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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20240613 N°12

 présentation    en qq min

 


Titre :  « Rap.Sex.Corps » En corps et Encore
 https://youtu.be/T10sPMrVKIA - Rapport Sexuel a) La différence sexuelle

Descriptif vidéo/youtube -Rapport Sexuel a) La différence sexuelle
N°12 - J'écris ce descriptif durant les 10minutes annoncées de 'traitement par Yutu' - le webinaire est arrivé au point de la description de la différence sexuelle, décrit antérieurement comme une bévue, autour d'une anamorphose d'organe qu'on pourrait du même coup supprimer, castrer selon l'expression consacrée, et qu'on pourrait avoir envie d'avoir. Cette façon d'interpréter la base d'un rapport provoqué comme inexistant, peut-être challengée par une interprétation beaucoup plus en accord avec un tat de choses, refoulées en l'occurrence par la première interprétation. Lorsque ces refoulements caractérisés et opiniâtres sont levés, on découvre un panorama très nouveau, et nous sommes à sa découverte. Nous constatons par exemple que depuis aujourd'hui des dizaines, presque un siècle, d'années, la méconnaissance jusqu'à la dénégation de l'effectivité d'un rapport sexuel, a mis en place l'imagination d'une reproduction asexuée du type 'clonage' - comme c'est d'une dénégation qu'il se fonde, il est en même temps déclaré et pensé interdit - comme il est interdit de manger son prochain et de se marier entre cousin(e)s. Pourtant il a bien fallu qu'on passe par cette idée pour qu'on l'interdise et la différence sexuelle l'explique.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm 

AnaPlur N°12   Rap.Sex.Corps ( En corps et Encore )
La session visio conférence/replay
au lieu le 13juin2024 zoomPublic 18h30

 

commentaires et suites :

Pendant.. 18:39:53 De Antoine N : Bonsoir et désolé ce soir ni caméra ni micro (ça déconnecté quand je mets le micro!!). Mais je vous vois et vous entend très bien. ??
19:15:15 De Antoine N : Le séminaire de Lacan sur le temps logique s'intitule "Le temps logique et l'assertion de certitude anticipée" ou encore "Le temps logique et la genèse de la certitude anticipée : Un nouveau sophisme."
19:32:25 De Antoine N : Est-ce a dire alors que la Pulsion de mort n’existe pas ?Vers l’UCMPP
19:33:26 De Ekitcho Cryptopher K : arrivons nous a voir combien d'épisode il peut rester pour ce webinaire complété ?
 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid027tD2Nd3oNQcKeZXRJYbNympCHRjYggDjgixT5t7keY4evQGm5zYs4yHTfaehwfbul 
annonce sur FB : Le webinaire AnaPlur N°12 qui aborde le rapport sexuel par la connaissance de la différence sexuelle est enregistré sur https://youtu.be/T10sPMrVKIA et commenté, complété sur https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm où il n'existe pour le moment que le strict minimum de commentaires et développement outre un bon documentaire préparatoire. On lira le jours prochains s'il s'en suit un dossier conséquent.

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0UdhqnUmTGkZARQYprcPKh89S1eYwJirywkALG22cBdSZREDBukd6Bzg5mRp1Xxegl 
En fin de session Cryptopher Keo a demandé si nous arriverions à voir combien d'épisodes avant la complétion, et j'ai bafouillé une réponse qui mérite d'être mieux présentée ; j'ai repensé au "problème de la terminaison" d'un programme dans le cas d'une machine de Turing. On qualifie d' "indécidable" une telle échéance. J'envisage qu'on puisse appliquer ici la même réponse, mais en y songeant je me suis demandé si le milieu savant de la psychanalyse y rattachait ses réflexions sur la "pulsion de mort". Est-ce que cette énigme que pose la psychanalyse peut être appliquée à la réflexion de Turing ? C'est certainement un travail fructueux d'y répondre. Je ne connais pas de travaux sur cette question, et je ne dois pas éviter de me la poser. Ce que je pose en cela, c'est la perspective de la prochaine session, le N°13 que je titrerai «Pulsion de fin».
référence : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0614

RÉSUMÉ par GPT4  
Voici un résumé de la vidéo:

L'orateur prépare une discussion moins structurée que d'habitude, quoique toujours soigneusement préparée, pour aborder des concepts complexes en psychanalyse et théorie de l'information. Il invite les participants à intervenir au début de cette douzième session, qui se concentre sur des notions avancées comme l'identité du "moi", les théories d'identification, et des réflexions sur le clonage.

Le débat s'oriente vers la seconde génération et la figure d'Irène Adler, qui symbolise la récurrence et l'évolution des thèmes dans les travaux de Lacan, notamment autour de l'œuvre "La lettre volée" de Poe et sa reprise dans "Un scandale en Bohème" de Conan Doyle. La discussion aborde comment ces textes explorent les thèmes de l'identité, du secret, et de la perception au travers des interactions entre les personnages, en mettant un accent particulier sur les implications du clonage et l'identité dans des contextes modernes.

L'orateur explique ensuite des concepts plus abstraits tels que la manière dont l'identité personnelle peut être vue comme une série de perceptions et de reconnaissances mutuelles compliquées par les limitations de la compréhension humaine, avant de se plonger dans des discussions sur la différence sexuelle, la perception, et la psychologie sous-jacente à la communication humaine.

Il finit par évoquer les implications de ces idées dans le contexte plus large de la cybernétique et la thermodynamique, en touchant à des idées sur la pulsion de mort et la vitalité dans le travail de Freud, et en soulignant l'importance de ces concepts dans la compréhension contemporaine des interactions humaines et technologiques.

La session est ponctuée par des échanges entre l'orateur et les participants, qui offrent des clarifications et des ajouts contextuels sur les sujets traités, avant de conclure sur des notes réflexives sur l'existence ou non de concepts comme la pulsion de mort.

RÉSUMÉ par GPT4o
La présentation commence par l'annonce d'une session moins structurée que d'habitude, bien que finalement préparée en détail. L'orateur explore des thèmes complexes, notamment autour de la théorie lacanienne et psychanalytique, avec un accent sur l'identité et le clonage.

Il commence par discuter de l'identification du corps, en se référant à une conférence de Michel Serres sur l'identité du moi. Il propose que l'identification du corps passe par une étape de clonage, explorant l'idée du clonage de la mère par la fille. Cette notion est illustrée par des œuvres littéraires comme "La lettre volée" d'Edgar Poe, "Un scandale en Bohème" de Conan Doyle, et une troisième version moderne.

L'orateur décrit comment la perception et l'identité sont influencées par le clonage et les relations entre les personnages féminins (Irène Adler et sa fille). Il évoque également comment Lacan a utilisé l'analogie de "La lettre volée" pour illustrer des concepts de la communication humaine et du désir.

La discussion avance vers l'examen de la différence sexuelle, en utilisant le modèle de la perception pour aborder ce sujet. L'orateur explique comment les sphincters et la perception des objets influencent notre compréhension du monde et des relations sexuelles. Il illustre que les femmes ne perçoivent pas certains aspects des sphincters masculins, ce qui crée un décalage dans la compréhension mutuelle.

L'orateur développe l'idée que la psychanalyse, initialement fondée sur des concepts de neurologie et de thermodynamique, évolue vers une compréhension plus dynamique de l'énergie biologique, qu'il appelle "pulsion". Cette pulsion est vue comme une énergie vitale influencée par divers facteurs, y compris la perception et les interactions corporelles.

Il conclut en proposant que la compréhension de la perception et de l'énergie pulsionnelle permettrait de dépasser la notion de pulsion de mort, une idée débattue depuis les débuts de la psychanalyse. En utilisant des exemples historiques et contemporains, l'orateur souligne la nécessité de comprendre l'énergie biologique et son impact sur la psyché humaine.

Enfin, il évoque des figures influentes comme Edward Bernays et Wilhelm Reich, qui ont interprété et appliqué ces concepts différemment, contribuant à des mouvements sociétaux variés. Il appelle à une compréhension plus approfondie de la vitalité humaine pour éviter les erreurs du passé, en se dirigeant vers une intégration plus holistique de la psyché et du corps social.

La session se termine sur une note introspective, avec une discussion sur la difficulté de comprendre pleinement ces concepts sans une pratique concrète, et une promesse de continuer ces explorations dans les futures sessions.

Transcript du Webinaire N°12

attention ; l'IA a mis au propre un transcript brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les personnes etc..

Voilà bonsoir alors on avait annoncé enfin il a été annoncé que ce serait des propos, une présentation moins calculée, moins préparée, moins calibrée. Bon en fait c'est pas le cas, moi j'ai préparé comme ça, comme parce que ça m'est venu et disons ou dans l'autre sens ça m'est venu et j'y suis allé et puis mais y a-t-il quelque chose donc pour commencer que l'un de nous voudrait prononcer pour ouvrir la 12e séance ?

Nous en étions au corps révélé par la fille d'Irène Adler, au corps révélé.

Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. La seconde génération.

L'identification du corps et la question du clone

Oui, est-ce qu'on va dire puisqu'on est dans un processus tout de même où on est loin d'avoir atteint la fin de l'exposé enfin ou des déductions et ce que là où au stade où on serait, ce que je propose en tout cas c'est mon idée personnelle, c'est que nous serions là on va au moment où on dégage comme ça l'identification du corps après être passé par une écoute de Michel Serres très intéressante sur le moi, sur l'identité du moi ou l'identification du moi.

Mais à ce point où nous sommes du développement donc sur la base des de la théorie lacanienne et psychanalytique et il me semble qu'on serait à l'identification ou à l'étape du clone, ce corps de la fille de la femme puisqu'il semblerait que malgré tout ce que... enfin malgré tout un versant du lacanisme, la femme existait et cette négociation entre l'existence et l'inexistence en particulier de la femme se jouerait dans une première hypothèse du clone, du clonage.

Clonage de la mère par la fille ou l'identité du clone. Qu'est-ce que... bon on sait que c'est interdit, on je sais pas si on a, je pense qu'on a encore le droit d'en parler mais le en tout cas c'est interdit de penser faire des clones, ce qui laisse sans doute dans certains domaines une population qui est très appliquée.

Mais l'identité du clone en général et si on revient à cette ce qu'on appelle "la seconde génération" donc qui est ce texte qui fait la 3e édition de "La lettre volée" qui est copiée en "Un scandale en Bohème" et qui est donc il y a où il y a une troisième édition, une troisième version qui est ce qu'on appelle qui a pour titre "la seconde génération". Elle est écrite à l'époque, elle est écrite pratiquement à l'époque de Van Vogt, à l'époque de la découverte du justement de la possibilité du clonage et c'est elle est d'ailleurs elle n'est pas écrite, elle est produite et publiée en radiophonie.

Salut Antoine.

Et donc c'est à une époque où la question du clonage était très vive puisque "Le monde des Ā" c'est le monument qui date la prise de enfin la prise de conscience de la réalité de la possibilité de clonage et de ces fantasmes.

Antoine quelque chose à annoncer ?

Oh je j'ai perdu...

Ah bon alors on va passer à un affichage d'écran, partager l'écran, je vais reprendre, j'ai préparé un petit truc pour nous remettre tout ça en mémoire.

Le schéma de "La lettre volée"

Donc pour rappel nous sommes en fait nous partons de quelque chose de très simple : cette personne voit que cette personne voit que cette personne voit qu'il ne voit pas. Alors on sait que ce jeu que nous entretenons par exemple que le peuple entretient avec son gouvernement : le peuple sait qu'ils savent que nous savons qu'il ce qu'ils sont ou ce qu'ils font et pourtant il continue à faire n'importe quoi.

Et c'est effectivement lorsque ce que démontre la... puisque là c'est le schéma de "La lettre volée" avec le roi, la reine, le ministre et Dupin. Le ministre, Dupin, c'est... ici c'est le schéma de "La lettre volée" écrite par Allan Edgar Poe et traité en séminaire inaugural de la carrière de Lacan.

Donc il s'agit de la relation qui a lieu dans entre les deux individus humains qui parlent, l'un sachant que l'autre sait qu'il que lui-même sait qu'il sait. On est dans cette réflexion de l'imagination de l'autre et de ce que l'autre imagine de soi et de ce qu'on peut imaginer que l'autre imagine de qu'on l'imagine.

Et ce que Lacan et Edgar Poe vont s'attacher à faire c'est d'examiner ce qui se passe dans les trois premiers temps de cette reconnaissance réciproque ou de cette réciprocité en sachant que et en montrant que au 4e, au 4e degré et déjà au 3e degré on ne peut plus savoir qui c'est qui c'est quoi dans les dans ce savoir qui est réfléchi l'un de l'autre dans le jeu du père impair ou le jeu où on cache dans une main un objet que l'on met, on met les mains derrière, on les remet, dans quelle main est-il ?

Au bout de très vite l'enfant avec qui on le joue ça se rend compte qu'il y a rien à faire et faut mieux faire n'importe quoi. À ce moment-là Lacan étudie la chose en disant que finalement n'importe quoi nous n'y arrivons jamais à le faire et à ce qu'on appelle l'inconscient qui va peut-être permettre de déterminer néanmoins quelles sont la quelle est la suite de du jeu s'il se continue et est-ce qu'il va se jouer complètement au hasard.

Donc c'est ce séminaire sur "La lettre volée" qui montre qu'il se que ce jeu de réflexion ou ce jeu de réciprocité se traite par l'introduction d'un non seulement d'un objet qui est celui du désir mais cet objet du désir est créé par le fait que dans cette série on va se mettre à cacher quelque chose effectivement.

Dans le jeu d'ailleurs je sais pas si on voit la petite l'image dans le petit carré là, je mets les mains derrière pour faire mon échange et ensuite les présenter devant. Alors c'est ce que Lacan a fait en fait, "La lettre volée" est cachée, cette lettre qui va être cachée, cette décision que je vais prendre de choisir telle ou telle main va être cachée et je vais faire une petite mise en scène spectaculaire.

