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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min
Titre : « Placenterre »
ou Placentu
< https://youtu.be/fb6nNE0BXGk
>
- titre : AnaPlurN°43 Placentaire
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°43 Placentaire La génétique du pouvoir est le thème fondamental de ce wébinaire qui prend place en taire - car comme on le signale, le silence se fait entendre des masses d'individus acceptant de vivre à l'insu de leur fonction génétique. Le vieux passé où le chromosome Y caché dans la barbe du Nom-du-Père, prosaïquement nommé patronyme tient encore à jouer de son pouvoir d'aliénation. Tandis que ces masses laissent leur "élite invisible" en termes bernaysiens s'instruire hommes et femmes à égalité sachant s'entretenir de leurs clones, avec des identité féminines et des identités masculines en effet, elles (ce masses) les laissent (ces élites) sombrer dans l'IA qui aura remplacé le populaire. L'identité humaine n'aura évité cette catastrophe qu'en libérant à la connaissance de tous les individus l'identité génomique, moyen à parvenir à contrôler ce qu'on abandonne à l'IA. Nous serons donc passés (dans ce webinaire) des bases de la psychologie humaine à celle de la psychologie collective qui annonçait à l'origine comment une civilisation peut s'éteindre en attendant que le soleil se lève à recommencer. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250116_wbnAnaPlurN43.htm |
AnaPlur N°43 Plaçantaire
La session visio conférence/replay
a lieu le 16 janvier 2025 zoomPublic 18h30
commentaires et suites (et préparatoires) :
| FaceBook Mise en ligne du webinaire AnaPlur 43 : Si le chromosome Y est le chiffre (dans le code génétique) d'un Nom, l'ADN en son entier est celui du corps qu'on appelle dans sa fonction sociale l' "Individu". Si l'ADN en son entier d'un individu, appelons-le son "génome", développé « génome individuel » n'est pas accessible et/ou s'il ne peut ou s'il lui est interdit de le connaître, cet individu sera dépourvu du seul moyen de connaître, comme dans un miroir la perception de ses objets, c'est à dire s'identifier propriétaire de son perçu. En d'autres termes il restera complètement con. Sans connaître, c'est à dire réfléchir sur son ADN, la femme n'a d'autre moyen d'avoir une identité, une conscience identificatoire de son 'moi'/ego que le truchement de l'homme, beau de ruche bourdon affublé d'un pénis, vis à vis duquel elle peut se voir en l'imaginant sans et quant à soi, le voir du seul point de perspective inscrit dans un cône (voir Modèle Optique) que l'on appelle l'espace de l'Idéal où elle ne peut être que seule et unique. « Pas d'autre dans l'œilleton que soi - tant que la clé n'a pas ouvert la porte pour que nous y passions toutes la tête sororales ; en attendant, ce trou taille pupille n'en laisse qu'une à s' Y voir. » Tel est le théorème auquel Hermione a cédé, comme on peut le comprendre en prenant connaissance attentive du https://youtu.be/fb6nNE0BXGk - - - - - - - - - - - https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250109_wbnAnaPlurN42.htm#20250116a |
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Travaux préparatoires du AnaplurN°43
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FB annonce & commentaires |
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Prépa webin AnaPlur N°43 - corps placeenterre Si le but ultime de la civilisation rencontre l'un-seul, il
en émane une force de constater son ubiquité. Il faut éviter que ce
soit trop lourd mais il faut bien dire que tout est
anatomie. Le corps
humain est organisé avec une tête et un corps lesquels réciproques
anamorphoses. La tête comprend la boite crânienne proprement dite et les
cavités nasales qui sont lieu de vibrations.. sinon d'un "vibrason"
dans le liquide amniotique, et qui stimulent par l'air le système nerveux
après la naissance. Elles surmontent une 'pseudo-cavité' qui est celle
de la bouche qui garde les instructions 'aqueuses". L'ensemble forme
la tête, à savoir Atoum, Shu et TefNout. Je ne fais pas plus lourd..
en-dessous existe le corps qui procède de placenta au système nerveux
via l'ombilique que l'épinière et ses rameaux constituent, puis par ce placenta
s'applique à l'environnement terrestre. Cette description de base
rencontre un chiffrage en forme irrationnelle qui plonge dans l'infini en
passant par l'ADN.Une fois l'identité féminine rapportée à cette anatomie ( Chutefnout ) un corps tient-il à cette fonction place en terre, ou bien se calcule-t-il, par la politique, jusqu'à l'irrationnel ? La réponse à cette question se voit certainement à travers les règlements de la génétique par le totalitarisme. Nous examinerons par conséquent ce N°43 le moment actuel et comment la psychohistoire réfléchit sur le fait que le citoyen n'ai pas de droit de connaître le chiffre de son génome individuel. - - - - - - - - - - - https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250116_wbnAnaPlurN43.htm - - - - - - - - - - - |
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| FaceBook Prépa webin AnaPlur N°43 - l'histoire sans passé Piel nous l'a refait - https://youtu.be/1nOYyE1uKV8 : analyser un cas d'histoire sans le moindre coup d'œil que ce qui le précède ; si si on peut s'agréger là-dessus. Heureusement que l'orateur est sympa et bien documenté, ça fait passer. Cependant j'avais mentionné déjà ( https://youtu.be/XnKfrBDGk2Q ) l'étonnante histoire de l'atonisme, décrite selon Piel comme un petit événement parasite, typiquement insignifiant. Il finira d'ailleurs cette conférence d'un radical coup de balai « ..qui n'a absolument rien à vori avec le judaïsme.» et on en ressortait avec aucune réflexion sur ce qui allait se produire le siècle suivant, à savoir l'effondrement quasiment de toute la civilisation dans le peuple de la mer et les incendies. Ce qui était sûr, c'est que dans le propos 'piel', l'atonisme c'est du petit rien... dans le propos de 'piel' je redis bien. Et puis pour se compléter la connaissance, on passe donc à la guerre de Troie, la première vidéo cité ci-dessus, qui couvre précisément les deux siècles qui suivirent la petit insignification du bord du Nil. Dans cet examen de la "guerre de Troie" Piel couvre le champ 1500-900 avJC, c'est à dire autour du 1350acJG de l'atonisme - mais pas du tout en Égypte : il couvre la guerre de Troie, c'est béta, "autour de Troie", c'est à dire de la mer Egée qui est comme on le sait fort loin d'Égypte. En deux mots il voit qu'elle à lieu entre les mycéniens (disons les proto-grecs) et les hittites (territoire Turc). Ces deux-là se cognent et en cinq siècles, boum.. plus rien ; les mycéniens sont partis en flamme et les hittites se sont effondrés. La place est libre pour l'hellénisme de planter sa petite graine. C'est
tout à fait magnifique de voir que l'historien Piel a pu évoquer
l'effondrement de 1200avJC, au milieu de 1500-900 avJC, et notamment celui
des hittites sans dire un mot, ni de l'Égypte ni même de la
confrontation majeure, dite de Quadesh entre ces hittites et l'égyptien
Ramsès en 1274avJC ! Ce n'est pas qu'il se prive de parler des premiers
avec leur relations avec Mitanni voire Ur Sumer passés, au contraire.
