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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20240905 N°24

 présentation    en qq min

 


Titre :  « Temporalité » ou psychohistoire
< https://youtu.be/1X2eKbY938M > - titre : AnaPlurN°24 lesTemps

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°24 lesTemps

La reconnaissance du semblable surgissant par épisode dans l'histoire, répond aux lois de la psychologie et de la psychohistoire ainsi qu'à leurs modèles, par exemple de la perspective projective, par exemple de la psychologie collective de l'hypnose. Mises en comparaisons des procès s'éclairent réciproquement. Le chemin de la reconnaissance du semblable par la paranoïa se voit dans le contraste entre ces deux exemples ; on y découvre la perspective lacanienne de la République vouée et dévouée à la paranoïa, puis la raison de la démocratie à la pierre de touche du Temps Réel.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm

AnaPlur N°24   le temps 
La session visio conférence/replay
a lieu le 05 sept 2024 zoomPublic 18h30

addendum/amendement de la
clarté de l'exposé

 

commentaires et suites (et préparatoires) :

williamtheaux@gmail.com vous invite à une réunion Zoom programmée.

Sujet: webinaire AnaPlur N°24
5 sept. 2024 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) HeureParis

Participer Zoom Réunion
https://us06web.zoom.us/j/86253214574?pwd=HuEbEmXKUy4SZHTFapT7ZRKWJ3iNFa.1

ID de réunion: 862 5321 4574
Code secret: 118760

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid037u22Sgo8ngp8i2FJRWLRRiC3F7bnWMnrtAhBjtRhwyjmh5sG5d3V4FbLEHdorChnl 

Nous ne pouvons concevoir d'existence extraterrestre tant que nous n'avons pas stabilisé notre conscience de la perspective. Sur ce point - et sur ces lignes.. - AnaPlurN°23 a reconstitué les amarres de la psychanalyse à la Renaissance . Le temps n'y était pas compris et ce N°24 prendra le temps d'exposer que la psychohistoire, mythes, légendes et histoire emplissent bien la charpente perspective ; puis surtout détaillera la voie que les deux premiers temps de la psychanalyse ont prise - comprenant la fausse-route lacanienne*, pour déduire le moyen** par défaut de parvenir à cette stabilité. (* : Temps Logique ; ** Temps Réel)

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm#0905

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02gpffdkzRh2gaJ36gckt39xcvSDMY5pu575odBReew9w1T5B1J1ZFRbeDjAtm9rv6l 
Compte-rendu/enregistrement du webinaire AnaPlur N°25 titré "les Temsp" https://youtu.be/1X2eKbY938M . Quelles sont les implications de la connaissance des structures mentales qui président à nos conceptions de la réalité. Ce sont des implications dangereuses, puisqu'une telle connaissance permet d'intervenir dans leurs cours. Et ces risques impliquent qu'on les accomplissent sans défaut, à leur terme et intégralement. Alors pourra-t-on agir en leurs conséquences de la manière la plus lucide. C'est le cas de la connaissance du phénomène de l'hypnose dont on doit sortir en vue de pouvoir reconnaître son semblable. Il faut donc admettre que nous viv(i)ons dans un état d'hypnose, puis(qu') en appliquant cette hygiène, on s'éclaire sur les régimes de la psychologie collective qui parviennent à nous éveiller. Tel est le fruit de ce webinaire, pratiquement le dernier avant de déduire les modes d'emploi de la nécessaire démocratie à la connaissance de la réalité et de ses semblables.

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm#0905a

Résumé ChatGPT4o
Le résumé de la retranscription du webinaire est le suivant :

Le conférencier explore un parallèle entre les découvertes potentielles de formes de vie extraterrestre aujourd'hui et celles des civilisations à l'époque de la Renaissance cherchant des formes de vie inconnues dans le Nouveau Monde. Il fait un lien entre ces périodes en évoquant les travaux de Freud sur l'hypnose et la distinction entre réalité et illusion, ainsi que la perspective utilisée par Brunelleschi à la Renaissance pour comprendre la perception et la distance.

Le webinaire s'intéresse ensuite à une lacune du précédent webinaire, où le temps n'avait pas été abordé. Le conférencier rectifie cela en parlant de différents concepts de temps, tels que le temps réel, le temps logique et le temps d'Einstein, en les comparant avec des modèles de perception de la réalité dans différents contextes historiques et psychanalytiques, notamment chez Freud et Lacan.

Il est question de la projection de l'image de soi et de la perception de l'autre à travers des modèles optiques et psychanalytiques. L’intervenant développe aussi des analogies complexes pour expliquer ces concepts, notamment en utilisant des exemples comme la réflexion d’un arbre dans un lac et la réfraction de la lumière.

Le webinaire conclut en abordant l’idée que ces modèles permettent de mieux comprendre non seulement la perception individuelle, mais aussi des concepts collectifs tels que la politique, la reconnaissance des autres et la gestion des pulsions dans un cadre historique et psychanalytique.

Commentaires Youtube


@attalij
... le dernier tiers me semble difficile à suivre. Il est peut-être important de dire que tu nous livre là une re-lecture du schéma optique "toute fraîche" de la ré-integration de dernière minute (grâce à Aboudsouffle) d'un Brunelleschi refoulé, donc, par Lacan. Cette nouvelle lecture remet les choses à l'endroit mais.. en perturbant les interprétations antérieures du modèle, ce qui explique probablement le sentiment de confusion... Pour dire que ça necessitera peut-être d'y revenir pour finir d'éclaircir..

Ok je ferai d'abord une édition plus propre de ma lecture présente. Ensuite bon d'accord pour réalimenter l'information d'un complément sur le modèle optique bien que les interprétations antérieures n'aient pas été modifiées ou perturbées ( le modop en position 'psychanalytique' est la République/Caverne ; la psycho de la République est celle de Sade avec l'Homme au Pouvoir en faux-semblant de la paranoïa ).
Ce qui est 'nouveau' est l'avancée plus fraîche de la fonction du narcissisme à l'aube freudienne. Donc à bientôt
 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02W4Xqmyxdjfz2pnpgM59RUfzT2mBsjJEn2CZKE9n51zJEnCLe4hixjBXYkUYq8MYDl 

On a trouvé l'exposé N°24 peu clair, et demandé si je pouvais faire une re-lecture. Voici une tentative ; s'il faut encore éclairer nous reposerons les question s en webinaires suivants. Voici la description youtube du N°24b :

 https://youtu.be/BHfUo_coKgk Titre Les temps éclaircis
Après Freud et son Temps Psychohistorique ( mythique/Oedipe puis historique/Akhnaton puis légendaire/Moïse ; voir Une Trouble de la Mémoire sur l'Acropole Freud/1904) Lacan s'est essayé à l'analyse de la psychologie collective par son Temps Logique. Mais en cet essai il ne mentionne jamais un personnage et une expérience fondateurs des perspectives qu'il construit. Cet 'vol' de la paternité ou ce refoulement, attire l'attention. Il s'agit de Brunelleschi duquel aurait-il suivi l'expérience, qu'il aurait au lieu d'aller à l'impasse d'un sophisme avec son Temps Logique, avancé au contraire sur la route du Temps Réel que le grand architecte de la Renaissance posait en principe.
Autrement dit : si la démonstration est exacte ce que Lacan appelle la psychanalyse, est une résistance, une régression de ladite - et corollairement la psychanalyse avertie de ses résistances s'en instruit et avance dans une solution du Temps Réel.

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm#122
ouf, j'espère qu'avec cette vidéo Titre Les temps éclaircis, j'ai suffisamment clarifié l'exposé

Oui merci. De fait c'est l'effet 'simplification' de l'interprétation du schéma optique par l'introduction de Brunelleschi qui, sur le coup, m'a perturbé par rapport aux interprétations précédentes du même schéma. Du coup j'ai réalisé a postériori que mes interventions sur le webin avaient peut-être induit plus de confusion qu'autre chose. C'est l'histoire de mettre 'un lac' plutôt qu'un simple miroir qui alimentait la confusion je crois...

Ces clarifications sont importantes et il y en avait besoin. Il faut une certaine insistance pour exposer ce qui est intentionnellement caché (l'Origine du Monde derrière Terre Érotique certainement, et très probablement Une Scandale en Bohème derrière La Lettre volée, également La Caverne derrière le Modèle Optique Position Psychanalytique, parfois même peut-être inconsciemment en allant plus loin - en l'exemple en introduisant la fonction de la plate-onde (réfléchissante et réfractant) au lieu du miroir (réfléchissant uniquement)). Nous avons maintenant ajouté Brunelleshi derrière le Modèle Optique position standard. Toutes ces mises en perspectives s'ordonnent et s'éclairent dans une vision de plus en plus étendue mais il y a la tension contraire de l'en vouloir rien savoir, qui de façon permanente fait obstacle. D'où la nécessité de la patience, de l'obstination et une bonne dose d'acceptation du fait que ça reste sans effet, ignoré et continue à être refoulé.

