ce dont il parle, c'est surtout (si je me rappelle bien) de « traces mnésiques d'impressions du dehors » - c'est à vérifier, mais ce dont je me souviens bien c'est cette localisation externes de traces mnésiques, qu'il cherche manifestement à articuler à la génétique de son époque. J'ai beaucoup planché sur cette limite de sa pensée atteinte de son époque. Mais en contraste, il est utile de signaler autre chose, apparemment totalement 'autre'. Il s'agit du fait que le soucis manifeste de Freud est la psychologie collective et qu'il en cherche les points d'accès, cependant qu'il est totalement muet sur la carrière qui commence à devenir fulgurante, de son neveu E.Bernays – comme si une fuite en avant, une fuite en profond, dans la théorie relevait d'un silence dans lequel il voudrait à tout prix tenir la manipulation par ledit neveu, de la psychologie collective en employant les outils de son oncle. Je suis témoin du fait du Bernays-caché, d'avoir été tout jeune engagé dans la psychanalyse et complètement immergé dedans durant cinquante ans sans avoir jamais entendu parler de Bernays, avant de le découvrir au hasard d'un youtube canadien. La traduction française de l’œuvre majeure 'Propaganda' n'est publiée qu'à cette époque très tardive. Par conséquent il faut mettre l'accent du Freud sur la psychologie collective à égale proportion du silence qu'il fait sur son exploitation 'sauvage' au sein de sa famille. b) Merci beaucoup pour les liens menant entre autre au Yoga des Œuvres, confirmant qu'on n'y trouve pas mention du mot 'mémoire' (seulement deux fois* au début, pour signaler combien la mémoire est déconsidérée) – par contre psychique/être psychique se trouve par dizaines de fois mentionné comme je l'avais trouvé. Ça ne m’enorgueillit pas mais me rétribue de mes efforts. *:D'ailleurs, dans les deux cas cités, il est mentionné que cette mémoire demeure comme des restes de l'idéalisme, rejetés hors de la vie (assez probablement à joindre au sens que Freud cherche aussi dans ces « traces mnésiques d'impressions du dehors ». Je lis que nous partageons les affres des déménagements. Pour moi l'acmé sera mardi et première nuit en prochaine demeure. J'aspire d'ailleurs à ce qu'une page tourne caractéristiquement ; nous verrons.. les aspirateurs n'attrapent souvent que la poussière. c) merci aussi pour les deux extraits que vous avez pris exemplaires de mon style/syntaxe. Je dois étancher votre perplexité. J'admets que dans le premier extrait, mon usage du " ; " au lieu de la virgule est abusif (cédant à l'usage de ce " ; " à la manière data informatique). Mais outre cet accent, la phrase est tout à fait correcte et je saurais la défendre devant l'Académie. Le second extrait aussi, je l'assume entièrement – lorsque je l'écrivis, après être resté plusieurs minutes à peser-soupeser le « Quant à Freud, ni Lacan, aucun n'aura.. ». je cédais finalement à son emploi singulier du 'ni', consciemment et.. poétiquement, jusque dans la suite où « action proscrite..même au point de faire.. ». Na! Je défendrai pied à pied ces sortes de vers (même si par définition les vers n'ont pas de pieds). Cependant il vaut mieux que j'en donne la raison : mon discours, mon verbiage est nourri par la psychanalyse, où on apprend que l'expression réelle est molle, saintement désaxée, et la syntaxe lorsqu'on l'emploie à l'ouverture de l'Inconscient garde à être ployée jusqu'à l'inadmissible. Il s'agit de l'affreux freudisme, passer par la bêtise des pieds de vers pour gagner sans s'y pétrifier à traverser le guru, et faire dégueuler la vérité – on s'allonge sur le dos et on bave hard.. (ce qui a même éclaté Denise Desjardin). J'ai donc toute ma carrière durant excédé ainsi le lecteur. Et cependant, servi au plus près la vérité. (je l'espère) d) et merci enfin pour votre essai sur la « zone intermédiaire ». J'apprécie beaucoup ce que vous dites et j'aimerai donc, en conséquent, vous faire voir le chemin que j'ai suivi pour contemplation de cette zone. À la base nous avons donc une duplicité type