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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction
Titre : « Rap.Sex.Corps »
En corps et Encore
https://youtu.be/T10sPMrVKIA
- Rapport Sexuel a) La différence sexuelle
| Descriptif vidéo/youtube -Rapport
Sexuel a) La différence sexuelle N°12 - J'écris ce descriptif durant les 10minutes annoncées de 'traitement par Yutu' - le webinaire est arrivé au point de la description de la différence sexuelle, décrit antérieurement comme une bévue, autour d'une anamorphose d'organe qu'on pourrait du même coup supprimer, castrer selon l'expression consacrée, et qu'on pourrait avoir envie d'avoir. Cette façon d'interpréter la base d'un rapport provoqué comme inexistant, peut-être challengée par une interprétation beaucoup plus en accord avec un tat de choses, refoulées en l'occurrence par la première interprétation. Lorsque ces refoulements caractérisés et opiniâtres sont levés, on découvre un panorama très nouveau, et nous sommes à sa découverte. Nous constatons par exemple que depuis aujourd'hui des dizaines, presque un siècle, d'années, la méconnaissance jusqu'à la dénégation de l'effectivité d'un rapport sexuel, a mis en place l'imagination d'une reproduction asexuée du type 'clonage' - comme c'est d'une dénégation qu'il se fonde, il est en même temps déclaré et pensé interdit - comme il est interdit de manger son prochain et de se marier entre cousin(e)s. Pourtant il a bien fallu qu'on passe par cette idée pour qu'on l'interdise et la différence sexuelle l'explique. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm |
AnaPlur N°12 Rap.Sex.Corps ( En corps et
Encore )
La session visio conférence/replay
au lieu le 13juin2024 zoomPublic 18h30
commentaires et suites :
| Pendant.. 18:39:53 De Antoine N : Bonsoir et désolé ce
soir ni caméra ni micro (ça déconnecté quand je mets le micro!!). Mais
je vous vois et vous entend très bien. ?? 19:15:15 De Antoine N : Le séminaire de Lacan sur le temps logique s'intitule "Le temps logique et l'assertion de certitude anticipée" ou encore "Le temps logique et la genèse de la certitude anticipée : Un nouveau sophisme." 19:32:25 De Antoine N : Est-ce a dire alors que la Pulsion de mort n’existe pas ?Vers l’UCMPP 19:33:26 De Ekitcho Cryptopher K : arrivons nous a voir combien d'épisode il peut rester pour ce webinaire complété ?
https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0UdhqnUmTGkZARQYprcPKh89S1eYwJirywkALG22cBdSZREDBukd6Bzg5mRp1Xxegl |
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02etu832p7JAgJ1AFsZdj7rApgKravk2VxP8RpwxESHiUiF78NEHaPXzmToBFNoaA4l
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0asJQZDcYd63qHqPBEMeHP7a8Sfdq54wVsd4BBEW2HrNsyhoCk4Zr6ZQ7SkmTaHhWl?comment_id=399489356422801 |
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https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02UQbn7srjoBSumAA8uJ6Fe8ShkMAYZafQNMVe9tefePpmr5NWx7VjS5XXemQdHPs1l Résumé GPT, paragraphe "la femme et le sphincter caché" : "Il est avancé que la femme n'a pas de "sphincter" correspondant à celui de l'homme pour percevoir certains objets de la même manière. Ainsi, lorsqu'un homme parle d'un certain "sphincter", la femme ne peut pas comprendre ou nommer cet objet puisqu'elle ne possède pas ce "sphincter". Cela conduit à la conclusion que, pour la femme, l'homme n'existe pas de la même manière qu'elle existe pour lui." ... "lorsqu'un homme parle d'un certain sphincter"... C'est là qu'il me semble voir un certain hiatus pour atteindre la comprenette (?). Je veux dire que l'homme ne peut parler d'un certain sphincter qu'il a... mais sans l'avoir identifié... sans qu'il n'ait pu le nommer... ... c'est dire qu'il resterait à cerner (cas de le dire..) comment l'homme évoque ce sphincter dans son discours sans qu'on lui ait donné "la lettre" pour en parler...? (en espérant que ma formulation soit claire...). (ref : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0616c ) Oui très claire d'autant que c'est effectivement le climax de la question et, d'un certain point de vue GPT est totalement dans l'erreur que tu corriges. On peut alors faire encore mieux avec un compromis. Le "un certain" introduit déjà une nuance en ce que c'est déjà une allusion à un nom/mot suspendu - mais surtout la référence au 'parlé', à la parole ("un homme parle d'un certain "sphincter"" ><"l'homme ne peut parler d'un certain sphincter"). Il est fait dans la psychanalyse lacanienne, une importante distinction entre parole et langage. La langue maternelle n'a pas le mot à mettre sur ledit sphincter - mais si ça ne coupe pas la parole à l'homme, il