Elle va être cachée comme ça. Lacan a parlé de cette lettre volée en pendant qu'il qu'il l'a cachée si j'arrive là à le bien le montrer. Non j'ai pas fait mon spectacle comme ça, je vais le refaire.

C'était caché, c'était derrière dans son cabinet, il l'avait cachée, il l'avait voilée derrière une autre représentation et quand Lacan fait son séminaire sur "La lettre volée" c'est effectivement quelque chose qui est fait pour cacher ce qui lui aura volé et ce qui lui aura volé aura été une copie de cette de ce qu'il affiche et qui est la démonstration, l'exposé donc de la même scène mais par une femme.

Alors que dans le premier exemple de "La lettre volée" il s'agit d'un ministre qui vole quelque chose à une reine et qui vole une lettre à une reine et là ça va être une femme qui va voler quelque chose à un roi. En l'occurrence c'est sa maîtresse et elle va lui donc garder par devers elle une photo de leur couple pour faire chanter, pour faire chanter le roi dans la perspective qu'elle le révélerait à la reine.

La révélation du refoulement lacanien

Donc ça c'est quelque chose qui nous a qui est intervenu, cette connaissance, cette on va appeler ça une dénonciation de Lacan dans sa dans ses œuvres s'est produite durant les derniers séminaires que l'on pourra suivre et on l'a expliqué de diverses manières et en détail.

Ceci dit donc ça ne nous empêchera pas maintenant de continuer. Nous avons ici une lettre qui est volée et qui est cachée et qui est retrouvée : une lettre qui est volée à une reine par le ministre du roi et qui est retrouvée par le détective de la reine.

Ici nous avons en fait une image qui est volée et alors il y a tout de même une différence importante, il y a pas simplement l'inversion des genres, il y a le fait que ici là où Dupin va réussir à voir que le ministre voit que la reine voit que le roi ne voit pas, ici en fait Holmes dans... puisqu'il s'agit d'une aventure de Sherlock Holmes fameuse, Holmes ne voit pas que la femme a vu que le ou n'a pas ne le voit pas si bien que lui même est aveugle et que finalement la femme qui s'appelle Irène, Irène Adler va le va garder, lui ne va pas réussir à voler troisièmement cette image parce qu'en l'occurrence maintenant ce n'est plus une c'est une image.

Une remarque à faire c'est qu'ici si nous avons une lettre c'est quelque chose qui est écrit par quelqu'un. Ici nous avons une image qui est l'image du couple de ces deux personnes et personne n'a écrit cette image, cette image a été prise par un appareil photographique. Donc le rapport au grand Autre ou à la au grand A ou au grand A pareil est différent dans la scène qui cache la scène de la femme puisque ici nous avons la démonstration que la femme existe ou en tout cas peut-être nommée. Holmes n'arrêtera pas de l'appeler "la femme" ensuite.

Donc je sais pas si on va utiliser beaucoup cette nuance que je donne mais qui peut être exploitée évidemment.

La troisième version : "La seconde génération"

On va passer tout de suite au troisième terme. Voici ce que... ensuite donc ça c'est écrit par Edgar Poe, l'autre le ensuite c'est Conan Doyle qui fait une copie de cette de ce Edgar Poe et nous avons la troisième génération, "la seconde génération" qui est écrite encore une fois des dizaines d'années plus tard et qui fait l'objet d'une radiophonie, d'un roman radiophonique diffusé en Californie ou peut-être sur tous les territoires américains donc au moment où on découvre le clonage, au moment où Boris Vian enfin où Van Vogt écrit "Le monde des Ā" et Vian le traduit au demeurant à la connaissance de Lacan mais enfin ça.

Donc voici le... alors qu'est-ce qui se passe dans cette 3e version ? Je l'ai dessiné comme ça. En fait c'est une c'est un troisième personnage qui un autre personnage qui intervient et il s'agit en fait de la fille qui va prendre la place de sa mère, qui va se substituer à sa mère et qui ne va plus engager dans ce jeu de vol et de récupération non plus une lettre ni une image mais l'enveloppe, enveloppe ou la couverture de de ce qui cache l'image ou le... et cette enveloppe en fait on va pouvoir l'identifier comme étant le corps.

Donc voici où je où nous en étions à ce point-là.

Alors je refais table rase et on revient peut-être pour en parler un petit peu. J'arrête le partage et est-ce qu'on peut faire quelques commentaires à ce point avant que l'on décortique ce qui se passe avec la fille, la fille de la femme ?

L'image féminine et le nom

Une chose, une chose qui me revenait, j'ai pas relu ces derniers temps enfin j'ai relu donc "la seconde génération" puisque je l'ai j'en ai fait la traduction, j'ai pas relu "Le scandale en Bohème" mais ce qui m'a frappé qu'on avait relevé dans "la seconde génération" oui, c'est l'image féminine, c'est-à-dire que la mère comme la fille sont présentées comme des femmes très belles, extrêmement séduisantes.

Oui et la raison pour laquelle la question du clone se enfin est disons ça se prête à ce qu'on puisse théoriser sur le sur la clonerie c'est qu'elle porte le même nom, elle s'appelle toutes les deux Irène et lorsque dans "Le scandale en Bohème" Irène va changer de nom, elle est née aux États-Unis, c'était une cantatrice et elle est en Angleterre et elle va se marier avec Adler, elle va changer de nom, elle va s'appeler Irène Adler. C'est Irène Adler que Sherlock Holmes appellera "la femme".

Donc tout à l'heure enfin où on parlait de la relecture du "Scandale en Bohème" c'est sur la première ligne de ça, ouvre le "Scandale en Bohème". Conan ouvre "Le scandale en Bohème" avec le fait en annonçant qu'il va parler de celle que Sherlock Holmes appellera toujours "la femme". C'est vraiment la c'est le titre quasiment de puisque c'est la première phrase du livre et c'est aussi la dernière, c'est le dernier mot du livre.

Donc là-dessus mettre un panneau "La lettre volée" pour dire que la femme n'existe pas et et c'est un peu le comble de l'exercice magistral qu'a fait Lacan en jouant, en mettant sur scène de sa vie même, de sa carrière ce qu'il met au principe donc de la communication humaine.

Et donc voilà c'est ces deux personnes Irène ont le même nom donc la quand en cachant, en cachant la femme on peut dire...

Oui, oui et dans le même temps un séminaire consacré à la cybernétique sur laquelle il ne reviendra plus exactement qui sera qui sera quasiment tabou.

Oui, oui, oui à ce moment-là il dit la cybernétique ou c'est ça absolument. Et le alors ce que j'ai pas dit mais on l'a vu là donc c'est ce qui est caché derrière le tableau chez Lacan c'est "L'origine du monde" qui est à la place de la femme enfin ça on en a beaucoup parlé.

Donc il y a une similitude aussi entre "la deuxième génération" où c'est l'enveloppe qui est l'objet de convoitise en fait.

Oui dans le... oui dans "la seconde génération", oui dans "la seconde génération" et il y a l'enveloppe de la femme aussi c'est-à-dire que c'est on parle enfin on parle de la femme et on parle de l'enveloppe parce que c'est la répétition de la mère quelque part.

Oui, oui donc il y a cette double répétition quelque part entre la F... mais l'enveloppe et l'objet qui est convoité.

Oui, oui.

Vers la question de la différence sexuelle

Alors je pense que c'est même ce qu'on vont voir. Alors maintenant à partir de là nous voulons... nous sommes menés à, nous poussés par ces événements si on peut dire, ces observations, on se dit est-ce qu'il n'y a pas une clé dans la différence sexuelle ?

Parce que l'accord, non seulement aura dit que la femme n'existait pas mais il aura aussi dit qu'il n'y avait pas de rapport sexuel. Alors s'il est aussi bien habitué à mettre les choses donc dans l'autre sens si on peut dire, y a-t-il donc un rapport sexuel entre les humains authentiquement c'est-à-dire qu'on peut qualifier de réel et pas un semblant ou pas un fantasme ou une image ?

Ni une lettre, y a-t-il un rapport sexuel ? Pour le savoir il faut que l'on ben on va étudier d'abord qu'est-ce que c'est que la différence sexuelle pour voir s'il y a un rapport et donc on est au stade de soumettre à la question, à l'examen la différence sexuelle et on peut en dire beaucoup parce qu'on peut à l'examen conclure qu'il y avait une même inconnaissance ou méconnaissance ou écran devant la différence sexuelle qui était présentée par la psychanalyse sous des sous une forme qui n'était qui était la négation en fait de la différence sexuelle ou qui était son subterfuge ou qui n'était qu'un alibi ou que qui est bon.

Donc on va révéler si on peut dire ce qu'il en est de la différence sexuelle et on va pas on va partir tout à fait du début de la psychanalyse en estimant qu'elle aurait eu encore raison donc on va aller à son point de départ et malgré toutes les choses qu'il va falloir inverser on va reprendre au point de départ.

De quoi s'agit-il dans la psychanalyse ? Il s'agit de cybernétique, on en parlait tout à l'heure mais c'est mais à l'époque de Freud il s'agit de neurologie, de fonctionnement des synapses et particulièrement de la perception de la perception du réel, la perception de l'objet et donc de l'investissement des objets par des charges qu'on appelle de libido ou des fantômes énergétiques qui auraient que l'on devrait comme le petit poussin trouver sur le chemin de ce qui sera la conscience.

Mais bien avant d'arriver à cette à ce terminus la psychanalyse étudie ce qu'il en est de la perception et de la mémoire et donc c'est comme ça qu'on va aussi commencer pour aborder la question de la pour examiner ce qui pourrait être la différence sexuelle, chose qui intéresse bien notre époque qui est en questionnement un petit peu évident, manifeste en ce moment.

La perception et les sphincters

Alors pour la perception là aussi j'ai fait un petit montage, j'espère que ça va marcher, que ça va être clair. Nous avons là un objet supposé du monde, on suppose que dans le monde il y a des objets et nous savons que nous le percevons par le ce que l'on par le par les organes des sens si on peut dire.

L'objet lui-même pour qu'il soit obtenu à dans sur dans le but de la conscience, d'avoir conscience des objets, il est saisi par l'organe d'essence et en particulier par ce qu'on appelle un sphincter et par exemple quand un enfant avale quelque chose il va développer une pulsion orale parce qu'il va prendre ses choses, connaître ses choses par sa bouche ou bien ses odeurs par son nez. Ensuite il y a des le stade anal, il y a on a toujours les objets du monde sont toujours perçus par un sphincter.

Et voici on reprend, on est à l'étage justement de cette génération et de ce qui peut établir au 3e étage qu'on a vu des de la ce qu'on appelle la relation d'objet en fait initialement aussi mais on voit que la fille, la fille qui vient ici à la place de sa mère demander à Holmes de lui voler et lui récupérer la lettre comme avait fait Dupin, elle le prend pour un aveugle.

Holmes n'est pas censé voir le corps, notre corps humain n'est pas censé connaître l'objet si par exemple nous quel que soit l'objet, une cuillère que l'on prendrait dans la bouche, dans la main ou de... elle n'est pas dans le cerveau, on a qu'une représentation de cet objet.

Bon ce que j'ai figuré comme ça où en fait le corps ne va percevoir de l'objet que ce qui de son de ce sphincter va être projeté par l'œil. Ici on voit on peut le supprimer le sphincter comme ça, le sphincter en fait il est c'est l'œil et on voit ici l'objet qu'on avait théorisé d'abord comme et puis cette pupille finalement va être dans le cerveau au point qu'on ne va plus voir que ça, que l'objet ne va être représenté dans la perception humaine uniquement que par une projection corticale du sphincter au point que l'objet n'existera plus du tout et que l'humain va chercher son existence uniquement à partir de ses représentations.

Alors ensuite je sais pas ce que j'ai ajouté ce mon petit schéma là et là on commence, c'est là où les Athéniens commencent à s'athénir et bien voilà ça c'est ce que je veux dire c'est qu'en fin de compte la femme et la fille se sont entendues finalement pour dire que et ils ont bien rendu la monnaie de sa pièce à Lacan si on peut dire mais c'est que Holmes n'existait pas, le fameux grand détective, c'est du c'est de la réputation mais l'homme n'existe pas pense la femme.

Puisque alors on verra pourquoi elle peut penser ça puisque en fait elle n'a ici aucun sphincter qui pourra répondre de de ce dont l'homme parle mais pour l'instant donc ce qui est posé dans la la troisième énigme, dans "la seconde génération" c'est que Holmes qui était un petit peu en défaut dans la seconde on va le confirmer décidément il n'existe pas.

Alors ça ça se fait par le jeu de clone c'est-à-dire alors c'est là où je cherchais à introduire la question du clonage, l'identité du clone et ça c'est ensuite on le reprend, on pourra le reprendre avec... qu'est-ce que c'est que l'identification, qu'est-ce que c'est qu'une carte d'identité, qu'est-ce que c'est ?

Serres parle de beaucoup de choses mais ne parle pas du corps. Nous nous allons dire que l'identité s'acquiert en tout cas dans les dans l'esprit de ces femmes de ces dans l'esprit d'Irène qu'elle soit Adler ou Norton puisque donc la fille ensuite va s'appeler Norton mais l'identité n'existe avec un corps et c'est alors là nous arrivons je pense à ce que Sylvie vous disiez c'est-à-dire que la fille va se joindre au corps de la mère, elle va demander à Holmes de lui voler donc c'est là où il faut lire la pièce, il faut lire la nouvelle mais elle va le pour en fait elle acquérir aussi un corps si on peut dire, acquérir l'enveloppe.