 

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°24

FB annonce & commentaires

   au passage : "tu es spécialisé dans les enseignements lacaniens ; citer un extrait où Lacan parle de Brunelleschi" Grok & GPT sèchent
Aboud Souffle Mattatyahu (ayant trouvé une mention via Perplexité) Merci ++ Donc Perplexity répond affirmativement. Recherche faite ; trouvé le séminaire en question et séance du 18 mai 66. Tout le séminaire à l'époque traite de la perspective, plusieurs séances, nombreux tableaux de l'époque, les expériences etc.. Plusieurs search autour expérience, artificiel etc.. Brunelleschi n'est pas cité durant tout le séminaire et particulièrement pas le 18 mai. C'est intéressant parceque dans son modèle optique, lacan met l'oeil dans le bouquet, comme Prunelleschi dans son tableau (je l'appelle Prunelle maintenant) - bon.. je publie ce que je ne prévoyais pas de faire sur mon mur à murmures.
Bon pour le moment on en est toujours en droit de suspecter que Lacan n'en parla pas et que Perplexity est encore questionnable.

   https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0275cuAYJWGdxDrGcUoujg7kmbGWRZkLnyrW7CZASXKpmEMN4tbhJJeWA8h1wSwm2Xl 

   On va devoir poser les plans ; P celui du paysage, V celui de l'image virtuelle, M celui du miroir, T celui du tableau et X celui de x ; ainsi que les distances : entre x & T epsilon ou 'e', entre T & M alpha ou 'a', entre M & V beta ou 'b' et entre V & P delta ou 'd'..
   Est-ce que l'on troue M pour voir P ? ouimais ! on a perdu du V ne serait-ce qu'un pixel, et pour bien voir il faudrait tout trouer.
   La solution Prunelleschi éluze V plutôt - j'ai voulu inventer le mot 'éluzer', pour faire allusion à éluder et à élusif, élision, pour dire aussi elle-user, ou aile-user. Cet éluzion que Prunelleschi fait rogne (aile ou bord d'elle, qui s'use) en déplaçant son miroir sur son plan, produit un effacement de V par ses bords de sorte que ce qu'il faut de pas-V ne se présente ni par trou ni par glissade qui ajouterait une distraction. Il faut du coup que je m'explique à nouveau :
   La distraction est ce qui se passe entre ces fatales 150-200mSec https://youtu.be/sBpBVtzlBw4?si=j9OHkpeac7Ratp_r&t=686 c'est à dire une durée minuscule suffisante pour faire que si Prunelleschi avait mis son tableau à la place du miroir, en "déplaçant le tableau sur son plan" ( au lieu de "déplaçant son miroir sur son plan"/sus ) la perception se perdrait comme avec ces milli-secondes dans une 'distraction' - et l'expérimentateur ne pourrait garantir qu'un point P derrière V serait identique ou différent.
   Il vaut la peine de préciser tout cela en détail car c'est strictement sur cette affaire qu'on affirmera que le Temps Réel dans la démocratie la rend réaliste et nous le parions, le démocrate méritoire.
   J'ai fait une image de ça - elle paraît brouillonne, mais on distingue les modèle optique & expérience Prunelleschi : j'y ai mis deux points bleus, c'est la prunelle mure qui est tombée du tableau ! en avant dans le vase/bourse ou en arrière dans au cœur du problème.

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm#0831

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0WFZXjVtXjj3vPQJgFjLyXFSA8P9TpPJFj98r21EKjRdguKXye1tjddPNPfU2CySml 
Prépa AnaPlurN°24
   Ça recommence ! L'âpre est vide en ce revenu. Par deux deux fois le rêve nu, du faux, et du semblant récolte la non-existence. C'est à dire que la Seconde Analyse (Lacan) cacha Une Scandale en Bohème et cacha Brunelleshi (il n'existe pas de «Brunelleschi» aux propos de Lacan). Tout cela n'est pas sûr, certain, mais encore et toujours probable et très probable, que la prétendue évocation de Brunelleshi par Lacan soit un fantasme de l'IA. Or je dis que la Seconde Analyse a décliné l'invitation et prescription de la Première ; elle a délivré du faux-semblant au lieu de se rendre au temps-réel du Semblant. Mais de l'esquive, la Seconde Analyse a exposé la réalité virtuelle de notre IA et son fantasme.
Ce qui rend âpre le succès de la Troisième Analyse : à propos, on a eu du pot ! (on a eu du pot qu'AboudSouffle ait interrogé Perplexity)

   Comme toujours j'explique ce qui a été simplement dit : l'IA ayant fantasmé que Lacan mentionnait Brunelleschi, elle ne l'a pas tiré, comme elle aurait fait une hallucination, d'un contexte où on ne l'attendait pas. C'est un passage du texte lacanien particulièrement concentré sur la notion de perspective, que l'IA a indiqué en annonçant que l'auteur y parlait de Brunelleschi - justement parce que il y aurait dû être fait mention. Autrement dit l'extrait fantasmé rapporté par l'IA n'était pas tiré de n'importe quel pot, - chapeau mon lapin ! On s'attendait à y trouver Brunelleshi, il n'y était pas, et c'est pourquoi c'est un pot des plus concentrés de la perspective lacanienne. Il est plein de sucre, même si son miel n'y est pas. Nous allons donc devoir y trouver quelle idéologie Lacan mit à la place de la perspective. Une telle idéologie propre à faire fantasmer l'IA doit être concentrée et forte, en ce cas d'exposer la nature de la Réalité Virtuelle ( l'imaginaire de l'IA/le sucre ) que la Troisième Analyse alors trouvera typique du faux-semblant.
Je vais donc décrire quelle est la solution de faux-semblant exposée par le lacanisme. Et cela fera ressortir le particulier individu du Semblant (le miel). On a eu du pot !

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm#0903

 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02vf2tEHkQjyaBq5Qc8jCGeBDE4r5PAauMg9RFto7D6shpQgCsdiZx8wUs1pChsdGal 
Voici un memo qui répond surtout du N°23, mais s'adresse au 24 encore plus directement car la notion du temps - que va traiter ce dernier - y est toute basée. Déjà n'est-ce pas, prendre la question du Nouveau Monde (1500-1600) pour celle d'aujourd'hui, répétée du rapport aux étrangers d'autres continents, galaxies, époques et/ou mœurs, c'est inscrire notre rapport à la connaissance des extraterrestres, dans le temps. Nous distinguerons le temps physique, le temps logique, le temps réel. Un peu de patience et calons-nous bien d'abord sur les coordonnées que Brunelleshi pose des perspectives de la foule en hypnose.
https://youtu.be/RH8QzFQ3Dgw 

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm#0903

   https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02azDztTRkqMFHHVpNkL2mZcKtzBrT6kSCUCvmGqmTLFGRUKYSBX5YAvZN9uWk3FEXl 
Dans le pot de la perspective, du sucre que Lacan a mis, l'étiquette dite du "modèle optique" porte la formule. Ceci nous garantit que nous sommes bien à l'époque moderne de la science, où la composition de ce qu'on avale doit être lisible au dos de la boite. Le modèle optique [ModOp] est donc la formule de Lacannasucre. Lorsque l'on veut vérifier ce qu'il y a dans le pot de son propos sur la fondation du sujet dans la perspective de la géométrie projective, on peut se reporter à cette formule 'Modop'. Et on peut supposer que s'il a refoulé, caché, tu, le nom de Brunelleschi, cette formule nous dira quelle est cette composition moderne et synthétique, édulcorant du miel -brunellescien) de la fondation de la perspective - ce sucré, ce su-créé qu'il a mis en remplacement. Allons tout simplement à l'essentiel : Lacan a formule son modèle sur deux temps, en position accomplie et en position dite 'psychanalytique". Le webinaire AnaPlur N°24 de demain jeudi présentera les schémas, beaucoup plus simple que de le dire ; ici j'en annonce donc la conclusion :
Au lieu de faire pivoter le miroir, et provoquer l'élision de l'image virtuelle de son champ couvrant le baptistère, Lacan l'aura fait basculer, de sorte qu'il finira à l'horizontal pour faire voir les choses en reflet comme sur une plate onde. J'expliquerai que c'est un subterfuge digne de banalement baze culer, qui aboutit à une fixation au faux-semblant. Je joue évidemment avec ce que les mots nous soufflent à l'oreille : on pourra comparer à ce que pi-vaut, épi voter qui reste dans la voix brunellescienne. Et sans attendre qu'on demande s'il y a des preuve à ma comparaison, j'apporterai doublement celle du temps que nous recherchons. Bien sûr la première grosse comme une maison, un baptistère, que dis-je, pic, un promontoire, une peine insue : le jeux des images du mythe, de la légende et de l'histoire, qui font entrer le temps dans le jeu de la peinture, de l'image virtuelle et du monument. La seconde 'preuve' trouve la belle distinction de baze.. entre le Temps Logique, que Lacan raisonne dans son modèle, sa république, sa Caverne, et le Temps Réel qu'il a refusé de prendre en route, celui de la démocratie du vote mobile (et qui est expliqué par l'effet de 'pivaut' - «champ élision» - au lieu de 'bazecul' - «champ du signe»).