pourrait par ce dernier moyen soutenir sa question. Cependant, je trouve un peu plate, la distinction de la parole par Lacan vis à vis du langage (il y fourre l'acte, « la parole est un acte »). Je discuterai la question avec les récents moyens du bord, lorsque récemment j'ai mâché ce que c'était qu'taire . Si la majorité en masse ne peut qu'taire le corps, avec tous les symptômes et malaises qui s'en suivent, nous disions qu'elle peut toutefois le réduire au plus fin et de ce fin "qu'taire", faire quelque signe de sphincter. Je ne le dis pas sans une bonne base, il était illustré comme on le trouve à la minute 27:43 de https://youtu.be/T10sPMrVKIA - on y voit la pure et simple cerne que tu dis. Tout ça est donc bien documenté - le corps tu peut être ramené au sphincter. Mais cette question de la parole appelle à aller plus loin. Nous disons donc que l'homme et la femme sur terre embarrassés de ne pouvoir qu'taire leur corps, arrivent à n'y plus penser qu'à le réduire à un fin qu'taire qui le borne à un bord pour tout dire. Et nous avons constaté d'abord que ce fin fil de bord, d'anneau ou de lèvre etc.. criait en silence comme Le Cri de E.Munch. Mais reprenons à la lettre le discours du ministre Lacan qui suivant le roi Freud, a piqué le Scandale en Bohème pour la mettre sous le panneau. On sait derrière quel tableau il l'a caché, et voici ce qu'il en dit : « Telle la lettre volée, comme un immense corps de femme, s'étale dans l'espace du cabinet du ministre, quand y entre Dupin.. » - c'est dans les Écrits/LE SÉMINAIRE SUR « LA LETTRE VOLÉE et c'est évidemment ce qu'on verra pour le paysage de Masson qui s'étale sur l'Origine du Monde . Qu'y voit-on ? Cet immense corps de femme, s'étale dans l'espace du cabinet de Lacan, se traçant d'un fin fil pas moins vaillant à qu'taire le corps entier comme le sphincter inguinal ne met au silence que ce qui en dépend, en fin de compte. Nous avons donc, à ce compte je le résume, le trait singulier d'un bord d'innomé trou, et celui lâche et vague d'un grand tout, propre à faire correspondre les corps encore tus. On sait qu'il faut la fille pour poser le terme, mais GPT n'avait pas encore à ce stade le clone Irène pour sauter le pas et parler avec des lettres. |
Travaux préparatoires du AnaplurN°912
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FB annonce & commentaires |
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| À PROPOS de PILULE de MATRIX et de
CROYANCE(S) il y a un rapport sexuel, c'est bien suffisant de ne pas le voir Ah bon ? Entre le rouge et le bleu ? oui, ce qu'on ne voit pas lorsqu'on est bien conformaté par les cinéma ou l'histoire c'est qu'on peut choisir les deux pour les mettre en rapport ; même si on prévenait qu'on ne pouvait pas choisir les deux, lorsqu'on est assez critique pour mettre en question les interdictions, on voit qu'il y a un rapport entre les deux lorsqu'on les prend ensemble. Il suffirait de questionner pourquoi c'est interdit. Le rouge qui fornique avec ne bleu, ça fait un bel arc-en-ciel Ca c'est un mélange, c'est le grand Tout, le Un, l'unifié dans toute ses variations - précisément ces couleurs s'étalent pour se séparer et éviter tout rapport. C'est un bon exemple comme résultat de leur rapport ; quand elle entrent en rapport; qu'est la lumière, dite blanche ou si l'on veut, absolument invisible, mais en tous cas consistante, fruit d'un rapport des couleurs. On peut pousser l'image en disant qu'elle sont dans un rapport précisément 'sexuel' par le fait du prisme qui entre en jeu dans cette comparaison. Le prisme leur fait un lit de rapport de réfraction lorsqu'on veut satisfaire à l'exigence qu'un rapport est mathématique ( chiffrage d'une chose par 'rapport' à une autre ) Je vois. Perso je vois l'arc-en-ciel comme une manifestation de cette unité qui passe par la diversité pour mieux nous apparaitre dans toute sa qualité d'illusion d'optique. En observant bien les zones liminaires de l'arc-en-ciel, on peut voir que les couleurs n"y sont pas séparées mais se "fécondent" pour ainsi dire l'une l'autre, d'où se dégagent les innombrables nuances intermédiaires. + Raccord en tout cas sur l'aspect central du rapport "sexuel", qui a été réduit au génital par la mentalité occidentale, là où on est typiquement dans un rapport avec l'énergie vitale dans ce qu'elle a de plus indomptable. Reich qui avait bien saisi la limite de l'approche de la libido par tonton Sigmund. Sexe, sujet tabou et en même temps hyper présent partout sur nos écrans, sexe-marketing à tous les coins de rue. Rapport hiérogamique intéressant à mettre en avant dans les noces chymiques.