Donc voilà une manière... alors j'arrête le partage là pour, j'en ai pas fait mieux de mes petits dessins, mes élucubrations mais et à propos de ça c'est peut-être à Kryptoper là que je m'adresse enfin nous tous mais à propos de Kryptoper qui disait par exemple qu'il n'avait rien compris à certain moment ou je sais pas si c'est plus compréhensible là mais il faut pas oublier que ce qui se passe particulièrement dans le jeu père impair c'est-à-dire que l'enfant pense que l'autre va changer de main mais il va imaginer deuxièmement que l'autre justement sait qu'il pense qu'il va changer de main et que comme il pense qu'il pense bon à ce moment-là on va savoir qu'il y a plus rien à faire et on peut faire n'importe quoi et qu'on ne comprend plus rien.

C'est-à-dire que les démonstrations que nous faisons sur cette table de représentation de la sur ce codex parce que j'ai pensé qu'il sera bon d'appeler nos trois étages, les trois tous ces étages de la signification, cet étagement de la signification jusqu'au réel, j'ai pensé bon de l'appeler codex parce que nous en parlons tout à l'heure mais nous ne pouvons atteindre ce niveau du réel que par une configuration dans laquelle ou avec laquelle nous faisons ou nous disons n'importe quoi.

Michel Serres et l'incompréhension

Ceci a été bien appuyé, plaidé par Michel Serres dans les trois conférences qu'on a retrouvées là à l'appui de ce webinaire. Michel Serres à un moment on lui demande : "Vous vous avez fait une belle théorie logique du temps de l'identité, la carte et cetera mais que faites-vous de l'affectivité ?" Et à ce moment-là il dit : "Bah oui en effet je n'en ai pas parlé parce que je n'ai fait que ça et je ne pouvais rien en dire." C'est ça ne pouvait être figuré que dans l'incompréhension ou dans le non-dit.

Comment on dit, de même que probablement on peut supposer si Lacan réellement connaissait le "Scandale en Bohème" de Conan Doyle et a fait tout ce montage, c'est la même chose, il y avait un degré qu'il ne pouvait pas expliquer autrement qu'en le faisant et à chacun de comprendre si on peut dire parce que nous sommes dans un état comme dans un degré de la signification où ce n'est pas que la signification devient trop complexe ni qu'elle devient trop en quantité trop lumineuse mais c'est que logiquement il n'y a plus de possibilité de trouver un sens.

Et alors ce à quoi Lacan va procéder en disant c'est pourquoi il y a on est obligé de faire un recours à l'autre, un recours à l'inconscient ou à Dieu ou à la conscience.

Donc voilà pour cette notation que je voulais faire sur le fait que c'était, c'est pas seulement que c'est difficile à comprendre mais c'est impossible à comprendre sauf par une pratique qui comprend bah comme la main prend et comprend ce qu'elle tient mais en le cachant pour pas le dire puisque c'est dedans.

Alors là on est bien en avance et on arrive au stade où on a plus rien à dire enfin et que justement on va pouvoir parler si on avait le souffle.

Mais donc ça ça voudrait dire dans cette image de la main, la main seule qui comprend parce que la main seule c'est ce qu'il y a, est-ce que ça Serres ça se réfère à... on va jouer au ping-pong comme ça.

Attends oui alors moi ce que ce que ça m'évoque tout de suite c'est que si on est au chapitre des clones, le clone se caractérise entre Irène Adler et Irène Norton, elles sont normalement exactement la même mais le corps, le corps alors que la génétique va porter un nom en tout cas la génétique par le chromosome Y, le nom du père, le clone est une épigenèse, le corps est le corps est complètement épigénétique mais donc comme l'épigénétique ça veut dire qu'il se crée à chaque instant.

Oui, oui, oui, oui on en avait parlé il y a pas longtemps et effectivement enfin c'était dans d'autres sphères mais effectivement l'identité et d'ailleurs on revient à Serres qu'il mentionne bien, l'identité est n'est jamais arrêtée, instantanée.

Alors je continue... c'est pour ça qu'il va falloir trouver corps parce que ce que nous sommes arrivés on le dira plus précisément, ce que nous sommes à quoi ça débouche pour éviter la clonerie s'il le faut mais on verra pourquoi la clonerie n'a pas de mémoire mais si pour éviter ça nous passons forcément au corps social, nous devons avoir un second corps en fait pour qui est réellement du corps humain qui ne soit pas du clonage et ce corps social va permettre d'obtenir un troisième corps qui va qu'on va présenter que ça qui s'appelle une unité cybernétique de mémoire de personne physique avec trois éléments comme ça.

Les triades et le temps logique

Nous avons alors là Dominique on en a pas beaucoup parlé à ma connaissance entre nous, tu n'es pas donc féru ou spécialiste de psychanalyse, tu le deviens mais tu le... tout ça en fait ces trois temps de la reine enfin du vol de la reine, du ministre, de Dupin, ce sont donc des triades qui se passent de et en fait là quand après dans la série des écrits va ensuite très tôt après le séminaire sur "La lettre volée" présenter un sophisme qui est celui ce qu'il va appeler du temps logique et qu'il va qu'il fait la théorie.

Tu parlais de l'instant de l'instant qui n'était jamais le même mais comment arrêter l'instant ? C'est la théorie, la thèse, le sophisme qui le sophisme de l'arrêt du temps justement de la de l'identité arrêté et fixé par trois prisonniers comme des prisonniers de la caverne mais là on leur donne une solution pour sortir et ils vont arrêter, ils vont définir leur identité en un instant et ils vont le faire particulièrement en ayant tous les trois la même identité en déclarant qu'il... bon enfin ça c'est après dans le jeu du sophisme.

Mais ce que tu poses là comme ce que tu présentes là comme étape de l'analyse et de la critique de cette mise en scène ou de ces tableaux donc est traité dans ce qui s'appelle le temps logique et à mon avis c'est extrêmement important parce que les théoriciens du temps que ce soit de la loi du... la loi du temps dans un sens réversible et cetera feraient bien de même, les physiciens feraient bien de se et ils le feront peut-être un jour de s'abreuver du de l'exercice du temps logique.

C'était le nom du séminaire ou il porte un autre nom ?

Oui c'est l'assertion de certitude anticipée, le temps logique le titre du séminaire je crois te l'avoir dit avec le... je crois que le titre c'est l'assertion de certitude anticipée... un nouveau sophisme, c'est le qualifie, un... est culotté le un nouveau sophisme.

Ce nouveau sophisme pour le présenter de façon un petit peu imagée ou ce serait ce qui se passerait si tout à l'heure dans ce tableau que j'ai fait que je montre très brièvement... ici voilà ici où on a les trois personnages la la fille si on peut dire qui vient à la place de sa de enfin Irène qui vient au nom d'Irène enfin ou au prénom là ben ces trois personnages seraient en fait dans la dans le ce nouveau sophisme donc le temps logique ou l'assertion de certitude anticipée le ce serait comme si ces trois personnages étaient identiques et on revient d'ailleurs au départ puisque j'ai pas mentionné récemment là mais au départ tout ça vient de l'existence enfin si on peut dire de la thèse de Sartre, l'existentialisme où ce sont des séries d'humains d'êtres identiques qui se qui s'observent les uns les autres et c'est le ce que Sartre décrit comme le jeu du voyeur qui est vu et que Lacan modifie en faisant le jeu de celui qui cache, la reine qui cache la lettre et qui est vu cacher, qui est vu en train de cacher la lettre.

Et dans le sophisme des trois prisonniers est-ce qu'on... oui ils sont prisonniers du coup, prisonniers de quoi enfin on peut penser au cachot, on peut penser à la caverne de Platon, on peut penser à plein de choses le mais quelque part ils sont même si là on a l'impression que dans les jeux il y a à chaque fois il y a un gagnant, là il faut qu'ils soient gagnants tous les trois ensemble.

Voilà, voilà mais ce que je veux dire c'est que c'est que justement dans les dans les on peut pas dire qu'il y a vraiment de gagnant ni dans "La lettre volée" ni dans "Un scandale en Bohème" ni dans... enfin ce que je veux dire c'est qu'ils restent, ils restent tous tous aveugles.

Oui, oui absolument, aucun n'arrive à sortir sauf dans des idéalisations dans ces dans des dans des surnoms des...

Mais je viens de réaliser que nous parlons plus de, nous n'avons pas parlé de la différence sexuelle alors qu'on devrait y être et ben justement ils sont peut-être aveugles de ne pas connaître cette différence mais nous il faudrait tout de même qu'on en parle un petit peu puisque c'est le sujet de notre rapport et qu'on allait l'oublier. Il nous reste un quart d'heure et donc ça serait le comble, ça serait tout à fait significatif mais enfin ou représentatif de la réalité de la difficulté d'aborder cette question mais je donc on va y passer.

Tu en as fait quand même des allusions tout à l'heure avec l'objet.

Oui on va y revenir parce qu'on a traité la perception et on va voir que la on va traiter la de la différence sexuelle sur cette logique de la perception donc je reviens au tableau là et je dois vous dire que je ne sais absolument pas comment je vais m'en servir pour arriver à parler de ce que je veux dire pour décrire cette théorie de la différence sexuelle.

La différence sexuelle et les sphincters

Ce que nous avons là donc il y a un petit nombre de... voilà ici il y a un sphincter, on se souvient qu'il s'agit de ce sphincter qui est dans le corps de l'homme, de Holmes. Nous avons tous ces sphincters que l'on a montrés qui correspondaient donc à la perception. Nous avons tous ces sphincters avec les objets à l'extérieur et qui représentent notre monde.

Seulement il y a quelque chose que la femme ne voit pas pour le coup c'est que Holmes cache un sphincter en quelque sorte donc il le cache pas forcément en le voulant comme la reine le cachait ou "L'origine du monde" quand Courbet l'a peint, il savait pas que c'était fondamentalement caché où ça allait l'être mais le Holmes cache quelque chose du coup.

La femme qui va si on peut dire, la femme ne va pas répondre... voilà si on peut dire quand l'homme va lui va lui parler de ce sphincter qu'il a et qu'elle ne connaît pas et va lui dire "mais quel objet de quel objet ce sphincter mais stimulé si on peut dire dans le cortex" ? La femme ne pourra pas lui dire, ne pourra pas lui donner un nom sur cet objet puisque elle-même et bien elle n'a pas ce sphincter.

Donc quand l'homme va lui va lui dire non, elle va lui dire comme ça si je me trompe pas, je cherche mes petits dessins... c'est très difficile à... je ne l'ai plus en fait, je l'ai dit la formule...

Je oui, oui, oui, oui tout à l'heure je disais que tu avais fait une allusion mais justement on pourra revenir à la au revisionnage de la vidéo mais tout à l'heure ça a été très fluide, tu l'as très bien exprimé justement sur cette histoire de l'objet.

Voilà, voilà donc c'est un jeu, c'est le schéma de la perception peut faire montrer la même chose si on peut dire donc là on voit que c'est que enfin bref je vais pas m'attarder dessus, on va en parler, on va en parler pour alors si on dit encore mais de quoi ça parle et bon donc on peut simplement en parler pour rappeler un fait anatomique très très bien connu, évident, c'est que les ovaires se signalent par l'émission d'ovules bon mensuellement bon dans le corps de la femme, dans le cerveau de la femme il y a une production d'ovules qui signale les ovaires mais autrement les ovaires ne sont pas mobiles dans et ne passent par aucun sphincter particulier.

Tandis que l'équivalent chez l'homme dans la différence de l'embryogénétique, l'équivalent des ovaires étant les testicules, eux sont passés à l'extérieur du corps et ont donc ouvert deux sphincters qui restent imprimés évidemment dans le cerveau de la du corps qui a qui vit cette expérience et qui sont donc comme je l'ai dit dans très brièvement rapidement mais je pense avoir comme tu dis bien dit, bien exprimé, qui sont auxquels la femme ne peut pas répondre quand le garçon demande à sa mère entre guillemets dans son langage réellement signifiant on lui demande "mais qu'est-ce qui qu'est-ce qui me passe par l'abdomen" parce que c'est sur la paroi abdominale que ce sphincter est placé donc à certains métamères de la colonne vertébrale et ce sera quand l'enfant lui demande "mais qu'est-ce qui est passé par là" la mère ne peut pas donner de nom puisque dans son cerveau il n'y a rien qui a été projeté en terme de sphincter et de nomination et du coup elle dit "ben demande à ton père" et là on a une voie sur le nom du père.

Pour mais le père il saura pas beaucoup dire non plus puisque sa mère ne lui aura jamais appris dans le langage maternel dont il s'agit donc là on a une description d'un phénomène qui a lieu dans les corps humains et dans leur relation qui est simple qui correspond de manière... c'est très important nous parlons de la perception, je reviens sur, j'ai dit que c'était sur le modèle de la perception que l'on pouvait voir la logique de ce qui était en jeu et comment se jouait la différence sexuelle.

L'énergie pulsionnelle et la thermodynamique

Mais ce qu'il faut ajouter pour bien comprendre tout le toutes les étoffes de l'affaire c'est que d'ailleurs nous parlions du temps et il est possible qu'il y ait un temps logique qui a été simplement étudié ou démontré par un cybernéticien qui s'appelait Jacques Lacan ou ses collègues qui lui avaient apprise mais à l'époque de Freud ce n'était pas sur la cybernétique et le fonctionnement de l'appareillage, c'était sur la thermodynamique que le grill scientifique s'interrogeait et c'était sur l'énergie, sur l'entropie, ce qui était l'énergie.

Et Freud introduit ou il présente comme tout comme l'histoire l'avait présenté depuis longtemps ce qui s'appelle l'énergie vitale, ce qui animait les planètes avant la Renaissance, il y avait une énergie, une vis vitalis enfin une force vitale et Freud l'appelle la libido et il va le dire pas très clairement et ça ça va être au mérite de Lacan vraiment bien clarifier ce que Freud présente à ce moment-là et en quoi il est inaugural c'est qu'il présente l'énergie, la bioénergie comme tout à fait relative au fonctionnement des sphincters.