Mais l'Égypte n'existe absolument pas, pas une fois prononcées durant
ces 2heures de panorama. Vous trouvez pas ça drôle ?Je reprends les deux yeux ouverts ; 1350 atonisme, pfutt! Ramsès (que Freud retiendra pour surmonter son divan) à partir de 1300 chargé de la damnatio memoriae, efface et censure et en 1274 verrouille la mémoire avec le hittites à Quades (Israël actuel), puis ça commence à bouillonner dans la mer et 70ans plus tard c'est l'effondrement général (sauf l'Égypte reculée). Tout le golf méditerranée s'effondre, et perd les pédales jusqu'à perdre l'écriture. Il y faudra trois siècles pour s'en remettre et Piel de conclure : la guerre de Troie n'a pas eu lieu. Effectivement continuerons-nous avec lui : si on ne fais pas cas de l'étincelle (15ans d'atonisme/effacé) le feu n'a jamais pris aux poudres, il n'y a pas eu d'explosion et en réalité, c'était un coup de vent qui a soufflé les cabanes des trois petits cochons. De l'histoire à la Piel, il y en a à la pelle. On appelle ça la psychiatrie par les preuves. Et nous savons bien que les peuples et leurs élites, clercs et psychanalystes traîtres façon Banda, sont bien content comme ça ; ça arrange leurs petites affaires de ne rien faire et de l'interdire pour l'enfumer. Seulement quand sur les clercs l'éclair passe, son clin d'œil fait voir qu'il y a une paille dans le regard posé sur la femme. Je ne fais pas un raccourci ou alors, "poser la carte sur le territoire", on appelle ça un raccourci. Personnellement j'appelle ça faire le PLAN où ça montre que là où l'"existe-pas" est l'extrait la femme qui reste découvre ce qu'elle veut apprendre. Si elle veut apprendre qu'elle est sa cause dans l'affaire, elle suit cette de Troie et dans sa doublure demande pourquoi elle n'a droit de connaître son ADN. La petite voie du programme lui dit typique « eh ! ben ! l'homme non plus ; pourquoi moi » et un peu de psychanalyse vraie lui rétorque « si , si, tu sais bien qu'il a l'Y au nom-du-père, c'est pas rien » - « alors moi j'en sais rien !?! » réalise-t-elle dans le meilleur des cas - mais elle n'ose pas demander à sa mère qui elle avait d'autres choses à taire des fois que le fil d'Ariane ou de Pénélope aurait été éméché. Bon père sonne : « C'est pas bientôt fini ? » - oh ! là ! pour l'instant, à la prochaine. - - - - - - - - - - - https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250116_wbnAnaPlurN43.htm#20250111a - - - - - - - - - - - image : comme je l'explique à GPT, j'interprète son image qui est une interprétation, du post FB que je lui ai donné en forme de prompt. Cette double interprétation est ce qu'on appelle la psychanalyse, du moins sa méthodologie. GPT a donc été prompté de répondre à un compte-rendu de la conférence université de Nantes sur la Guerre de Troie, suivant une autre conférence du même historien décrivant Akhenaton et/ou l'atonisme dans l'histoire. On note que cette fois-ci, en continuité avec
les images précédents, elle est construite sur un axe de symétrie,
habituellement marqué par des figures masculines, ici par ce qui
correspond donc au miroir plan vertical du modèle optique signalé en
figure féminine. L'aspect général est bien entre l'aube et le
crépuscule : paysage désolé de destruction contrastant avec la lumière
prometteuse d'une femme qui s'avance. Il est précisé que du côté
droit, qu'on peut légitimement assimiler à Troie et/ou l'époque
révolue, l'atonisme a mis ou pris le feu, en 1200bc. Je n'y vois pas
grand chose d'autre de singulier, outre que bien remarquée la présence
de l'ADN notée.Voici comment GPT de lui-même commande son rendu : Un paysage méditerranéen surréaliste, avec des éléments fauves aux couleurs vives et éclatantes. Au centre, une étincelle dorée illumine un parchemin déchiré, représentant l'atonisme comme un "petit rien" mais potentiellement explosif. À gauche, une figure éthérée de Ramsès avec des hiéroglyphes s'effaçant dans le vent. À droite, des silhouettes de guerriers mycéniens et hittites qui s’effondrent en poussière, symbolisant leur disparition. En arrière-plan, la mer Égée bouillonne avec des flots de feu et d’or, représentant les conflits et l’effondrement des civilisations. Une figure féminine drapée d’un voile tissé d’ADN flotte dans le ciel, tenant un fil d’Ariane qui se dédouble en une tapisserie d’histoires non dites. Au-dessus, une montre molle de Dalí fond sur un cadran solaire indiquant "1200 av. JC". L’ensemble est encadré par une arche égyptienne stylisée, brisée en son sommet, laissant échapper une lumière aveuglante, symbole de l’effacement et de la censure historique. ci-contre gauche ; j'ai prompté à Grok la self 'commande' de GPT ; il s'est simplifié en attirant l'attention sur un régime tout à fait considérable signalant trois étapes de la conception du temps - circulaire, par roue/carte > perspective > relativité (molle/dali-Einstein).