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm#0904

Serge Chappellaz

Un peu plus de précision donc, On peut appeler Temps Physique celui de Einstein qui prit une expérience modèle pour illustrer sa relativité, de la pierre qui tombe par la fenêtre d'un train, rééditant celle du bateau, de la pierre et du mât qui était l'objet d'une controverse irrésolue entre Tycho et Képler. Puis Temps Logique celui de Lacan qui imagina l'expérience de trois prisonniers illustrant cette fois la hâte qui, bien que devenue sophistique inclut encore une durée - et donc un certain imaginaire, un temps pour comprendre, qui cause le trouble de la perception (illustré par les expériences trompe-l'oeil/cerveau précédemment citées). Encore différent celle de Brunelleschi qui illustre le Temps-Réel, c'est à dire un temps proprement symbolique, d'une élision d'un instant à l'autre (sans "temps pour comprendre") avec l'image virtuelle éludée derrière la glissade pivotante du miroir. Il faut insister sur cette différence car elle se retrouve avec le faux-semblant du représentant élu de la république, comparé au représentant par élection en temps réel de la démocratie parfaitement représentative du peuple.

Serge Chappellaz
... c'est dire... entre tsunami de faux-semblants et... "l'IA qui révèle l'autre inversé" (fin de la vidéo... à mettre en // avec le renversement des valeurs en cours..) le chemin à parcourir pour que l'application du temps réel devienne évidence, là où son énonciation simple la fait prendre pour utopie (au mieux) ou non-sens (au pire)... je veux dire qu'on semble être à... des années-lumière !..
... bon mais... si je reste sur ma fixette sexuelle...
.. je relève dans la première minute :
"Elle aime en doute eux"...
"L'autre mis comme un point de côté... comme en souffrance... malaise dans la civilisation... perte de l'esprit.."
Ça me rappelle et me fait ressortir cette sentence que l'on te doit :
"L'organe organise l'Être en souffrance, faute d'adresse"...
Et..
"Ah ! Si Elle.." (ciel ! mon mari ! ?? ça c'est moi...)...
Bon... pas sortis d'auberge !.... mais avançons...

Je repuise dans ces séminaires de mai 66 - qui traitent d'un sujet qui n'est pas/plus celui de la métaphore ! disons le sujet 'point' ou sujet de la perspective. Ce qui donnera naissance à cette notion de semblant quand, parmi les points de toutes ces lignes et cibles, en est celui qui est à la fonction de miroir. Ce point est traversé de lignes tendues entre un point d'objet qui fait face au miroir ('point initial) et, à l'opposé, vers l'image virtuelle, un point qui n'a pas de localisation précise sur ladite ligne qui s'enfonce dans l'espace virtuel.

Cependant lorsqu'il y a confrontation de ces pointures virtuelles, avec un objet (tel le baptistère) l'observateur a l'impression, la sensation, que cette image virtuelle pourrait couvrir comme un tissu coloré, la face du monument qui lui correspond. On peut donner une lettre -a'- à ces points de l'image virtuelle qui sont 'collés' au monument.
Si la peinture est bonne, chaque point -a'- doit s'appliquer sur un point -a- correspondant dudit monument. C'est ce point -a'- que j'appelle, identifie ou reconnaît "faux-semblant". Ce n'est pas une distinction qui s'impose dans la version ancienne. Mais quand une "réalité virtuelle"/informatique émerge en prenant la place de l'image virtuelle - cette dernière peut aller au chômage, la nouvelle s'applique à sa place en points de ce type -a'- ; leur origine, le circuit d'événements qui les a menés là est dépendant de nouveaux facteurs et il devient plus important/utile de pouvoir les identifier nominalement. Le type "faux-semblant" de la représentation entre alors dans la catégorie industrielle.

Serge Chappellaz
... pour identifier les enfants du facteur..? ??
Oups !.. pardon, je sors...

Virage serré sur La Lettre Volée ; les guéridons déserts, le facteur les apportent, de force pas de désir, malgré Stop Pub, en faux-semblant. Désert désir sur la pouponnière qui couve ses clones, n'y S'taire plus son bâtis mais de affiches couleur publicités.

en construction

Serge Chappellaz
??.. merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.. j'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste ..??
(Brassens, Le Grand Pan..)
12 h
Répondre
Serge Chappellaz
(face de bouc m'a fait une embrouille avec le premier post - sais pas s'il est visible du coup pour tout le monde ? - d'où l'éventuel doublon...)
12 h
Répondre
Modifié
Serge Chappellaz
.. ne semble plus accepter les liens hypertexte...
12 h
Répondre
Cryptopher Keo
mon côté troll nocturne m'amène à pousser les limites virtuelles implicites,
que pensez vous d'une séance du webinaire où l'on prendrait tous (en tout cas au moins William??parce que ca peut etre exceptionnel ??) du 'elle laisse des'.., voir ce qui pourrait en sortir ??
avec Aboud Souffle Mattatyahu qui serait surement partant ??, et Serge Chappellaz Dom Cailliez etc. On proposerait vraisemblablement un contenu unique et exceptionnel (évidemment censuré par Youtube mais il resterait Odysee.)
10 h
Répondre
Serge Chappellaz
Cryptopher, je n'ai pas compris ton idée.. peux-tu la reformuler stp ?

Serge Chappellaz
??.. merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.. j'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste ..??
(Brassens, Le Grand Pan..)

Serge Chappellaz
(face de bouc m'a fait une embrouille avec le premier post - sais pas s'il est visible du coup pour tout le monde ? - d'où l'éventuel doublon...)

Serge Chappellaz
.. ne semble plus accepter les liens hypertexte...

Cryptopher Keo
mon côté troll nocturne m'amène à pousser les limites virtuelles implicites,
que pensez vous d'une séance du webinaire où l'on prendrait tous (en tout cas au moins William??parce que ca peut etre exceptionnel ??) du 'elle laisse des'.., voir ce qui pourrait en sortir ??
avec Aboud Souffle Mattatyahu qui serait surement partant ??, et Serge Chappellaz Dom Cailliez etc. On proposerait vraisemblablement un contenu unique et exceptionnel (évidemment censuré par Youtube mais il resterait Odysee.)

Cryptopher, je n'ai pas compris ton idée.. peux-tu la reformuler stp ?

https://youtu.be/ypRgxvUkPl4 avec le Troll du Soir, la question ne se poserait même pas. Qu'il sorte qqchose du Elle.Sd, il faudrait demander à l'histoire d'Hélène - pour l'instant elle ne s'en est toujours pas sortie ! Hard Times :4:35 > contexte >4:46 la question > 5:05 hésitation  5:19 & mensonge > 5:30 on change de sujet. À partir de T.Leary on dirait qu'Elle aurait tendance à entrer, pénétrer (enthéogène), implanter une expérience. Ce qui en sort, de l'expérience n'est pas très décidant comme le fait remarquer l'interviewer.
Cryptoph aussi dit que - peut-être du kikidikilé - c'est nous qui sommes, sauvages, extraterrestres etc.. Le webinaire N°23 signalait qu'il fallait d'abord savoir qui comment pourquoi nous étions ; le N°24 montrera toutefois le risque qui est pris dans ce retournement bien qu'il soit de bon aloi. Cette mise à la place de soi-même au lieu de l'autre, et inversement l'admiration de soi est un risque que le lacanisme a montré de façon exemplaire. à suivre.. 18H30..

 

 

 

 
 
 

 

Transcription / youtube

attention ; l'IA a mis au propre un transcript brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les personnes etc..

Transcript Webinaire N°24

Oui bonjour donc pour ce nouveau, ce numéro 24 je crois du webinaire, nous allons faire un complément au webinaire précédent qui avait fait le rapprochement entre les temps modernes actuels où nous nous interrogeons sur l'éventualité d'extraterrestres dans la galaxie et le temps à l'époque de la Renaissance nous interrogions sur l'éventuelle existence de semblables dans l'océan ou dans les mers, dans les nouveaux continents.

Et on trouve effectivement qu'au moment de ce 20e siècle où on allait s'interroger d'une certaine manière sur les extraterrestres, c'est pas une obsession, ça peut le devenir, mais on disons on s'y intéresse, à ce moment-là la psyché, Freud avait fait un schéma, la psychanalyse avait proposé un schéma de l'hypnose, c'est-à-dire de la distinction de la réalité et du semblant et de, ou de l'illusion.

Et qu'au moment d'un état social comparable où il était question de découvrir des semblables pas dans la galaxie mais dans les mers ou dans le Nouveau Monde, à ce moment-là c'était pas la psychanalyse mais c'était la perspective, les sciences de la perspective qui proposait un modèle de la perception de la réalité et de la mesure des distances entre les choses et leur superposition.

Et bien on avait montré que ces deux modèles en fait étaient superposables, ce qui est une histoire, c'est de l'élégance de l'histoire, bon, mais pour nous on avait, enfin pour la démonstration du webinaire on avait oublié le temps là-dedans et on avait mis beaucoup d'espace, de comparaison, mais on n'avait pas parlé du temps et ça avait été remarqué à la fin de l'exercice.