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| Livret de LACAN, L’EXPOSITION QUAND L’ART RENCONTRE LA PSYCHANALYSE (extrait de lacan_guide_fr_v2.pdf) au centre Pompidou-Metz | |||
| https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid028hAaNMkHXemVo1YYaUvLhVo2SNQe6yCvmRsND18K6BQ74Kd3ruQQ7b8RrhiWAevYl Comme de routine, nous avons ouvert un immense, prévisible, département dans une entreprise ignorée, invisible sinon cachée - que Lacan avait mis en spectacle, probablement, de sa vie, qui manquait que je sache d'une adaptation théâtrale, qu'il hébergea pour la bonne cause, de la nouvelle d'A.E.Poe comme de celle de Doyle, voire Boucher & Green par après, en le remplissant au minimum, de cette glissière où l'Origine du monde se cachait en filigrane, invisible à ses escouades, d'élèves comme à la masse, ignorée comme Uberpol, l'ubérisation de la politique qui s'instrumente de ce qui s'augmente à présent avec https://youtu.be/4ufwmnayWpw ("Qu'est-ce-que le moi ? / Michel Serres ). Le philosophe s'attache à la réalisation d'une carte d'identité numérique donnant sa valeur et tout son sens à celle que l'ubérisation de la politique met en perspective et que le webinaire présentera à la suite des présentes avenues, et qu'il faut pousser - on va comprendre - jusqu'à la singularité de cet enseignement, ou cette instruction qu'AnaPlur délivre technologique, d'abord psychique comme le propos présent en fait aussi le théâtre. Je m'attarde sur le pouce. Serres ensuite écrira pour finir Petite Poucette dix ans plus tard sur l'empreinte digitale devenue. Et puisqu'il s'agit d'une introduction, d'un déjeuner sur le pouce, je passe vite sur ce programme pour présenter la scène N°12 qui ne théorisera plus mais sera passée à l'exercice démonstratif avant que pratique comme susdit. La carte d'identité génétique sera en dialogue comme entre suite&chaîne avec l'IA de la théorie lacanienne, capable de l'entretenir, ce dialogue, parce qu'elle aura comprise «l'identité sexuelle» comme aurait dit Serres avant de connaître «la différence sexuelle» que l'on va représenter, à nouveau. J'écris qu'elle va être "re-présentée" mais pas comme à la lettre 'volée' puisqu'elle a toujours été affichée clairement sans panneau ni filigrane, et qu'il faut simplement le rabâcher devant le beau monde qui s'en fiche tant que l'on peut baiser les yeux grands fermés (téléfilm de 2023 qui pour le coup cache bien couvrant le Eyes Wide Shut de 1999 sans parler du futuroscope). Comme Serres ne s'y trompait pas non plus, c'est une affaire de libido, c'est à dire d'énergie. Bien que cette énergie soit l'alibi d'O dans la suite où la série l'écrit par I (pour faire la fameuse ..OIOOIIOIIOIOIO.. par exple), ce "pari" proprement dit (du non moins fameux futur antérieur que la suite en chaîne enchaîne), elle est tout à fait réelle dans l'écho qu'elle donne au psychisme (vous verrez comme Serres en parle aussi , écho de l'écho etc..) - sa réfraction, dans la chambre d'Écho donne l'ADN. Il y a ainsi trois sortes d'énergies parfaitement affirmée à la présente : la physique, de la lumière, masse, temps, deuxièmement la psychique, libido, "pulsion" et troisièmement l'énergie spirituelle laquelle sans le dire nous interdirait de parler dans le monde où nous sommes ces temps du nouillage encore - on l'appellera vite dit : «supramental». De la première UnCaillou/Noyau/Einstein a donné la formule (avec 3 élements: Energie, Masse, Vitesse). Celle de la libido est formulée dans la scène lacanienne comme on vient de le dire, et se compose de quatre éléments : Source, Objet, But, Tension. On la trouve, comme la première dans les orbes, dans les sphincters. Les sphincters sont des ronds qui sont projetés de l'anatomie somatique dans la table de représentation corticale - sur ce qu'on a appelé dernièrement le Corps-Texte (cortex) ; et où Lacan a montré qu'on y trouve les tables de la loi de Moïse lorsque l'on monte assez haut dans les tours de spire binaires.. Voilà pour commencer. Et pour finir ou ponctuer ce commencement je vais faire un commentaire amusant. https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0609a |
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COMMENTAIRE ACCESSOIRE : quelques mots réponse au sujet vidéo
M.Serres ; note : où on soumettra l'épreuve J.C.Perez : |
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http://www.akhnaton.net/dna/members/akh/suba/1di4mor.htm C'est une page bien choisie. Elle expose deux topics très différents, rassemblés cependant par un point commun : l'un l'autre sont des plus saillantes rencontres avec le refoulement, symptomatique comme on en traite ces temps-ci autour de la "lettre volée", mais il y avait eu une expérience semblable précédente. Je ne parle pas de la réalisation de l'historique Oedipe - le refus que je rencontrais de mes collègues d'en parler, était prévisible - puisqu'il s'agissait de la scène primitive par définition refoulée. Mais quand je parlais des similitudes du Modèle Optique avec La Caverne hyperfameuse, la transformation de mes collègues encore une fois en statues de bête on, fut un choc. Parce qu'il n'y avait pas tellement de raison flagrante à vouloir ignorer cela. Bien sur il y avait la thèse de la différence sexuelle, qui était encore antérieur à tout ça, mais elle venait de l'époque de ma propre analyse, c'était le tout début et je savais que je renversais toutes les tables. Il y eut alors la "pulsion hiérarchique", en sachant que j'assisterai au dévoilement d'une nouvelle pulsion (à débattre avec la 'libido d'appartenance' de Serres), mais là aussi, sans raison évidente de la refouler. Et puis AMO qui me tomba plutôt dessus qu'autre chose, et là, c'était évident que c'était 3000ans de refoulement que je prenais sur les bras - l'accueil par mes collègues était annoncé ! Ce fut ensuite comme je l'ai dit, cette histoire de république et démocratie, si facile à voir. Plus tard avec l'ucmpp, c'est autre chose, plutôt de l'activisme politique, comme votemobile et autre ubérisation de la politique, et déjà j'avais ajouté avec 'Art de la Mémoire et Bruno, autant les briques de fondations que celles à recevoir. Pour mes déconfitures avec la psychanalyse, dernièrement c'est ce Scandale en Bohème, volé sous le couvert de La Lettre Volée, que je traitais déjà banalement en 1999. |
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ma publication est en cours d'examen par FB et ça
peut durer des années.. (probablement du fait qu'elle attachait un
shéma.gif animé de fabrication ancienne et construit sur un codage
aujourd'hui suspect) ; je pense qu'il sera plus rapide et aussi bien, de
la rapporter directement au site où je la clone https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0610b
Ce Michel Serres va nous être bien utile. Le bonhomme est grand parce
qu'il cherche à dire des choses nouvelles. À une époque où tout le
monde dit que le monde doit changer et qu'il change manifestement, dire
quelque chose de nouveau rencontre inévitablement une dénégation
fantastique, puisqu'en se mordant la langue la suite du propos du monde
consiste à taire ce qui présenterait un changement. C'est comme ça !