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250116_wbnAnaPlurN43.htm#20250111b
& X : |
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FaceBook
Prépa.4 webin AnaPlur N°43 - glande et gland suiteGlandouiller ça syndique au "si d'un gland douillet" - c'est ce conditionnel pénis où l'envie s'arrête, que le saint dit glandouiller Ça. Le saint, S1, c'est le maître qui dit la vérité ; il répète même si besoin que le "conditionnel pénis" opère en Ça de l'hormone qui suit, suinte de la glande. Il n'est d'ailleurs pas certain qu'il y ait d'autre affectation du Ça que ça. Ce qui est dire l'importance de l'alchimie, ou de la 'chimie' dont elle est l'Inconscient. Si nous avons là la forme apparente de la différence sexuelle, elle dépend de la condition dite. La formule affirme que c'est au syndicat de l'envie, dans ce cas groupement de personnes du genre femme. C'est ce pas qui arrive à l'individu, trouvé à l'analyse de la psychologie collective ou de l'hypnose, au temps moderne où du numéro, il passe au code, chiffre génétique, ADN, isolant son identité. Or l'individu n'a pas le droit de connaître son ADN, son génome. Se frotter bien les oreilles si les yeux sont bouchés de larmes ; nous, moi toi, n'avons pas le droit de connaître notre ADN. À ceux-celles à qui ont dit qu'on leur bloque les neurones miroirs et qui n'y voient pas d'inconvénient, doit leur être donné tout droit de sortir prendre l'air. Ceux qui restent peuvent réfléchir un peu. L'histoire de la connaissance de notre ADN date de longtemps, mais d'une manière curieuse, intrigante : avec la transmission masculine du chromosome Y, la filiation de père en fils signale une permanence de ce "selfish gene" selon l'expression darwinienne contemporaine, dont la règle patronymique affirme le savoir, depuis donc des milliers d'années. L'accès de la connaissance aujourd'hui à l'intégralité de notre génome n'est donc pas un acquis absolument radical. On en savait déjà un bout. Seulement ce qui creuse une radicale différence à présent, c'est que si l'homme n'a rien acquis de plus, la femme par contre découvre qu'elle est privée de tout droit. C'est un outrage. Cependant ça s'ignore volontiers et le système nerveux, ou le système entier de l'être humain n'a pas la force de s'en offusquer ; il le fait inconsciemment, en lavant ledit outrage dans des bains de sangs réguliers et/ou rituels. Nous pouvons donc constater l'état des lieux. La population va être remplacée par des machines, qui détruisent au fur et à mesure les esclaves qui les construisent, pour arriver à remplacer cette population soustraite, et arriver à immortaliser enfin les restants, du moins selon leur(s) rêve(s). C'est l'idée de base, comme tout idée que l'on sait folle sans la connaissance de soi, son ADN et probablement la nomination par la sexualité. La psychiatrie qui a commencé à opérer sur les idées l'a faite par la chimie, c'est à dire l'hormone et le tranquillisant. La psychanalyse conçoit que soit nécessaire d'ajouter la connaissance de l'histoire par l'art de la mémoire, la psychohistoire. C'est la raison de connaître l'atonisme. La cannibalisme mécanique peut être qualifié de régression au stade 'ogral' ; l'atonisme connote qu'il existe une perspective de progression par l'individu à une pulsion libidinale opposée à la précédente que l'on qualifie de 'pulsion de mort'. L'alternative passe par l'algèbre qui indique en nombre l'individu par la lettre 'n'. C'est un peu gros mais ça peut passer : « On résume l'enjeu par une identité d'elle 'n' » - d'aucun diront aussi El 'n' ou « pour toute 'n' ». ![]() - - - - - - - - - - - https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250116_wbnAnaPlurN43.htm#20250112a - - - - - - - - - - - image :
après une première image un peu fadasse - bien différente de
l'interprétation plus affective que rend Grok sur le post FaceBook ayant
attiré l'attention sur l'interdiction qui frappe les femmes en France
d'avoir le moindre indice sur la composition de leur génome individuel
ADN (ainsi que femmes d'autres pays également montrant un arbre
généalogique vide de renseignements), GPT a réalisé un tableau un peu
plus de circonstance présentant le cerveau d'une belle plante.
https://www.linkedin.com/posts/william-th%C3%A9aux-neirynck-4bab1519_doc-dwt-activity-7284237198575456256-k83h?utm_source=share&utm_medium=member_desktop
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| Prépa.5 webin AnaPlur N°43 En FaceBook et webinaire ; identité de la femme et géopolitique (psychohistoire) : Le rattachement de l'homme à son génome est opéré par son complexe d'Œdipe (Freud) instrumenté du Nom-du-Père (Lacan) ; il est en efficacité médiocre mais suffisante pour qu'il s'y tienne dans une identité désirable. Le rattachement de la femme au sien est nul. Actuellement il est disponible mais empêché, interdit par le/les gouvernement(s) et/ou l'État. Ce ne serait pas grave et d'ailleurs la communauté féminine ne s'en offusque pas, si cela ne lui interdisait pas d'avoir une identité. Certes elle est réputée docile et satisfaite si on lui dit qu'elle a une identité ; mais la psychanalyse révèle que c'est l'identité d'un 'moi' (subjugation à un idéal de mère, femme, fille - Héra Aphrodite Athéna) - un 'moi' qui est une illusion et quasiment en opposition à l'identité de son corps, dont elle n'a de ce dernier, que couic! |
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Hugo BaupHugo Baup • Abonné • Abonné Praticien Hospitalier chez CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUXPraticien Hospitalier chez CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUX 20 h • Il y a 20 heures Parfois on n’est pas à l’aise avec un psy. Parfois c’est seulement durant les premières séances et après on accroche. Parfois ça prend pas. Et c’est okay. On a le droit de changer. D’essayer avec quelqu’un d’autre. Ça veut pas forcément dire que le psy est nul.