carte-territoire (supramental/illusion) mais en plus subtil. Je dois ajouter que j'ai toujours fait une sorte d'impasse sur le « surmental » (grossièrement intermédiaire au supramental) pour la raison qu'une comparable tentative psychanalytique d'estimer un « subconscient » (intermède à l'Inconscient) avait à mon sens perdu du temps. Et je dois sourcer cela de l'histoire de la linguistique où l'on trouve avant la dualité-médiée/métaphore de la linguistique/lacan, une thèse plus ancienne rivale à Champollion, de Fabre d'Olivet qui insère entre le signifiant et le signifié, un « cachant ». J'essaie de le faire bref mais clair : cette interface (cachant) entre signifiant et signifié a été gracieusement réduite par Lacan qui l'a figurée ni plus ni moins que comme une « barre » (on trouve : « la barre entre le signifiant et le signifié »). En réalité, cette 'barre' fait suite à la notion de "synapses" de découverte contemporaine aux premières notions de « censure/coupures » dans le refoulement type freudien. Mais disons qu'elle a été assez efficace pour permettre audit Lacan de construite une belle théorie des discours sociaux (très efficace à mon sens, à l'usage de l'IA). Mais malgré tout, il est tout de même, malgré ces clarifications et simplifications, resté au lacanisme une charge irréductible (qui à donc mené Lacan à sa sorte de suicide/ratage – invocation voire culte d'une pulsion de mort etc..). Il fallait donc se servir/nourrir des fruits mais revenir à la graine. Nous y sommes parvenus (A.Verdiglione mon confrère à l'aide) en prenant un sème, aux attributs divers, mème/gène, voire 'moi', voire « point-son » (désigné 'poinçon' comme marque du fantasme dans le discours), c'est aussi le grain du miroir, voire le sou de l'argent.. d'où le mot naît...etc.. Le terme qui a été choisi en psychanalyse est celui de « Semblant » (qui s'ajoute donc à la catégorie duelle Signifiant/signifié). On peut dire que ce "semblant" vient à la place du précédent "cachant", mais il en diffère tant par son intelligence qu'une distinction est méritée. Et quant à moi, voilà, je suis arrivé au bout de cette explication que je voulais vous faire parvenir. Le chemin que j'ai parcouru pour croiser la « zone intermédiaire », sillonne cette zone des sillons du semblant. Elle est donc bel et bien arpentée. Cette zone, enfin, si on veut la connaître dans toute sa description intellectuelle est aussi schématisée, par belle coïncidence, par le dénommé « Z » (appellation argotique du Schéma L) https://images.app.goo.gl/YQn4f6vpbFHV8TK36 . En gros voici donc ce dont je me suis servi pour économiser ces notions "surmental", "zone intermédiaire" etc.. Ce sont des notions rudimentaires bien sûr, mais elles garantissent un certain équilibre. Bon déménagement ! Amical encouragement. |
| Aboud Souffle Mattatyahu Doc Dwt en plein le rush je m'accorde quelques minutes de pause pour vous remercier pour ce retour et ces éclaircissements. Pas plus de temps pour continuer plus avant pour le moment, hélas. Néanmoins, il me vient de partager ces deux citations qui, à titre de méditation sur le couple carte-territoire, ne manque pas d'audace et de pertinece (avec une petite illustration en prime). Cela m'évoque également le passage de la société du Spectacle à celle de l'hyperspectacle. En vous souhaitant également un bon déménagement. "Le code de décryptage de ce qui est invisiblement encodé dans la matière est à découvrir dans une des strates du jardin de la conscience. C'est donc au sein même de la carte que se trouve la serrure de la porte donnant sur la splendeur du paysage". (Trojani) « Le territoire ne précède plus la carte ni ne lui survit. C'est désormais la carte qui précède le territoire – précession des simulacres –, c'est elle qui engendre le territoire et, s'il fallait reprendre la fable, c'est aujourd'hui le territoire dont les lambeaux pourrissent lentement sur l'étendue de la carte. C'est le réel, et non la carte, dont des vestiges subsistent çà et là, dans les déserts qui ne sont plus ceux de l'Empire, mais le nôtre. Le désert du réel lui-même. » « Le simulacre n'est jamais ce qui cache la vérité – c'est la vérité qui cache qu'il n'y en a pas. Le simulacre est vrai. » (Jean Baudrillard) |