La pulsion c'est le nom de l'énergie, une énergie physique s'appelle la lumière ou la gravité ou le... on en débat mais biologiquement on appelle si on veut bien suivre les recommandations psychanalytiques on appelle l'énergie biologique pulsion et cette pulsion c'est une... comme l'énergie est égale à la vitesse à la masse par la vitesse, il y a différents facteurs qui font l'énergie.

Bien l'énergie pulsionnelle est composée par le jeu de différents facteurs qui sont le sphincter, qui sont l'objet par le sphincter, qui sont la tension du sphincter et qui sont le but de la comptabilisation probablement de pour l'inscription du sphincter et cetera.

Donc dans cette ce que nous avons montré d'une logique assez simple relevant de la perception nous avons montré que lorsque dans un système de langage, dans un catalogue ou dans un alphabet manquait une lettre c'est-à-dire dans l'énumération des sphincters ou du monde comme sur les planètes du ciel dans la description de la langue maternelle sur la cosmétique du corps, lorsqu'il manquait un une planète ou un organe ou un sphincter à ce moment-là on a vu une logique qui s'imposait et qui correspond à celle de cette toute cette échafaudage sur "La lettre volée".

Et nous découvrons que c'est tout le monde de l'énergétique qui est engagé à ce moment-là, tout le monde de... et on va pouvoir passer à partir de là au traitement de l'énergie par l'appareillage, par le chiffrage et le déchiffrage et la cybernétique ensuite du lacanisme sans... mais on sait que le lacanisme a traité comme Freud d'ailleurs ce qui ne ce qui n'aboutissait pas à dynamiser de l'énergie en terme de pulsion de mort comme s'il y avait une énergie de mort.

Et on pourra soutenir que lorsque l'on a cette notion plus claire et plus juste de la perception il n'y a pas besoin de raisonner sur une ou de s'appuyer sur une quelconque pulsion de mort et ça c'est une très vieille histoire depuis le début de la psychanalyse, le débat a lieu mais je propose que nous considérions que ce débat peut-être traité et peut-être résolu par le chemin que nous indiquons là.

Bernays, Reich et la société de consommation

Si ce n'est que de la démonstration de l'énergie pulsionnelle de Freud celui qui en a fait qui en a qui a bien pigé le truc et qui l'a mis en application il faut le répéter, on l'a déjà dit mais c'est son double neveu Edward Bernays qui est quand même qui est quand même à partir de là qui a pondu qui a pondu "Propaganda" et qui est à la qui est quelque part à la racine de la société de consommation telle qu'on la connaît maintenant qui quelque part dans les excès qu'elle a atteints rejoint quelque part la pulsion de mort fait...

Ah tout à fait enfin mais alors à ce moment-là on peut le dire d'une autre façon, Reich qui était l'autre voie que celle de Bernays qui lui au contraire n'a pas commercialisé si on peut dire l'énergétique mais ou ne l'a pas vue comme un facteur commercial, de valeur capitaliste, de valeur financière et cetera mais l'a vue comme une valeur biologique à ce moment-là donc c'était... mais en pariant aussi ou en misant sur une pulsion de mort qu'il c'est la dead orgone d'or et alors qu'il avait passé sa vie quasiment durant à déclarer enfin estimer qu'on pouvait espérer éviter cette échéance de l'entropie par ailleurs.

Bon alors Bernays tout à fait... raison mais tout ça Bernays c'est aussi la on peut dire tout la seconde moitié du 20e siècle c'est une logique de où l'humanité ne voit de développement de sa science biologique que dans une formation de transhumanistes dit-on aujourd'hui mais enfin qui sont des cyborgs ou qui sont des clones, c'est cette logique de clonage qui est qui est le leur seul recours et effectivement alors on peut le dire elle aboutit à la mort mais pas forcément par une pulsion mais simplement par une incompréhension et par une et une un mauvais oui une de prendre la libido, de prendre le tableau, de prendre "La lettre volée" d'Edgar Poe pour la règle du monde alors qu'elle qu'elle cache en fait le une autre vitalité mais qui est bien à réfléchir parce que cette autre vitalité qui était celle de la dianétique elle a pas fait mieux que Bernays.

Donc c'est pour ça qu'il faut arriver à ce troisième corps qui est celui dont on arrivera à parler et on montrera comment il se construit tout à fait automatiquement aussi mais qui est le corps de la ce qu'on appelle on peut appeler de l'être psychique et là on est avec Aurobindo comme l'avait annoncé mais c'est aussi la psychanalyse qui aboutit à une conclusion vitale.

Oui et nous sommes à la conclusion de notre heure hebdomadaire.

Alors que la pulsion noire n'existe pas...

Alors oui... vers... merci Antoine donc je sais pas si ça sera vu dans l'enregistrement mais Antoine qui confirmait d'ailleurs le titre tout à l'heure de ce de sur le temps logique enfin où je m'étais pas trop trompé à peu près mais là donc il vient de parler de la pulsion de mort n'existe pas et bien à la prochaine on verra si nous sommes toujours vivants la semaine prochaine.

Alors encore une fois il faut que j'arrive à faire à éteindre ça, je n'ai fait... ah non c'est fait la réunion, c'est pas ce que je veux, attendez excusez-moi.

Ou tu nous as fait le coup déjà une fois...

Oui alors qu'est-ce que qu'est-ce que je peux arrêter, arrêter l'enregistrement ? Kryptoper il a peut-être donné la solution là arrivant à nous avoir combien d'épisodes ?

Oh il va durer a priori jusqu'à ce que tant que je tant que je vivrai je ferai des choses pareilles mais alors le arrêter l'enregistrement c'est risqué.

   https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02etu832p7JAgJ1AFsZdj7rApgKravk2VxP8RpwxESHiUiF78NEHaPXzmToBFNoaA4l 
J'ai dans un second temps sélectionné dans le transcript ci-dessus, deux parties que j'ai éditées* où je traite assez spécifiquement de la différence sexuelle. Je l'ai soumis à GPT qui, au résultat semble me connaître et/ou avoir une mémoire de propos apparenté, produit une réponse assez intéressante, passant à coté de beaucoup de chose et plutôt pertinente, d'une perspective sur l'essentiel assez éclairante :
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0615
GPT répond :

Pour clarifier le texte sur la différence sexuelle et la logique du raisonnement, voici une version plus structurée et concise :

Examen de la Différence Sexuelle
Le discours débute en questionnant l'existence de la différence sexuelle en s'appuyant sur les affirmations de Lacan selon lesquelles la femme n'existerait pas et qu'il n'y aurait pas de rapport sexuel réel entre les humains. La question posée est de savoir s'il existe un véritable rapport sexuel ou s'il ne s'agit que de semblants, de fantasmes ou d'images.
Pour répondre à cette question, il est nécessaire d'examiner ce qu'est réellement la différence sexuelle. Historiquement, la psychanalyse a souvent présenté cette différence sous une forme qui semblait en fait la nier, en en faisant un subterfuge ou un alibi.

Retour aux Fondements de la Psychanalyse
Pour mieux comprendre, il faut revenir aux débuts de la psychanalyse avec Freud, qui étudiait la neurologie, le fonctionnement des synapses, et surtout la perception de la réalité et des objets. La perception des objets par les sens, que Freud a décrit en termes de libido ou d'énergie psychique, est fondamentale. Ce processus est comparé au conte du Petit Poucet, où les objets de la libido seraient des cailloux marquant le chemin vers la conscience.

Perception et Différence Sexuelle
Les objets du monde sont perçus par les organes des sens. Par exemple, un enfant qui avale quelque chose développe une pulsion orale, percevant les objets par sa bouche. Ce processus de perception passe par des "sphincters" (terme utilisé ici pour désigner les points de contact sensoriels comme la bouche ou l'œil).

La Femme et le Sphincter Caché
Le texte présente une scène où une fille demande à Holmes de récupérer une lettre, suggérant que Holmes, tout comme l'humain, ne peut percevoir un objet que par ses projections corticales. Ce que Holmes perçoit n'est qu'une représentation de l'objet, et non l'objet lui-même.
Il est avancé que la femme n'a pas de "sphincter" correspondant à celui de l'homme pour percevoir certains objets de la même manière. Ainsi, lorsqu'un homme parle d'un certain "sphincter", la femme ne peut pas comprendre ou nommer cet objet puisqu'elle ne possède pas ce "sphincter". Cela conduit à la conclusion que, pour la femme, l'homme n'existe pas de la même manière qu'elle existe pour lui.

Clonage et Identité
La discussion se poursuit sur l'idée du clonage et de l'identité. Dans l'exemple donné, une fille prend la place de sa mère, soulignant l'idée que l'identité, pour être complète, nécessite un corps physique. L'identité n'est pas simplement une question de perception, mais aussi d'incarnation physique.

Conclusion
En résumé, la différence sexuelle est explorée à travers la logique de la perception. L'homme et la femme perçoivent le monde différemment en raison de leurs structures corporelles et perceptives. La femme ne peut pas répondre à certaines perceptions masculines car elle n'a pas les mêmes "sphincters" ou points de perception sensorielle. Ainsi, la différence sexuelle se manifeste dans cette asymétrie de perception et d'identité corporelle.

* : prompt (commande en italique suivi de l'extrait formaté/édité tiré du transcript) - adressé à GPT4o :

Prend connaissance de la retranscription de ce texte extrait d'une description de la différence sexuelle, et rédige une version clarifiée qui expose la logique du raisonnement et ses conclusions :
on se dit est-ce qu'il n'y a pas une clé dans la différence sexuelle parce que d'abord non seulement a aura dit que la femme n'existait pas mais il aura aussi dit qu'il n'y avait pas de rapport sexuel alors s'il est aussi bien habitué à à mettre les choses donc dans l'autre sens si on peut dire y a-t-il donc un rapport sexuel entre les humains authentiquement c'est à dire qu'on peut qualifier de réel et pas un semblant ou pas une un fantasme ou une image le ni une lettre y a-t-il un un rapport sexuel pour le savoir il faut que l'on bien on va étudier d'abord qu'est-ce que c'est que la différence sexuelle pour voir si s'il y a un rapport et donc on est au stade de soumettre à la question à l'examen la différence sexuelle et on peut en dire beaucoup parce que on peut à l'examen conclure que il y avait une même inconnaissance ou méconnaissance ou écran devant la différence sexuelle qui était présenté par la psychanalyse sous une forme qui était la négation en fait de la différence sexuelle ou qui était son subterfuge ou qui n'était qu'un alibi, donc on va révéler si on peut dire ce qu'il en est de la différence sexuelle et on va partir tout à fait du début de la psychanalyse en estimant qu'elle aurait eu encore raison donc on va aller à son point de départ et malgré toutes les choses qu'il va falloir inverser on va reprendre au point de départ de quoi s'agit-il dans la psychanalyse il s'agit de cybernétique on en parlait tout à l'heure mais c'est mais à l'époque de Freud il s'agit de neurologie de fonctionnement des synapses et particulièrement de la perception du réel, la perception de l'objet et donc de l'investissement des objets par des charge qu'on appelle de libido ou des formes énergétique que l'on devrait comme Petit Poucet trouver sur le chemin de ce qui sera la conscience mais bien avant de d'arriver à ce terminus le la psychanalyse étudie ce qu'il en est de la perception et de la mémoire et donc c'est comme ça qu'on va aussi commencer pour aborder la la question de la pour examiner ce qui pourrait être la différence sexuelle chose qui intéresse bien notre époque qui est en questionnement un petit peu évident se manifeste en ce moment alors pour la perception là aussi j'ai fait un petit montage j'espère que ça va marcher que ça va être clair nous avons là un objet supposé du monde on suppose que dans le monde il y a des objets et nous savons que nous le percevons par ce que l'on appelle les organes des sens si on peut dire hein l'objet lui-même pour qu'il soit obtenu dans le but de la conscience d'avoir conscience des objets il est saisi par l'organe des sens et en particulier par ce qu'on appelle un sphincter et par exemple quand un enfant avale quelque chose il va développer une pulsion orale parce qu'il va prendre ses choses connaître ses choses par sa bouche ou bien ses odeurs par son nez ensuite il y a le stade anal il y a toujours les objets du monde sont toujours perçus par un sphincter et voici on reprend on est à l'étage justement de cette génération et de ce qui peut établir au l'étage qu'on a vu de ce qu'on appelle la relation d'objet en fait initialement aussi mais on voit que la fille, la fille qui vient ici à la place de sa mère demander à Holmes de lui voler et lui récupérer la lettre comme avait fait Dupin elle le prend pour un aveugle Holmes n'est pas censé voir le corps humain n'est pas censé connaître l'objet si par exemple nous quel que soit l'objet une cuillère que l'on prendrait dans la bouche dans la main elle n'est pas dans le cerveau on n'en a qu'une représentation de cet objet. Bon ce que j'ai figuré comme ça où en fait le le corps ne va percevoir de l'objet que ce qui de son sphincter va être projeté par l'œil ici on voit le on peut le supprimer le sphincter comme ça le sphincter en fait c'est l'œil et on voit ici l'objet qu'on avait théorisé d'abord comme et puis cette pupille finalement va être dans le cerveau au point qu'on ne va plus voir que ça que l'objet ne va être représenté dans le dans la perception humaine uniquement que par une projection corticale du sphincter au point que l'objet n'existera plus du tout et que l'humain va va chercher son existence uniquement à partir de ses représentations alors c'est ce que je veux dire c'est qu'en fin de compte la femme et la fille se sont entendues finalement pour dire et ont bien rendu la monnaie de sa pièce à Lacan si on peut dire mais c'est que Holmes n'existait pas le fameux grand détective c'est de la réputation mais l'homme n'existe pas pense la femme puisque alors on verra pourquoi elle peut penser ça puisque en fait elle n'a ici aucun sphincter qui pourra répondre de ce dont l'homme parle mais pour l'instant donc ce qui est posé dans la troisième énigme dans la seconde génération c'est que Holmes qui était un petit peu en défaut dans la seconde on va le confirmer décidément il n'existe pas alors ça se fait par le jeu de clone c'est-à-dire alors c'est là où je cherchais à introduire la question du clonage l'identité du clone et ça c'est ensuite on le reprend on pourra le reprendre avec ce qu'est-ce que c'est que l'identification qu'est-ce que c'est qu'une carte d'identité qu'est-ce que c'est ce dont Serres parle de beaucoup mais ne parle pas du corps. Nous, nous allons dire que l'identité s'acquiert en tout cas dans l'esprit de ces femmes dans l'esprit d'Irène qu'elle soit Adler ou Norton puisque donc la fille ensuite va s'appeler Norton mais le l'identité n'existe qu'avec un corps.
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Traiter la de la différence sexuelle sur cette logique de la perception où je reviens là pour décrire cette théorie de la différence sexuelle, nous avons là donc il y a un petit nombre de sphincters et il y a un sphincter on se souvient qu'il s'agit de ce sphincter qui est dans le corps de l'homme, de Holmes, nous avons tous ces sphincters que l'on a montré qui correspondait donc à la perception... nous avons tous ces sphincters avec les objets à l'extérieur et qui représentent notre monde seulement il y a quelque chose que la femme ne voit pas pour le coup c'est que Holmes cache un sphincter en quelque sorte donc il le cache pas forcément en le voulant comme la reine le cachait, Holmes cache quelque chose du coup la femme ne va pas répondre voilà si on peut dire quand l'homme va lui parler de ce sphincter qu'il a et qu'elle ne connaît pas et va lui dire «mais de quel objet ce sphincter est signifié?» ou stimulé si on peut dire dans le cortex, la femme ne pourra pas lui dire ne pourra pas donner un nom sur cet objet puisque elle-même eh! bien, elle n'a pas ce sphincter. Donc quand l'homme va lui poser la question elle va lui dire comme ça rien.