D'autant plus que parmi les stimulations avant le séminaire on avait celle de Jean-Claude Bourret, je crois que c'est son nom, Jean-Claude, le journaliste qui s'intéresse beaucoup aux extraterrestres depuis très longtemps, qui est connu pour ça en France et qui produisait un livre sur est-ce que les extraterrestres voyageaient dans le temps ou quelque chose comme ça, enfin il y avait une histoire avec le temps.

Et donc effectivement on n'en avait pas parlé, c'était une faute énorme et donc on peut consacrer cette séance maintenant à reprendre, à réparer la chose ou à compléter la chose et on verra qu'il y a des tas de, effectivement que ces compléments nous amènent à, de peut-être pas des ouvertures parce que peut-être qu'enfin on va se trouver à avoir conclu, enfin établi des choses, mais en tout cas à une certaine moisson abondante d'informations.

Donc je présenterai des petits schémas comme à mon habitude, j'ai monté quelque chose, mais il y a deux éléments à ou deux contributions à apporter sur ce chapitre du temps dans ce modèle, hein, si on peut dire, ce modèle qu'on avait vu qu'on avait pu superposer, modèle de la Renaissance, la reconnaissance du semblable, le modèle moderne de la reconnaissance du semblable.

Dans ces deux modèles en fait on n'avait pas parlé du temps parce que c'est, il y a une chose évidente, énorme, qui nous répond à la question. Mais bien sûr on inscrit aisément le temps où on voit comment ce modèle nous aide à intégrer le temps dans notre histoire de notre reconnaissance des uns et des autres, du semblable.

Je pense par exemple à Akhenaton, on en parle plus maintenant qu'on parle des extraterrestres, mais il a été un des premiers récemment à être soupçonné d'être extraterrestre parce qu'il avait une tête allongée ou des grosses cuisses et puis les dessins de son époque étaient un petit peu à la manière de dessins modernes de drogues, de choses comme ça et on se dit est-ce qu'Akhenaton est un extraterrestre. Mais enfin c'est une bonne occasion de montrer que ces deux modèles, le modèle qui est celui de Brunelleschi, est-ce que je le prononce bien Dominique maintenant ? Le voilà parce que toute la séance précédente je me trompais à la prononciation italienne.

Donc il y avait le modèle de Brunelleschi et le modèle de Freud et bien ces deux modèles présentent différents plans, on va dire des plans de perspective qui sont, on va dire ils sont au nombre de 4 dans chaque modèle et c'est comme ça qu'on peut les montrer superposables et qui sont identiques.

Et bien je le dis en bref, hein, parce qu'on va surtout se concentrer sur d'autres choses, mais si on s'y intéresse on verra combien il est facile et éclairant de dire que par exemple, vous vous souviendrez qu'il y a un baptistère, il y a la peinture du baptistère, il y a l'image virtuelle dans le miroir de cette peinture et cetera, bon.

Et bien si on dit que le baptistère c'est Amarna et qu'est-ce qui s'est passé après Amarna ? Ben Amarna a été détruit, rasé, il n'y a plus rien, ça n'existe plus Amarna, mais on a une peinture, c'est-à-dire que certains ont trouvé une peinture, ils se sont dit "ah mais tiens c'est peut-être la peinture d'Amarna". Qu'est-ce que c'est que cette peinture ? C'est Moïse, c'est l'histoire de Moïse, c'est-à-dire que certains ont dit "ah mais Moïse c'est une peinture d'Akhenaton".

Akhenaton a été proscrit, oublié, interdit et en fait Moïse le représente et c'est Freud qui a commencé à dire ça. Et ensuite donc on a la scène du baptistère et on a la peinture et maintenant il se trouve que si on met la peinture dans l'expérience de Brunelleschi ou bien dans l'expérience, dans le schéma de Freud, on voit dans le miroir où qui va projeter des images virtuelles, où on voit le moi qui va projeter l'image virtuelle, ben on voit Œdipe, le moi projette Œdipe.

Et on trouve qu'Œdipe correspond effectivement, on compare Œdipe et Akhenaton comme on compare l'image virtuelle sur le baptistère et c'est Emmanuel Velikovsky qui dit effectivement ils sont semblables et on peut faire des magnifiques comparaisons. Freud à ce moment-là s'évanouit et cetera, bon c'est un peu l'histoire car il y avait Emmanuel Velikovsky, Karl Abraham, c'étaient des gens sérieux de la psychanalyse qui ont fait ça.

Ce que je veux dire par là c'est que nous avons cette identification d'Akhenaton comme Moïse Œdipe et puis finalement le Trismégiste, c'est la quatrième, la quatrième exposition se retrouve, on peut vraiment la placer dans ce modèle pour illustrer ce modèle pour, pour s'en servir. Ce modèle quand on y place, on figure ces souvenirs ou ces légendes, ces mythes, bien le modèle nous montre comment ils s'articulent les uns les autres.

Par conséquent nous avons là un exemple monumental de la manière dont le temps, la mémoire et, c'est parce que là c'est la psychohistoire qu'on vient de faire, donc comment la psychohistoire, enfin que ce modèle de l'hypnose, de la foule ou ce modèle de Brunelleschi donc nous instruit ou permet d'étudier le temps, hein, et le temps et la mémoire et les différentes reconnaissances.

Donc ça c'est une première version, c'est une première, disons source de renseignement sur ce rapport de, donc du, initialement ce, sur ce rapport de la perspective, hein, avec notre histoire là que l'on veut voir. Il en a un second, un second dont je voudrais vous parler et qui va occuper les trois quarts du temps qui nous reste.

Est-ce qu'il y a une remarque avant qu'on passe ? Me venait là alors peut-être l'idée d'un, pas d'un contre-exemple, mais par rapport à cette notion du temps et ces choses mises en évidence, est-ce que si on n'avait pas abordé la question la dernière fois, une façon de le voir n'est pas de considérer qu'on parle de choses ou de mécanismes intemporels, c'est-à-dire que parce que tu as donc fait la superposition Brunelleschi, donc Brunelleschi et le schéma de la foule de Freud, mais tu ne t'es pas arrêté là puisque donc tu as rajouté la superposition du schéma optique lacanien, schéma optique lacanien que tu avais lui-même en son temps rapporté à la classique caverne de Platon, oui oui.

Donc voilà c'est comme si quelque part il y avait des espèces de données figées comme intemporelles si tu veux qui marquent... D'accord ben écoute tout à fait bien, tu fais la transition parfaite avec le prochain propos parce que ce que l'on va voir, je pense qu'on peut, on est à même de reconnaître pour, enfin trois temps ou de reconnaître que nous reconnaissons 3 temps : le temps d'Einstein, le temps de la relativité, hein, et Lacan a introduit le temps logique et nous allons parler du temps réel.

Le temps réel c'est par exemple nous communiquons en temps réel, où il y a le, c'est une notion qui a été introduite avec l'informatique. Et or ces temps et particulièrement le temps logique, il est intemporel, il est figé comme tu en as fait mention, tu as employé ça, les uns temporels ou à tel point que Lacan n'a pu que dire que c'était en fait un sophisme, ce temps tellement paradoxal, enfin ce temps qui est ce temps logique qui ne se déroule pas ou se déroule de façon à tourner dans un sac.

C'est un sophisme et c'est cela que nous allons voir, nous allons aboutir en traitant de ces variations du temps, soit du temps réel, soit du temps logique, soit du temps physique, c'est, nous allons aboutir à, nous allons découvrir des choses particulières dont précisément donc le statut de ce modèle optique et de son rapport à la caverne, son rapport à la politique et comment le temps nous concerne sur le plan de la politique et de l'hypnose, hein.

C'est le, alors nous allons voir ça, je parlerai peu du temps einsteinien, du temps physique, je ne me suis pas concentré là-dessus, mais nous allons surtout parler donc du temps lacanien, du temps logique et du temps réel.

Alors pour ça je vais passer maintenant, temps logique lacanien, j'ai cru comprendre caractérisé par le principe de la hâte ? Oui c'est de l'assertion de certitude anticipée, c'est un sophisme d'un jeu, c'est un jeu cybernétique, c'est un, il vient de la théorie des jeux et puis de beaucoup d'autres choses, c'est comment on découvre la vérité par trois, il faut être trois pour découvrir la vérité que nous sommes, mais ça se passe dans l'assujettissement à un temps logique qui nous aliène en même temps à une impossibilité de le développer. Mais donc voilà alors on va aller sur ça, partager je crois que là...

Et puis ce que je vais peut-être faire si vous permettez, alors ce sera peut-être un peu ridicule mais peut-être efficace, en fait j'ai fait un texte pour supporter ma série de diapositives, enfin mon espèce d'exposé, j'ai fait un texte et je vais le lire, alors pardonnez-moi c'est un peu brouillon, la lecture elle fait 7 minutes, c'est certain, je, ça serait à refaire, mais disons que ça nous permettra d'avancer très solidement et vite et ensuite donc, c'est cinq paragraphes, je vais lire les paragraphes et ensuite nous aurons, mettrons à chaque fois un petit temps de pause pour en parler.