Suite à la session du 20240328 N°1
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Après l'AnaPlurN°1 ont suivi les Question-Réponse :
Ven 21:17
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| 20240410µ1952 À la demande de Crypto (mardi 19h30, je
suppose hier, on est mercredi 20240410) mais sans date et ne sachant pas
où le trouver je copicolle :
bonjour doc, Pas de problème pour le partage public. Pour la réponse, je dois bien avouer me retrouver un peu comme Jean-François et admettre ne pas y comprendre grand chose malgré relectures. À nouveau, la syntaxe m'apparaît trop cryptique et alambiquée, je ne parviens pas à suivre la logique de l'enchaînement des arguments. Ni dès lors la conclusion. Exemple de phrases qui me laisse perplexe : "...en introduisant du psychisme du psychisme" (du psychisme au carré ? ??) ; "L'interprétation, qui éclaire l'ombre dans la néantiser, du désir ne peut mieux y biaiser que d'anecdotes" ; ainsi que le paragraphe de conclusion. Je ne comprends pas en quoi ces deux anecdotes mettent le doigt sur "la solution de la confusion («réduire le spirituel au psychique»(sic))"... (??) Du peu que j'ai capté, tout cela me semble poser la question cruciale de ce qu'on nomme "existence" (en parallèle du devenir et de l'être qui, à mon sens, réfère aux triple étalement/étagement du Réel tel qu'il est vécu par l'être humain en tant que réalité phénoménologique/nouménologique/ontologique - la démarche psychologique cherchant à mettre de l'ordre dans ce joyeux bordel). Si pas d'ombre dans un système de miroir, encore peut-on évoquer le principe équivalent au niveau optique de l'angle mort me semble-t-il, n'est-ce pas ? Pour ce qui est du coup de baguette magique, je m'explique. Il m'est d'avis que toute forme d'interprétation herméneutique restant de l'ordre du verbal auto-réflexif ne saurait rendre vie à un mort-vivant. Éventuellement faciliter une guérison sur le plan psychologique qui peut constituer une étape nécessaire (bien que pas nécessairement suffisante à la réalisation intégrale du divin), mais en aucun cas donner le champ libre à l'être psychique dont la présence effective au premier plan coïncide avec son perpétuel sacrifice en oblation au divin. Dynamique salvifique de "néantissement" dont la logique sacrificielle issue du désir mimétique (Cf René Girard) constitue à mes yeux une perversion fondamentale. Il me semble qu'identifier la cybernétique au supramental relève d'une identification de la vie (dont la cybernétique revèle pour ainsi dire le "secret") au divin. Autrement dit, identification idolâtre de la carte au territoire (ou encore du secret apparent au secret caché). Là où le terme de co-respondance entre les deux me paraît bien plus appropriée. Toujours en transhumance pour le moment, installation effective seulement ce week-end si tout va bien. Connexion OK pour le moment, mais pas suffisante pour du débit vidéo type webinaire. Belle journée à toi, ..que voici : |
docum3
annonce/skypeMardi
- 202403251729
Le descriptif de https://youtu.be/Zu5KwHwuc2U est rédigé ainsi que la page https://www.lasainteethique.org/2024/htm/20240317171200_etapedelamemoir.htm qui y est liée. Celle-ci fera l'argument du premier séminaire de ce qui sera ensuite un Webinaire Zoom que je tiendrai tous les jeudis à la place du « petitPLAN ». On peut dire aussi que le petit PLAN prendra sa/cette forme. Cette page compile un échange tenu sur FaceBook avec un aurobindien (connaisseur du moins) qui n'était pas comme toujours sourd et au contraire donna son impulsion à cette nouvelle formule. Le PLAN du Mardi aussi migrera de Skype à Zoom sur lequel j'ai pris une inscription – et qui pourra offrir de nouvelles commodités appréciables qui restent en partie à explorer.
https://www.lasainteethique.org/2024/htm/20240317171200_etapedelamemoir.htm