 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0asJQZDcYd63qHqPBEMeHP7a8Sfdq54wVsd4BBEW2HrNsyhoCk4Zr6ZQ7SkmTaHhWl?comment_id=399489356422801 
Cryptopher Keo
Il serait intéressant d'avoir vos divers prompt amenant à la génération de ces séquences. Ne serait-ce que pour tenter de les reproduire ou de les améliorer
Doc Dwt
Hello ! Tout y est sur la page, annoncé dans le tableau en annexe ( index = * ) par «extrait formaté/édité tiré du transcript et soumis à GPT4o ajoutant au prompt»( une formule pas très heureuse que j'amenderai tout à l'heure ) ; à savoir simplement et uniquement la requête en italique : «Prend connaissance de la retranscription de ce texte extrait d'une description de la différence sexuelle, et rédige une version clarifiée qui expose la logique du raisonnement et ses conclusions : »que j'avais fait suivre des deux extraits édités qui suivent dans le tableau.
                https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0616a
Voilà, j'ai un peu amélioré la mise en page de la copie du prompt . Je complète ma réponse @Cryptopher Keo en confirmant que je n'ai écrit qu'un seul prompt et minimaliste (tel que je le fais quand je demande le transcript de la session entier, type «Résumer la transcription suivante : ..» J'essaie dans mes commandes d'orienter mais d'influencer le moins possible l'IA (pour la même raison qu'attendre qu'elle me reconnaisse participe généralement de la signification de ma reconnaissance, subjectivante telle que de règle dans la méthode psychanalytique - http://www.lepartidelintelligence.org ) ; ça permet de dégager la dénommée "psychopathologie de la vie quotidienne" en l'exemple de proto-symptômes. On trouvera ici le très intéressant l'embarras qu'elle montre avec le mot 'sphincter' ; c'est remarquable d'abord dans la transcription google/youtube ; j'ai dû corriger trente-six façons que le transcript avait de l'écrire pour livrer propre les extraits dans le prompt. On trouve en quantité inhabituelle des transcriptions du mot "sphinctteres sphinctterre sphincterire spincterire etc.." . Ceci peut être dû à ma prononciation mais on remarque que, soumis en un second temps à openIAchatgpt, une délicatesse singulière s'y réitère.. ( « .."sphincters" (terme utilisé ici pour désigner les points de contact sensoriels.. » ) ['points de contact sensoriel' au demeurant une excellente formule].
Saisissant ce propos, cette psychopathologie signalée dans l'IA, un sens de lecture découle opportun. La différence sexuelle signifie qu'un mot (indiquant le sphincter masculin) est mal énoncé dans la parole émanant d'un corps féminin. Dans l'espace de la surdétermination son emploi délivre une interprétation de son malentendu - automatiquement, par abrasion du code : sphincter s'entend comme c'fin qu'taire, en quoi il consiste effectivement sur un corps, réduit à la privation lui-même à ne plus être que « taire » à proprement parler (!) (re.la majorité silencieuse). Je le résume :
"Qu'taire" suffit nécessairement à dire le corps intégralement et sur ledit, siègent des taires imprimés d'autant plus fins qu'ils se projetteront précisés sur le cortex ; ce sont ces fins "qu'taire' qui entourent, voire enrobe (le sillon des lèvres, la marge de l'anus, le pavillon de l'oreille etc..) des objets externes et qu'on ne retrouve qu'en 'cortexte'. Tout la session a été consacrée à l'expliquer et je le dis donc ici en bref. Car l'expérience qui a suivi, dans cette conversation avec l'IA a bel et bien témoigné de la logique d'un mot qui avait du mal à être prononcé et qui s'avouait dans ses bafouillages, dire qu'il y reconnaissait cet ordre fin : "Taire!" que quelque programmation à dénoncer, surdéterminait sous la loi de ne que taire.
Cryptopher Keo
Doc Dwt existe t il des publications scientifiques ou d'un 'niveau' 'académiques' qui exposeraient, etudieraient ces axes theoriques autour des notions de sphincters et projections corticales etc. ? ( / lien avec neurones miroirs etc aussi jimagine). J'avais entrevu un debut de tentative d'objectivation exposition plus detaillée dans LSTT mais navait pas (tjr pas) réalisé de veille et revue de la littérature scientifique sur ces sujets

Doc Dwt
Je n'en connais pas. Il peut certainement y en avoir, explicites ou à travers des types des observations indirectes, autrement chiffrées. À mon sens, il est seulement certain que Lacan a (ré)affirmé une topologie sphinctérienne dans la notion de pulsion freudienne. Au prompt « en neurolinguistique, quelle est l'importance régulièrement donnée aux projections corticales des fonctions sphinctériennes ? » GPT résume par « Conclusion
En résumé, bien que les "projections corticales des fonctions sphinctériennes" ne soient pas une terminologie courante en neurolinguistique, l'idée sous-jacente de la représentation somatotopique et son importance pour le contrôle volontaire, la cognition, la réhabilitation et même les concepts psychosomatiques est bien reconnue. Ces représentations corticales sont cruciales pour comprendre comment le cerveau intègre et contrôle les fonctions corporelles à la fois simples et complexes. » Outre son intérêt et particulièrement à 05:00, https://youtu.be/0pDmu8yYH0Y remet dans l'ambiance de ces époques sans despotisme - le linguiste renseigne sur les couches de codification (comme sur notre Codex Trisgenesis) et plus loin on entend le soucis de Bourdieu de compter le corps pour une source, but, voire un pulsion, du langage.

   https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02UQbn7srjoBSumAA8uJ6Fe8ShkMAYZafQNMVe9tefePpmr5NWx7VjS5XXemQdHPs1l 
Résumé GPT, paragraphe "la femme et le sphincter caché" :
"Il est avancé que la femme n'a pas de "sphincter" correspondant à celui de l'homme pour percevoir certains objets de la même manière. Ainsi, lorsqu'un homme parle d'un certain "sphincter", la femme ne peut pas comprendre ou nommer cet objet puisqu'elle ne possède pas ce "sphincter". Cela conduit à la conclusion que, pour la femme, l'homme n'existe pas de la même manière qu'elle existe pour lui."
... "lorsqu'un homme parle d'un certain sphincter"...
C'est là qu'il me semble voir un certain hiatus pour atteindre la comprenette (?). Je veux dire que l'homme ne peut parler d'un certain sphincter qu'il a... mais sans l'avoir identifié... sans qu'il n'ait pu le nommer...
... c'est dire qu'il resterait à cerner (cas de le dire..) comment l'homme évoque ce sphincter dans son discours sans qu'on lui ait donné "la lettre" pour en parler...?
(en espérant que ma formulation soit claire...).
(ref : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0616c )
Oui très claire d'autant que c'est effectivement le climax de la question et, d'un certain point de vue GPT est totalement dans l'erreur que tu corriges. On peut alors faire encore mieux avec un compromis. Le "un certain" introduit déjà une nuance en ce que c'est déjà une allusion à un nom/mot suspendu - mais surtout la référence au 'parlé', à la parole ("un homme parle d'un certain "sphincter"" ><"l'homme ne peut parler d'un certain sphincter"). Il est fait dans la psychanalyse lacanienne, une importante distinction entre parole et langage. La langue maternelle n'a pas le mot à mettre sur ledit sphincter - mais si ça ne coupe pas la parole à l'homme, il pourrait par ce dernier moyen soutenir sa question.
Cependant, je trouve un peu plate, la distinction de la parole par Lacan vis à vis du langage (il y fourre l'acte, « la parole est un acte »). Je discuterai la question avec les récents moyens du bord, lorsque récemment j'ai mâché ce que c'était qu'taire . Si la majorité en masse ne peut qu'taire le corps, avec tous les symptômes et malaises qui s'en suivent, nous disions qu'elle peut toutefois le réduire au plus fin et de ce fin "qu'taire", faire quelque signe de sphincter. Je ne le dis pas sans une bonne base, il était illustré comme on le trouve à la minute 27:43 de https://youtu.be/T10sPMrVKIA - on y voit la pure et simple cerne que tu dis. Tout ça est donc bien documenté - le corps tu peut être ramené au sphincter. Mais cette question de la parole appelle à aller plus loin. Nous disons donc que l'homme et la femme sur terre embarrassés de ne pouvoir qu'taire leur corps, arrivent à n'y plus penser qu'à le réduire à un fin qu'taire qui le borne à un bord pour tout dire. Et nous avons constaté d'abord que ce fin fil de bord, d'anneau ou de lèvre etc.. criait en silence comme Le Cri de E.Munch. Mais reprenons à la lettre le discours du ministre Lacan qui suivant le roi Freud, a piqué le Scandale en Bohème pour la mettre sous le panneau. On sait derrière quel tableau il l'a caché, et voici ce qu'il en dit :
« Telle la lettre volée, comme un immense corps de femme, s'étale dans l'espace du cabinet du ministre, quand y entre Dupin.. » - c'est dans les Écrits/LE SÉMINAIRE SUR « LA LETTRE VOLÉE et c'est évidemment ce qu'on verra pour le paysage de Masson qui s'étale sur l'Origine du Monde . Qu'y voit-on ? Cet immense corps de femme, s'étale dans l'espace du cabinet de Lacan, se traçant d'un fin fil pas moins vaillant à qu'taire le corps entier comme le sphincter inguinal ne met au silence que ce qui en dépend, en fin de compte.
Nous avons donc, à ce compte je le résume, le trait singulier d'un bord d'innomé trou, et celui lâche et vague d'un grand tout, propre à faire correspondre les corps encore tus.
On sait qu'il faut la fille pour poser le terme, mais GPT n'avait pas encore à ce stade le clone Irène pour sauter le pas et parler avec des lettres.

 


 

 

Travaux préparatoires du AnaplurN°912

FB annonce & commentaires

À PROPOS de PILULE de MATRIX et de CROYANCE(S)
il y a un rapport sexuel, c'est bien suffisant de ne pas le voir
Ah bon ? Entre le rouge et le bleu ?
oui, ce qu'on ne voit pas lorsqu'on est bien conformaté par les cinéma ou l'histoire c'est qu'on peut choisir les deux pour les mettre en rapport ; même si on prévenait qu'on ne pouvait pas choisir les deux, lorsqu'on est assez critique pour mettre en question les interdictions, on voit qu'il y a un rapport entre les deux lorsqu'on les prend ensemble. Il suffirait de questionner pourquoi c'est interdit.
Le rouge qui fornique avec ne bleu, ça fait un bel arc-en-ciel
Ca c'est un mélange, c'est le grand Tout, le Un, l'unifié dans toute ses variations - précisément ces couleurs s'étalent pour se séparer et éviter tout rapport. C'est un bon exemple comme résultat de leur rapport ; quand elle entrent en rapport; qu'est la lumière, dite blanche ou si l'on veut, absolument invisible, mais en tous cas consistante, fruit d'un rapport des couleurs. On peut pousser l'image en disant qu'elle sont dans un rapport précisément 'sexuel' par le fait du prisme qui entre en jeu dans cette comparaison. Le prisme leur fait un lit de rapport de réfraction lorsqu'on veut satisfaire à l'exigence qu'un rapport est mathématique ( chiffrage d'une chose par 'rapport' à une autre )
Je vois. Perso je vois l'arc-en-ciel comme une manifestation de cette unité qui passe par la diversité pour mieux nous apparaitre dans toute sa qualité d'illusion d'optique. En observant bien les zones liminaires de l'arc-en-ciel, on peut voir que les couleurs n"y sont pas séparées mais se "fécondent" pour ainsi dire l'une l'autre, d'où se dégagent les innombrables nuances intermédiaires.
+
Raccord en tout cas sur l'aspect central du rapport "sexuel", qui a été réduit au génital par la mentalité occidentale, là où on est typiquement dans un rapport avec l'énergie vitale dans ce qu'elle a de plus indomptable. Reich qui avait bien saisi la limite de l'approche de la libido par tonton Sigmund. Sexe, sujet tabou et en même temps hyper présent partout sur nos écrans, sexe-marketing à tous les coins de rue. Rapport hiérogamique intéressant à mettre en avant dans les noces chymiques.
  https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0nwYwK8wM6PEupZ7QbXtE7pntGZdfy4deMwmVKVAxGXES2eFHtSPmssGs1PZEPDSUl 
Avec le N°12 - Ça démarre avec le Rapport Sexuel (S/X) et pour cela nous expliquerons comment l'anatomie est une condition primordiale du destin. D'abord voyons a quel point on peut être bête : quelqu'un regarde toute les marques que beaucoup se font sur le corps, des véhémentes conversions hystérique aux tatouages et autre piercing - et se laisse convaincre dire « l'anatomie n'est pas le destin » et/ou voit un psychanalyste cacher dans une glissière l'Origine du Monde derrière la couverture en panneau de "La Lettre Volée/ E.A.Poe" - et le croit vraiment dire « la femme n'existe pas » et/ou manifeste contre l'avortement et les bébés éprouvettes en hurlant « il n'y a pas de rapport sexuel » et tout cela parce qu'on l'a persuadé de prendre un sophisme pour dire vrai. C'est un Béotien.
   Après la bêtise, la méchanceté suit à moins qu'une sorte de vitre soit interposée. Pour être transparente elle laisse ces opinions faire leurs affaires, et dans les cas qu'on vient de dire à commencer par le rapport sexuel, elle éprouve sa solidité en identifiant les termes dudit rapport, une homme et une femme ; comment l'un se distingue-t-il par rapport à l'autre et respectivement. Nous pourrons voir enfin qu'ils se distinguent bien et par ledit rapport 'sexuel'.