William Théaux-Neirynck
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FaceBook DocDWT invite au Webinaire
AnaplurN°43Sujet : Placenterre Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com Horaire: 16janv.2025 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris Participer à la réunion Zoom https://us06web.zoom.us/j/87197082190?pwd=TlolmF328jNBVbj0lVDC03DoPQzoal.1 ID de réunion: 871 9708 2190 Code secret: 118108 DE QUOI S'AGIT-IL ? |
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et pendant ce temps-là : https://www.linkedin.com/posts/activity-7283753167148703744-VZ31?utm_source=share&utm_medium=member_desktop Hugo BaupHugo Baup • Abonné • Abonné Praticien Hospitalier chez CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUXPraticien Hospitalier chez CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUX 1 j • Il y a 1 jour Comment pouvoir expliquer aux gens que certains soignants (beaucoup) ne sont pas vaccinés contre la grippe ? Quand on voit notre hôpital à genou. Et qu’on a un moyen sûr et efficace de diminuer ça… ?? Ou encore Jacques Van Rillaer Répondre |
Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
Webinaire N°43 TranscriptEt bien imaginons que ceci soit un rideau de théâtre qui annonce donc que l'atonisme est à la source de la démocratie et que de cette source coule l'atonisme s'exprimant dans la matière de l'analyse plurielle, c'est-à-dire c'est un art de la mémoire. Pour plus de précision, notre civilisation relève d'une expérience, relève de beaucoup de choses mais d'une scène primitive particulière qui est une expérience : sortie d'Égypte, entrée et sortie d'Égypte peut-être, entrée et sortie d'Égypte en tout cas, qui a été appliquée ensuite par cette analyse plurielle qui est devenue la psychohistoire. Donc ce rideau s'ouvre et nous avons au programme le numéro 43 du webinaire qui est consacré, je crois que je l'ai appelé "placentaire", qui veut dire la place dans ce qui est dans le silence terre, parce que la terre vaut bien d'être écrite, son nom écrit T-A-I-R-E, tant le vacarme qui la couvre fait silence sur sa vérité, c'est-à-dire ses origines, c'est-à-dire cet atonisme que l'on peut retrouver par l'art de la mémoire. Et cet art de la mémoire, comme un fleuve dont on remonte la source, si nous étions des saumons nous trouverions donc une scène primitive qui est l'expérience atonisme, qui est une expérience plus politique que religieuse mais psychologique aussi, qui a eu lieu en Égypte, on dira comme ça vers 1300 avant Jésus-Christ ou 1350-1300. Donc à cette date-là et elle a duré très peu de temps, une quinzaine d'années. Elle a été effacée mais comme une étincelle que vous mettez sur dans un tas de feuilles ou de bois, elle disparaît, elle s'y engouffre et puis assez rapidement après c'est un brasier, tout s'est enflammé. Et c'est qui est passé quelques temps, un siècle ou un siècle ou deux, enfin un siècle et demi après l'atonisme, il s'est passé l'effondrement qui a été aussi bref, soudain et beaucoup plus catastrophique que l'atonisme lui-même qui a duré donc 50 ans, un siècle. Tout, quelques années, tout était ravagé dans le monde méditerranéen qui a passé donc ensuite de longues années à retrouver la tête, à retrouver ses esprits, à retrouver l'écriture. Tout, tout semble avoir disparu. Donc il y a une scène primitive à cette civilisation que nous vivons et il est important de la connaître me semble-t-il, en tout cas selon les tests de la psychanalyse, parce qu'on voudrait... il y a beaucoup d'autres choses qui se sont passées et bien avant et depuis, mais cette scène primitive est comme un verrou, un passe, comme une clé de déchiffrage pour déchiffrer précisément énormément d'autres choses concernant les civilisations, l'humanité, l'histoire et l'évolution. Donc si nous voulons avancer au stade où nous sommes à présent, il faut ouvrir cette, tourner cette serrure, tourner cette clé. Autrement il n'y a pas d'autres solutions, c'est comme un mot de passe si on peut dire. Et tant que nous ne le tournons pas, les choses s'assombrissent et vont... si nous ne tournons pas, les choses s'assombrissent jusqu'à l'effondrement justement. C'est ce qui s'était passé. Si l'effondrement et donc l'extinction de la civilisation, voir plus loin. Donc c'est une hypothèse assez simple et assez fondée sur les modes de penser de la psychanalyse. S'il y a un psychisme, et d'ailleurs nous terminons, on le terminera, le webinaire si tout se passe bien, si on est bien dans la cadence, on terminera sur la fin d'une pièce d'Euripide, c'est-à-dire qui raconte cette scène primitive et comment justement ils n'ont pas tourné la clé si on peut dire, et comment donc tout s'est effondré. Et c'est la déesse des mères Thétis qui explique aux survivants, mais qui sont en train de disparaître, qu'il faut garder, faut rester heureux parce que tout recommencera. Le jour s'éteint mais il y aura demain est un autre jour et tout recommencera. Donc ça se termine comme ça cette pièce qui s'appelle Andromaque et qui compte un pied, un ensemble de la scène primitive qui est complété par ailleurs, qui est complété comme un puzzle par d'autres pièces de ce même Euripide mais par Sophocle et d'autres comme on le sait. Mais il faut commencer d'abord. J'ai choisi, pour pouvoir arriver jusque-là, j'ai choisi de commencer par une première démonstration ou un premier... je fais des espèces de diaporamas donc j'en ai préparé un qui nous explique notre psychologie, la thèse de notre psychologie à partir de laquelle on va pouvoir comprendre justement les mécanismes de cette, du déroulement des effets de la scène primitive. Puisque pour connaître cette scène primitive, il faut connaître la psychologie qui en prend connaissance et c'est elle-même qui s'exprime dans cette scène primitive et cetera. Il y a donc ce noyau-là qui motive que l'on justifie qu'on commence par un petit peu se clarifier les idées sur notre psychologie et après on pourra remonter la mémoire. Je vous laisse la parole si vous voulez intervenir. Intervention : Moi j'ai une question par rapport à la scène primitive là. Par rapport au fait que dans l'évolution, le développement de l'enfant, la