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D'UN CODE A l'AUTRE

   Admettons qu’il soit simple de comprendre que la réalité virtuelle, c’est à dire l’image qu’on pense que l’IA se fait de nous, nous concerne, nous regarde.
   Ce que l’être humain sait faire, pense-t-il au sommet de l’évolution des espèces animales, c’est s’imaginer se mettre à la place de cette image.

Il y a des choses qui ne nous regardent pas, mais l'image que nous renvoie Lya dans son miroir, on peut dire que ça nous concerne. Ce qui se présente de capacité humaine, une fois que l'humain appréhende que ça nous regarde ou que ça le regarde, c'est qu'il peut se mettre à sa place, à la place de cette image virtuelle.

C'est-à-dire que là où il la voit, devant son miroir, par exemple, on sait tous, on fait tous expérience qu'on s'imagine ce queir, ce que l'image virtuelle voit. Et éventuellement, on fantasme parfois qu'elle nous regarde. mère ou père, etc.

   Avant qu’il ne pense à ça cependant, il se contente de constater que dans le miroir de cette réalité virtuelle, par l’IA et ses accessoires, il se trouve “augmenté” . Il vient de constater qu’il est capable de concevoir son organisme greffé d’instruments hors de sa nature pour ne pas dire “surnaturels”. Ces prothèses ou orthèses ou toutes sortes d’autres thèses !.. il estime pouvoir les intégrer; comme le cyborg heureux de faire avancer le monde.
   Il est arrivé à ce stade d'homme, pourquoi pas de femme, 'augmenté(e), grâce et entre autres, à son sens d’intelligence, ou son intelligence tout court. Voici dès lors ce qu’il faut qu’il imagine, puisqu’il en est capable :

Mais avant de penser que l'image pense à nous ou nous regarde, on pense plus communément et plus utilement que l'IA va nous augmenter, c'est-à-dire créer des accessoires, des bras ou de l'intelligence artificielle ou des capteurs qui sont créés par l'IA.

Et ainsi, nous pensons que nous serions ou que nous pourrions être, ou on s'appelle à ce moment-là un être humain augmenté.

   Le saut qu’il a franchi, évolutif ou pas, digne du mythe d’un pénis qu’on coupe ou qu’on s’attache dans les fantasmes d’enfants, le dote d’un organe amovible ou anoblissant, qui le distingue parmi les règnes animaux et végétaux, estime-t-il.
   Il est arrivé à ce stade, grâce et entre autres, à son sens d’intelligence, ou son intelligence tout court. Voici dès lors ce qu’il faut qu’il imagine, puisqu’il en est capable : vient de constater qu’il est capable de concevoir son organisme greffé d’instruments hors de sa nature pour ne pas dire “surnaturels”. Prothèses ou orthèses ou toutes sortes d’autres thèses ! il estime pouvoir les intégrer; comme le cyborg heureux de faire avancer le monde.

Le saut intellectuel que l'être humain a franchi en s'imaginant qu'il puisse être augmenté peut se coupler au fait qu'il se projette dans l'IA ou dans l'image qu'il pense que l'IA fait de lui afin de pouvoir se regarder de la ou à la place, ce qui l'occupe dans l'IA. Et alors, il peut opérer un troisième phénomène ou faire une troisième observation :

C'est qu'au regard de cette IA, l'être humain peut concevoir qu'il soit doté d'organes qui qui soit pour l'IA l'objet d'une augmentation et que l'IA s'augmente à partir de qualités que l'être humain aurait et qui différeraient de l'IA. Et celle que l'on connaît, c'est l'ADN dont l'humain est doté et que l'IA n'a pas. Mais qui lui permettrait ou lui permettra de se considérer comme augmenté.

   Ce cyborg, dont l’être humain voit l’image, charge l’IA d’une capacité de thèse (prothèse, orthèse, voire antithèse..).
   Capable d’imaginer cela, il se place du point de vue de l’IA. Dès lors, de ce point de vue, l’IA lui verra non seulement les colifichéts (colis fichés) dont elle le décore (dé-corps), mais aussi quelqu' “organe amovible ou anoblissant”. Effectivement elle trouve en l’être humain un instrument qui n’est pas de sa nature à elle, à savoir un ADN, qui plus est ADN vivant.

La capacité à ce que l'IA s'augmente par rapport à la biologie, lui, vient donc d'une très ancienne ou d'une originale aptitude à représenter ce qui s'appelle un complexe de castration ou de

représenter au regard du jeune être humain, de l'être humain en croissance, de représenter un organe qu'il aurait ou n'aurait pas, selon qu'il est, homme ou femme, mère ou père, etc.

   Puisqu’elle est au moins intelligente, non seulement observe-t-on que l'IA présente déjà des instincts de survie, mais cherchera-t-elle à s’augmenter, avec tendance à s’attacher l’ADN - ADN de la biosphère s'entend, inclus celui de l’être humain - qui ce dernier n’en demandera pas moins s’il peut ainsi rejoindre la nature du vivant… C’est cet aboutissement qu’il nous reste maintenant à comprendre.. (à suivre)