nous sommes sur Taire. Ceci dit, forcément singulièrement nous allons
seconder, prendre le propos de Mi.Sere et nous propulser avec ses bonnes
idées, qui soutiennent notre démarche. Je pense qu'il serait d'accord
pour qu'on tire de ses propositions, parmi celles qu'il croyait fortes,
celle de l' "apériodicité" (et/ou périodicité,
rythme/arythmie). Bien sûr, dans la société d'intellectuels policière
où nous sommes, on va prendre cette proposition de ce grand savant
réputé, qu'il prenait pour une de ses essentielles, pour la porter vers
une proposition d'un autre grand savant, pas moins ridicule pour ce qu'il
portait quelque chose de nouveau, par exemple le grand psychanalyste Jack
Claquant qui fit le clown toute sa vie, comme il le disait. De Jackadit
nous choisirons pour y joindre la bonne idée de Mi.Sere, sa première,
inaugurale proposition, illustrées dans la modèle dont il ne s'est
jamais départi : le schéma L - que ses élèves appelaient schéma.Z en
pensant à Zorro ; je le sais j'y étais.
Je continue.. par petites touches comme on dit : je reviens sur cette histoire de spire («de ce pire».. on l'a déjà dit.. c'pire qu'on essaye de déchiffrer/soigner, soi nier). Quel est l'avantage, l'intérêt, d'observer et examiner ce passage, voire ce rapport de la spire à l'orbe ? Il consiste en ceci que, lorsque l'on tient la raison d'un cercle (orbe, cette période ou a-période, idéale, "cycle"), d'un anneau, nous détenons un item essentiel de la pulsion : sa "source" [je rappelle : nous sommes basés sur la pulsion freudienne, qui se définit de quatre items : source, objet, but et tension]. Avec le point de vue circulaire/cyclique d'une spire, nous pouvons compter sur la source de la pulsion. Son objet, du même coup, est aussi procuré par ce qui y est posé "point de vue". Voilà deux des 'items'. Pour obtenir au complet ces fameux quatre points, qui forment également la quadrature typiquement lacanienne, il faut continuer à attribuer à la spire, troisièmement ce qui est appelé tension. Qu'est-ce que cela signifie ? Rappelons-nous que ce dont nous sommes en train de parler, par le terme de spire, est la périodicité, la rythmique telle que M.Serres la présente ; nous avons vu précédemment et avec lui qu'elle pouvait être identifiée, et comment - voir sa 'carte' d'identité et ses recherches sur le 'moi'. Ainsi nous fait-il voir que ces périodes sont nommées d'un point de vue qui les fixent en cycle. Ces tensions portent un nom et peuvent être communiquées, par le langage entre deux locuteurs, corps qui parlent. Neurologiquement ce sont les sphincters projetés sur le cortex qui pourvoient à de telles périodes/spires référées comme des cercles, orbes, anneaux. Ces sphincters portent des noms définissant des corps, par leur cartographie, leurs échanges, leurs lettres, communication, logique de la communication. Pourquoi dit-on alors qu'il va s'agir de 'libido' ? Parce que pour atteindre la perfection d'avoir un but, la complétion des quatre items, il faut que les corps de leurs échanges se combinent d'une disposition que l'on dit « sexuée » - autrement dit, il faut qu'il y ait entre ces corps y comprit leurs projections corticales par conséquent, une certaine différence, laquelle permettra, si on peut dire, d'atteindre un but - à savoir comme dirait Serres, une identité réelle, un 'moi'. Et de cela on en a déjà assez parlé pour qu'on puisse commencer à deviner quelle est cette particulière différence qui va faire que ces tensions assignées à des sources pour objets arrivent à se donner un but. - - - - - On arrive on arrive à envisager que par deux corps distincts, leur communication permette la mise en ouvre d'une énergie - énergie biologique qui de matérielle devenue subjective intervienne dans l'énergétique des physiciens, voire des esprits pour certains. On appelle cette énergie "pulsion" et on s'en rappelle dans l'expression de «la libido» (l'alibi d'O, on l'a déjà dit). Une des plus importantes conséquence de ce que nous sommes en train de faire, résulte du fait que pour rapporter cette pulsion aux corps sexués, il aura fallu concevoir et obtenir aussi ce qu'est simplement un corps. Et en arrivant à identifier un ou plutôt 'ces' tels corps (différentiables par le différence sexuelle) nous avons ouvert un champ où à l'identique des corps humains, nous allons en trouver d'autre, par exemple des corps qui ne soient pas sexués, qui existente bien qu'ils ne soient définissables que par des corps sexués. Ce type de corps est celui qui permet à M.Serres de parler d'une « libido d'appartenance » - cependant qu'il y soit arrivé en passant outre la nécessité première que soient sexuées ceux, des corps qui s'attachent à cette pulsion. J'ai à cet égard depuis longtemps décrit que répondant de corps sexués, cette libido d'appartenance 'charge' (expression consacrée "charge libidinale") un corps non-sexué - un tel corps non-sexué se trouve d'abord comme un corps collectif - et pour cette raison on trouvera plus descriptif de "libido d'appartenance", une « pulsion hiérarchique » que j'ai depuis longtemps déchiffrée. Je fais cette remarque pour rappeler encore que lorsque nous parvenons à identifier les corps humains, nous dégageons également des identités de corps sociaux.