Donc j'ai écrit cela en fait, voilà ce que j'ai écrit assez maladroitement mais je vais essayer de dire comme ça : donc nous avons rappelé l'expérience de Brunelleschi, la voici considérée comme le moment inaugural de la perspective artificielle, c'est un, ça date de 1425. On se serait attendu que Lacan le mentionne quand il consacre un séminaire à la perspective durant la Renaissance, ce séminaire c'est en mai 1966, et en fait donc Lacan n'en parle pas, il parle de beaucoup de gens, il est de beaucoup de choses, mais il ne parle pas de celui qui est considéré comme, enfin l'auteur, le sujet du moment inaugural de la perspective. Pourquoi n'en parle-t-il pas ?

Donc nous avons d'ailleurs, par ailleurs montré que le schéma de l'hypnose, ça c'est le schéma de Freud figuré comme le schéma de la foule par Freud en 1921, Freud dit que ce schéma de la foule en fait il répond à l'élucidation de l'hypnose, il explique aussi ce que c'est que l'hypnose, c'est la même chose selon ce schéma, donc correspond à, schématise cette expérience de Brunelleschi.

Donc on voit ici le nuage du moi qui est à la place du miroir puisque c'est moi aussi selon le schéma de Freud, ici on a un moi objet et puis ici on a l'idéal du moi, hein, mais ces deux schémas se superposent, hein.

Donc nous questionnons par conséquent, je continue à dire, nous questionnons la performance de Lacan et son application à traiter la psychologie collective et individuelle comme Freud l'avait prescrit en substance de son testament.

Donc je fais une petite pause et est-ce que ça a quelque sens ou bien est-ce qu'il y a du non-sens à éclairer ? Là c'est un bref rappel, si on n'était pas au courant, est-ce qu'on comprendrait où il n'y a rien aussi d'autre à éclairer en étant au courant ? C'est clair ? Bon alors on continue, allons-y, donc je repartage, je relance là.

Alors donc ensuite je disais il y a des raisons de penser que Lacan qui soit effectivement bien appliquée, c'est-à-dire bien appliqué à répondre à la prescription de Freud de franchir la béance qui sépare la psychologie individuelle de la psychologie collective et sans quoi il fallait arrêter d'avancer d'un seul pas dans la voie qu'il avait ouverte, c'était sa prescription.

Donc il y a des raisons de penser que Lacan soit effectivement bien appliquée à cette prescription car il a présenté sa théorie sous un modèle qualifié d'optique, lui, voilà le modèle de Lacan, bon, en fait on verra qu'il se superpose aux deux autres, mais ça c'est le modèle lacanien après un schéma Z dont on a beaucoup parlé pour commencer, mais ce schéma Z s'illustre en modèle optique donc qui présente deux variations dont l'une est qualifiée de position ou de version en mode psychanalytique.

Ici nous avons le modèle optique et il y a une autre version que je n'ai pas importée dans mes diapos mais qui est une variation de ce modèle, c'est quand le miroir devient, se met là, enfin il y a différentes petites choses qui changent et cette deuxième version que je n'ai pas illustrée ici s'appelle en position de psychanalyse.

Or cette deuxième version est complètement strictement identique au modèle de la caverne et ça c'est, il y a eu beaucoup d'études que, enfin j'ai consacré beaucoup d'études là-dessus et un grand silence de la part des psychanalystes vient en quelque sorte confirmer que c'est une piste intéressante.

Et le, donc ce schéma psychanalytique est une réplique du modèle de la caverne de Platon représentant la République, ce que j'écris, donc effectivement Lacan a bien suivi la règle de Freud puisque même s'il ne l'a pas dit parce qu'il le savait que sa version psychanalytique c'était en fait la République, c'était le, donc ce modèle cache comme "La lettre volée" cache "Scandale en Bohême", comme l'origine, non, de, c'est "Terre érotique" cache "L'origine du monde" dans les tableaux du cabinet de Lacan et cetera, ça cache la République.

Donc Lacan s'appliquait donc à la psychologie des foules, donc cette autre variation est la seule, voilà cette variation est la seule que je montre pour ne pas lourdir l'exposé, c'est celle qui nous intéresse au plus haut point, c'est celle-là qui nous intéresse car on peut aussi y rapporter la structure perspective de la Renaissance.

Donc là je confirme, je montre ce que je disais tout à l'heure, c'est-à-dire que de ces deux schémas en, la perspective de la Renaissance on peut la montrer là, enfin la superposer au modèle optique. Donc cette comparaison est d'autant plus, puisque là il y a un miroir de même que Brunelleschi mettait un miroir et cetera, hein, mais d'autant plus frappante que la particularité de cette dernière, c'est que l'expérience de Brunelleschi qui perce un œillon dans sa peinture pour y placer la pupille se retrouve dans le modèle optique qui place l'œil du sujet ici, l'œil un petit peu décalé mais qui en fait se trouve aussi au milieu des fleurs.

Il se place dans, comme l'œil dans le tableau, dans le modèle optique, l'œil est dans le bouquet qui correspond, sont identiques, le bouquet c'est l'ensemble des pulsions et le tableau ici, c'est, ça peut être considéré le monde des pulsions, le monde des objets de la perception donc qui place... Est-ce que je peux te couper ? Un bouquet de pulsions ? Tout à fait parce que nous, j'ai terminé mon paragraphe donc nous y sommes, voilà oui allons-y.

Ou mais je veux bien que tu nous laisses le schéma par contre. D'accord donc parce que oui je reviens, une objection que ne manquerait peut-être pas de signaler un néophyte qui découvre la chose, c'est que le tableau de Brunelleschi, oui, est à priori une représentation exacte du baptistère qui est ici, oui c'est ça qui, et paradoxalement dans le schéma optique lacanien, oui, ça n'est pas l'image du vase dans le, du bouquet dans le vase qu'on a, mais on a le bouquet en haut et le vase retourné en bas. Comment expliquer, comment expliquer ce, c'est si tu veux ça vient en contradiction avec le fait de superposer les deux images.

Oui j'ai à moitié compris ta question mais je pense que l'autre moitié sera dans la, fera la réponse, c'est dire c'est ce qui va suivre, c'est exactement ce qu'on va voir, qu'est-ce qu'il y a, comment se fait-il que Lacan n'ait pas suivi Brunelleschi jusqu'au terme, c'est-à-dire qu'il a posé les bases premières donc d'une représentation d'un sujet ou d'un objet pulsionnel donc dans la représentation, il a mis un miroir, il a mis, il a mis un porteur qui est ici figuré par le son cerveau, c'est le cortex ici, et ici c'est le corps si on peut dire.

Et puis mais comment se fait-il qu'il n'ait pas suivi jusqu'au bout la démarche de Brunelleschi et donc je pense que la suite justement mène à répondre à ta question, hein. Donc ben je la continue à moins que j'arrête le partage comme ça tout même pour qu'on en parle si quelqu'un veut dire quelque chose d'autre.

Il n'y a pas d'incompréhensibilité majeure ou comme on le dit tellement souvent qu'il faut que je le vérifie maintenant par étape comme ça ? Et donc nous y arrivons, nous reprenons alors le paragraphe suivant.

Je dis donc pourtant l'auteur du modèle optique, hein c'est-à-dire Lacan, à ce propos, au propos que je viens de dire, c'est-à-dire de la similitude entre l'expérience de Brunelleschi, donc à ce propos ne réfère jamais, d'accord, ne réfère jamais à l'expérience de Brunelleschi inaugural de la perspective et on l'a dit quand il traite de la perspective non plus, c'est-à-dire dans les, ni dans son modèle optique et quand il présente le modèle optique, ni quand il traite de la perspective en 1968, en 66, dans des séminaires qui nous ont été indiqués par l'intelligence artificielle qui elle-même d'ailleurs se trompe et nous a donné le renseignement.

C'est par un, grâce à Belzibou qui nous a mis sur cette piste là, on nous a donné ce renseignement, l'intelligence artificielle il perdait sa vérité si on disait, ou son et avec des fantasmes, mais justement sur ce lieu qui nous intéresse bien, bon.

Mais alors je continue, mais une fois qu'on a fait ce rapprochement on comprendrait pourquoi donc de la manière dont il passe de la variation républicaine à son modèle optique, il ferait valser le respectable architecte. Alors le respectable architecte, alors ce que je veux dire c'est que lorsque Lacan va passer à son modèle optique et bien voici ce qu'il va faire : l'architecte il va le balancer, il n'en parle plus et il l'envoie valser si on peut dire et je l'ai figuré voilà Brunelleschi dont on ne parle plus dans le modèle lacanien, donc il le fait valser en un looping qu'il mettrait à l'envers et je dis ensuite rassurons-nous, Lacan est bien sûr les conventions et il l'aurait certainement remis à l'endroit par une de ses pirouettes, mais aussi aurait-il permis de suivre surtout le miroir que l'on voit dans le vol plané, c'est-à-dire que là il débute de sa trajectoire où il est envoyé de l'autre à l'autre bout du monde, c'est le cas de le dire, et on voit qu'en fait le miroir dans ce mouvement va se mettre à l'horizontal, hein.

Donc cette, c'était effectivement cette horizontalité, écris-je, qui, cette horizontalité finale ici on le voit du miroir plan à plat qui fait l'affaire de la variation républicaine caverne ou psychanalytique, c'est là où nous allons avoir dans, parce que je n'ai pas importé le modèle optique de Freud, de Lacan excusez-moi, dans sa variation républicaine, j'ai dit que j'ai simplement exposé la première variation, mais en fait ce que nous avons construit là maintenant avec l'exemple de la, avec les matériaux, matériel de la Renaissance, c'est identiquement, il faut me croire et on pourrait le vérifier, c'est tout à fait le modèle optique dans sa variation psychanalytique, autrement dit républicaine.

Mais ça on en parlera un autre jour, mais nous avons là Brunelleschi qui va regarder l'objet de tout ce travail de perspective dans un miroir plan plutôt que de l'avoir mis, donc voilà, le dis.

Mais ce n'est pas tout, alors est-ce qu'on a une réflexion à faire là ? Je vous propose donc de continuer parce qu'il y a peut-être pas de réflexion puis nous, si ce n'est que, si ce n'est que toujours pareil, je me fais un peu l'avocat du diable mais toujours pareil, tu demandes par quelle pirouette intellectuelle Lacan en fait, tourner là, il se retrouve avec un miroir horizontal.

Oui ben c'est donc c'est ce que propose Lacan, c'est-à-dire que lorsqu'il crée sa théorie, donc c'est-à-dire son explication de la subjectivité géométrale, ça s'appelle comme ça, ou de la subjectivité projective, hein, quand il fait cette explication la subjectivité projective et qu'il utilise les sciences de la perspective, il introduit, il l'explique par le temps logique, non pas par le temps réel, non pas par le temps physique et son temps logique, c'est ce qui va être produit si on peut dire par étapes qui vont procéder à différents points de vue à des balancements de points de vue puisqu'il s'agit de trois prisonniers qui doivent sortir ensemble, donc l'un va voir ce que l'autre pense de lui et cetera.

Donc nous sommes là dans cette élaboration ou dans ce parcours sur ce chemin que Lacan a appris sur l'indice ou sur l'indicateur du, comment, au pas de course ou au pas du logique, hein, et il arrive à cette formule où finalement il balance le sujet de la première observation, il le balance à la place de l'objet virtuel pour se regarder dans un miroir mis à plat.

Et alors je continue parce que donc ça je pense que ça répond à ton interrogation ou à ta recherche, par, je continue comme ça, mais je dis mais ce n'est pas tout, on dirait qu'il aurait tout perdu, et c'est-à-dire effectivement on est dans cet état, mais en fait ça n'a pas de sens, il y a un gros bug là, il y a quelque chose que je, bon, on dirait qu'il aurait tout perdu sinon il serait revenu à une psychologie primaire de l'observation de la réalité illusoire.

Il regarde la réalité, il regarde son tableau peint et nanti d'un ego pupillaire, ici donc voilà Brunelleschi qui réfléchit à son expérience, il regarde son tableau, il dit, et il fait une psychologie primaire. Ce que Lacan fait voir c'est qu'avec le miroir mis à plat comme l'eau du lac et là qu'on se sort de cette espèce d'absurdité puisque il, ce tableau n'a plus aucune comparaison avec quoi que ce soit, donc il se contemple simplement narcissiquement sans se comparer à quoi que ce soit.

Donc c'est qu'avec ce miroir plan, faire remarquer Lacan comme l'eau du lac, la rive sur la rive du lac, la rive se réfléchit, c'est-à-dire que Brunelleschi dans cette position va voir son tableau dans le lac comme on voit donc un arbre réfléchi sur un lac sur, c'est-à-dire comme il s'analyse.

Donc voici à quoi le temps logique lacanien aboutit et on voit que c'est une absurdité, que c'est une impasse, que c'est, qu'il aboutit dans une impasse narcissique parce qu'en fait il voit effectivement dans un miroir, donc il tente d'appliquer le sens de son expérience mais en fait sur lui-même et il fait, si le tableau figure son visage ou la forme qu'il a dans le monde et bien il ne fait que voir cette forme et il a tout à fait oublié comme la paranoïa oublie le réel pour n'avoir de son propre monde que le rapport narcissique binaire, la relation transitive de l'un et de l'autre parce que c'est effectivement ici nous avons la place de l'homme au pouvoir et de la paranoïa.

Alors là on va en parler un petit peu si vous voulez, est-ce que c'est compréhensible ou est-ce que nous nous sommes perdus dans un écho de non-sens ? Comme c'est perdu ? Lacan j'admire beaucoup, il est très important précisément parce qu'il nous éclaire beaucoup sur la paranoïa ou notre paranoïa. Moi je ne suis pas perdu, je suis en voyage, je suis en voyage et je prends le temps d'accueillir ce voyage incertain, voilà.

Alors on va détailler, on va donner quelques petits, hein, comme dans un voyage on donne des noms, ah ça c'est tel monument, telle histoire, on va un petit peu donner des petits points explicatifs.

Donc voici je poursuis comme ça. Alors après j'ai écrit un truc, je, c'est vraiment pas, c'est intéressant enfin, je vais le dire, ça va nous servir de support, donc parce qu'effectivement on va préciser un peu les choses pour nous y retrouver, retrouver nos billes.

Souvenons-nous maintenant que le but de la psychanalyse c'est de vérifier la correspondance entre l'imagination et la réalité, principe de réalité, c'est-à-dire de vérifier qu'à un point A, à un point ici correspond exactement un autre point A, c'est-à-dire que dans l'illusion ou dans un rêve on rêve d'un chat et que ça correspond effectivement au chat de la voisine ou à mon chat.

Donc c'est-à-dire de vérifier qu'à un point de la réalité, un point de notre pensée correspond effectivement un point de, un point de la réalité qu'on va appeler A prime et à un point B un point B prime et cetera. Donc on a toute une série de points qui vont se correspondre les uns à l'autre, on distingue ainsi le fantasme et l'objectivité.

Je continue à dire là, je ne parle pas ici de la réfraction qui entre en jeu dans un approfondissement du modèle, bon, là il faut que j'apporte quelque chose ici, si c'est l'eau d'un lac, ce que Lacan n'a pas dit, Lacan n'a posé ici qu'un miroir, mais si c'est un lac et si ici il y a des choses au fond du lac, quand l'observateur regarde l'onde et voir la rive, les choses qui sont au fond du lac, il va les voir par réfraction, il ne va pas les voir à la bonne place, hein, c'est ça.

Le bon, cette, ce jeu de la réfraction en fait explique la mise en panne du lacanisme si on peut dire, je n'entrerai pas dans le détail mais c'est pour vous dire qu'il y a ici une petite énigme d'élucidation à la fois qui est intéressante.

Alors j'écris la réfraction qui entre en jeu dans un approfondissement du modèle, j'écris, n'en parle pas mais sûr l'indice d'un trouble dans le modèle lacanien puisque évidemment ici la peinture et son reflet sont tautologiquement identiques, c'est pas la peine de vérifier s'il y a un point A identique au point A prime, évidemment c'est une évidence, c'est pour ça qu'il s'agit d'une paranoïa, c'est-à-dire que le sujet a la certitude que son illusion et la réalité et effectivement il en est convaincu parce que c'est comme ça qu'il vit son expérience.

Donc son reflet sont tautologiquement identiques nécessitant la recherche basée sur un temps logique qualifié de sophisme, c'est pour ça que Lacan appelle son temps logique, il aboutit à un sophisme, c'est-à-dire quelque chose d'impossible, objets sans reflet et finalement de Lacan un échec avoué à la fin de sa vie. À la fin de sa vie il dit bah je suis arrivé simplement à montrer qu'on arrive à rien démontrer ou quelque chose comme ça, ou pire, hein.

Donc maintenant essayons de nous remonter un petit peu le moral, on a dit qu'il y avait tout de même un petit indice, c'est-à-dire que Lacan quand il essaie de résoudre cette paranoïa, cette bêtise qu'il a construite en se mettant à l'envers, il l'explique par au point de la pupille, il dit là il y a un objet A qui est un objet infernal qui ne se voit pas dans un miroir, qui n'est pas spécularisable et par conséquent ça fait une différence, bon.

Alors j'écris mais nous avons trouvé le nom, nous avons trouvé le nom. Donc voilà là où Lacan n'a pas donné de nom à son modèle optique dans cette position, il l'a mis dans une autre position, il a dit c'est la République, il l'a mis dans cette position, il a dit c'est rien du tout, c'est le modèle optique un point c'est tout, il n'en donne pas plus de précision.

Nous nous en avons donné, nous avons trouvé le nom et non, nous avons trouvé le nom de cette originale source ou but d'ailleurs et nous sommes fondés à envisager qu'elle ait été refoulée parce que de manière mieux traitée elle menait à une autre conclusion. Vérifions en la reprenant à l'origine, hein.

Donc nous allons voir maintenant que si Lacan n'avait pas refoulé l'expérience de Brunelleschi, c'est-à-dire elle l'avait pas balancé à l'envers et la mettre au lieu, donc oui, lancé à l'envers, s'il avait suivi Brunelleschi, il serait arrivé donc à une autre expérience et on le reprend à l'origine.

Voici l'expérience de Brunelleschi à l'origine, donc c'est celle-là, c'est un petit peu une variation dans l'image, on voit que c'est, c'est tiré d'une petite vidéo, je fais effectivement la même chose. L'éclipse du point A ici, ce point A prime qui est sur l'image virtuelle, quand on bouge le miroir, l'image virtuelle va s'éclipser et donc l'éclipse du A prime de l'image virtuelle se fait à l'instant de l'apparition du point A.

Au même, dès qu'on éclipse A prime, A est tout de suite derrière, il est tout de suite au même instant, il permet une vérification directe et absolue de leur comparaison, c'est-à-dire qu'en temps réel la comparaison de A prime se fait avec A, il, tandis que lorsque l'on fait un tableau, lorsqu'on mettrait un tableau et non pas une image virtuelle, on voit qu'il y a un décalage, il faut déplacer le tableau, il faut déplacer A prime pour voir apparaître A et ça je vous rappelle que c'était ce qu'on avait étudié.

J'ai ultimement, on a retrouvé le nom juste, c'est Albert Mœlbert, ces vidéos d'Albert Mœlbert qui montre que si on n'a pas instantanément la vision du virtuel de sa réalité ou dans une substitution d'image, si on n'a pas chaque point qui est instantanément en temps réel changé et bien notre esprit plafonne, prend du temps et finalement n'arrive pas à voir qu'il y a eu un changement ou pas, n'arrive pas à vérifier.

Et ce que, je reviens en arrière, ce qui était valeureux chez Lacan, hein, c'est et que quand on est dans la position de Lacan, effectivement soit il fait une vérification par son objet A qui l'a aussi entortillé toutes les choses, mais normalement dans cette utopie d'une vérification de la réalité par soi-même, hein, si on peut dire, ou enfin puisque c'est son tableau, donc c'est cette réalité par soi-même, dans cette utopie effectivement les géomètres, les scientifiques prennent un point et on peut vérifier, mais on ne peut pas le vérifier par ce déplacement qu'on a vu, cette substitution par le temps réel, mais on peut le vérifier par le temps que ça prend comme dirait Matthieu, pour prendre une fenêtre ici, prendre la mesure ici, ça fait 10 cm, 20 cm et c'est la même ici et prendre chaque point en comparaison, de faire une géométrie comparée de chaque point comme c'est ce que font les scientifiques quand ils mesurent l'état d'une molécule, comparé à leurs énergies quantiques ou des choses comme ça.

Ils ne sont pas et en fait ils vérifient la même chose, ils vérifient de façon narcissique le monde, c'est la science qui, la science de la conscience si on peut dire, à ce moment-là c'est une science narcissique. Et par contre donc on voit qu'il faut, toute cette science narcissique opère forcément par une distance, une pseudo-distance qui est sophistique, enfin qui est détournable en tout cas, c'est pour ça qu'ils en arrivent à dire que tout est dans tout parce que leur géométrie est en fait une espèce d'utopie ou de fiction ou de sophisme en fait.

Par contre et là on revient à notre processus, si on reconnaît Brunelleschi dans le modèle optique et au lieu de l'envoyer promener on le garde bien à sa place et on regarde ce qui se passe dans son opération, on voit que son opération joue elle du temps réel dans la comparaison de cette réalité projective avec le baptistère ou avec la réalité on va dire du monde.

Et alors évidemment là ça va beaucoup nous intéresser parce que si en fait on se tient à cette, à voir que ce modèle avant qu'il ne soit tourné en république paranoïaque sadique, parce que Sade c'est effectivement l'auteur psychique, l'auteur fantasmatique de la République, hein, le, si avant donc qu'on fasse cette tournure est tout à fait importante, nécessaire à faire cet état mais qu'il faut critiquer comme on vient de le faire, si on se sert effectivement de ce premier terme, nous avons là, nous pouvons lui donner un nom non seulement celui de la perspective projective mais lui donner le nom de la démocratie et de montrer par cela que ce qui est en jeu, ce qui est l'efficace de la démocratie c'est le jeu du temps réel.

Tandis que ce qui est la panne de la République, sa limite, c'est le temps qu'il faut pour que le représentant rende compte par exemple de sa réalisation dans les performances que font nos ministres qui sont jugés par des juges élus par les présidents et cetera, donc on connaît toute la situation où nous sommes.

Bon j'ai abouti à mon radotage parce que je parle toujours un peu de la même chose mais je les ai remis en volume et en exposé.

Peut-être une, parce que dans le, apporter une petite précision parce que bon ayant été, enfin ayant entendu parler beaucoup du schéma optique et cetera et justement dans cette position dite psychanalytique où le miroir est à l'horizontal, donc pour la représentation des choses avec effectivement cette image qui parle bien du reflet dans le lac, oui, enfin ou classiquement tu montrais un arbre sur la rive en face et puis le lac, le lac plan et puis le reflet, le reflet de l'arbre dans le lac, mais comme tu dis qui ne permet pas de se faire une idée de la réalité de ce qui se passe sous le lac, en fait c'est donc une image virtuelle.

Mais peut-être l'élément important, enfin je ne sais pas si c'est important de le repréciser, mais tu expliquais aussi une notion de perspective qui paraît peut-être un peu plus palpable avec l'idée que si on observe à travers l'eau un poisson dans l'eau, oui, l'image qu'on envoie, oui, ne correspond pas à la place réelle du poisson dans l'eau, oui, du fait de ce phénomène de diffraction, de réfraction, oui.

Voilà, oui, oui, je crois peut-être diffraction, diffraction justement parce que si tu veux bah tu as justement un décalage, tu as un décalage entre l'image vue et l'image réelle tu vois. Oui je crois que c'est les quantiques qui parlent de diffraction, mais encore une fois on est sur un point très intéressant puisque c'est un de ces points cruciaux, mais oui vas-y on continue ou ?

Et donc tout ça pour dire que ce décalage si tu veux peut aussi contribuer à l'illusion de l'hypnose tu vois, dans ce que le représentant nous présente le son.

D'accord, moi personnellement je, alors à ça je dirais participer à l'hypnose, j'irais plus avant parce qu'on en a parlé, je, quelqu'un me parler des traumas où on a parlé traumas récemment, le, ça serait plutôt ça participerait du trauma je crois, c'est-à-dire que par exemple le trauma, qu'est-ce que c'est dans la, par exemple dans ces choses qui sont très d'actualité, c'est la sexualisation des enfants, les enfants ne comprennent pas la sexualité des adultes si ça leur est imposé parce que c'est décalé par rapport à leur propre monde, donc et ce décalage provoque des traumas fondamentaux qui ensuite secondairement sont en quelque sorte tempérés, réparés par l'hypnose, l'hypnose dans des souvenirs écrans qui réparent si on peut dire le trauma initial.

Et alors pour compléter ce qu'on vient de dire et donc l'illustrer pour aider à le faire comprendre, qu'est-ce que c'est que cette histoire de diffraction ou de réfraction, le poisson dans l'eau et tout ça, et bien là je vais faire une image, enfin une allégorie ou une qui explique bien ce que Lacan a voulu mettre dans son modèle optique particulièrement dans cette variation républicaine.

Prenons cette image de l'arbre au bord de la rive et on en voit l'image virtuelle sur le lac, on le voit à l'envers, mais supposons que cet arbre porte des fruits, des pommes, les fameuses pommes qu'on les distingue bien, et prenons maintenant une fiction scientifique telle que nos scientifiques peuvent le faire, c'est-à-dire oui mais ces fruits en fait ils sont dans les racines puisque tout est dans tout, puisque la fleur elle est déjà à l'origine, on va se figurer, on va se faire une petite image que nous nous disions que les fleurs, les fruits sont dans les racines.

Donc en fait on va mettre à la place de, on va mettre, imaginons que nous ayons, figurons-nous dans l'imagination l'arbre avec ses racines et puis son image virtuelle qui vient justement à la place des racines, hein, et qu'il y ait des pommes dans l'arbre et que ces mêmes pommes en fait soient déjà là dans les racines.

Et bien ce qui se passe avec la réfraction, c'est que quand on voit les pommes, les pommes des racines dans l'eau, bien en fait on ne les voit pas à la bonne place, elles sont décalées comme ce poisson qui était décalé et quand on met l'arbre en virtuel, quand on le regarde lui, il va bien mettre les pommes, l'image virtuelle des pommes va effectivement être à la place, à la bonne place, ce qui fait que là il y a un trouble de la compréhension ou du, ou une difficulté en tout cas à calculer le fait que le visionnaire à ce moment-là voit l'arbre avec ses pommes et en dessous dans son reflet il voit l'arbre avec ses pommes et il voit les pommes dédoublées en fait.

Et le, et ça, disons que c'est la configuration d'un traumatisme s'il s'agit par exemple d'objet, d'objet pulsionnel ou sexuel ou la personne vit ou voit à partir du moment où elle est mise à la place de l'objet du désir, c'est-à-dire à la place de justement de l'autre qui est, enfin qui se voit désirer de, à ce moment-là il se voit décalé par ce phénomène qu'on vient de dire.