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0608a

Livret de LACAN, L’EXPOSITION QUAND L’ART RENCONTRE LA PSYCHANALYSE (extrait de lacan_guide_fr_v2.pdf) au centre Pompidou-Metz
IL N’Y A PAS DE RAPPORT SEXUEL
« Il n’y a pas de rapport sexuel » est l’une
des formules les plus célèbres, mais aussi
les plus commentées de Jacques Lacan.
Le psychanalyste a beaucoup développé
cette pensée en opposant l’« acte » au
« rapport ». S’il existe bien des actes sexuels,
les rapports entre les sexes ne sont pas,
mathématiquement, équivalents. Dans cette
perspective, la réplique du Grand Verre de
Marcel Duchamp initiée par Pascal Goblot
déploie une narration où la jouissance de la
mariée s’effectue sans qu’il y ait de contact
avec les célibataires. Cette relation duelle
complexe est également présente de manière
explicite dans la sculpture The Impossible III
de Maria Martins.
« Le sexe c’est un dire ; ça vaut ce que ça
vaut, le sexe ne définit pas un rapport.
C’est ce que j’ai énoncé en formulant
qu’il n’y a pas de rapport sexuel. Ça veut
seulement dire que chez l’homme, et sans
doute à cause de l’existence du signifiant,
l’ensemble de ce qui pourrait être rapport
sexuel […] est un ensemble vide. »
Jacques Lacan, Le moment de conclure, Le Séminaire,
Livre XXV, inédit, leçon du 15 décembre 1977
 
 L’ANATOMIE N’EST PAS LE DESTIN
De Pierre Molinier, aux positions queer
actuelles, en passant par les autoportraits
d’Urs Lüthi, de nombreuses pratiques
artistiques modernes et contemporaines
questionnent la discordance entre le sexe
biologique et l’identité revendiquée. À travers
les œuvres de Michel Journiac, de Nan Goldin
ou d’Edi Dubien, se dessine une configuration
qui mine le mot d’ordre selon lequel
l’anatomie, suivant la formule de Sigmund
Freud, serait le destin. Jacques Lacan s’est
éloigné de cette position normative. Pour lui,
l'être sexué ne s’autorise que de lui-même, il
a donc le choix de son identité sexuelle, au-
delà de celles qui lui sont assignées par l’état
civil et l’anatomie.

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid028hAaNMkHXemVo1YYaUvLhVo2SNQe6yCvmRsND18K6BQ74Kd3ruQQ7b8RrhiWAevYl 
Comme de routine, nous avons ouvert un immense, prévisible, département dans une entreprise ignorée, invisible sinon cachée - que Lacan avait mis en spectacle, probablement, de sa vie, qui manquait que je sache d'une adaptation théâtrale, qu'il hébergea pour la bonne cause, de la nouvelle d'A.E.Poe comme de celle de Doyle, voire Boucher & Green par après, en le remplissant au minimum, de cette glissière où l'Origine du monde se cachait en filigrane, invisible à ses escouades, d'élèves comme à la masse, ignorée comme Uberpol, l'ubérisation de la politique qui s'instrumente de ce qui s'augmente à présent avec https://youtu.be/4ufwmnayWpw ("Qu'est-ce-que le moi ? / Michel Serres ).
Le philosophe s'attache à la réalisation d'une carte d'identité numérique donnant sa valeur et tout son sens à celle que l'ubérisation de la politique met en perspective et que le webinaire présentera à la suite des présentes avenues, et qu'il faut pousser - on va comprendre - jusqu'à la singularité de cet enseignement, ou cette instruction qu'AnaPlur délivre technologique, d'abord psychique comme le propos présent en fait aussi le théâtre.
Je m'attarde sur le pouce. Serres ensuite écrira pour finir Petite Poucette dix ans plus tard sur l'empreinte digitale devenue.
Et puisqu'il s'agit d'une introduction, d'un déjeuner sur le pouce, je passe vite sur ce programme pour présenter la scène N°12 qui ne théorisera plus mais sera passée à l'exercice démonstratif avant que pratique comme susdit. La carte d'identité génétique sera en dialogue comme entre suite&chaîne avec l'IA de la théorie lacanienne, capable de l'entretenir, ce dialogue, parce qu'elle aura comprise «l'identité sexuelle» comme aurait dit Serres avant de connaître «la différence sexuelle» que l'on va représenter, à nouveau.
J'écris qu'elle va être "re-présentée" mais pas comme à la lettre 'volée' puisqu'elle a toujours été affichée clairement sans panneau ni filigrane, et qu'il faut simplement le rabâcher devant le beau monde qui s'en fiche tant que l'on peut baiser les yeux grands fermés (téléfilm de 2023 qui pour le coup cache bien couvrant le Eyes Wide Shut de 1999 sans parler du futuroscope). Comme Serres ne s'y trompait pas non plus, c'est une affaire de libido, c'est à dire d'énergie. Bien que cette énergie soit l'alibi d'O dans la suite où la série l'écrit par I (pour faire la fameuse ..OIOOIIOIIOIOIO.. par exple), ce "pari" proprement dit (du non moins fameux futur antérieur que la suite en chaîne enchaîne), elle est tout à fait réelle dans l'écho qu'elle donne au psychisme (vous verrez comme Serres en parle aussi , écho de l'écho etc..) - sa réfraction, dans la chambre d'Écho donne l'ADN.
Il y a ainsi trois sortes d'énergies parfaitement affirmée à la présente : la physique, de la lumière, masse, temps, deuxièmement la psychique, libido, "pulsion" et troisièmement l'énergie spirituelle laquelle sans le dire nous interdirait de parler dans le monde où nous sommes ces temps du nouillage encore - on l'appellera vite dit : «supramental».
De la première UnCaillou/Noyau/Einstein a donné la formule (avec 3 élements: Energie, Masse, Vitesse). Celle de la libido est formulée dans la scène lacanienne comme on vient de le dire, et se compose de quatre éléments : Source, Objet, But, Tension. On la trouve, comme la première dans les orbes, dans les sphincters. Les sphincters sont des ronds qui sont projetés de l'anatomie somatique dans la table de représentation corticale - sur ce qu'on a appelé dernièrement le Corps-Texte (cortex) ; et où Lacan a montré qu'on y trouve les tables de la loi de Moïse lorsque l'on monte assez haut dans les tours de spire binaires..
Voilà pour commencer. Et pour finir ou ponctuer ce commencement je vais faire un commentaire amusant.

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0609a

J'ai traité à l'annonce du N°12, de «béotien!» le disciple bête que La Lettre Volée présente comme le Policier ou comme celui qui se prend pour le roi. Dans Un Scandale en Bohème c'est la reine qui fait la bête ainsi que Holmes qui n'y voit La Femme que pour s'en mettre plein la bouche. Dans La Seconde Génération, c'est encore Holmes qui se fait reprendre ainsi que finalement c'est la fille aussi qui sera jouée par sa femme de ménage. Tout ça pour nous mener, je le dis vite en raccourci comme l'agent sur le quai confirme que c'est bien ce train qui va là... « Si la capitale de la Béotie n'était pas Thèbes, les béotiens n'auraient jamais eu telle réputation de ne pas voir l'évidence affichée de l'Origine du Monde à Amarna qu'il faut prendre comme la seconde génération de Thèbes en Égypte. Alors dans ce dernier cas, on ne prend plus Œdipe pour une image seulement, mais pour le nom d'un corps, on ne confond pas non plus le Nom-de-Père pour un symbole quand il est l'expression-même d'un chromosome unique, ou du moins singulier.» Grossièrement parlant il s'agit de la prise de carte pour le territoire, et on sait qu'en Béotie ainsi taire On loge l'oréade Écho qui fit avec Narcisse ce qui s'en suit (pour ne pas écrire 'ce qui s'en suis') de rester dans le miroir du rêve.
  
Jackadit une bien bonne quand à savoir ce que faisait le Ça, il dit « Ça, s'oupire » - autrement dit si c'est pas Ça qu'on dira nous dire, on se le fera en ce pire rituel - en spirituel pour ceux qui n'entendent pas bien. C'est pourquoi nous laissons l'énergie spirituelle des rituels pour les tours de spire en spire que le psychisme seul arrête du poids son. Je ne plaisante par en parlant du poids son - toujours Jackadit que le fantasme s'estampillait d'un point-son ; comme d'habitude il avait raison sauf à ne pas tout dire. Nous ajoutons donc que ce point a du poids ; le son en effet pèse dans la balance comme le corps dans la réalité du destin. Et nous l'ajoutons parce que Jackapadit qu'Oedipe avait un corps, le Nom-du-père du gène et le rapport sexuel un résultat.
J'ai écrit comment jouaient les spires lorsqu'on en tenait compte, qu'on les comptait rond par rond, dans un texte https://www.smashwords.com/books/view/144521 en 1984. La cursive 'e' dessinant une spire, on la voit 'o' selon certaines perspectives, c'est un premier point. Le second point est tenu par cette perspective projetée sur le 'cortexte' dont nous avons parlé. Dans ces zones du langage qui associent hypnotiquement les lettres à la voix par ses sons, nous saisissons en suivant ces images comment l'alibi d' 'o' - la spire 'e' - s'inscrivent sur la table de la communication entre deux personnes humaines qui communiquent. Ainsi sont les sphincters chargés de libido. C'est le b.a.ba du freudisme n'est-ce pas dont je parle là.
Maintenant, comme il y a de grands hommes pour me rattraper, heureusement, je cite Georges Perec, génie de l'écriture. Il écrivit en 1969 le texte que je mets ci-dessous. Les prévenus le savent, ceux qui ne le savent pas n'ont qu'à profiter de l'occasion de le lire et de trouver ce qui y est disparu.
Georges PEREC, La Disparition, 1969

   Anton Voyl n’arrivait pas à dormir. Il alluma. Son Jaz marquait minuit vingt. Il poussa un
profond soupir, s’assit dans son lit, s’appuyant sur son polochon. Il prit un roman, il l’ouvrit, il
lut ; mais il n’y saisissait qu’un imbroglio confus, il butait à tout instant sur un mot dont il
ignorait la signification.
Il abandonna son roman sur son lit. Il alla à son lavabo ; il mouilla un gant qu’il passa sur
son front, sur son cou.
Son pouls battait trop fort. Il avait chaud. Il ouvrit son vasistas, scruta la nuit. Il faisait doux.
Un bruit indistinct montait du faubourg. Un carillon, plus lourd qu’un glas, plus sourd qu’un
tocsin, plus profond qu’un bourdon, non loin, sonna trois coups. Du canal Saint-Martin, un
clapotis plaintif signalait un chaland qui passait.
Sur l’abattant du vasistas, un animal au thorax indigo, à l’aiguillon safran, ni un cafard, ni un
charançon, mais plutôt un artison, s’avançait, trainant un brin d’alfa. Il s’approcha, voulant
l’aplatir d’un coup vif, mais l’animal prit son vol, disparaissant dans la nuit avant qu’il ait pu
l’assaillir.
Il tapota d’un doigt un air martial sur l’oblong châssis du vasistas.
Il ouvrit son frigo mural, il prit du lait froid, il but un grand bol. Il s’apaisait. Il s’assit sur son
cosy, il prit un journal qu’il parcourut d’un air distrait. Il alluma un cigarillo qu’il fuma
jusqu’au bout quoiqu’il trouvât son parfum irritant. Il toussa.
Il mit la radio : un air afro-cubain fut suivi d’un boston, puis un tango, puis un fox-trot, puis
un cotillon mis au gout du jour. Dutronc chanta du Lanzmann, Barbara un madrigal d’Aragon,
Stich-Randall un air d’Aida.

Il dut s’assoupir un instant, car il sursauta soudain. La radio annonçait : « Voici nos Informa-
tions ». Il n’y avait aucun fait important : à Valparaiso, l’inauguration d’un pont avait fait vingt-
cinq morts ; à Zurich, Norodom Sihanouk faisait savoir qu’il n’irait pas à Washington ; à Mati-
gnon, Pompidou proposait aux syndicats l’organisation d’un statu quo social, mais faisait chou

blanc. Au Biafra, conflits raciaux ; à Conakry, on parlait d’un putsch. Un typhon s’abattait sur
Nagasaki, tandis qu’un ouragan au joli surnom d’Amanda s’annonçait sur Tristan da Cunha
dont on rapatriait la population par avions-cargos.