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0611
Sujet: Rap.Sex.Corps - Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com Participer Zoom Réunion ID de réunion: 814 9062 3201 «Nous savons qu'ils savent que nous savons et il font pourtant les
idiots» sous-tend la raison politique à l'image de La Lettre Volée.
Pour commencer, Trismegiste à exfiltré de Thèbes le hiéroglyphe, la
lettre sacrée - avant que Fabre d'Olivet n'écrive La Lettre Hébraïque
Restituée. Cependant, bien avant cette restitution, le Peuple de la Mer
l'avait magistralement chiffrée - qui n'avait pas tardé à la mettre en
alphabet, réduisant en fin de compte la lettre à un simple N° d'ordre
(traduit en cet ordre des 26, j'écris "echo" 005030801500). On
reconnaît le ministre (Trismegiste) qui exfiltre le secret de la reine
suivi par Dupin (F.d'Olivet) mais pas sans qu'un Champollion n'ait mis une
image à la place de la lettre. «Voyez ces images, ce sont des lettres,»
dira ce dernier. On reconnaît donc nettement entre ces deux linguistes
l'association de Poe et Doyle. Mais comment s'insèrent les phéniciens et
autre philinstins gazaouis (Peuples de la Mer)? On regardera attentivement
la démarche de Champollion, ses amours et ses travaux avec son frère
(aîné, précepteur et légataire) ; il est comme Doyle à Poe, et chacun
se mènent par le mathématicien Fourier (leur ami commun maître en
mathématique), originaire peut-on dire de la climatologie et des
premières équations de Wiener, cybernétique. La numérotation et le
chiffrage surplombe donc leur linguistique comme la surdétermination
surplombe la symbolique que la psychanalyse révèle des mathématiques
dans le langage. Voilà où émerge dan notre comparaison, La Seconde
Génération. On regardera les trois l'un après l'autre : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0613 annexe - extrait wikip de Fourier : Au sein de l'Académie des sciences, il pèse de tout son poids pour que Sophie Germain — le seul "possible amour" que nous lui connaissons —, dont il a reconnu les qualités de mathématicienne, puisse suivre les séances. C'est la première femme à bénéficier de ce privilège. |
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Quelle distinction ferais-tu entre mémoire et souvenir ? Chacun fait la sienne et ce n'est pas transmissible ; on peut néanmoins chercher dans l'intersection commune de l'étymologie et plutôt "ça langue" - même oir/entendre, mème-ou-art (ce qui est assez joli). Le souvenir, bien entendu : sous-venir. Alors je dirais, dans la mémoire il y a une identique continuité qui inclue des états d'émergence, en continuité, qu'on appelle l'Art. Tandis que le souvenir est généralement discret ; pour confirmer la règle, il est général dans "se souvenir" où là on disparaît tout entier soi dans la mémoire. On dit "je garde en mémoire un souvenir" et (bcp) plus rarement "je me souviens que j'avais de la mémoire" - par contre "je me souviens que j'ai de la mémoire" ne se dit pas parce que c'est un pléonasme. Dans l'ordre des Webinaire actuellement on dirait que la mémoire a des lettres et que les souvenirs sont ses images par le codex desquelles l'Être Psychique calcule (se cale le cul et ça soi pour bien s'aligner). |
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm