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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20240829 N°23

 présentation    en qq min

 


Titre :  « extratrtr » ou les Xtratérêtres
< https://youtu.be/sNRKnPlXWOw > - titre : AnaPlurN°23  extrates

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN23 extrates

Parler de l'extra-taire, sortir de la zone de confort-taire, dire ne serait-ce qu'un seul mot de l'extra-tu, c'est le tuer. Il n'est peut-être pas sûr qu'il voulait parler, ou on pourra se déculpabiliser en arguant l'avoir extradit, il n'empêche que le tu dit n'est plus tu. Nous n'avons donc pas beaucoup parlé, du moins le moins possible des extra-taire estres. Mais nous avons réfléchi sur nous-même, du pari qu'en s'exprimant bien sur soi – c'est à dire en se délestant des mensonges des propagandes – la vie extraterrestre se révélera d'elle-même et sans qu'on parle à sa place. Notre action est donc politique ; elle est celle de la distinction du sujet du média. Elle suffit à soi même.
Le webinaire AnaPlur N°23 a donc présenté comment l'analyse psychique croisant la médiatique retrouve les fondamentaux qu'une expérience (par Brunelleshi historisée « la découverte de la perspective ») avait posés vers 1425 ap.JC à l'aube de la découverte des autres continents, de ses sauvages et de la navigation circumterrestre (résumée en 1543/Copernic) et qui sont aujourd'hui strictement les mêmes, reposés avec la découverte d'autres continents de vie dans la galaxie et les autres.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm 

AnaPlur N°23   extraterresme 
La session visio conférence/replay
a lieu le 29 août 2024 zoomPublic 18h30

vidéo en construction

Transcript   
    Des éléments douteux distinguent les terrestres d'énigmatique extraterrestres. D'autres faits peut-être plus flous distinguent un 'moi' de l'autre. Leurs séparations chacune sont indéfinies; mais on peut les croiser à un certain point où elles sont comparables. On ramène alors le 'moi' à ce point et on met l'autre comme un point de côté (en souffrance dit-on d'abord ou d'un certain malaise). Plutôt qu'une vue de l'esprit nous venons de montrer une perte d'esprit. - c'est à dire le passage du narcissisme à l'hypnose - du moins selon le modèle de la psychologie collective. Nous venons effectivement de retrouver le schéma de la foule tel qu'il décrit en psychanalyse la structure de l'hypnose.

   À 1èr vue ce n'est pas encourageant car on aurait plutôt compliqué les choses et même ajouté un 4em élément, pompeusement appelé 'x' et généralement associé à l'inconnu. Mais souvenons-nous de la question : Comment garder les pieds sur terre en reconnaissant l'étrange ?. Et si nous y revenons, on trouve qu'elle s'était déjà posée - à la Renaissance .C'était cette question que se posaient les chrétiens européens à la découverte des sauvages. Ils ont sauvagement assassinés (les indiens) des uns dits 'un' peut-être mais.. ! découvert que la terre était ronde ! Cette effroyable découverte s'est annoncée à la Renaissance d'un modèle, strictement identique à celui que nous remettons en actualité ; sur ce schéma de la foule, nous pouvons calquer l'expérience de la découverte en 1425 de la perspective par Brunelleschi. un grand architecte de Florence en Italie.
   En formulant ce qui allait faire la révolution copernicienne, Brunelleschi a posé la structure mentale du rapport au semblable.

   À nous de comprendre avec cette structure mentale, la structure psychique qui découle. L'analyse du psychisme permet de savoir qui sont les sauvages, qui sont les extraterrestres autrement que dans le refoulement du crime (meurtre du père, des femmes et des enfants etc..).

   Il y avait un baptistère dans la ville de Florence et Brunelleschi en fit une peinture - et on raconta qu'il eut l'idée de se la mettre devant le nez, à l'envers pour la regarder dans un miroir.
   En faisant glisser le miroir, l'image virtuelle s’escamote laissant à loisir comparer l'exactitude du tableau face à la réalité – beaucoup plus efficacement qu'en le déplaçant devant.
   Pour parfaire l'exactitude il avait d'ailleurs percé un orifice dans sa représentation de la réalité pour ne pas s'occulter la vue dans la disposition.

   C'est ce perçage qui apporte la dernière clé que Léonard de Vinci perçut. Ce dernier remarqua que toute l'énigme à ce point était ce qui se passait avec la pupille – c'est à dire par le trou sphinctérien qui, pour la psychanalyse est occupé par : l'objet de la pulsion (l'objet du moi). En découle un Principe de Réalité que l'analyse rapporte au 'moi' et la science aux neurosciences. Tandis que la Réalité Virtuelle devenue réelle dans les circonstances de l'appareillage, la cybernétique façon « IA », révèle l'autre inversé qu'on appelle l'étrange ou l'étranger. Tel est un minimum qu'il faut savoir aujourd'hui pour comprendre notre rapport aux extraterrestres.

commentaires et suites (et préparatoires) :

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02DbGU2ttxtfmpD7tmM1fEfJebPWkeee5jgU3X4MHxBqN4472Cfs39csos3L1RksSal 

Cette session a voulu expliquer que nous devions éclairer notre conception mentale pour pouvoir accéder à l'intelligence extraterrestre (entre autres et voulant dire savoir s'il en existe d'autres que nous, vivants, pensants) et notamment assimiler une expérience fondamentale de pensée (1425apJC / Brunelleschi ; le système de la perspective https://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0510291905.html ). Non seulement la session l'a-t-elle tant que faire se peut "expliqué" mais elle l'a aussi "montré" ! Puisque nous avons débattu, discuté.. enfin, nous n'arrivions pas à un bien entendu complet sur la plus bébête et simple des expériences pré-coperniciennes. Nous ne pouvions pas mieux approcher la suggestion qu'il y a en nous à mettre en ordre avant qu'on puisse s'entendre à parler au sujet extraterrestre !
Bref, nous sommes aujourd'hui ramenés à l'expérience de Brunelleschi, mais avec un nouveau avec un nouveau catalogue des éléments de composition. Car le montage de 1425 est à présent disposé depuis 1921 par Freud/Schéma de la Foule ( https://www.journal-psychoanalysis.eu/articles/centenaire-de-psychologie-des-foules-et-analyse-du-moi-s-benvenuto/ ) avec un miroir dont les grains sont les 'moi', un baptistère l'Idéal-du-moi, un tableau pourquoi pas notre peau et ses impressions etc...
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm#0829a

La réponse à Serge lui donne raison : il y a un trou dans le miroir de Brunelleschi ; on le voit https://editions.covecollective.org/content/brunelleschi-and-re-discovery-linear-perspective , à savoir la "sight line" du dessins aussi présenté ici . Cependant, à l'aide d'un recap que je ferai en vidéo intermède des sessions, je défendrai mon autre thèse, à savoir qu'une fixation d'une "ligne de vue" n'apporte aucun avantage à la solution miroir. Mais avant de le montrer par une animation-vidéo j'ajoute un second argument de défense - qui d'ailleurs demandera aussi à être vérifié et pourrait être débattu. Il s'agit du compte-rendu général de l' "expérience de Brunellechi" ; quand on prend connaissance de son historique on apprend que sa date est incertaine, que ses instruments/reliques ont été perdu, qu'elle n'a été citée que des années après qu'elle ait eu lieu, par des commentateurs qui n'étaient peut-être pas sur les lieux. Bref, son historicité pourrait être autant débattue que celle de Jésus-Christ. Elle est peut-être un mythe et à vrai dire on a peut-être ajouté, à un moment donné des multiples débats durant les siècles, le trou dans le miroir, comme un symptôme pour étancher notre malaise à l'assimiler. Tout cela demande à être vérifié et justement.. tout cela montre ce qu'on voulait démontrer : il s'agit d'une expérience troublante qui signale les moments historiques de la découverte d'autres monde, autre réalités ou de leurs confrontations, l'adéquation des illusions au réel, l'intrusion des semblants etc..
Pour revenir à mon premier 'argument' ou première défense ci-dessus - ce que je montrerai en animation, se base sur un phénomène parfaitement illustré dans une vidéo déjà citée et dont j'indique ici le point exact https://youtu.be/sBpBVtzlBw4?si=ulpKc2rxbjpxRBf4&t=739 où s'expose le rôle d'une rémanence visuelle dans des comparaisons d'images - et donc la différence perceptive entre un glissement de tableau et un effacement d'image. (bon bref.. à suivre avec l'animation à venir prochainement).

Serge Chappellaz
Je crois que tu ponctues nos échanges sur ce trou dans le miroir en ramenant à la notion de la différence sexuelle et donc je l'ai interprété comme une allusion au miroir que constitue le langage entre deux hétérosexuels (dans ta thèse lafdlorg)...
Ça pourrait s'exploiter.. le trou dans le miroir vu comme expression imaginaire du sphincter mâle surnuméraire... de fait inimaginable pour la comparse... cette dernière n'ayant plus que le recours à la translation du miroir (où elle a incorporé un "père-sans-sphincter-surnuméraire-identifié" (... cf OVNI pour le coup !...) pour se représenter l'homme ...
... bon mais c'est pas pour dire qu'il n'y a pas la réciproque en subjectivité chez le mâle, bien loin de là !!...
... par ailleurs, au chapitre des sens énumérés par Moukheiber, manque évidemment la spécificité proprioceptive mâle... qui quittera peut-être un jour son statut d'objet non identifié...

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0A3dH7jGc3ZDFQq95c6o5dSMrRYNT7mYzcbS9nh96ixy4CtnXeVZdBmsgzHtPKW3dl?comment_id=1628862594364691&reply_comment_id=335149446254015

   Je ne sais pas ce qui va sortir ou venir au N°24 mais il y a au programme ce qui a manqué au N°23 - un trou, un vide sur la question du temps. Nous allons donc en traiter. Il est tout à fait attendu que le facteur "sexualité" y participe si, par à priori le propos est freudien. Évidemment c'est d'une grande difficulté ; c'est un domaine où personne ne va plus - dans un short vidéo que je ne retrouve pas j'entendais un récent J.Attali annoncer une société de Clone dès les années à venir, signifiant du moins que c'était bien l'orientation déjà prise. Or, comme l'IA qui s'entraîne sur elle-même se dégrade, la génération clonique est vouée à une règle d'amortissement et d'extinction. Actuellement, avant qu'on s'en rende compte, la sexualité est mise en pause. Mais suivant l'Analyse Plurielle il faudra en parler autant que du Temps - ou en parler avec.
   Je pense qu'avec l'histoire du trou dans le miroir nous avons ouvert une porte (belle expression!) sur le seuil du Grand  "%.L?/££% " (c'est une locution extrataire). J'ai mis la vidéo-mémo de la démonstration, en pause sur la table de montage, il faut que je passe sur un ordinateur plus performant pour la terminer - ce sera bientôt fait mais.. c'est dire ce que l'exposé du trou demande de prouesse technologique ! Bref, ça m'agite un peu parce que je pense que nous avons saisi l'expérience de Brunelleschi à sa simplicité magique comme on le sait avec telle autre comme celle d'Einstein ("le bateau-la pierre-et-le-mât qu'Albert a présenté dans son digest comme "le train-la-pierre-et-le-talus" ; t'as lu ou t'a pas lu ?). Bref ! Il faut être bref parce que c'est une question de temps, comme on terminait là de su insu.
   Je passe donc maintenant à la préparation de la 24em. Elle sera dans un épisode qui aura pour fond déjà l'Analyse Plurielle - c'est un Art de la Mémoire, bien sûr la transition sur le temps tombe bien. On sait que quand Simonide rentre, il revient avec ses images ; il est comme 'Prunelleschi' devant son mot nuement, en interposant son ancien tableau, son souvenir, à la compagnie qui est déjà passée à "autre"  "chose". Avant que j'oublie, ce qui m'agite est au fait que nous serions dans l'occasion de poser la conceptualisation du "faux-semblant". Déjà que Lacan et Verdiglione se tenaient tous les deux sur un fil - et on sait que c'est délicat pour deux funambules de se croiser, l'un Tycho remontant du passé et l'autre de l'avenir, et que le semblant aura été un 'bitatordre" pour reconnaître que c'est le 'moi' de Freud. J'avais un maigre espoir de jamais me voir croire tomber sur l'exemplaire du faux-semblant. Car pour note, c'est pour l'année 2025 que cet "épouineux" problème a identifié l'être psychique de Lathakh en faux-semblant au prix énorme d'un ucmpp - dont je t'ai adressé d'ailleurs un des 6 exemplaires 2024 - pour finir la note que personne d'autre ne m'en a fait de demande.
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm#0831

 
Résumé ChatGPT4o

La session de discussion numéro 23 aborde le thème des extraterrestres à travers une perspective psychanalytique, en explorant la réalité des personnages fictifs et l'altérité. Antoine, l'un des participants, partage son expérience sur l'île de Mayotte, où il se sent parfois comme un "extraterrestre" en raison des différences culturelles. Les participants discutent de la rareté des études psychanalytiques sur les extraterrestres et de la perception culturelle de ce sujet.

Le conférencier principal introduit une comparaison entre la perception des extraterrestres et la manière dont les peuples anciens ont perçu les étrangers, en se référant à des événements historiques comme les découvertes du Nouveau Monde. Il présente également une analyse détaillée de l'expérience de Brunelleschi, qui aurait introduit une nouvelle manière de percevoir la réalité à travers la perspective. Cette analyse est liée à des concepts psychanalytiques, notamment la distinction entre le moi et l'autre, et à la manière dont ces concepts influencent notre compréhension de la réalité.

La discussion aborde également la manière dont les médias et la propagande façonnent la perception collective des extraterrestres et des phénomènes similaires. Le rôle des fantasmes et des concepts dans la construction de la réalité est également exploré, avec des références à des théories psychanalytiques et philosophiques.

Enfin, les participants discutent de la temporalité et de l'importance du temps dans ces réflexions, en concluant qu'ils reviendront sur ce sujet lors d'une prochaine session.

Transcription / youtube

attention ; l'IA a mis au propre un transcript brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les personnes etc..

Transcript Webinaire N°23

Voilà donc l'enregistrement débute pour la session numéro 23 consacrée si on peut dire aux extraterrestres ou à ce qu'on en dit, à ce qu'on en croit. Et donc le webinaire sur l'analyse plurielle qui est évidemment de la psychanalyse donc va traiter de la chose sur le thème de la réalité des personnages imaginaires, des personnages de fiction, de la réalité virtuelle et puis de l'altérité, de l'étrangeté. Et donc comme d'habitude j'ai préparé un petit topo avec images et est-ce que les uns et les autres voudrions aussi dire un mot comme ça pour commencer ?

Impatient de voir ce qu'il va en ressortir, une première question, moi c'est une question à Antoine qui donc vit dans les îles, les îles de l'hémisphère sud et j'ai, j'avais fait un séjour moi pas du tout dans ton coin qui est vers l'Afrique, mais qui était, j'avais fait un séjour en Nouvelle-Zélande et j'avais été dans la campagne, dans les fins fonds de la Nouvelle-Zélande où il y avait des petites communautés de néo-zélandais, de jeunes, et à ma grande sur, j'avais découvert ça à ma grande surprise, ils vivaient culturellement vraiment avec l'idée des extraterrestres, c'était donc, c'était vraiment des anglo-saxons, des néo-zélandais dans la forêt, dans les, enfin c'était une espèce, peut-être est-ce qu'on retrouve ça chez, en Amérique du Sud après avec des cultures ayahuasca ou autres où il y a aussi des phénomènes qui permettent de se faire des idées ou d'avoir des comme ça des conceptions de monde extraterrestre et puis enfin voilà on va en parler.

Antoine est-ce que tu as, est-ce que dans ta, dans ton pays ? Non ici non, il y a, j'ai pas croisé c'est ça, ou alors une des explications c'est la question religieuse, c'est-à-dire que c'est un pays 95% musulman, oui, et cette, je crois que cette question là elle est pas. Par contre là où je la, mais j'y pense là parce que la question m'est posée, je pense que en tout cas de ma place, de ma pratique sur Mayotte, moi j'ai l'impression au regard des locaux que je rencontre, j'ai l'impression d'être extraterrestre pour eux. Et ça je le relie à la question de la, parce que c'est comme ça aussi l'originalité du séminaire, c'est attraper la question des extraterrestres par la psychanalyse, ça je trouve que c'est plutôt fort de café et c'est plutôt dans ce registre là où je, c'est-à-dire la question de la parole, la question de la démocratie, la question de la liberté et cetera. Et en tout cas j'ai l'impression de sortir d'un clan, ou moins respecté, enfin moins respecté, en tout cas je ne suis pas entravé par la question religieuse je veux dire comme ça. Et à ce titre là je pense que je fréquente les extraterrestres peut-être voilà.

Et à propos de la psychanalyse, bon j'ai fait aussi une petite enquête rapide, mais il y a très très peu, ça a été très peu traité par la psychanalyse, évidemment il y a des exceptions mais disons que ça n'a pas été traité par la psychanalyse alors que bon évidemment ça peut lui coller vite à la peau, oui.

Et Serge tu voulais inter ? Non je voulais juste signaler qu'apparemment au, parce que oui il y a effectivement une question culturelle peut-être liée à l'hémisphère sud j'en sais rien, mais je sais qu'au Brésil le sujet extraterrestre est très très commun, très courant, débattu y compris à la télé, des observations multiples, enfin c'est, ils sont très familiers avec ça.

D'accord, allons-y si vous voulez, je vais présenter, je vais présenter une manière donc par quelques schémas comme d'habitude, une manière, je crois que c'est comme ça, est-ce que vous voyez maintenant ? C'est bon le tableau avec mon curseur ? C'est bon il bouge ? Bon alors voilà pour commencer, voilà je pose les bases des choses.

On va parler, j'ai mis un trait, c'est peut-être pas très malin, c'est simplement terrestre et puis extraterrestre, j'ai mis intraterrestre comme ça. Le, on peut dire aussi et bien sûr il faut en jouer, il y a le jouer avec les mots terre, terrestre et le TAIRE, T-A-I-R-E, parce qu'on est vraiment dans le sujet de quelque chose qui est tu et avec ce tu on se retrouve avec encore une fois des connexions sémantiques qui, c'est la mort, tué et donc c'est la négation de l'autre dans ce, dans quelque chose qui est tu et c'est l'autre quand on le tue, toi et cetera, enfin bref c'est un mot fécond, la terre et le taire.

Mais alors ce que je pensais opératoire c'était donc de confronter ou de combiner cette notion de base, la première notion toute simple, bon il y a des, est-ce qu'il y a-t-il un monde, une vie extraterrestre ou une vie à l'intérieur de notre biosphère ou de, et puis cette question, cette division faite par la psychanalyse où il y a un moi, il y a du moi et il y a de l'autre.

Alors cette confrontation elle peut-être utile comme ça parce qu'à partir du moment, par exemple si on prend l'exemple de la psychanalyse, si on sépare un moi d'un du symbolique par exemple, le moi imaginaire, l'inconscient des symboles, on peut dire des tas de choses, hein, là ce sont vraiment des raccourcis, mais en tout cas c'est pour dire qu'il y a une distance dans cette séparation, dans cette relation objectale ou objective. Ben il y a justement ce qu'on appelle la distance comme la relation, la relation est elle-même un objet, c'est ce qui est apparu à la conscience avec l'écologie par exemple.

Donc faire une distinction entre deux choses implique, si on veut travailler dessus, de faire une, d'écrire une, d'inscrire une distance. Or ce que l'on sait dans la psychanalyse, en tout cas Freud quand il faisait justement une un schéma de séparation du moi et de l'inconscient, entre les, entre les deux ou entre les objets du moi, il ne voyait ici sur la ligne que quelque chose d'oscillant comme aujourd'hui dans la physique quantique, c'est soit une onde soit une particule mais on ne sait pas trop ce que c'est. Ou de, donc cette zone de séparation, de distinction est quelque chose de flou.

À moins qu'on la croise comme par exemple ce qu'on va faire, c'est de confronter notre premier modèle extra-intraterrestre avec ce modèle psychique du moi et de l'autre. Et si on confronte ces deux choses, si à ce moment-là on fixe un point, ce point incertain de entre le moi et l'autre, si on le fixe comme ça, on opère une espèce de bouleversement des éléments de la pensée et le, et ceci va devenir le moi tandis qu'à la place du moi il va y avoir les objets, les objets du moi, ça c'est le freudisme pur et dur. Et voilà comment ça s'écrit : à la place de l'intraterrestre donc on trouve en fait le moi, l'extérieur c'est l'autre et ici on va dire c'est un point de côté, on va le mettre comme ça parce que c'est un truc qui est un peu gênant comme les points de côté quand on a couru trop vite.

Donc le voici cette première étape, cette conflagration que peut provoquer le croisement de notre politique ou de notre monde des médias si on peut dire, hein, de la science, des médias et puis celui de la psychanalyse, les choses se mélangent, présente une distinction de trois éléments finalement plutôt que de deux au départ.

Et évidemment je j'ai mes intérêts pour faire ça parce qu'on y retrouve le schéma évidemment de la foule s'il y a la psychologie collective, ce qui voudrait dire que pour traiter la question extraterrestre, si on introduit la question par la psychanalyse avec cette idée simplement du moi et de l'autre, et bien d'emblée on va être dans la psychologie collective. Autrement dit la pénétration de la question ou le traitement de la question, la pénétration de l'énigme des extraterrestres se passe, ne se passerait pas seulement du côté de savoir qui est-ce que c'est ou comment les identifier, non plus comment identifier la pensée même de l'individu, mais nous serions dans la psychologie collective.

Et là ben on sent bien en ce moment que c'est effectivement c'est quelque chose qui va être mélangé à la, en, la question extraterrestre va être mélangée à la politique, à la propagande, à l'intelligence artificielle, enfin il va y avoir là, nous confirmons si on peut dire que cette question extraterrestre va agiter les milieux socio-politiques, industriels et médiatiques, donc de la propagande.

Alors voilà ce que, est-ce qu'on fait une petite pause pour parler de quelque chose avec le fait que tu parlais du tout à l'heure du tu et en notant quand même cette évolution relativement récente, c'est-à-dire que ce sujet qui était considéré comme extrêmement tabou, le moindre qui commençait à en parler était pris pour un farfelu et cetera, c'est plutôt devenu un sujet pas à la mode mais presque.

Oui, oui, oui tout à fait, avec peut-être des questions des drogues et puis donc mais aussi l'intelligence artificielle, la politique. Les, alors on va passer à autre chose parce que voici ce qu'on va pouvoir exploiter comme tu, Serge, comme tu dis, c'est une question d'actualité, on en parlait peu, disons que c'est une question peut-être tellement bouleversante, tellement énorme, tellement gigantesque que finalement on se dit tiens, est-ce que nous ne revivons pas quelque chose où il y aurait pas un modèle à prendre dans ce qu'on a vécu quand on a fait le tour du monde, que l'on a découvert les terres étrangères, les Amériques, Christophe Colomb, enfin tout ça.

Évidemment c'était connu, l'humanité savait beaucoup de choses avant, mais dans ce qu'on appelle l'histoire, on se fait une idée qu'au moment de la Renaissance on a découvert le monde, on a découvert que la terre était ronde et on a découvert des sauvages, des étrangers, finalement des extraterrestres en quelque sorte, comme dit Antoine, c'est un sentiment qui s'éprouve encore.

Alors voici ce qui s'était passé à la Renaissance, je dois donc faire un petit commentaire là-dessus, je pense que c'est pas souvent fait mais ça vaut la peine d'en parler un petit peu comme ça, de rappeler, de mettre quelques idées en place. Voici une page du web, hein, c'est Wikipédia et j'ai posé la question Brunelleschi perspective et donc ça c'est Brunelleschi a fait en 1425 a fait une expérience qui était à vrai dire qui a bouleversé le monde en quelque sorte.

Alors bien sûr c'est pas avec deux trois bricoles en 1400 avec une expérience dont on se souvient pas, personne n'était là, on ne sait pas trop de quoi il s'agissait, c'est presque une légende et en plus c'est un truc très bizarre, bizarroïde, donc on ne peut que raisonner comme ça, qu'essayer d'accéder à cette idée. C'est que c'est presque un siècle plus tard que Copernic, à Copernic c'était en 1543, oui c'était donc oui un siècle plus tard que Copernic à la fin de sa vie établit donc son système.

Puisqu'on sait que comme Freud avec son dernier livre publie son dernier livre, son histoire de la civilisation à la fin dans les derniers jours de sa vie sur son lit de mort, Copernic fait de même avec sa révolution des orbites, ça s'appelait comme ça, qui a changé le monde. Et donc c'était un siècle plus tard après cette expérience que l'on voit ici, que l'on voit encore ici, hein, ce sont des, c'est un, Brunelleschi avait fait un truc bizarre, une expérience bizarre et qui en fait on va le voir comme était ou indiquer le début d'un bouleversement de la représentation de soi, de soi dans le monde et de ce qui était la réalité par rapport à nous-même et cette réalité qui était autre, on peut dire la réalité des autres.

Alors je j'arrête le partage pour revenir à ma première, à mon premier tableau parce que voici ce que l'on peut exploiter je crois de façon vraiment utile, c'est que et je vais montrer comment, sur, donc on revient là, hein, on a bien précisé comment ce mélange de la perspective on va dire commune et puis celle de la perspective excentrique de la psychanalyse en se mélangeant arrive à ce, à cette espèce de modèle. Et bien je crois qu'on peut montrer qu'on y retrouve tout à fait les plans, les points, la structure de cette expérience de Brunelleschi. Elle se trouve là et c'est assez intéressant, voir mouvant parce que ce système qu'avait donc proposé Brunelleschi.

Ce système donc comme je le disais et c'est vraiment, c'est à partir du mode de penser ou de, ou de schéma d'identification de système de l'identité et des principes de réalité comme on les appelle ou des illusions, c'est à partir de ce système que le copernicisme un siècle plus tard va vraiment conclure ce renversement de la pensée qu'on a appelé celui de la Renaissance.

Alors ça commence comme ça l'histoire de Brunelleschi pour ceux qui ne la connaissent pas. Il y avait à Florence, je crois, tout ça c'est ce que j'ai entendu dire ou cru comprendre, il y avait il y a un baptistère, c'est un monument donc apparemment hexagonal que Brunelleschi avait peint, il en avait fait un tableau et donc lui il était pas spécialement, il était pas, c'était pas un grand peintre, enfin il avait été connu, réputé pour ça, c'était surtout un architecte. Et donc pour lui la peinture ou ce qu'il réfléchissait c'était, c'était pas, c'était ce qu'il y avait de volume dans la peinture, c'est-à-dire ce qu'il y avait justement d'extra, d'extra-image ou d'extra-réalité dans le réalisme si on peut dire.

Si une peinture était réaliste, il y avait une autre dimension que l'architecte, à laquelle l'architecte est sensible dans les représentations artistiques et de même il y a une autre dimension dans la figure qu'on se fait de la réalité du monde.

Et la bouleversante expérience de Brunelleschi a consisté à faire un truc complètement ridicule, c'est-à-dire se mettre le tableau sur le nez, mais en le renversant, il l'a mis comme ça si on peut dire. Et évidemment là nous sommes des gens modernes et maintenant on a tout ça, ça nous suggère tout de suite l'idée d'y mettre un miroir à ce point entre ce tableau qu'il a peint qui s'est mis devant ce qu'il voyait et ce qu'il a peint et ce qu'il s'est mis devant la figure et puis la réalité, le réel qu'il peignait.

Donc il met un miroir parce que dans ce miroir il voit son tableau en image virtuelle et donc ce tableau qui se réfléchit ici va se réfléchir en superposition avec le baptistère réel. Alors c'était très pratique pour Brunelleschi, ce qu'il cherchait surtout, ce qui importait à l'époque aux peintres et aux architectes c'était de pouvoir représenter avec exactitude les formes des architectures et des volumes qu'ils composaient dans leur architecture.

Et seulement cette chose-là, il a fallu attendre, bon je l'ai attribué à Léonard de Vinci comme on y attribue beaucoup de choses, le, peut-être que bien d'autres y avaient pensé, ce qui était remarquable c'est que donc ici on voit que Brunelleschi avait peint la réalité et qu'il l'a confrontée à travers un miroir, il l'a confrontée au réel avec une réalité virtuelle, hein, l'image qu'il voyait, bon.

Et ce que, alors il y a quelque chose que je n'ai pas assigné, voilà le petit point, c'est que ce qu'il y avait là, ce que Brunelleschi avait fait, est ce que Léonard de Vinci remarque. Ce qu'il avait fait pour bien voir, pour être bien dans l'axe, il avait fait un orifice, il avait perforé son tableau pour le mettre effectivement devant son visage et puisque ça lui cachait la vue, il avait donc perforé un orifice et c'est à travers un trou du tableau, un trou dans la réalité qu'il voyait cette opération et un trou dans le miroir, un trou et un trou.

Si, ah tu vérifieras, je crois qu'il y a un trou dans le miroir pour qu'il puisse voir, pour qu'il puisse voir l'image que tu as qualifiée de réel. Oui oui il faudrait voir effectivement, j'ai vu certaines représentations où je trouve qu'il y avait une figuration, une figure bizarre, ça m'étonne, hein, ça m'étonne qu'il y ait un trou dans le miroir. Ce que je savais par contre c'est qu'il y avait tout, tout un, parce qu'il y a eu des livres et des montagnes d'études faites là-dessus, hein, depuis et de considérations, c'était le ciel, il y avait le tableau peignait le ciel et je crois qu'il y avait dans le miroir ou quelque chose, un aménagement, enfin quelque part il y avait un aménagement pour traiter l'autre dimension qui était en plus derrière l'hyper-réel si on peut dire, derrière le baptistère et le ciel.

Tu dis qu'il y a un point dans le miroir, ce sera à voir, mais sinon il ne peut pas voir, il ne peut pas voir le monument qu'il a peint s'il n'y a pas le trou dans le miroir, le miroir le cache. Non non non, ah non non mais non justement, non non justement. Alors on va le remettre comme ça, ce qu'il fait dans son expérience, Brunelleschi, il va, il va là tourner la main si on peut dire, il va rabaisser le miroir, là je ne peux pas le montrer ici si on peut dire, il tourne la main, il met le miroir de côté et puis il va le faire revenir et il va le retirer, il va le faire revenir, il va faire un jeu comme ça si tu veux.

Par, effectivement comme tu dis, il ne, l'image virtuelle cache complètement le baptistère, tu as raison et c'est pour ça que lui va faire, va faire ce point de bascule, il va le jouer comme ça.

Alors malheureusement je ne saurais pas trouver rapidement, mais on le verra, il y avait tout de même pour ça une belle illustration que j'ai trouvée que j'ai mise sur Facebook où on voit effectivement, on voit mieux que je n'ai pu le représenter ce jeu de superposition de l'image virtuelle.

J'y ai réfléchi à cette question : pourquoi est-ce qu'il n'a pas simplement mis un tableau, le tableau lui-même, pourquoi est-ce qu'il n'a pas quand il faisait le tableau, pourquoi est-ce qu'il n'a pas balancé le tableau comme ça devant l'image ? Et bien il ne l'a pas fait je pense et là on a des phénomènes de rétention dans des phénomènes neurologiques parce qu'à ce moment-là on bouge cette image, cette image bouge et ne permet pas d'avoir un souvenir de l'image derrière pour pouvoir la comparer.

Tandis que si on met un miroir et qu'on le retire si on peut dire, quand tu tournes le miroir, quand tu le bascules, cette image va laisser place, elle va glisser de sorte que, non c'est pas qu'elle glisse, c'est que le bâtiment lui-même ne va pas bouger tandis que si tu bascules le tableau, le tableau va glisser, va bouger devant ton œil et tu vas perdre la mémoire de ce qu'il y a derrière. Tandis que si tu fais cette glissade avec un miroir, cette image ne va pas bouger, elle va simplement s'effacer.

Bon c'est un des détails techniques mais qui montre toute l'intriguante opération très simple mais très bouleversante ou très qui rend très perplexe, donc ça fait des siècles qu'on a pensé à ça.

Et donc il a fallu en fait qu'il fasse un trou, on le vérifiera, c'est je viens de voir s'il y a un trou dans le miroir ou pas, mais je, je crois pas, mais je pense savoir aussi pourquoi ça te gêne qu'il y ait un trou dans le miroir, c'est parce que tu vas entraîner sur la bascule du miroir dans le schéma optique. Non ah ça pourrait être comme ça mais ça j'y ai pas pensé, j'y ai pas pensé, c'est ce que je sais.

Alors je pense que Léonard, enfin Léonard ou d'autres, hein, certainement il y a des gens qui ont pensé, qui ont théorisé sur le trou dans le miroir, mais je crois que Léonard de Vinci lui s'était concentré sur cet orifice qui était sur le tableau et il s'était rendu compte que ça c'était la pupille et que ceci indiquait que tout le, à quel point dans la perception l'organe des sens lui-même, le, ce trou noir de la pupille qui était ici porté comme ce petit trou bleu, j'ai pas mis un trou blanc, j'ai mis un trou bleu sur le tableau, ce point était le point pupillaire, c'est-à-dire le sphinctérien de la perception. L'organe de la perception était finalement inscrit comme ce point manquant, cet orifice dans la réalité, hein.

Donc là on a une composition d'éléments très troublants puisque nous en parlons, nous faisons la démonstration, nous en sommes agités, hein, et qui nous mène voilà à ce même bascule que l'on avait fait tout à l'heure. Et bien cette réalité on va la mettre ici à la place du moi, ici nous allons avoir ce point de côté, c'est-à-dire maintenant qui est identifié comme l'objet du moi, c'est-à-dire ce qu'il y a dans le sphincter et puis nous avons là cette décomposition du réel et du virtuel. Nous allons reconnaître les extraterrestres, les intraterrestres et bref ce qui est comme les gens de l'autre côté de la terre ou les sauvages, les étrangers, les autres mondes.

Alors ce qu'apporte la psychanalyse à ce moment ou à ce point, c'est en introduisant ce schéma de la foule, en y retrouvant le modèle de la foule comme on peut le faire, le modèle de la foule apporte une quatrième, un quatrième élément qui est le X qui est en fait celui du cerveau comme dans le modèle optique, c'est-à-dire ce miroir concave puisque Lacan a bien précisé que le miroir concave du modèle optique c'était le système neurologique, hein.

Donc nous avons là le système du cerveau de, c'est l'organisme de la personne, nous avons en point bleu son sphinctérien, l'objet pulsionnel, nous avons le moi et la, c'est-à-dire le miroir, le moi qui opère comme miroir et puis cette distinction de la virtualité et de la réalité.

Alors là je vais, on va reprendre la discussion parce qu'après j'ai fait deux petites remarques qui vont au-delà de cette démonstration que je vous ai proposée à l'instant.

Alors oui, si jamais tu pouvais remettre le schéma là, le premier schéma avec le miroir et tout ça ? Oui parce que ça m'a évoqué quelque chose avec des, je vais y aller, je vais y aller. Alors oui déjà je trouve que ton trou bleu, bien que bleu et trou blanc tu veux, tu le veux à quel stade ? À ce stade là ou à ce stade là ? Comme j'avais dit il y a quelques temps, j'ai dit c'est si le trou noir c'est l'antimatière, la matière c'est trou blanc, oui mais...

Oui ce que j'ai, ce que j'ai vu à un moment, mais juste après vers la fin, c'est en fait il suffit qu'il bouge le miroir à droite ou à gauche et il voit la moitié de son tableau et la moitié de la réalité, oui, et il voit si ça marche bien ensemble, s'il y a un accord entre la réalité et la représentation de la réalité.

Là en fait ce que je trouve intéressant là-dedans c'est sa position par rapport aux deux aussi, bien par rapport à la réalité à laquelle il interpose, il interpose son tableau et un demi-miroir on va dire, hein, il se met en dehors, en arrière même de la représentation de la réalité, donc c'est déjà un point de vue, c'est déjà un point de vue, je trouve ça très philosophique.

Absolument, oui oui, c'est existentiel, c'est philosophique, c'est et c'est, il a fallu assimiler cette chose là, les gens n'y pensaient pas forcément mais c'était le signe de quelque chose qui se passait et qui a abouti en un siècle au copernicisme, c'est-à-dire à la représentation psychique, psychologique d'une planète détachée de son ciel par exemple.

Ou est-ce qui permet d'en revenir au sujet à l'extra, l'intra et là il a une position, c'est ça fait penser un peu, je ne sais pas comment ça s'appelle, mais ça pourrait s'appeler le, le tableau de Flammarion où on voit cet alchimiste on va dire à quatre pattes en train de percer la voûte stellaire pour voir derrière, derrière la réalité que lui connaît, que nous connaissons tous. Et c'est une façon de déplacer le, justement pour avoir une autre approche de la réalité ou d'autres approches.

Ce petit, moi ce que, la façon dont je le verrais ce petit, si cet homme, cet astronome que tu, là encore il faudrait avoir sous la main l'image, on l'a mais on l'a tous en mémoire je crois, qui va passer sous la voûte céleste comme dans un film récent qui était un film américain d'un type qui passait sa vie dans un, ah comment ça s'appelle ces émissions de télévision où est-ce que vous voyez de quoi il s'agit, des émissions de télévision où c'était Second Life ? Non c'était pas Second Life, c'était le loft.

Et bien il y a un acteur américain qui maintenant est devenu un petit peu complotiste et un petit peu mis en marge qui avait fait un très bon film là-dessus. Bref ce petit astronome, il sortirait comme ça, il irait en dessous ici si on voit mon curseur, c'est ici qui soulèverait la toile de la voûte du monde pour arriver dans le réel si on peut dire, voilà de découvrir la clé des mystères.

Mais cependant ça, ce que tu dis Dominique, alors c'est justement ça, c'est imaginaire, ça c'est exactement un fantasme dans les termes de la psychanalyse. Nous avons là exactement le procédé d'un fantasme si donc l'individu s'imaginait ici pouvoir donc passer sous une certaine réalité pour la franchir et accéder alors ce qui se passe là, on va exploiter...

Excuse-moi mais c'est justement, c'est ça qui lui donne le statut d'extraterrestre en fait, oui, parce qu'il sort de la représentation, il sort de l'original, il sort de la représentation et il a un autre regard parce qu'il se place justement en dehors, en dehors des deux, voir des trois en comptant le miroir. Et d'accord vraiment pour moi c'est, oui c'est pour ça ça m'a évoqué Flammarion avec son tableau, c'est vraiment un travail d'alchimie, c'est adopter un autre regard.

Et alors ce, et c'est justement ça, ce sur quoi souvent nous avons des conversations et des, c'est que justement ça, je dis, enfin je te propose comme la structure du fantasme et c'est une très bonne chose, hein, il faut bien fantasmer pour arriver justement à se déplacer imaginairement. Mais en fait si on revient, donc on va passer, on n'a pas besoin de ça, on n'a pas besoin de ça, ici on n'a pas besoin de ça, on arrive là.

Quand on refait ça, en fait cette solution, cette solution ici qui est la solution moderne laisse la personne, le petit astronome, il reste dans cet espace-là, il ne va pas aller fantasmatiquement explorer ce qu'il y a derrière le virtuel et la connaissance de l'hypnose et la psychologie collective va maintenir l'investigation de la connaissance dans son système neurologique.

Et ceci, c'est pour ça que et c'est là où nous arrivons donc à ces derniers, bon ici c'est moins important le tout dernier, mais où nous arrivons à ce à quoi moi je veux personnellement mener et où j'exploite notre séminaire d'aujourd'hui sur les extraterrestres pour dire que, pour montrer que cette solution que nous cherchons qui est soit celle donc d'essayer par le fantasme d'accéder, de réaliser son fantasme en allant dans l'extraterrestre, enfin dans le réel ou dans l'extraterrestrialité, la solution c'est de et c'est une solution de psychologie collective, donc c'est une solution politique de compter avec cet individu X qui est le sujet en propre si on peut dire.

Et tandis que là il est tu et c'est ce que j'appelle le propriétaire et c'est ce que j'appelle le propriétaire du perçu et c'est de cette façon que j'ai, que je théorise et que je théoriserai avec l'analyse plurielle que nous arrivons à cette fonction d'identité du sujet moderne par la propriété du perçu qui supplée à celle qui serait celle par le fantasme ou les drogues éventuellement d'accéder au cosmos on va dire ou bien au réel, hein.

Peut-être préciser de deux choses mais... Ouais du coup tu as enlevé le schéma mais... Oui c'était sur le chapitre fantasme là que tu viens d'évoquer puisque, puisqu'on parle des questions extraterrestres, ça m'évoque tous ces courants très à la mode aussi de médiumnité, je l'ai eu c'est le premier, on dirait en direct un extraterrestre.

Excuse-moi excuse-moi mais je voulais pas gâcher ta joie. Non non je pensais à tous ces exemples de très à la mode de médiumnité qui prétendent dans des états de concentration la rentrer en contact avec de diverses entités extraterrestres et communiquer directement avec eux.

Et puis l'autre chose que je voulais préciser en lien avec les travaux antérieurs sur les webinaires, c'est sur le schéma donc, cette ligne, cette ligne en pointillé sur la gauche, oui, que tu as voilà que tu as un peu identifiée comme la frontière entre le, je vais revenir, oui, entre le terrestre et l'extraterrestre, oui, c'est alors pas cette forme, attends ou on va y arriver, je...

Ça voilà donc voilà cette ligne, cette ligne pointillée sur la droite du schéma, voilà extra, rappelez que c'était dans les travaux précédents ce qu'on identifiait comme l'idéal du moi, oui oui exactement absolument tout à fait, l'idéologie, l'idéal du moi et cetera et tout son côté, sa mise en présentation à travers les écrans par la propagande et en même temps, et en même temps c'est le signifiant primaire, c'est le signifiant de la réalité.

Donc effectivement il est capturé par la propagande, il est en otage si on peut dire, il est pris en otage, mais il est essentiel, on, c'est là où passe le chantage de notre esclavage, c'est qu'il est néanmoins essentiel, il peut être capturé, la propagande...

Oui c'est l'idéal du moi ici. Oui donc évidemment ça permet aussi de, ça on a beaucoup travaillé dessus, c'est ça nous permet d'introduire toutes les connaissances qu'on peut acquérir comme ça sur ce qu'on appelle le narcissisme qui effectivement joue un grand rôle dans la notre identification des autres civilisations, des étrangers et des extraterrestres.

Je rappelle que Freud tout de même faisait état de la révolution copernicienne, de la révolution darwinienne, de sa propre révolution à lui et disait qu'à chaque fois c'était une blessure narcissique qui était et que le fait de reconnaître d'éventuels extraterrestres ou bien d'avoir pris leur place en faisant ce semblant, en mettant ce faux semblant sur le fantasme, c'est un jeu narcissique, hein, et donc c'est, on est dans une question, la reconnaissance de notre narcissisme en même temps.

Et donc inversement au pôle opposé donc en place de ce X, le moi idéal. Alors oui il me semble, oui oui oui absolument et qui garderait, qui garderait pour le coup les deux pieds sur terre, qui n'aurait pas besoin d'aller s'envoler au-delà du miroir et on peut dire ben alors là, alors là oui oui oui, c'est effectivement le moi idéal, il va être, il va jouer entre ces, attends c'est encore plus loin, entre ce X et l'objet, hein, le, le, mais effectivement c'est de ce côté-là qu'on peut utiliser le concept de moi idéal pour faire cette analyse du narcissisme.

Alors oui tout à l'heure quand tu parlais de fantasme en fait, bon c'est plus sur le moment mais moi j'avais envie de mettre le mot concept et là ça me revient là quand on parle de blessure narcissique, hein, oui, c'est que en fait bon moi ce que je dis par rapport au concept c'est que c'est un concept, c'est quelque chose qui nous aide à percevoir, à comprendre ce qu'on perçoit de la réalité sur le moment et pour moi il est important de pas s'y attacher justement, ça évite les blessures narcissiques parce que c'est quand on s'attache au concept qu'on croit détenir la vérité sur la réalité que là on devient, on est en stase quoi.

Et en fait c'est, oui donc le concept est un fantasme mais ce concept provisoirement il nous aide, c'est comme une marche, c'est comme une marche, il nous aide à franchir une étape, on comprend la réalité d'une façon différente, mais la marche d'après on va la comprendre d'une autre façon encore et à la fin peut-être qu'on comprendra encore mieux. Mais oui donc le mot fantasme là pour moi c'est vraiment, c'était l'équivalent de concept.

Je remets le schéma si on veut s'en servir, on peut, Serge, mais bien avant là il vient de reparler de mode évidemment par rapport au medium, au canal pour pas dire canaux et cetera qui canalisent des entités extraterrestres galactiques et cetera.

Il y avait, oui oui quand Serge a parlé de mode la première fois il y a un quart d'heure ou quoi, ce que j'avais envie de dire c'est que oui c'est vrai qu'il y a une mode mais ça me paraît tout à fait logique parce que dans le chaos que nous vivons en ce moment auquel on n'était pas préparé parce qu'on a oublié de grandir, l'humanité a oublié de grandir, pour moi on est tous des enfants, on est tous immatures au niveau global et donc on n'est pas prêt à accueillir les réalités qui se présentent aujourd'hui et elles nous pètent à la figure vraiment, hein.

Donc il y a beaucoup d'entre nous qui sont surpris, voir qui souffrent, mais cette mode en fait, bon pour moi ça s'explique déjà parce que dans le chaos ambiant nous on a besoin de se rassurer. Alors là oui on parlait de multistabilité là avec je ne sais plus comment il s'appelle, Mœlbert, là Albert Mœlbert, c'est façon à nous de remettre un peu d'ordre dans le chaos, c'est-à-dire ça peut être une image absolument inventée mais qui nous permet de donner un sens à même si ce qu'on voit des fois c'est presque insoutenable.

Et puis bon ben c'est là, c'est ce qui peut définir aussi, différencier l'optimiste et le pessimiste. Mais alors d'une part il y a un grand nombre qui est vraiment effrayé par tout ce qui se passe, qui ne sait pas quoi faire, qui se sent impuissant, tout ça, donc a tendance à chercher un sauveur, hein, ce qui pourrait expliquer que les extraterrestres soient un peu à la mode.

Mais de l'autre côté, du côté des gens qui ont un certain pouvoir et un pouvoir certain et qui ont tendance à nous l'imposer, hein, genre les injections et tout ça, c'est aussi vachement avantageux et c'est la mode pour eux aussi, mais eux c'est parce qu'ils s'en servent et ils s'en servent pour justement imposer leur agenda, hein.

Je veux dire par exemple que bon on s'est aperçu que la pandémie ça a moyen marché, après on a essayé l'Ukraine ça a moyen marché, Israël apparemment tout le monde s'en fout, Israël Palestine, mais moi j'envisage vraiment que le prochain truc, hein, le prochain truc ça soit les extraterrestres, c'est une façon d'unifier l'humanité contre un mal, c'est toujours pareil, c'est la projection, c'est le bouc émissaire quoi, hein, il faut qu'on trouve un bouc émissaire qui va relier toute la tribu et ça nous permet de rentrer dans un globalisme, hein, dans un New World Order, un nouvel ordre mondial.

Donc les, ça sert les deux opposés quoi, les esclaves d'un côté, les maîtres de l'autre, c'était par rapport à la mode, hein, qu'évoquait.

D'accord mais on va en parler alors oui de la mode, enfin de personnellement ce que je peux en dire ou apporter donc sur ce propos et c'est donc, tiens par exemple on est sur cette image qui montre un peu l'abstraction, le degré d'abstraction et qui est scientifiquement, enfin une proposition d'une explication scientifique de la psychologie, de la psychologie collective et tout.

Alors qu'est-ce que c'est que la mode ? C'est Elon Musk parle beaucoup des mèmes, du semblant, mais les mèmes, les, le, donc c'est un concept décrit par l'Anglais Dawkins et c'est mème, M-È-M-E et donc le, alors ce qui peut s'appeler aussi de semblant, c'est ceci dans le miroir, le semblant c'est des points du miroir.

Et là on revient, c'est pour ça que je, enfin je prends un peu mon temps pour répondre à Dominique là sur ce point parce que c'est celui que Serge a, c'est le lièvre que Serge a levé en parlant d'un trou, d'un point comme ce point de ici du regard enfin ou ce point de la pupille plutôt, ou le sphincter, le point sphinctérien dans le et le point de regard se trouve peut-être dans le miroir, enfin selon certains points de vue.

C'est-à-dire que le semblant ou le mème on peut l'entendre comme ce qu'on peut dire le grain du miroir, ce sont des points, le miroir est fait d'atomes, il est fait de points. Et bien c'est ce sont ces points, c'est des grains de semblant, c'est, le miroir est un plan de semblant et si on y fait un trou on va mettre justement un mème de propagande, un mème de mode sur le miroir qui normalement doit être, n'avoir aucun grain de poussière ou, c'est un pur plan vierge de mème, de semblant.

Mais il y a, on peut introduire des faux semblants que sont les mèmes de la même éthique de la et de la mode et de la propagande, ce sont ceux dont tu parlais je crois, Dominique, hein, quand tu parles donc de cette exploitation par la mode, c'est cette mise en jeu à, au lieu d'avoir des moi vierges si on peut dire, de simples points de semblant, on met à la place des faux semblants.

Alors du coup le moi, le moi de l'individu pris par dans cette propagande s'éteint, il devient et il, et c'est ce que Verdiglione appelait l'identification au semblant. Tant qu'une identification au semblant peut rester une pure identification à ce qui ne fait que sembler, à ce moment-là on est dans une expérience positive, mais si cette identification au semblant s'identifie à des faux semblants, à des mèmes propagandistes, à ce moment-là le moi s'éteint et à travers, au lieu du moi nous avons ici les points de propagande donc que Dominique décrivait et nous avons donc un tableau ici à droite, un tableau qui est celui de l'idéologie du système totalitaire, fasciste ou propagandiste.

Est-ce que Dominique ça te dit un peu quelque chose cette façon d'écrire ou de faire écho à ce que tu, est-ce que c'est un écho à ce que tu dis ? Tu as coupé le micro, tu as coupé le micro, Dom, tu as coupé le micro.

Oui excusez-moi, oui ça résonne un peu mais c'est vrai que j'étais pas allé dans cette direction, mais là je réalisais juste que le mot mode, alors il y a bon la mode dont on parlait, il y a le mode, le mode, le mode d'action, c'est une façon d'agir, on est d'accord, hein, donc mode égale façon, façon en anglais c'est fashion, mode fashion, c'est quand, hein.

Bon parce que en fait quand tu parles de mème et de propagande, on parlait d'Orwell avant de commencer le, voilà ça passe par les mots et je trouve vraiment c'est, c'est voilà pourquoi la Kabbale, commencement était le verbe, mais c'est parce que c'est ça qui est créateur et qui est créateur de réalité voire peut-être même de vérité qui sait.

Donc oui bon à chaque fois je m'en vais, je ne suis pas dans le discours psychanalytique donc à chaque fois je m'en vais dans une philosophique excusez-moi. En même temps bon non c'est ça, c'est ce qu'on fait, on superpose des discours et on montre leurs apports réciproques et leur éventuellement les tensions d'éclaircissement qu'ils s'apportent.

Et qui et par rapport au pour rebondir sur le trou dans le miroir là qui pose problème, il pourrait être imaginé comme aussi, ça dépend dans quel sens, là tu citais le sens propagande individu qui, mais il y a aussi d'autres sens qui permettent d'observer la propagande et de prendre conscience.

L'association d'idée que j'avais c'est à ce moment-là je pensais de la sexualité et que comprendre la propagande c'est peut-être justement de sexualiser ces faux semblants, c'est-à-dire et c'est ce que faisait Bernays qui justement lui était sur la crête à faire de une propagande avec des objets, avec de l'érotisme, tandis que la propagande ensuite orwellienne ne devient une propagande que de castration finalement.

Le, oui ça me va, ça me va et tu me fais plaisir parce que c'est moi, c'est moi qui la ramène tout le temps avec cette affaire donc bien content. Non c'est, j'ai vu un petit truc là de 15 minutes sur YouTube à propos d'Orwell Huxley et cetera et du voyage dans le temps en fait, hein, parce que c'est vrai qu'on a anticipé, tous ces gens-là n'ont fait qu'anticiper des futurs potentiels, peut-être mettre en garde aussi. Alors voyageaient-ils dans le temps ? Ça c'était la question du truc mais c'est moins important.

Mais j'en reviens au mot, au verbe et propagande en fait, bon c'est ce qu'on propage, hein, donc il est vachement important que ça soit dit. Si la propagande est tue, c'est plus de la propagande et c'est comme si propagande avait remplacé le mot légende parce que la légende c'est ce qui doit être dit, c'est ce qui doit être transmis, hein, c'est ça l'étymologie de légende et aujourd'hui à la place des légendes on a de la propagande.

Voilà tu me fais aussi songer à quelque chose comme les peu de réactions que nous avons à ces publications des séminaires, pas toutes, mais parmi le peu de réactions que nous avons, elles sont souvent critiques, assez négatives de et pas toutes, hein, mais disons qu'il y en a certaines qui n'arrivent qui ne disent pas autre chose que ce qui manque.

Ce qui est très bien c'est la, justement la psychanalyse parle de ça pas en mettant un faux semblant, c'est-à-dire en mettant un objet, un caca à la place de ce qui manque ou un organe érotique ou je ne sais, mais c'est bien donc d'avoir des peut-être plutôt que des dépréciations mais plutôt des critiques.

Et alors là Dominique tu as soulevé quelque chose c'est que nous n'avons pas parlé du temps. Tout mon système, tout ce que je viens de présenter là sur cette analyse que, enfin ce que la psychanalyse apporterait sur la question des extraterrestres et ben j'ai pas dit un mot du temps et donc ça c'est vraiment quelque chose qu'il faudra, qui manque et qu'il faudra corriger ou arranger, faudra trouver le temps d'en parler.

Oui parce qu'on arrive donc à nos 29 minutes, donc bon le temps, alors il y a le temps logique lacanien. En fait on va essayer de sauver les meubles en se disant que là-dedans il y a tout même des formules du temps dans nos, dans les concepts que l'on a alignés et affichés, mais donc voilà ben le temps nous manque et heureusement comme ça on va s'en tirer pour dire à la prochaine fois et on parlera donc.

Quelqu'un a quelque chose à dire urgemment avant que je mette fin donc ? Super, arrêter l'enregistrement, voilà j'arrête l'enregistrement.

 

 

 

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°23

FB annonce & commentaires

https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0NnRrJtw9kQoSjBtuYsRn8rKHrBejQUKQquB12gH3gV5yr9HjQrki28wqzG5Q8Wtkl 
   Il a été suggéré au webinaire de traiter la question de la vie extraterrestre et/ou des extraterrestres - ce qui rare dans la littérature psychanalytique ( LIA semble bien halluciner lorsqu'on lui demande de faire ce rapprochement ). J'invite donc à consacrer la session N°23 sur ce thème. On pourra y apporter ses contributions en opinions comme en taires. Pour ma part je présenterai le sujet sous l'angle d'une Terroïde. L'idée de la phase toroïde m'a été enseignée par Frank Gentile ; durant la période de ma convalescence chez lui dans la maison d'Amon, je l'instruisais réciproquement d'AMO. Puis FG fit comme Immanuel Vélikovsky, partit pour un long voyage sur le terrain pour revenir enfin à New York publier "Moïse et Néfertiti" https://www.abebooks.com/9780533094745/Moses-Nefertiti-Gods-Heart-Pleased-0533094747/plp . La Terroïde renseigne l'état Supramental que je coordonne par ailleurs à Aurobindo, permettant de la sorte de mesurer le 'gap' qui nous en sépare (et prépare).
   En revenant à l'idée qu'on se fait aujourd'hui que la terre est plate, on trouve un modèle de ce saut/gap en la comparant à celle concurrente de la terre ronde. Cette notion s'applique à la transmission faite par Sadhguru par exemple relatant le mode védantique de conception des extraterrestes, en les décrivant comme des êtres à deux dimensions/"plats" https://isha.sadhguru.org/fr/wisdom/video/sadhguru-decrit-les-extra-terrestres-qu-il-a-rencontres . La figuration des dimensions extraterrestres peut employer cette diversité de projections en termes de plan, sphère et tore ; ce sont des images sommaires mais suffisantes à concevoir ces 'sauts' qui nous permettent de témoigner d'espaces infra, norma et extra terrestres. La conception toroïde permet de parler de l'état supramental de la terroïde.
   Notre vue actuelle d'une terre sphérique est aussi raisonnable que celle d'une terre plate et elle paraîtra de même dans une actualité d'une existence toroïdale, qu'elle soit théorisée ou pas comme un plan de projection du moi désirant. L'extraterrestroïté sera par contre essentiellement naturelle dans l'état terroïde (tandis qu'il y a essentiellement un extérieur et un extérieur de la sphère, le vide central et le vide intérieur du tore sont égaux). Cependant la vie supramentale trouvera une grande différence dans les potentiels de la relation. Revenant au modèle de la terre plate, l'histoire y imprime les religions et la psychohistoire les théologies. La terre sphérique y montre respectivement des idéologies et des politiques. La terroïde peut-on supposer, présente à cette place un monde où la partition sexuelle de la pulsion sera la cause d'une pluralité déjà introduite avec les notions d'énergies, ou 'pulsions', partielles. Les connaissances enfin du magnétisme, forces vitale, orgone, plasma, manas etc.. sont de ces domaines, appliqués platement, sphériquement, toriquement si on veut se servir de ces références.
   Dans l'actualité présente du webinaire AnaPlur et de la psychanalyse, les résistances à la conception terroïde s'exercent principalement de manière dite politique. Ainsi on trouvera des extraterrestres en trois dimensions et notamment partageant une classe politique dirigeante, voire esclave ou dominée comme des légendes le décrivent. La classe dirigeante extraterrestre est certainement la plus influente, par structure, et d'autant plus qu'elle communique moins avec ses équivalences spatio-temporelles (planètes dans d'autres systèmes stellaires, voire galaxies, ou états variés de la matière).
note : le post ci-dessus a suscité des commentaires que l'on trouvera au mieux par son url inscrit ci-dessus. Je les regroupe et résume ci-dessous.

Cryptopher Keo
"??J'ai lu les 8 premiers chapitres du livre de Lue Elizondo??
Je n'avais aucun doute sur sa sincérité et encore moins maintenant.
Le livre est un véritable pavé dans la mare.
Trois extrait choisis à propos d'un ancien directeur de l'agence de renseignement de la défense, la DIA. [...]"
 https://x.com/wouilisam/status/1825910206942838957 

...vital need to ascertain capability and intent of these phenomena for the benefit of the armed forces and the nation."
Resignation: October 4, 2017"
 https://x.com/reedsummers7/status/1825807618432188545 

the physician who removed it claimed the object tried to "run on him.""
 https://x.com/NewsNation/status/1826375497695240290 

has recovered non-human bodies. See the full prime time exclusive on Friday, Aug. 23 at 9p/8C MORE"
 https://x.com/NewsNation/status/1826100930447630762 

Dom Cailliez
ok...mais c'est lui qui le dit ...je n'exclue rien

Cryptopher Keo
Dom Cailliez ca fait beaucoup de "lui" qui le dit, cumulés, cf la chaine de Curt Jaimiungal (ToE) et toutes les itw sur le sujet,
en + de nos francophones bien calés :
 https://www.youtube.com/watch?v=8-lSHOOHaA4 
Nouveau débat de 2h sur l'ufologie avec Jean-Pierre Petit (Mars 2021) :
Les OVNIS sont-ils

Cryptopher Keo
Curt Jamungal podcasts:
 https://www.youtube.com/@TheoriesofEverything/search?query=lue%20elizondo 

Cryptopher Keo
https://www.youtube.com/@TheoriesofEverything/search...

Doc Dwt
Nous aurons donc du matériel pour le sujet ExT ; parmi les tendances, la question de l'hostilité (telle que mise en introduction dès le 1er Curt). Je la poserai comme ça : à qui profite la guerre. Si de l'ExT a une influence sur les comportements (infiltration sociale), diviser pour reigner est un stratagème à leur disposition.
Je pense aussi à cette référence que j'avais entendu de la bouche de Gorbatchev - que je ne retrouve pas mais que GPT mets dans la bouche de Reagan à l'ONU, deux trois années après leur rencontre à Genève:
"" Ronald Reagan a fait plusieurs fois référence à l'idée d'une menace extraterrestre comme un moyen hypothétique d'unir l'humanité. Il en a notamment parlé lors d'un discours à l'Assemblée générale des Nations Unies en 1987, où il a évoqué l'idée que l'apparition d'une menace extraterrestre pourrait amener les nations du monde à surmonter leurs différences pour travailler ensemble. Voici un extrait de ce discours :
« In our obsession with antagonisms of the moment, we often forget how much unites all the members of humanity. Perhaps we need some outside, universal threat to make us recognize this common bond. I occasionally think how quickly our differences worldwide would vanish if we were facing an alien threat from outside this world. » ""

Cryptopher Keo
Doc Dwt logique sacrifice Girardienne ramenée à un nouveau niveau de réalité permettant l'unification au niveau humain ??

Doc Dwt
Cryptopher Keo Un peu dans le sens de l'unification cependant d'une manière particulière et/ou précise, je m'appliquerai pour ma part à la notion d'unité 'individuelle' – c'est à dire de l'individu. Extra, infra, ultra etc.. sont un sens de catégorie, de mon côté le facteur ontologique sera l'individualité. Est-ce que telle ou telle entité dont nous parlerons est ou pas un individu (l'espace, la forme, le temps, la position etc.. des attributs). La notion d'individu ainsi entendu est tout à fait proche, 'couverte', par celle du 'moi' mais par 'moi' on entend déjà toutes sortes d'attributs aussi de son côté ; avant cela, je parle de l'individu, qui est appelé un 'moi' éventuellement, secondairement.
L'unification planétaire mentionné par Reagan ou autre équivalent, est effectivement coordonnée à celle d'individu 'personnel' comme je l'entends.

Dom Cailliez
doc & crypt ....ce qui me "chagrine" = l'utilisation à des fins globalistes ...même si c'est un avenir ...souhaitable seulement selon certains agendas ...pas envie de vivre ce que des harriri nous mijotent ...& tout reste possible

Doc Dwt
Dom Cailliez Parlant de mon point de vue, je considère les données de ce domaine comme des autres, non pas d'un point de vue globaliste mais d'un point de vue psychique. De ce point de vue, où à priori tout est un rêve et suit les règles de la science des rêves, on peut se figurer qu'au moment de la psychanalyse, nous sommes au bord du rêve, au moment où nous nous réveillons, juste au point de transition ou d'intersection. On y voit un état transitoire et bref où les éléments du sommeil et du rêve sont également ceux d'une réalité qui s'impose et nous dévore... pour quelques heures.

Dom Cailliez
au bord du rêve ...état familier pour moi...& du réveil dans le rêve d'Adam ...évoqué encore hier lors d'une incinération...ah ah ...

Antheaum Toll
Dom Cailliez transit ou inter c'est là où un point fait de l' "état" ou autre catégorie, un individu distinct. On peut le décrire 'un', dit «vie du» Tout ou du reste, et dénommer ainsi ce qui provient d'une psychanalyse. Et il n'y a que d'une analyse dudit psychisme qu'un tel 'un', individu, ressorte. De sorte qu'on saura chercher ce qui existe d'individualisé de quelqu'espace que ce soit.

Serge Chappellaz
... la seule question dont la réponse m'intéresserait : existe t-il une reproduction sexuée ailleurs dans l'univers ?... ??

Lucien De la Bergerie
Si vous parvenez à psychanalyser un ET cela m’intéresse. Ce qui sera probablement plus dur avec des êtres de plasma.
22 hil y a 22 heures
Répondre
Aboud Souffle Mattatyahu
Yakoub Yahya un ami qui pourrait très certainement apporter de l'eau au moulin à ce sujet qu'il connaît bien.
7 hil y a 7 heures
Répondre
Modifié
Yakoub Yahya
Leur technologie avancée repose sur l'utilisation subtile des propriétés quantiques de la matière et sur l'interaction avec ce qu'ils appellent les dimensions de la conscience.

   https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0DdT5yzh7hEKXRALhU3dKKWj8MuZWQPC2RuJFeM6uc3LAhn12RDfifwjPvqeenpeEl 
PrépaN°2 _ AnaPlur N°23 : La parole extra taire.
   Je vais commencer par une sorte de fable. C'est l'histoire d'un mage ou shaman qui décrit le monde comme une illusion. Il a un grand succès, théosophes et perspicaces pensent qu'il a raison. Dans la troisième scène un médecin dit que nous sommes animés par un inconscient et que la vie est comme un rêve (en un peu plus paranoïaque) ; il a un succès notoire mais qui tourne mal parce qu'il a ajouté que la vie sexuelle était la clé entre les deux. J'ai bien dit que c'était une fable et les détails ne sont pas très importants ; l'important est que lorsque des extraterrestres arrivent en plein jour et que ledit médecin répète : ce monde est une illusion, on ne l'entend plus du tout de la même manière et on se demande si les extraterrestres sont vraiment là. J'ai employé cette fable pour signifier du webinaire AnaPlur N°23, l'idée que pour gérer les extraterrestres qui arrivent, les robots et les plugs neuralinks, la position scientifique est celle de la psychanalyse qui consiste à interpréter ces choses comme un rêve, et comme un rêve comme tout le monde.
   Je me permets à ce propos de rappeler que pour ceux qui comprenaient que le mage ou shaman ne parlait pas au second degré, Freud, initial SF, a été considéré comparable à Copernic - certes c'est énervant - mais sans vouloir énerver c'était pour dire que le 20em siècle était en train de pénétrer l'espace psychique, comme son prédécesseur l'espace cosmique. Et il est bon de répéter que, de même que pour se concevoir dans l'espace cosmique il a fallu qu'on se conçoive sur une boulette de matière en mouvement dans ledit espace cosmique, il faut à présent qu'on se conçoive sur une machine inconsciente dans ledit espace psychique. Nous sommes dans l'espace ! a-t-on réalisé hier. Nous sommes dans un rêve ! doit-on réaliser à présente. C'est ainsi que pour identifier un objet notamment dans ce cas provocateur extraterrestre, il faut procéder à une psychanalyse - comme pour traiter avec les planètes on fait de l'astrophysique.
   Et pour finir, les extraphysiciens les plus proches des faits sont les plus nuancés ; ils préviennent régulièrement qu'il y a dans ce domaine une intrication avec des logiques parallèles de l'esprit. "C'est un autre univers" demandent-ils d'envisager. C'est tout à fait ce point de vue qui s'est posé en 1900, bien plus avancé à présent qu'on ne le croit et, un siècle passé dans les brumes, la découverte de l'espace psychique présente des outils, hypnose, propagande, désir et identification du moi.. le b.a.ba de l'équation que l'on est en train d'écrire.
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm#0825

Sébastien Aubert
Oui l'espace..Mais il y a semble t il un grand oubli: le Temps..L'inconscient est de la conscience dans un autre temps..D'où l'impression du déjà vu..Le temps est l'énergie principale difficile de s'en passer..les fm appelaient le créateur, avant le retour de l'aigle œdipien, le "Grand Horloger"...Freud pensait tellement au sexe qu'il n'a même pas regardé sa montre..Il aurait compris que l'on devenait "heureux" en connaissant l'Heure...

   Parfaitement juste, avec les nuances de rigueur. SF n'a pas oublié sa montre, il a simplement pensé que la notion de temps n'existait pas dans l'ICs. Par contre, il avait oublié sous la grande aiguille les deux "lourds" ou "lestes" - les horloges à cette époque avait deux poids qu'il fallait remonter pour leur donner l'énergie de gravité. Cet oubli a été réparé dans un deuxième temps, par Lacan et là.. nous arrivons à ces fantastiques abîmes de cécité du n'en-rien-vouloir-savoir. Lacan aux premiers instants de son enseignement a décrit un Temps Logique, que les physiciens n'ont absolument pas capté. En vérité, la psychanalyse à partir de ce stade s'est absolument confirmée comme science physique, de l'espace psychique, et elle a nanti la cybernétique d'une loi temporelle, qui ne peut être ignorée qu'au prétexte muet des lourds qui restaient sans notation. À présent ils sont intégrés dans la théorie psychanalytique, ayant mis à l'œuvre le patronyme et leur carte d'identité lorsque le patriarcat s'éclipse comme le leardership, le "grand homme", dans la psychologie de la foule appareillée d'Internet et d'IA.
   À propos concis les explications dues se délivrent à la demande.

Serge Chappellaz
... deux lestes... la quille du temps...
Aboud Souffle Mattatyahu
Articulation du temps chronologique de second ordre avec le temps antélogique premier bien comprise par nos aïeux aborigènes.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Temps_du_r%C3%AAve
Temps du rêve — Wikipédia
Cryptopher Keo
Aboud Souffle Mattatyahu + 'Temps Logique' de Lacan
Et enfin + ''MetaTime'' de Langan ??
Aboud Souffle Mattatyahu
Sans oublier la tripartition classique chronos-kairos-aiôn, le trikâla hindou, le temps fractal/holographique (Pribram, Bohm, Prigogine, Sheldrake), ou encore le temps relatif simultané de l'univers-bloc (https://fr.wikipedia.org/wiki/Univers-bloc). Askip, le temps est l’éternité manifestée, la conscience éternelle se déployant en mouvement.
Univers-bloc — Wikipédia
Dom Cailliez
Aboud Souffle Mattatyahu & parrtout ,toujours la même histoire ...la conscience englobante créatrice ...xcuse le pauvre vocbulaire
Aboud Souffle Mattatyahu
Dom Cailliez oui, encore et toujours la même histoire...
Et tout un tas d'hurluberlus qui n'ont pas inventé la marche à pied croyant sincèrement réinventer la roue ??
« Ce qui fut sera, Ce qui s'est fait se refera, Et il n'y a rien de nouveau sous le soleil. »
Ecclésiaste 1:9
Doc Dwt
Aboud Souffle Mattatyahu Il bronze à l'aise blaise

  https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid0ngJkQTSUH3smUoNu4i6qPj2t5cZd4emN4UUVPPsmhUqtd4gwpAitRkXoxz2bzRZsl 
PrépaN°3 _ AnaPlur N°23 : L'extra taire et Narcisse*.
   « La carte n'est pas le territoire.» C'est un slogan simple qui peut être démonté de trente-six manières ; cela ne lui enlèverait pas sa vertu. "Ce qui n'est pas" est un stimuli bi-stable https://youtu.be/sBpBVtzlBw4?si=kfOyIDG0Aj8Ex2aB&t=1717 ; renseigné comme carte ou comme territoire, "ce qui n'est pas" est notre connaissance propre. Nous percevons la carte et nous percevons le territoire, mais nous savons à peine ce qu'est le perçu. Nous percevons ce dernier comme un stimuli ambigu cependant qu'à la différence de l'expérience de l'ombre (danseuse/rotation), il n'est pas stabilisé par des à-prioris (de traits ou de mémoire) mais il l'est, stabilisé, par une appropriation. Nous stabilisons, objectivons ou réalisons le perçu en s'en rendant propriétaire - et l'axe, si on peut dire de stabilisation n'est pas un ajout (de reliefs, de traits, de mémoires etc..) mais une formation très instable elle-même - qui présente la vertu par son instabilité de rejeter le perçu lui-même dans la toute incertitude dont il parut près de sortir. C'est une sorte de pince-mi, pince-moi qui n'excelle qu'à ce qu'on refuse d'y jouer et, cette stase de "ce qui n'est pas", aussi fameuse que ce jeu, est appelée "narcissisme". Le propriétaire par conséquent qui a un instant réclamé son perçu peut garantir que chacun de nous savons que son idéal (celui de chacun de nous pour nous) est certain.
   La désambiguation par le narcissisme (au lieu de l'augmentation) est la première étape qui étend un champ de décision entre la carte et le territoire. La seconde trouve ce qui pousse dans ce champ. Elle a été parcourue et réalisée effectivement suivant la seconde (dite 'lacanienne') étape de la psychanalyse, qui n'a livré sa conclusion qu'à son terme, sa fin, dans la problématique conception du semblant. De 'paternité' disputée, cette notion vaut d'autant plus pour ce qu'elle rejoint d'impersonnel, mème/maïme, gène, codon et surtout : 'point'.
   Évidemment selon ce qu'on vient de dire, suivant l'historique de cette notion, le point narcissique est impérativement qualifiable de 'point narcissique' ; le fait que ce soit impératif tenant à ce qu'il renseigne dès lors la psychologie collective et son objet : l'individu. Si nous rassemblons donc les deux étapes ainsi détaillées de la psychanalyse, nous aboutissons à une règle, somme toute attendue par intuition, selon laquelle la carte et le territoire, l'extra et son terrestre, ne sont discernables que par le compte de l'individu, au minimum. Des conséquences importantes s'en suivent, telle par exemple qu'il n'y a aucun de ce qu'on appelle 'vote/votation/scrutin" valide qui échappe à la règle, un individu un vote.
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* : pour rappel soutenant 'ce qui n'est pas' en Narcisse silencieux, sa privation de (la muse oréade) Écho.
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm#0827

Maintenant qu'est libérée la psychologie du moi, l'étape est comprendre connaître comment fonctionne, opère : l'individu - ainsi que comprendre et savoir que pour qu'il opère, il lui faut exprimer sa parole dans la psychologie collective. Cette double capacité (se connaître/analyse du moi & sexprimer/libido) est une fondamentale condition à la capacité de discrimination terrestre-extra-tairestre

   https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02xdvCb9LJzNXyJx3TUoJ9b7FqMppWUCwL7nsaPVftPjqzZcYbVooTv2E2dEF5C2drl 

https://www.facebook.com/EkiTcho/posts/pfbid0YC9rVLGGL95bwoa6RHgJXUNNQPqGg2vweB75ujWhTJDTb6m6B8sgX7pFd2FYA2pGl 
Doc Dwt @serge @mcoste @aboud @dom ...
Je n'ai pas réussi à clôturer après 2 ans j'y comprends toujours pas grand chose ???? #AMO #sexuage
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   Il s'agit d'un "souvenir" du 27 août 2020 qui posait une question et/ou une équation qui ne semble pas résolue deux ans plus tard. Comme nous parlons à propos des extraterrestres, des réalités que nous ne percevons pas, bien qu'elles puissent se présenter ouvertement, manifestement à nous - nous pausons une règle de base : la reconnaissance des extraterrestres n'avancera pas tant que nous n'aurons pas de notre côté disposé notre système de perception/reconnaissance (appelé en langage psychanalytique le 'moi') d'une manière propre ; et aussitôt aussi bien connu que des yeux se dessillent, l'identification de ces réalités paraîtrons clairement, évidentes et simples. Il faut donc ouvrir la membrane qui nous occulte le regard, c'est à dire ouvrir les yeux pour voir.
   C'est simple mais certaines illusions d'optiques bien choisies nous permettre d'admettre que, malgré quelque chose d'énorme, on ne le voit pas. Il faut un facteur 'stabilisateur' par exemple de la perception - ou parfois on dit qu'il faut une clé, un chiffre, un code d'accès, très semblablement ce qu'on entre pour qu'une carte de crédit procède à une opération. Ce code est appelé, au regard de la perception des réalités "d'autres" ou dites d' "autruiche", AMO (éventuellement étendu AMOHON). L'expérience et/ou le double-fond d'attrape qui soude les paupières tient au fait que c'est le code lui-même qui n'entre pas. Comme si sur le lecteur de carte on a beau taper le code tant et plus, s'affiche, pourrait-on dire, une "erreur réseau". Cette "erreur réseau" est identifié en psychanalyse souvent comme une 'interdiction surmoïque'. C'est cette affectation supplémentaire requise qui pose problème en général.
   Il y a deux ans, donc sur l'écran du lecteur, on a manifestement tapé AMO et même H3 et l'opération n'aboutit pas. Souvent il faut juste une goutte de dégrippant, éventuellement qu'on introduit avec une paille. N'y allons pas par quatre poutres, trompettons juste un petit frottement sur la manche, parfois ça suffit :

*%*   Il était une fois une civilisation qui se déclarait souffrir de symptôme divers et psychologiques survenant généralement lors d'un blocage initial traumatique, acquis à l'issue de sa naissance, dit une mauvaise assimilation d'une scène primitive de son identité.
*%*   On applique dans ces cas une cure de mémoire et celle-ci a retrouvé qu'une première identification de cette histoire avait été censurée - une premier nom, la première lettre du code PIN avait été effacée. On l'a retrouvé ! c'était 'A'. Mais ça ne finalise toujours pas ; il faut faire du rétro-satanas ; allons-y :

*%*   En effet, cette civilisation qui n'accédait plus à ses origines parvint à se développe néanmoins , avec deux pass complémentaires de récupération, un 'M' et 'O'. Les deux entrés ensemble coinçaient le système mais avec l'un ou l'autre, alternativement, la civilisation put alors puiser dans des ressources "bancaires", énergétiques, du 'semblant' suppléant à la libido grasse et première. Après des siècles pénibles, elle parvint à une solution beaucoup plus performante, qui fut délivrée suivant une ingénieuse récupération des trois chiffres par le moyen d'un 'skin' : un H beaucoup plus performant, et qui gracieusement autorisait toujours l'usage des deux récupérateurs indépendants. Heureusement car : les ressources de la civilisations avaient bénéficié d'une bcp plus large accès; jusqu'à ce qu'on découvrit un bug dans le H qui permettait d'entrer ensemble M et O. M+O continuait à buger et toute la technologie H fut interdite. Ce n'est que peu de temps après, qu'on redécouvrit enfin A.

*%*   Du coup M et O lui furent rapportés sans conflits et on comprit la fonction skin du H. L'entrée complète du code AMO ouvrait toutes les portes, les comptes cachés, assurances complémentaires, livrets etc.. Mais à partir de ce moment par un flux trop important d'énergie accessible des hallucinations se produisirent ou bien des réalités que l'on prenait pour des hallucinations. La perceptions des fonds anciens, les ventures futures, tous confondus, on envisagea bien d'ôter toute propriété de la perception.. des impôts du roi, ce fut l'arrêt public de tout commerce licite, la gang Reine prit le trône. Ou pouvait encore à grand peine stabiliser les comptes en entrant deux fois le 'O', éventuellement pour réintroduire deux fois H surtout finir par N ; mais la plupart des no-plugs avaient déjà conçu des plans d'une énergétique hypracryptée parallèle qui court-circuiterait la région du Code Bank Central. Ils avaient disparu dans la jungle. Quand ils revenaient AMO et H et N etc.. n'avait plus de sens. Quant aux petits commerçants, on commençait à les injecter.. L'histoire ne dit pas combien les gens continuèrent et devinrent méchants, c'est trop triste et ceci se résume par l'interdiction d'y penser. Le surmoi veille.
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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm#0827a

 


   Le webinaire AnaPlur N°23 est consacré à la question que pose la vie extraterrestre, s'il y en a une, et à l'éventuelle présence d'êtres extraterrestres sur terre, passée, présente ou future. La psychanalyse ne traite pas souvent du sujet, elle considère plus important pour elle de traiter de la relation du 'moi' à ses objets et/ou à l' 'autre' - ce qui évidemment ne manque pas de faire rire et réveille les jugementss, si ce n'est de secte, du moins de sectorisme qui l'accablent. Car enfermée dans le secteur de l'Inconscient, elle n'est sortie et n'en a rien sorti qu'elle ait pu en même temps recycler. Par exemple la théorie d'Oedipe dont elle n'a pas abouti à dire l'histoire, l'envie du pénis dont elle n'est pas arrivée à dire la cause, la psychologie collective qu'elle n'a pas réussi à délivrer de l'hypnose etc.. AnaPlur au contraire se saisit des interrogations pour les traiter en réglant les comptes. Elle se saisit de la relation "moi-autre" pour la comprendre jusqu'à celle de la vie sur terre avec celle d'autres espaces ou dimensions. Elle retient le précepte : « Pour connaître l'autre, l'Autre, l'Inconscient, l'étrange ou l'étranger, analyse le 'moi' ! et le reste coulera de source.» Elle dirait même à l'astrophysicien : « pour connaître ce que tu vois, examine ton télescope » et, si le taoiste te dit « l'idiot regarde le doigt » réfléchis bien à qui il parle.
   En s'intéressant au 'moi' la psychanalyse expose un système de perception dans lequel entre un modèle de la perception. Pas n'importe quel modèle, mais le plus profond qui soit du champ de la réalité. Nous savons d'expérience que la connaissance des objets dépend de la perception de l'espace où nous les trouvons (l'astronomie en est le plus monumental exemple, mais l'architecture en est toute proche, ces sciences se connaissant des lois de la perspective). La Perspective, qui est le majeur modèle de la perception, entre dans le système que décrit la psychanalyse. C'est ce qu'Anaplur N°23 va montrer. Il s'en suit que la reconnaissance des étrangers et des étrangetés, comprise par le doigt modèle qui les perçoit, s'explique dans le système psychique des Principe du Plaisir et Principe de la Réalité, des identifications et des identités.

 https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02oeLE49H6TRthrATAnt82qYsP9ZRxMtpekAa2cjg1zC1REfdWZbPBmrhbrShZd7gUl 

williamtheaux@gmail.com vous invite à une réunion Zoom programmée.

Sujet: AnaPlurN°23 Extrataire
29 août 2024 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) Paris

Participer Zoom Réunion
https://us06web.zoom.us/j/84105718097?pwd=6iYHOhzKbSXj51bwCLjo7aPOi5fNvZ.1

ID de réunion: 841 0571 8097
Code secret: 845462

Est-ce qu'un système vivant échappe à Taire ? Combien d'extranéités faudra-il à coucher sur les papiers ? À vue de nez quatre en comptant la cinquième.
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  note : Brunelleshi 1425 ; DeVinci cène1500joconde ; Copernic (1473-)1543

https://lookingatcities.info/2018/07/28/perspective-a-tool-for-designing-in-three-dimensional-space/ 

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm#0829

   Quelques principes : premièrement le Principe de Réalité permet de se faire une idée*, à travers le filtre de la perception, de la validité de nos conceptions objectives. Par exemple y a-t-il objectivement des expressions terrestres d'une vie extraterrestre.
   Un second principe rend compte du fait que la pertinence de cette *idée dépend d'une maturité acquise du narcissisme ayant abouti à une connaissance et reconnaissance des fonctions du 'moi' et d'un 'autre'.
   Il existe aussi un principe selon lequel ces "idées" et ces "fonctions" sont applicables dans la circonstance d'un "point" - communément dénommé "individu". [ce principe particulièrement sujet à l'incompréhension, s'éclaire d'une comparaison historique avec la connaissance des lois de la perspectives qui ont été bien énoncées avec la reconnaissance des formes et représentations, images (idées) puis des lignes de fuite, de mesure, et géométrie (fonctions) - jusqu'à ce que finalement les sommets  étaient atteints avec L.de.Vinci qui arrivait compter le facteur de la pupille (le point) généralement négligé].
   En résumé on ne peut distinguer de vie terrestre ou extraterrestre qu'à partir d'une capacité discriminante du 'moi' et de l' 'autre' , qui ne sont de notions accessibles qu'à partir d'un 'individu'. Il faut alors lui ajouter son principe :
   Une notion d'individu n'est concevable que par une analyse de la psychologie collective. (dans cette psychologie, le point individuel, pupille et généralement sphincter', pour distinguer un oeil de l'objectif d'une camera, nécessite une connaissance des règles de la libido). La collectivité reconnaissait les individus, archaïquement par la hiérarchie, à présent par les titres de propriété.
Esquisse/Script   Il y a des caractéristiques qui distinguent les terrestres des extraterrestres. Il en est d'autres peut-être plus floues qui pour une personne distinguent son 'moi' de l'autre. Elle ne sont pas forcément identiques ; mais on peut les croiser. Disons qu'à un certain point, elles sont comparables, ce sont les mêmes différences. Mais tout à notre incertitude il vaut mieux mettre ce point de côté. Or une association d'idée vient aussitôt (pour peu qu'on ait un peu réfléchi sur la proposition par la psychanalyse d'un modèle de la psychologie collective et comment, par hypnose, elle rend difficile l'appréciation des différences entre les illusions et la réalité). On peut appliquer cette répartition sur le modèle freudien de la foule.
   Ce n'est d'abord pas très encourageant, d'abord on ne sort pas du flou, mais en pluss on ajoute un quatrième élément, élégamment qualifié de 'x', généralement associé à l'inconnu. Cependant, un peu d'expérience permet de rallier un autre modèle, ou plutôt une expérience qui est dans l'histoire parmi celles des plus importantes, qui eut lieu à la Renaissance, en traitant de la perspective, c'est à dire des distinction entre les illusions et les réalités. Elle commence d'abord avec la peinture, une image n'est pas la chose, de même que la carte n'est pas le territoire, puis en prenant conscience que les choses sont des images, ça se complique un peu. L'expérience fondamentale, peut-être plus importante que cette de Copernic et de ses expériences de pensée, fut réalisée par Brunelleschi. Nous n'en avons plus de traces et on ne comprend pas très bien ce qu'il a fait - on continue même depuis son époque à se demander ce que ça veut dire. Mais elle a été décrite et s'inscrit parfaitement sur le modèle que nous avons déjà posé. C'est avec cela que nous allons expliquer bien des choses du domaine extrataire.

   Brunelleschi était un architecte peintre. Il y avait un baptistère dans la ville de Florence et Brunelleschi en fit une peinture. Ensuite il eu l'idée totalement incongrue de se la mettre devant le nez, à l'envers bien sûr, pour la regarde dans un miroir. En retirant le miroir et en le remettant, puis le retirant et ainsi de suite, à toutes sortes d'allure, en jouant de l'image virtuelle il pouvait comparer la réalité de son oeuvre au Baptistère réel. Aujourd'hui on lui aurait donné un prix Nobel, mais il y a une chose que Léonard de Vinci aurait remarqué. Pour bien faire jouer les axes Brunelleschi avait eu l'idée explosive de pratique un petit trou dans sa toile, pour bien mettre en face les tableaux et les plans et réduire ainsi au maximum toute déformation. Au niveau métrique c'était excellent, mais c'est surtout ce qui donna l'idée à DeVinci que tout ce qui était important était ce qui se passait dans la rétine. C'est à dire par ce petit trou, et plus tard ce que la psychanalyse appellera des sphincters.

   Je n'insiste pas sur l'importance de ladite expérience, la littérature en fait foi ; elle a au lieu aux alentours de 1425, 25ans avant la naissance de DeVinci. Brunelleschi en tant qu'architecte a laissé de célèbres bâtiments. Son expérience a rendu fou mais aujourd'hui on peut l'expliquer un peu comme ça. La réalité virtuelle, derrière le miroir est ce qu'on appelle le symbolique, et le 'moi' est cette fonction qui permet de le faire apparaître en image. En d'autres termes, le moi est ce qui permet d'ajuster les illusions à la réalité. Et nous avons avancé bien plus encore en comprenant que cette organisation est celle de la psychologie collective, comme on le comprend maintenant avec ces explications. Nous pouvons notamment identifier les deux facteurs ajoutés dont dépend le jugement de réalité. Le baptistère virtuel, sa peinture ou le réel, s'appliquant aux êtres de la terre, ceux de l'espace en profondeur, et leurs imitations. Nous n'en décidons toujours pas mais nous avons expliqué la raison pour laquelle cette reconnaissance du moi et de l'Autre, ou de l'intra et de l'extra, dépend d'une connaissance quasiment sphinctérienne de la perception, avec ce perçu mas mieux dit que tu et son propriétaire.

 

 


https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20240829N23_wbn_extrastrs.htm