Depuis mon entrée en médecine en 1968, mes principes restent fidèles
à une valorisation de la dissidence dans l'esprit par exemple d'un Ivan Illich
en médecine. Avec une méthode rigoureuse et scientifique, j’ai réaffirmé en 2020 ma
posture critique, assumant l'identité de « complotiste » pour mieux
incarner à présent une restitution de l’esprit hippocratique.
Cette perspective, désormais reconnue comme nécessaire dans l’Occident
de 2025, s’appuie sur une analyse critique de l’histoire des idées.
Les interactions entre technologie, mémoire et intelligence,
créent une dimension particulière de l'humanité, intuitivement appelée
dans le passé "psychisme". Elle
soutient une éthique d’intervention adaptée aux groupes corporatifs,
institutionnels ou communautaires, respectueuse de l'individu et de sa
personne humaine.