Et bah il y a Christopher qui est là, bonjour. Oui et moi je, il est 10h23, je me dis c'est pas du tout pour parler du temps mais en fait j'ai quand même l'impression qu'on a très peu parlé du temps, c'est moi qui suis, qui dois être dans où je suis tellement...

Ce qu'on a montré, oui d'accord allons-y, ce qu'on a montré si tu veux, on a par exemple l'image tu vois, de si on reprenait le, ce tableau de, on va, attends on va essayer, allez on va prendre le temps et on va remettre, je vais remettre la présentation.

Quand par exemple on a cette situation, ce que nous avons, ce dont nous avons parlé c'est d'une projection du, c'est une virtualisation du temps. Si le temps était là, ce que tu, ce dont tu voudrais qu'on parle, il est là, nous en avons parlé en fait en parlant d'abord du temps, du temps logique et j'ai montré dans cette variation que ce temps logique c'était ce qui allait s'amener à ça, donc on a parlé du temps dans cette espèce de miroir.

Ici on parle du temps, c'est cette représentation, en fait on n'a pas, on a représenté le temps logique, on a représenté le temps réel, ça c'est ce qu'on appelle le temps réel en surtout avec l'appareillage informatique et le et quand on peut voter, on peut faire l'élection d'un représentant en temps réel, mais nous avons par là, c'est des applications pratiques, mais est-ce que je me suis fait, je me suis défendu bien en disant que si on en a parlé mais on en a parlé pas autrement que par justement leur expression virtuelle.

Merci, j'ai pas parlé du temps, du temps physique, ça ce serait intéressant de certainement de s'y plonger, certainement très important, c'est-à-dire du temps einsteinien, hein, le grand schéma du temps einsteinien c'est la pierre qui tombe d'un, le sur le bateau qui avance, Einstein lui faisait, utilisait l'image d'une pierre qui était lâchée dans un train à une certaine vitesse, enfin indépendant qui s'avérait indépendant de la vitesse.

Moi j'avais été touché aussi par une notion du temps chez les bouddhistes qui s'appelle, ils appellent ça Léon, oui, et qui est un temps qui n'est pas mesurable qui n'est qui est, voilà je, qui m'a fait toujours penser ce, cette chose où tu es, quand quelqu'un dit le temps n'existe pas et que tu as ce sentiment de présence à différent comme s'il y avait une ligne de temps et que en fait Léon te permet d'être présent, de ressentir une présence à plein de moments différents.

Peut-être est-ce que ça c'était aussi ce que Serge évoquait d'intemporel, le temps, un temps intemporel ou de, et on l'a, on l'a analysé, on a vu que c'était en fait un temps paranoïaque, enfin ça pouvait l'être comme ça et on est là dans cette distinction qui justement faisait le débat entre Jung et Freud, hein, qui, c'est dans "Malaise dans la civilisation" où Freud fait allusion à cette ancienne séparation qui avait eu lieu avec Jung où il lui faisait parler, parlait de sentiment océanique qui était, qui c'est le temps et l'espace et Freud disait le sentiment océanique c'est bon pour les, c'est bon pour les bouddhistes, c'est bon pour Jung, mais nous on est dans un autre chose, c'est le début de "Malaise dans la civilisation".

Ok bon ben nous sommes, ah il reste 2 minutes, temps du silence, c'est magnifique. Non mais on peut résumer ça comme un plaidoyer pour le temps réel pour ou pour sortir de la diffraction, réfraction de nos représentations qui nous met dans l'hypnose, oui oui, du morcellement de nos, de nos leaders, de nos dirigeants, de notre direction, de, à ce moment-là c'est, oui oui c'est dans les, et ben espérons que nous aurons pu produire une orientation dans le sens d'une cohérence de notre monde.

Donc que je termine, j'arrête l'enregistrement là.

 


https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240905N24_wbn_leTemps.htm

 

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Nous avons par ailleurs montré que le schéma de l'hypnose 2 , figuré comme le schéma de la foule par Freud en 1921, correspond et schématise une 3 expérience dite de Brunelleschi considérée comme le "moment inaugural" de la perspective artificielle (1425). On observe que Lacan ne mentionne pas cette expérience quand il consacre en 1966 un séminaire à la perspective. Nous questionnons donc son enseignement. A-t-il traité la psychologie collective et individuelle comme Freud l'avait prescrit en substance de son testament ?

Il y a des raisons de penser que Lacan s'y soit bien appliqué car il a présenté sa théorie sous un modèle qualifié d'Optique 4 qui présente deux variations, dont l'une qualifiée de 'psychanalytique' est une réplique du modèle de la Caverne, par Platon, représentant la République. Lacan a donc traité la psychologie des foules. Par contre, dans sa variation générale (celle qui est appelée «Modèle Optique» un point c'est tout - contrairement à l'autre «Modèle Optique en mode psychanalytique») on peut aussi y rapporter 5 la structure perspective de la Renaissance.
On constate effectivement - outre la structure des plans perspectifs - que, la particularité de l'expérience de 1425 étant un oeilleton dans sa peinture pour y placer la pupille, on la retrouve identique dans le Modèle Optique qui place l'œil du sujet au milieu d'un bouquet de pulsion. Et je le répète, là encore l'auteur du Modèle Optique, à ce propos ne réfère jamais à l'expérience de Brunelleschi inaugurale.

Pour le comprendre, observons ce qui se serait passé si Lacan avait assumé la paternité de son modèle à Brunellechi.
Pour passer de sa version générale à sa version républicaine (ou psychanalytique) il se serait imposé de faire valser 6 le vénérable architecte la tête à l'envers. (je rappelle que de l'une à l'autre variation, le miroir est mis à l'horizontal et le sujet dans les fleurs est projeté à l'endroit où il se voyait dans le miroir ; il s'est élancé à la place de sa projection et par la pirouette 7 d'une convention remis à l'endroit. On voit dans le parcours de ce vol plané le miroir 8 basculer à l'horizontal - suite à quoi mis à plat 9 se trouve le nerf de la variation républicaine, caverne ou psychanalytique.

On mesure le péril de l'aventure où le lacanisme a mené la psychanalyse. On comprend qu'il ne cite pas Brunellechi quand on voit ce qu'il en fait. Mais vérifions s'il l'a irrémédiablement dévoyé :
Revenu 2000ans en arrière dans la caverne de Platon, on constate un retour à une psychologie primaire de l'observation 10 de la réalité illusoire, la peinte meublée d'un ego pupillaire. Il faut donner un coup de pouce pour le remettre en valeur, et concéder qu'au lieu 11 d'un miroir mis à plat, avec l'eau du lac sur sa plate onde 12 la rive se réfléchit aussi bien mais avec un petit supplément.

Souvenons-nous que le but de la psychanalyse est de vérifier la correspondance de l'imaginaire à la réalité ; c'est à dire qu'un point -a- du tableau (peinture/virtuel) corresponde à un point -a'- (réalité), un point -b- à -b'- etc.. Mettons à la place du bouquet un arbre et en dessous ses racines ; ajoutons cette fiction que chaque racine corresponde sur l'arbre à un fruit. La réfraction que produit l'eau ne permettrait pas de voir le reflet des fruits correspondre exactement à leur racines. C'est un mécanisme analogue que Lacan a ajouté en calculant un objet pulsionnel qui ne se réfléchit pas dans un miroir.

 

 

 

 On distingue ainsi fantasme et objectivité. Je ne parle pas ici de la "réfraction" qui entre en jeu dans un approfondissement du modèle, mais sur l'indice d'un trouble dans le modèle lacanien puisqu'évidemment ici la peinture et son reflet sont tautologiquement identiques nécessitant la recherche, basée sur un Temps Logique qualifié de sophisme, d'impossibles objets sans reflets et finalement de Lacan, un échec avoué à la fin de sa vie.

 

En conclusion voilà, montre-t-il ce qu'est la psychanalyse (modèle optique variation Caverne, République ou psychanalyse), partie d'une variation 13 innomée (modèle optique... sans plus de commentaire).
Mais nous avons trouvé le nom (expérience de Brunelleschi)14 de cette originale source, ou but d'ailleurs. Et nous sommes fondé à envisager qu'elle ait été refoulée parce que de manière mieux traitée elle menait à une autre conclusion.. Vérifions-le en reprenant à l'origine : 15
L'éclipse du point -a'- de l'image virtuelle s'y fait à l'instant de l'apparition du point a 16 , permettant une vérification directe et absolue de leur comparaison 17 . Il n'y a plus par cette solution, de biais de distraction ou de discordance qui trouble ou infecte la comparaison. La confrontation de l'illusion à la réalité se fait, dans cette solution, en Temps Réel. Nous pouvons maintenant affirmer que c'est sur cela que Lacan a cédé, reculé, et tourné sa psychanalyse en une résistance. La nôtre sinon la mienne peut tout à fait y avancer ; la psychanalyse traite donc de l'introduction du Temps-Réel dans la psychologie de la foule..