À Roland-Garros, pour finir, dans un match comptant pour la Davis-Cup, Santana avait bat-
tu Darmon, six-trois, un-six, trois-six, dix-huit, huit-six.

Il coupa la radio. Il s’accroupit sur son tapis, prit son inspiration, fit cinq ou six tractions,
mais il fatigua trop tôt, s’assit, fourbu, fixant d’un air las l’intrigant croquis qui apparaissait ou
disparaissait sur l’aubusson suivant la façon dont s’organisait la vision :

Ainsi, parfois, un rond, pas tout à fait clos, finissant par un trait horizontal : on aurait dit un
grand G vu dans un miroir.

Ou, blanc sur blanc, surgissant d’un brouillard cristallin, l’hautain portrait d’un roi brandis-
sant un harpon.

Ou, un court instant, sous trois traits droits, l’apparition d’un croquis approximatif, insatis-
faisant : substituts saillants, contours bâtards profilant, dans un vain sursaut d’imagination, la

Main à trois doigts d’un Sardon ricanant.
Ou, s’imposant soudain, la figuration d’un bourdon au vol lourd, portant sur son thorax noir
trois articulations d’un blanc quasi
Son imagination vaquait. Au fur qu’il s’absorbait, scrutant son tapis, il y voyait surgir cinq,
six, vingt, vingt-six combinaisons, brouillons fascinants mais sans poids, lapsus inconsistants,

obscurs portraits qu’il ordonnait sans fin, y traquant l’apparition d’un signal plus sûr, d’un si-
gnal global dont il aurait aussitôt saisi la signification ; un signal qui l’aurait satisfait, alors qu’il

voyait, parcours aux maillons incongrus, tout un tas d’imparfaits croquis, dont chacun, aurait-
on dit, contribuait à ourdir, à bâtir la configuration d’un croquis initial qu’il simulait, qu’il cal-
quait, qu’il approchait mais qu’il taisait toujours :

un mort, un voyou, un autoportrait ;
un bouvillon, un faucon niais, un oisillon couvant son nid ;
un nodus rhumatismal ; ...etc
un souhait ;
ou l’iris malin d’un cachalot colossal, narguant Jonas, clouant Caïn, fascinant Achab : avatars
d’un noyau vital dont la divulgation s’affirmait tabou, substituts ambigus tournant sans fin au
tour d’un savoir, d’un pouvoir aboli qui n’apparaîtrait plus jamais, mais qu’à jamais,
s’abrutissant, il voudrait voir surgir.
Il s’irritait. La vision du tapis lui causait un mal troublant. Sous l’amas d’illusions qu’à tout
instant son imagination lui dictait, il croyait voir saillir un point nodal, un noyau inconnu qu’il
touchait du doigt mais qui toujours lui manquait à l’instant où il allait y aboutir.
Il continuait. Il s’obstinait. Fascination dont il n’arrivait pas à s’affranchir. On aurait dit
qu’au plus profond du tapis, un fil tramait l’obscur point Alpha, miroir du Grand Tout offrant
à foison l’Infini du Cosmos, point primordial d’où surgirait soudain un panorama total, trou
abyssal au rayon nul, champ inconnu dont il traçait l’inouï littoral, dont il suivait l’insinuant
contour, tourbillon, hauts murs, prison, paroi qu’il parcourait sans jamais la franchir...

   Il n'y a dans cet extrait du texte qu'un seul 'e' - puisque c'est ce qui a disparu de tout le livre La Disparition de Perec - sauf ceux des 'etc' qui sont majestueusement hors champs pour faire la nécessaire exception qui confirme la règle. C'était le but de l'exercice auquel Perec nous a invité : la plupart du temps quand on lit ingénu ce texte, on ne réalise par que la lettre 'e' n'est jamais employée - tandis de l' 'o' il n'y a pas de raison de manquer. La raison de cette disparition se prête à l'image d'un sphincter qui ne se signalerait pas dans la langue d'un vis à vis d'humains.
Je mets ci-dessous une capture d'écran du texte de 1984/page.19, témoin de cette loi suivant laquelle le langage met en perspective des apparences qui peuvent passer inaperçue à l'image de la lettre volée et de son circuit binaire - à l'évocation duquel au demeurant ledit texte 1984 s'ouvre.

 

 

COMMENTAIRE ACCESSOIRE : quelques mots réponse au sujet vidéo M.Serres ;
Elle est bien utile en appuyant en effet l'idée d'une libido – selon sa notion d' « appartenance » - notion peut-être distincte mais n'appuie pas moins l'idée générale d'une pulsion et/ou psychologie collective (celle que j'appelle, décrit et détaille : Pulsion Hiérachique).
Ailleurs, je crois vidéo 3/3 il appuie également et fortement l'idée que les machines pensent.
Mais troisièmement surtout, la Carte d'Identité Numérique – bon soutien également mais il n'a pas été aussi loin que ADN et UCMPP. S'agissant de l'aspect évolutif important de l'ADN deux remarques :
L'UCMPP n'est pas instrument de clonage. Dans sa préservation d'ADN c'est surtout sa congruence avec une autre 'image' dite V*q qui collectionne les enregistrements numériques du vécu. On parle là en 'quantité de vie', comme de 'quantité d'ADN' (ce sont les mêmes notions quantitatives mises à profit dans Esquisse pour une Psychologie Scientifique). Ces instantanés/quanta d'un vécu sont aussi introduits dans la théorisation de Serres. L'identité, voire le 'moi', font un détour par cette numérisation, sans besoin de l'analogique d'un état, ADN par exemple, permanent, qui n'existe pas au demeurant. Par conséquent l'ucmpp peut être basé sur de la matière 'préservée'/'fixée' – c'est ensuite, précisément la physique quantique qui retrouve son esprit.. si on peut dire (mais on verra ça plus tard).
Deuxièmement à l'origine de l'ucmpp, le besoin éthique, déontologique, écologique voire ontologique de faire une sauvegarde de l'ADN en fonction précisément du fait qu'il soit évolutif. Donc c'est PARCE QUE l'ADN serait évolutif/instable qu'il faut en mémoriser des états fixés – et pas moins par garantie contre la connerie humaine qui par ses pollutions incontrôlées voire ses intentions déterminées, altèrent l'ADN. C'est donc au deuxième motif de sauvegarde contre non seulement l'entropie mais contre la maladie constituée que l'ucmpp est raisonné. Bien sûr cette maladie, connerie ou bêtise, est tellement étendue que l'on se fait des altérations ARN/ADN sans le moindre soucis d'une sauvegarde. A peine y prête-t-on une vague attention quand il s'agit de préserver nos fichiers ou programmes ordinateurs, mais quand il s'agit de notre génétique on est complètement obtus et aveugles et on se fait injecter dans le malheur et l'indifférence. Note : il est probable que ces altérations d'un tiers degré, qu'on introduit volontairement voire secrètement dans la génétique des individus nécessiteront des analyses mnémoniques d'un niveau beaucoup plus complexes que le simple déchiffrage des empreintes d'ADN naturellement modifiés par plasticité.

note : où on soumettra l'épreuve J.C.Perez :
 https://youtu.be/x5GgeA_vOlE à 1:00:00 ..//..il n'y a pas de rythme là, il n'y a pas de période là..//..    l'arythmie [imaginaire] lance le temps
voire 1:07:00 ..//..composé de corps et d'éléments germinatif..//.. (irréversibilité ; combinatoire)  --  une poche étranglée!1:09:00
1:22:00 toute science date ses objets NOUVEAU!!
penser est un acte religieux

 http://www.akhnaton.net/dna/members/akh/suba/1di4mor.htm 
C'est une page bien choisie. Elle expose deux topics très différents, rassemblés cependant par un point commun : l'un l'autre sont des plus saillantes rencontres avec le refoulement, symptomatique comme on en traite ces temps-ci autour de la "lettre volée", mais il y avait eu une expérience semblable précédente. Je ne parle pas de la réalisation de l'historique Oedipe - le refus que je rencontrais de mes collègues d'en parler, était prévisible - puisqu'il s'agissait de la scène primitive par définition refoulée. Mais quand je parlais des similitudes du Modèle Optique avec La Caverne hyperfameuse, la transformation de mes collègues encore une fois en statues de bête on, fut un choc. Parce qu'il n'y avait pas tellement de raison flagrante à vouloir ignorer cela. Bien sur il y avait la thèse de la différence sexuelle, qui était encore antérieur à tout ça, mais elle venait de l'époque de ma propre analyse, c'était le tout début et je savais que je renversais toutes les tables. Il y eut alors la "pulsion hiérarchique", en sachant que j'assisterai au dévoilement d'une nouvelle pulsion (à débattre avec la 'libido d'appartenance' de Serres), mais là aussi, sans raison évidente de la refouler. Et puis AMO qui me tomba plutôt dessus qu'autre chose, et là, c'était évident que c'était 3000ans de refoulement que je prenais sur les bras - l'accueil par mes collègues était annoncé ! Ce fut ensuite comme je l'ai dit, cette histoire de république et démocratie, si facile à voir. Plus tard avec l'ucmpp, c'est autre chose, plutôt de l'activisme politique, comme votemobile et autre ubérisation de la politique, et déjà j'avais ajouté avec 'Art de la Mémoire et Bruno, autant les briques de fondations que celles à recevoir. Pour mes déconfitures avec la psychanalyse, dernièrement c'est ce Scandale en Bohème, volé sous le couvert de La Lettre Volée, que je traitais déjà banalement en 1999.
ma publication est en cours d'examen par FB et ça peut durer des années.. (probablement du fait qu'elle attachait un shéma.gif animé de fabrication ancienne et construit sur un codage aujourd'hui suspect) ; je pense qu'il sera plus rapide et aussi bien, de la rapporter directement au site où je la clone https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0610b

Ce Michel Serres va nous être bien utile. Le bonhomme est grand parce qu'il cherche à dire des choses nouvelles. À une époque où tout le monde dit que le monde doit changer et qu'il change manifestement, dire quelque chose de nouveau rencontre inévitablement une dénégation fantastique, puisqu'en se mordant la langue la suite du propos du monde consiste à taire ce qui présenterait un changement. C'est comme ça ! nous sommes sur Taire. Ceci dit, forcément singulièrement nous allons seconder, prendre le propos de Mi.Sere et nous propulser avec ses bonnes idées, qui soutiennent notre démarche. Je pense qu'il serait d'accord pour qu'on tire de ses propositions, parmi celles qu'il croyait fortes, celle de l' "apériodicité" (et/ou périodicité, rythme/arythmie). Bien sûr, dans la société d'intellectuels policière où nous sommes, on va prendre cette proposition de ce grand savant réputé, qu'il prenait pour une de ses essentielles, pour la porter vers une proposition d'un autre grand savant, pas moins ridicule pour ce qu'il portait quelque chose de nouveau, par exemple le grand psychanalyste Jack Claquant qui fit le clown toute sa vie, comme il le disait. De Jackadit nous choisirons pour y joindre la bonne idée de Mi.Sere, sa première, inaugurale proposition, illustrées dans la modèle dont il ne s'est jamais départi : le schéma L - que ses élèves appelaient schéma.Z en pensant à Zorro ; je le sais j'y étais.
Tout le monde pourra trouver facilement le Schéma L de Jacques Lacan ; je ne l'affiche pas. On verra qu'il illustre un principe essentiel qu'il tend entre le moi et l'autre, schématiquement -a- et -a'- , un 'gril imaginaire', une relation qu'il tire de la grille symbolique classique. Cette relation est marquée au milieu par un point qui s'est fait griller, au moment où l'Inconscient la croise pour propulser à l'aventure un Sujet. Et comme ce point courant sur le segment a-a' se fantasme tantôt à une extrémité tantôt à l'autre et généralement se balade entre les deux pour projeter ledit 'sujet', on voit immédiatement que s'il peut faire ça régulièrement, la périodicité de Mi.Sere y trouvera tout naturellement et facilement un terrain d'ébat.
3emment; pour conclure notre heureux pas d'aujourd'hui et pour toujours nous garantir de célébrités, avant le Jackadit J'épavolé, le Dr Fraude n'avait lui fait qu'un seul schéma (à part un coup d'œil) de toute sa vie qu'il appelait le Schéma de la Foule, qui était fait pour montrer une oscillation tenant lieu sur un segment tendu entre un pôle objet et un pôle Idéal (comme Jackadit voyait les uns et les autres états de son 'point' de bout à bout) - mais comme Fraude n'était pas équipé d'animation je l'ai montré là https://www.lasainteethique.org/dna/members/akh/psy/soli.htm pour qu'on voit bien le sérieux sur quoi on parle. Pour les aveugles, Fraude modélisait dans la foule ce qu'il appelait "oscillation" de ce point rouge qui figurait le 'moi' entre une identification à l'objet qui dans la foule du cirque regarde un petit ballon, ou un clown (à gauche), et une autre identification avec un petit chef ou un grand homme qu'il qualifiait d'Idéal (à droite).

Il faut compléter le triple rassemblement sur le thème 'périodicité' (qui concerne notre propos au chapitre de cette suite binaire qui la rend en numérique) ; ce thème du rythme se voit chez W.Reich dans son https://www.leboncoin.fr/ad/livres/2584708319 - lien où on trouve une figure par ailleurs https://www.facebook.com/share/v/y8Qnj1TkRW52FKiZ/ exposée aussi, menant à l'idée que l'orbite que parcours une planète est plus exactement une spirale jusqu'à arriver à une sinusoïde, en fonction de la vitesse de déplacement de son centre, vue d'un point d'une autre vitesse etc.. dans l'espace (dans d'autres pages du livre, Reich en propose l'image). D'où une conception 'sinusoïdale" de la classique orbite képlerienne (elle-même décentrée de la précédente vue ptolémaïque https://les-orbites-93.webself.net/1ere-partie_kepler-newton-et-les-ellipses ) - il s'agit du saut paradigmatique re Michel Serres propose. Ce que la différence sexuelle trouve dans ce développement de pensée, rend compte de la nomination, qui fixe un point de perspective duquel la spirale est apparue comme un cercle (il s'agit du centre, nommé Idéal).

Je continue.. par petites touches comme on dit : je reviens sur cette histoire de spire («de ce pire».. on l'a déjà dit.. c'pire qu'on essaye de déchiffrer/soigner, soi nier). Quel est l'avantage, l'intérêt, d'observer et examiner ce passage, voire ce rapport de la spire à l'orbe ? Il consiste en ceci que, lorsque l'on tient la raison d'un cercle (orbe, cette période ou a-période, idéale, "cycle"), d'un anneau, nous détenons un item essentiel de la pulsion : sa "source" [je rappelle : nous sommes basés sur la pulsion freudienne, qui se définit de quatre items : source, objet, but et tension]. Avec le point de vue circulaire/cyclique d'une spire, nous pouvons compter sur la source de la pulsion. Son objet, du même coup, est aussi procuré par ce qui y est posé "point de vue". Voilà deux des 'items'. Pour obtenir au complet ces fameux quatre points, qui forment également la quadrature typiquement lacanienne, il faut continuer à attribuer à la spire, troisièmement ce qui est appelé tension. Qu'est-ce que cela signifie ? Rappelons-nous que ce dont nous sommes en train de parler, par le terme de spire, est la périodicité, la rythmique telle que M.Serres la présente ; nous avons vu précédemment et avec lui qu'elle pouvait être identifiée, et comment - voir sa 'carte' d'identité et ses recherches sur le 'moi'. Ainsi nous fait-il voir que ces périodes sont nommées d'un point de vue qui les fixent en cycle. Ces tensions portent un nom et peuvent être communiquées, par le langage entre deux locuteurs, corps qui parlent. Neurologiquement ce sont les sphincters projetés sur le cortex qui pourvoient à de telles périodes/spires référées comme des cercles, orbes, anneaux. Ces sphincters portent des noms définissant des corps, par leur cartographie, leurs échanges, leurs lettres, communication, logique de la communication. Pourquoi dit-on alors qu'il va s'agir de 'libido' ? Parce que pour atteindre la perfection d'avoir un but, la complétion des quatre items, il faut que les corps de leurs échanges se combinent d'une disposition que l'on dit « sexuée » - autrement dit, il faut qu'il y ait entre ces corps y comprit leurs projections corticales par conséquent, une certaine différence, laquelle permettra, si on peut dire, d'atteindre un but - à savoir comme dirait Serres, une identité réelle, un 'moi'. Et de cela on en a déjà assez parlé pour qu'on puisse commencer à deviner quelle est cette particulière différence qui va faire que ces tensions assignées à des sources pour objets arrivent à se donner un but.

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On arrive on arrive à envisager que par deux corps distincts, leur communication permette la mise en ouvre d'une énergie - énergie biologique qui de matérielle devenue subjective intervienne dans l'énergétique des physiciens, voire des esprits pour certains. On appelle cette énergie "pulsion" et on s'en rappelle dans l'expression de «la libido» (l'alibi d'O, on l'a déjà dit). Une des plus importantes conséquence de ce que nous sommes en train de faire, résulte du fait que pour rapporter cette pulsion aux corps sexués, il aura fallu concevoir et obtenir aussi ce qu'est simplement un corps. Et en arrivant à identifier un ou plutôt 'ces' tels corps (différentiables par le différence sexuelle) nous avons ouvert un champ où à l'identique des corps humains, nous allons en trouver d'autre, par exemple des corps qui ne soient pas sexués, qui existente bien qu'ils ne soient définissables que par des corps sexués. Ce type de corps est celui qui permet à M.Serres de parler d'une « libido d'appartenance » - cependant qu'il y soit arrivé en passant outre la nécessité première que soient sexuées ceux, des corps qui s'attachent à cette pulsion. J'ai à cet égard depuis longtemps décrit que répondant de corps sexués, cette libido d'appartenance 'charge' (expression consacrée "charge libidinale") un corps non-sexué - un tel corps non-sexué se trouve d'abord comme un corps collectif - et pour cette raison on trouvera plus descriptif de "libido d'appartenance", une « pulsion hiérarchique » que j'ai depuis longtemps déchiffrée. Je fais cette remarque pour rappeler encore que lorsque nous parvenons à identifier les corps humains, nous dégageons également des identités de corps sociaux.

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«Je me dis de ne pas oublier» - la lettre en détail. à la poursuite de M.Serres, «Qu'est-ce que le moi?». Comme de bien entendu, le moi c'est le mot (a) mais c'est aussi ce que je dis quant à moi "m'eux" - que j'écris 'me' d'ailleurs : je m' "eux" ; ça c'est le moi idéal. Le sujet se perche sur ce 'me' quand il dit «Je me..» et pour préciser d'où il s'en voit, il dit d' "I" : je me d' "I".
Le mot (a) et le lieu d' "I" sont des concepts qui ont été écrits comme ça au 20em siècle, pour respectivement parler de l'objet de la pulsion, le disant (a) à prononcer "petita" et l'Idéal du moi.
De ce lieu d' "I" je me dis donc quoi ? - co-(a) et/ou coi pour ainsi dire la même chose : je me dis..: «de ne pas oublier».
Cette création d'un univers, au choix «..d' "I" de..» et/ou «..dis d'eux..», a été considéré dans l'optique de deux trois temps : le premier du Symbole, le second du Signifiant. Ce premier est composé en une suite triade : je.me.de, me.de.je, de.je.me, je.me.je (suite symbolique), et son second mis afin de ne pas oublier, rebat les cartes en ajoutant le Joker (chaîne signifiante).
Au bout d'un moment on fini par se demander tout de même ce qu'il ne faut pas oublier : «Je me dis de ne pas oublier quoi?» - et il n'est pas sûr qu'on le sache. C'est de fait simplement qu'il s'affirme que c'est le corps ; à tout instant «Je me dis de ne pas oublier mon corps» - expression qui ne dit quelque chose qu'à ceux qui n'ont pas oublié de penser.
Pour nous dire comment c'est arrivé on peut se servir d'une image comme celle opportune qu'un abonné de Elon Prométhée a mis sur son X quand le Starship arrivait enfin à l'eau. Ceux qui ont suivi la manœuvre ont ressenti cette émotion que provoqua la crainte de la perte d'un aileron, un 'flap' qui était dangereusement rongé et secoué par le vent plasmatique de sa rentrée dans l'atmosphère. Ce post attribué à un Jordan(a)AstroJordy montre La Femme dans le rôle de Starship, sa fille dans celui de SpaceXEmployees/viewers, et Holmes dans le fameux flip du flap. Les deux premières savent qu'elle font semblant et précipité dans le deep, le stade de l'aileron n'a pas l'air de le prendre pour une plaisanterie. Par ces vicissitudes, Taire en ces temps, compose la mélodie de «Tu n'oublieras pas».

arch : https://youtube.com/shorts/5n2ZggJ2Nkc 

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  Ecrit/J.Lacan Sem.LaLettreVolée

...// Ici le sujet est l'interrogé : il répond à la question de deviner si les objets que son
adversaire cache en sa main sont en nombre pair ou impair.
Après un coup gagné ou perdu pour moi, nous dit en substance le garçon, je sais
que si mon adversaire est un simple, sa ruse n'ira pas plus loin qu'à changer de
tableau pour sa mise, mais que s'il est d'un degré plus fin, il lui viendra à l'esprit
que c'est ce dont je vais m'aviser et que dès lors il convient qu'il joue sur le même.
C'est donc à l'objectivation du degré plus ou moins poussé de la frisure cérébrale
de son adversaire que l'enfant s'en remettait pour obtenir ses succès. Point de vue
dont le lien avec l'identification imaginaire est aussitôt manifesté par le fait que
c'est par une imitation interne de ses attitudes et de sa mimique qu'il prétend
obtenir la juste appréciation de son objet.
Mais qu'en peut-il être au degré suivant quand l'adversaire, ayant reconnu que je
suis assez intelligent pour le suivre dans ce mouvement, manifestera sa propre
intelligence à s'apercevoir que c'est à faire l'idiot qu'il a sa chance de me tromper?
De ce moment il n'y a pas d'autre temps valable du raisonnement, précisément
parce qu'il ne peut dès lors que se répéter en une oscillation indéfinie.
Et hors le cas d'imbécillité pure, où le raisonnement paraissait se fonder
objectivement, l'enfant ne peut faire que de penser que son adversaire arrive à la
butée de ce troisième temps, puisqu'il lui a permis le deuxième, par où il est lui-
même considéré par son adversaire comme un sujet qui l'objective, car il est vrai
qu'il soit ce sujet, et dès lors le voilà pris avec lui dans l'impasse que comporte
toute intersubjectivité purement duelle, celle d'être sans recours contre un Autre
absolu
. // 

 
williamtheaux@gmail.com vous invite à une réunion Zoom programmée.

Sujet: Rap.Sex.Corps - Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Heure: 13 juin 2024 18H00 enregistrement 18H30

Participer Zoom Réunion
https://us06web.zoom.us/j/81490623201?pwd=t4jI9ya7YwMemlrg4GHqEXrLyMyXnl.1

ID de réunion: 814 9062 3201
Code secret: 339087

«Nous savons qu'ils savent que nous savons et il font pourtant les idiots» sous-tend la raison politique à l'image de La Lettre Volée. Pour commencer, Trismegiste à exfiltré de Thèbes le hiéroglyphe, la lettre sacrée - avant que Fabre d'Olivet n'écrive La Lettre Hébraïque Restituée. Cependant, bien avant cette restitution, le Peuple de la Mer l'avait magistralement chiffrée - qui n'avait pas tardé à la mettre en alphabet, réduisant en fin de compte la lettre à un simple N° d'ordre (traduit en cet ordre des 26, j'écris "echo" 005030801500). On reconnaît le ministre (Trismegiste) qui exfiltre le secret de la reine suivi par Dupin (F.d'Olivet) mais pas sans qu'un Champollion n'ait mis une image à la place de la lettre. «Voyez ces images, ce sont des lettres,» dira ce dernier. On reconnaît donc nettement entre ces deux linguistes l'association de Poe et Doyle. Mais comment s'insèrent les phéniciens et autre philinstins gazaouis (Peuples de la Mer)? On regardera attentivement la démarche de Champollion, ses amours et ses travaux avec son frère (aîné, précepteur et légataire) ; il est comme Doyle à Poe, et chacun se mènent par le mathématicien Fourier (leur ami commun maître en mathématique), originaire peut-on dire de la climatologie et des premières équations de Wiener, cybernétique. La numérotation et le chiffrage surplombe donc leur linguistique comme la surdétermination surplombe la symbolique que la psychanalyse révèle des mathématiques dans le langage. Voilà où émerge dan notre comparaison, La Seconde Génération. On regardera les trois l'un après l'autre :
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-Joseph_Champollion 
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Champollion 
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Fourier 
Voici donc en résumé où nous en sommes. La Seconde Génération émerge dans ce qui dès lors réalise une triade : commencée sous le couvert du texte de Poe (La Lettre Volée) elle révèle dans un second temps son envers (Un Scandale en Bohème telle la véritable 'origine du monde' cachée par le premier) puis dans un troisième, sachant que le premier savoir (Lacan) savait qu'il savait (Doyle), il reste à le confirmer dans sa conclusion : le moment de l'équation qui fait apparaître le corps.. de l'objet.. du désir. C'est le clone Irène (Irène Norton, fille d'Irène née Adler), c'est à dire un corps (précisément l'enveloppe du désir).
Le monument qui dresse l'effigie du clone émergeant au 20em siècle est le monde des non-aristotelliciens, traduit par B.Vian associé à Lacan logeant La Femme dans son recel à glissière. Ce qui s'en résume est que pour le clone, la mémoire est Toute Autre. Raison pour qui n'en veut rien savoir, de maintenir cachée la chose dans le lacanisme des psys chics et la pulsion de mort qui s'en défend dans les perversions de tous genrismes, et pour qui veut s'avoir de la mémoire raisonner du rapport sexuel. Soit pour ce dernier savoir ce qu'il en est de la différence sexuelle. Nous la dirons d un «Codex Trisenesis» et Clone y soit qui mal y pense !

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm#0613

 annexe - extrait wikip de Fourier : Au sein de l'Académie des sciences, il pèse de tout son poids pour que Sophie Germain — le seul "possible amour" que nous lui connaissons —, dont il a reconnu les qualités de mathématicienne, puisse suivre les séances. C'est la première femme à bénéficier de ce privilège.

Quelle distinction ferais-tu entre mémoire et souvenir ?

Chacun fait la sienne et ce n'est pas transmissible ; on peut néanmoins chercher dans l'intersection commune de l'étymologie et plutôt "ça langue" - même oir/entendre, mème-ou-art (ce qui est assez joli). Le souvenir, bien entendu : sous-venir. Alors je dirais, dans la mémoire il y a une identique continuité qui inclue des états d'émergence, en continuité, qu'on appelle l'Art. Tandis que le souvenir est généralement discret ; pour confirmer la règle, il est général dans "se souvenir" où là on disparaît tout entier soi dans la mémoire. On dit "je garde en mémoire un souvenir" et (bcp) plus rarement "je me souviens que j'avais de la mémoire" - par contre "je me souviens que j'ai de la mémoire" ne se dit pas parce que c'est un pléonasme. Dans l'ordre des Webinaire actuellement on dirait que la mémoire a des lettres et que les souvenirs sont ses images par le codex desquelles l'Être Psychique calcule (se cale le cul et ça soi pour bien s'aligner).

 

 


 

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240613N12_wbn_rsxcps.htm