scène primitive, l'enfant le vit en fait cette scène primitive-là. Du coup dans cette situation, moi par exemple je n'ai pas vécu cette scène primitive et elle a été refoulée depuis des siècles. Quelle trace ça a et d'avoir une mémoire par les toutes les civilisations qui sont passées en fait ? Alors je ne sais pas si on peut dire une mémoire mais quelque chose qui est déjà parlé aujourd'hui par exemple puisqu'on en parle aujourd'hui. Il y a enfin il y a quelque chose, il y a une trace en fait. Mais par moi, c'est la question que je me posais, c'est par rapport à l'enfant, c'est-à-dire que l'enfant il vit cette scène primitive. Là nous, en tant, moi en tant que sujet, cette scène primitive-là je l'ai pas vécu ou je l'ai pas vécu directement quelque part. Voyez c'est ça qui me perturbe un peu en fait. Réponse : Oui je pense, mes collègues je crois comprendre ce que vous voulez dire. Oui Serge Denis ou Dominique, pensez-vous aussi ? Intervention de Serge : Comment dire je... enfin j'ai l'impression que, comme... enfin c'est mon interprétation est un peu particulière mais très rattachée au principe de la psychanalyse première familiale et cetera, c'est-à-dire que la scène est quelque part caractéristique quand même de la question du rapport de triangulation entre l'enfant et les deux parents. Et selon moi, ce que j'ai compris, c'est ce que vous posez, ce que j'ai compris c'est : vous dites que vous l'avez vécu dans votre individualité, dans votre histoire personnelle plus ou moins bon, mais de celle de l'histoire collective vous ne l'avez pas vécu. Et bien je pense que cette différence, cette énigme que vous... enfin cet écart qui vous intrigue, je pense que c'est ce que disait Freud à la fin de son... quand il fait son testament : il faut franchir l'abîme qui sépare la psychologie individuelle de la psychologie collective. Et que c'est exactement la tension que Freud a posée. Et on pourrait dire si on franchit cet abîme, on va trouver les mêmes structures dans l'individu et dans, ou des structures correspondantes qui sont chiffrées par justement un... mais dans la collectivité une même structure. Et donc Serge vient de dire, bon c'est classique, c'est le trio œdipien comme on dit. Et bien alors c'est un hasard trop gros, mais comment... même c'est tellement gros, on dit quand c'est trop gros ça passe, c'est gros ça passe. Là c'est tellement gros vraiment qu'on se dirait, on se demande si on peut y croire, mais c'est trois, c'est la guerre de Troie et on va prendre le jeu de mot que, aussi effarant que ça peut être pour nous crever les yeux et ou éclater les oreilles, mais c'est le triangle de la guerre de Troie qui est répété, traité sans cesse dans le rapport hellénistique qui correspond au trio familial. Donc voilà l'hypothèse est... mais alors pour ça on va commencer pour confirmer, enfin examiner ça, donc on va passer sur... j'ai partagé l'écran donc à nouveau pour entrer sur ce diaporama. Voilà qui est celui de notre psychologie. Est-ce que tout le monde le voit correctement en tout, l'écran l'affiche bien ? Alors de quoi s'agit-il ? Il s'agit du fait que ici il y a le cerveau et ici il y a le langage. Donc le cerveau parle à l'extérieur et de l'extérieur le sujet à qui on parle ou celui qui entend voit ou entend, comprend ce que le premier a dit et par conséquent va comprendre ce qu'il veut dire. Et ce sujet qui parle, ce cerveau avec cet œil ou cette langue qui parle à travers le miroir donc se présente par cette parole et le... ici S.V., le sujet virtuel là, c'est le S là, c'est le sujet virtuel qui l'entend va pouvoir imaginer en retour ce que ce sujet-là veut exprimer. Et en l'occurrence là il voit rien du tout, le... il y a un vase, c'est le corps ou quelque chose, enfin il y a, on va dire évidemment le corps hein, puis le cerveau là qui est caché et le S.V. ne voit rien. Il a... ce que Lacan a voulu dire c'est que en fait voici la... voici notre psychologie, voici la différence. Normalement on ne voit rien mais il se trouve que S.V. en fait que S lui s'imagine beaucoup de choses. Il s'imagine se voir son corps, il s'imagine parler de lui avec toutes ses émotions : "moi, moi je vous raconte ceci ou cela". S.V. en vérité, j'aurais dû effacer ça, en vérité S.V. ne voit rien. S.V. qui se met à la place de... bon je me mets à ta place pour comprendre ce que tu dis et il ne voit rien. Pourquoi ? Enfin ce que Lacan nous suggère, enfin le modèle optique de Lacan c'est que il va y avoir... non ça c'est le phallus justement, vous allez voir pourquoi. Mais ce qui se passe c'est que le... reprenons, reprenons un peu ça. Si ici il y a quelque chose, le S.V. peut ne pas le voir si rien n'arrête son regard. Imaginons que vous soyez dans, près d'une grille, il y a un grillage dans un jardin, vous vous regardez le paysage au loin, vous ne voyez pas le grillage. Pour voir le grillage il faut que votre regard accommode, regarde le grillage, se concentre sur le grillage et à ce moment-là d'ailleurs le reste va devenir flou. Bon, si vous êtes dans le jardin et que vous regardez au loin, vous rêvassez sur le beau paysage, vous n'allez pas être gêné par la grille que vous ne voyez pas parce que rien n'accroche votre regard. S'il y a un bouquet de fleur sur la grille alors vous allez voir la grille apparaître hein. Alors c'est pour ça que là fait apparaître un bouquet de fleur. Ça c'est comme la grille à travers laquelle le sujet... autrement enfin ne la voit pas si on peut dire, si rien ne l'arrête. Cette grille, ça c'est le bouquet de fleur qui est accroché sur le grillage. Alors ce grillage c'est pour... là je suis un peu troublé, non j'ai un peu raté ma démonstration enfin si. Voilà ce grillage, en fait voici ce que voit le sujet ici maintenant. Le sujet virtuel il voit en effet les fleurs qui arrêtent son regard et par conséquent il voit le vase. Mais dans cette situation-là le sujet virtuel ne voit pas le vase. Bon, mes schémas ne sont... je les ai un peu ratés, le... je m'en excuse. Je pense en avoir dit l'essentiel surtout pour les gens qui connaissent, sinon il faudra un petit peu l'étudier. Mais nous sommes là dans un chapitre essentiel de notre psychologie qui se développe en psychanalyse avec la question de la libido et qui explique pourquoi et c'est ceci que donc... ça j'en parlerai plus tard s'il y a lieu. Mais c'est ceci, voici le schéma freudien purement et simplement et scandaleux qui introduit la sexualité et la fonction phallique dans la conscience, qui dit qu'il n'y a pas de... que c'est sur la fonction phallique que la conscience humaine se peut s'appuyer, c'est-à-dire que le pénis, on va dire le pénis, ce qui motive ce qui s'appellera le fantasme de l'envie du pénis. Le pénis est comme ce bouquet de fleurs et quand le sujet virtuel se concentre sur le pénis il va voir un corps. C'est... et s'il n'y avait pas d'argument, s'il n'y a pas de bouquet de fleur, la personne qui regarde, qui entend l'autre parler ne verra pas son... ne verra aucun corps. S'il y a un bouquet de fleur, c'est-à-dire un argument, un pénis qui accroche le regard, à ce moment-là on va obtenir... excusez-moi c'est celui-ci... on va obtenir la vision du corps qui vient se placer là où le bouquet arrête le regard, comme le bouquet accroché dans le grillage, voir le grillage. Ici nous sommes dans une situation où les individus sont comme les gens dans la caverne, ils sont grillagés et ils ne le savent pas. Par contre si quelque chose arrête leur regard, ils vont savoir qu'ils sont emprisonnés. Donc ça c'est la règle de la caverne de la conscience et on peut la compléter donc avec cet argument de la sexualité. C'est ce que Freud introduit, il dit en fait c'est l'envie du pénis qui constitue un rapport, une identification de l'autre. Alors ceci est assez, tout à fait intéressant sauf que c'est tout à fait limité. Ce que l'expérience montre, enfin l'expérience ou l'étude montre c'est que cette envie du pénis qui va constituer du côté de l'homme le complexe de castration puisque ici la femme qui intègre une conscience de son corps parce qu'elle a cet accroche-cœur ou cet accroche-corps si on peut dire, donc l'homme lui va s'identifier à sa mère par exemple et il va éprouver un complexe de castration parce que tout ce petit jeu d'ailleurs de substitution que je viens de faire montre qu'il y a des... parfois on voit la chose où elle est absente et donc cette fonction du pénis comme on va le dire, voilà accroche, hein le... et est assez précaire, c'est-à-dire qu'elle ne donne vraiment conscience pour mettre le corps vraiment dans le chapitre ici comme on le voit là, pour que le corps soit réellement en dans le miroir réfléchi pour faire cette image réelle, il faut que le miroir soit devenu à plat, que l'autre soit venu là et cetera, c'est-à-dire qu'il a une fonction symbolique qui a eu lieu ici dans le langage et cette fonction symbolique c'est le nom du père, c'est-à-dire c'est la fonction de nomination, c'est-à-dire que ce corps qui est apparu à l'argument du pénis, ce corps porte un nom ici, il porte 90°, mais c'est un faux nom ça. Ici on dirait c'est le corps de Monsieur machin, machin veut dire ce corps-là. Donc la fonction de l'envie du pénis si on peut dire opère une prise de conscience de l'individu, une identification possible de l'individu humain mais de façon peu efficace ou limitée parce que d'une part le nom du père va être refoulé et c'est ce qui est toute l'affaire d'Œdipe qui va procéder au meurtre du père pour voir si une fois que le père est mort est-ce que lui il existe toujours, est-ce que donc il n'est pas qu'un symbole et cetera. Le... donc ce qui se substitue en fait, ce qu'on découvre au 20e siècle au moment où cet ancien schéma de la conscience se réalise, c'est aussi l'histoire de la caverne hein, c'est la caverne de Platon avec ici le son qui se réfléchit, les images, enfin c'est la même chose. Pour que cette caverne-là qui est celui de la République hein de Platon, cette caverne, ce modèle dans cette position c'est la République et c'est la caverne de Platon. Pour que ça devienne une démocratie il faut un autre argument que ce pénis pour apparaître dans au motif ou accroché par les cœurs par les fleurs. Ce qu'il faut c'est l'ADN. C'est à ce moment-là si nous avons le... si au lieu de notre corps nous avons l'ADN, à ce moment-là nous trouvons ce que j'ai écrit ici la différence entre ce que je soutiens après Lacan parce que c'est Lacan qui a évidemment posé ça mais il faut avancer plus loin que Lacan, c'est-à-dire passer, inverser. Moi personnellement je mets dans ce modèle je mets les fleurs en bas et le vase au-dessus, c'est-à-dire que là où Lacan fait le focus sur la pulsion, sur le pénis, bon il va voir la femme enfin ou la femme ou le sujet mais surtout la femme, la mère va voir le corps. Tandis qu'actuellement nous pouvons faire un focus sur le corps, sur l'ADN. Ici nous avons ADN et à ce moment-là ce que nous voyons c'est la pulsion. Mais parce que moi j'ai mis des fleurs en bas et le corps au-dessus, ça encore une fois c'est en vrac, c'est un peu certainement compliqué mais ça vous donne le complet apparence en vitesse en global sur ce qui est en jeu pour aujourd'hui. Que nous nous alert en nous disant que nous en sommes là, pardon ici, que nous en sommes ici donc à cette envie du pénis là que je ne voudrais pas voir. Nous en sommes ici et nous voudrions passer à un état où c'est le chromosome, la génétique qui fait la différence plutôt que le pénis, plutôt que le phallus, c'est-à-dire que nous prenions acte du fait que le nom du père n'est pas quelque chose qui va désigner la puissance phallique mais que c'est quelque chose qui va désigner le chromosome Y. Et à ce moment-là nous allons avoir un potentiel beaucoup décuplé de ce premier principe de conscience. Mais au lieu donc en inversant ces deux termes nous allons pouvoir retrouver en pensant que maintenant donc nous avons le... au lieu du pénis nous avons l'ADN, nous allons entrer dans une dimension où je vous rappelle que ce modèle de Lacan qui est ici est tout à fait... qui est ou se superpose au modèle de Freud qui est celui de la foule où on retrouve dans la foule le moi qui est une fonction imaginaire de réflexion, où on retrouve l'idéal c'est-à-dire le sujet virtuel, où on retrouve ici le corps et c'est-à-dire son ADN et le corps qui habille l'ADN, l'épigenèse et cetera, et puis on retrouve le cerveau, enfin donc c'est-à-dire la conscience collective, le nous par exemple ou l'individu atonien et cetera, on en a parlé. Mais ce qui nous importe ou ce qui nous intéresse c'est de voir que en ayant passé, en ayant si on peut dire inverser ces deux choses, je m'excuse je n'ai pas pu faire les schémas pour qu'il montre mieux, mais en imaginons qu'on inverse ça, c'est-à-dire qu'on ne donne plus l'importance au pénis mais à l'ADN et par conséquent que le sujet qui regarde ça peut voir des différences entre les ADN par le Y plutôt que par simplement l'organe, nous aboutissons à une logique qui est celle de la foule donc que avant Freud, avant Lacan, Freud avait présenté c'est d'ailleurs son schéma et en disant c'est à cela qu'il nous faut arriver, c'est-à-dire à joindre l'écart entre la psychologie individuelle, ici nous avons les individus, et la psychologie collective qui est ici ou bien son représentant ici, enfin là justement c'est tout un jeu énigmatique d'un schéma qui est à peu près assimilable ou comparable au schéma copernicien comme beaucoup d'auteurs ont précisé que le geste freudien était un geste copernicien. Alors je mets en rouge les individus. Comment fonctionne ce schéma, le modèle de la foule ? Et bien on voit ici j'ai mis un tout petit point pour ces trois individus qui font le plan du miroir si on peut dire. En fait ce sont le... c'est chaque individu ici, c'est un membre de la foule, il y en a... il peut y en avoir des milliers et mais chaque individu, chaque moi va osciller entre eux. Il est complètement perdu dans la foule ou animal ou hypnotisé dans la foule, ou bien il est il se dégage et il observe la foule avec le regard distant et idéal du représentant ou du gouvernement, du gouverneur et cetera ou du parent et là l'enfant et cetera. Donc chaque moi, on voit ici celui qui tend vers l'objet, l'objet, celui qui tend vers l'idéalisation et donc chaque moi va varier comme ça. Et donc voilà, je vous laisse maintenant comme ça pur et simple en gardant en mémoire tout l'historique et toute cette fonction psychologique individuelle pour Sylvie dont on avait parlé tout à l'heure et qui est maintenant sous cette forme collective et nous nous cherchons à joindre ces deux expressions ou ces deux structures, enfin ces deux formes, ces deux états de la structure de conscience. Et pour ça nous usons de la psychohistoire et nous avons des figures qui représentent en histoire, nous avons des figures qui représentent les moi, le moi où les... ce sont les divinités. Et nous avons la guerre de Troie. Ici nous avons les trois reines alors qui sont une composante de l'idéal de la guerre de Troie. Mais ce c'est le moi... les le moi est une divinité en quelque sorte hein le puisqu'il réfléchit enfin au titre de divin. Et nous avons Héra... non nous avons Héra, Aphrodite et Athéna ou l'une ou l'autre, enfin ce sont les trois reines. Et puis il y a une 4e femme qui est Hélène et elle, Hélène c'est la marchandise, c'est la marchande ou la marchandise c'est à peu près la parce que c'est les deux puisqu'elle est double. Et c'est justement tout le narcissisme de la féminité du rapport du sujet qui est incarné dans Hélène et ses aventures ou ses mésaventures. Donc on va continuer à partir de ça mais on va parler un petit peu si on... j'étais assez vite c'est... Intervention : Ouais ouais oui tu nous avais prévenu avant l'enregistrement que ce serait un exercice de voltige là. Je j'ai peur que beaucoup ne sachent plus par où est passé par où est passé l'avion. Réponse : D'accord ben on pourra le réécouter parce que je pense que moi étant le pilote si on peut dire j'ai pas perdu conscience et je pense que la... mais quand même deux trois réflexions que ça m'a que ça m'a inspiré un peu avec les repères qui sont les miens, enfin qui sont les miens que j'ai acquis. D'une part peut-être au début, au début tu as beaucoup insisté sur le pénis, sur l'envie du pénis qui est du pénis une pierre d'achoppement du freudisme. Oui, qui est une pierre d'achoppement du freudisme non non seulement mais qui à mon avis dans le dans le peut-être peut-être l'inconscient collectif a servi aussi de sépulture à la psychanalyse quoi. Je veux dire enfin tous ceux tous ceux qui ont qui ont pu discréditer Freud et die saèis si ça n'a pas manqué, je veux dire ils ont tous dit mais ce gars-là il était complètement délirant avec son dans l'histoire de zizi quoi. Oui et donc peut-être tu l'as tu l'as et tu as insisté qu'à la fin sur le pendant de la fonction phallique, c'est-à-dire la fonction la fonction de pouvoir de de réalisation en tant qu'individu. Donc ce sera peut-être intéressant de le revoir à cette en ayant bien conscience de ça. Et d'autre part la deuxième impression c'était qu'effectivement là c'est pareil tu es passé très vite sur la notion de pulsion mais l'impression que ça me donne c'est que cette mise en avant souhaitée de l'ADN dans l'identification de l'individu à sa propre réalité et quelle pourrait être pourrait être le moyen que le moyen que tu as entrevu de contourner la difficulté qu'on rencontre sur le chapitre justement de la différence sexuelle corrigée tel que tu l'as telle que tu l'as mis en évidence et sur cette histoire de pulsion spécifique masculine pour laquelle la femme ne peut avoir de représentation parce qu'il y a rien parce qu'il y a rien qui correspond dans son corps. Oui oui et donc voilà tout ça intervenant sur le langage et cetera on ça donne un petit peu le sentiment que enfin l'explication de cette impression d'échec quand on cherche à mettre en avant la différence sexuelle réelle basée sur les notions sphinctériennes et sur les pulsions qui sont attachées. Réponse : Oui il faut bien voir et même mettre ce que tu dis donc bien le confronter au fait que cette fonction phallique et la vertu de son potentiel de fournir une identité à la personne humaine par la sexualité, par la fonction phallique et désuète, elle est révolue, elle est comme donc avant la Renaissance il y a eu une époque avant et puis une époque après. Nous sommes au moment où cette fonction phallique bascule dans le passé et que nous entrons sur le thème de sur le terme de la génétique qui affirme elle aussi tout autant qu'il y a une différence sexuelle et mais qui va pouvoir donner une identité accessible à la femme. Parce que jusqu'à présent les hommes avaient effectivement acquis une identité par ce biais du nom du Père et c'était une identité qui était refoulée. La femme n'avait aucun moyen puisque justement elle n'avait que ce simulacre, employant le mot puisqu'on parle, on parlera d'Hélène et puis on parlait de marchande et de marchandise, qu'un semblant pour ou cette envie du pénis pour s'imaginer une identité, ne pas s'en avoir mais imaginer que l'homme en avait en s'imaginant à la place de l'homme qu'on se rend qu'il pouvait y avoir une identité et par conséquent elle devait en avoir une. Mais il n'y avait dans la structure, dans la structure absolument rien qui puisse inscrire en fait son identification. Et donc après on a dit que alors les femmes ne pouvaient pas voter, il y a eu des choses inconscientes qui était au courant de ça. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est tout à fait important c'est de constater qu'une fois que l'on découvre la génétique, actuellement que notre connaissance de la génétique nous est interdite, c'est-à-dire que toute la gent féminine reste dans une interdiction d'avoir une identité et de s'identifier à son corps et de donc... Alors ça se voit dans ces répressions sauvages, il y a des caricatures pour ça, ça s'appelle des pays où on enferme les femmes, leur interdit d'aller à l'université, de communiquer entre elles et cetera. Tout est fait pour réprimer l'identité qu'il y ait une identité sociale de la... une identité de foule de la femme. Et dans ce même, dans cette même époque où ça arrive comme ça, on interdit aux femmes d'avoir leur identité parce qu'on interdit à tout le monde d'avoir l'identité génétique. Les hommes eux se tolèrent qu'on les dispense d'avoir d'identité génétique puisque eux ils continuent à fonctionner sur la fonction sur la fonction phallique, c'est-à-dire ce vertige de pouvoir et de ces hommes qui parce que leur femme n'a pas d'identité pensent en avoir une parce qu'elle s'accroche à l'identification à l'envie du pénis et cetera. Donc le voilà plus... oui enfin il y a l'époque est d'autant plus terrible que non seulement il y a l'interdiction d'accéder à son propre génome mais mais mais il y a toutes les interventions multiples et variées pour quelque part peut-être qu'on nous le vole ce génome. Ah oui et d'autre part qu'on le bricole, qu'on le bricole à souhait et de plus en plus bien sûr avec le potentiel des nanotechnologies et cetera. Ce qui crée ce qui crée par la force des choses pour ceux qui sont un peu conscients de cette affaire, qui ce qui crée une peur panique relative au génome, c'est-à-dire que comme si ça faisait une barrière supplémentaire à l'idée du bénéfice qu'on pourrait avoir de mettre ce génome au jour pour soi. Et le cette peur panique qui touche même puisque nous faisions l'exception culturelle française, interdisons à la population de connaître son génome, mais dans certains pays c'était autorisé, nous avions les États-Unis par exemple. Et bien il faut on peut remarquer que c'est une entreprise Google qui était, il y en a plusieurs mais Google était de pointe pour stocker les enfin recevoir les ADN des gens et leur révéler quelle était la composition de leur ADN ou leur structure. Et bon et cette entreprise s'appelait 23andMe et le 23andMe et le... elle était, elle a été à sa création, c'était la femme de Larry Page je crois qui a été la directrice, c'est-à-dire que alors maintenant je ne sais pas parce que en tout cas elle est très menacée, semblerait qu'elle soit quasiment en faillite, que l'on pense la fermer ce qui indiquerait que les États-Unis, ce système-là soit en passe, soit en train de passer à l'interdiction à cette grande exception culturelle française et qu'ils vont aussi qu'ils étaient en passe... Alors est-ce que ça va changer avec le nouveau, les nouvelles, le basculement qu'il y a actuellement, mais en tout cas on était, on est tout près actuellement de fermer 23andMe, c'est-à-dire ce qui voudrait dire que tout le système global occidental se serait sur la voie d'interdire à toute sa population la connaissance de ses chromosomes, donc interdire l'identification des femmes, c'est-à-dire fait finalement d'une psychologie collective avec tous ces moi qui sont semblables et qui peuvent donc justement avoir une mémoire comme on va le voir si on a le temps maintenant avec avec Andromaque. J'y passe tout de suite à Andromaque. Il faut qu'on passe ma cavalcade et puis on refera peut-être plus tard d'autres webinaires sur ce qui nous manquerait ici. Voici où on en est alors je vais je vais essayer là aussi ça va être très choquant très rapide mais je vais dire un petit peu ce qu'on peut lire dans Andromaque qu'à partir surtout à partir du moment où nous avons appris par d'autres par d'autres voix, c'est pas Andromaque qui va nous l'apprendre, Andromaque va le confirmer, la pièce Andromaque va confirmer que ça entre tout à fait dans le cadre de la psychologie enfin ou de l'histoire d'Hélène qui est en fait l'histoire de Néfertiti autant qu'Œdipe c'est le mythe d'Œdipe enfin le personnage d'Œdipe c'est Akhenaton. Ça a été démontré montré expliqué par Velikovsky bien au autres, ça. Donc on en a parlé tant et plus. Et bien parfaitement parallèlement si donc et Néfertiti a aussi une a laissé une mémoire mythique et c'était celle d'Hélène. Alors on le sait parce qu'Euripide décrit précisément qu'Hélène était en Égypte et puis et on a toute son histoire où on retrouve la sortie d'Égypte avec Ménélas et cetera. Donc maintenant ce que nous allons voir c'est Andromaque. C'est une autre pièce d'Euripide qui donne des informations à sa façon avec ces représentations de personnages mythiques. Et donc c'est nous allons nous porter maintenant sur la scène géographique de la scène primitive. Il y avait ici en dans donc Akhetaton et puis ici au moment d'Akhetaton il y avait ici des Hittites et qui avait une ville s'appelait Troie ici. Et tout cela dans l'effondrement de toute cette région, seule l'Égypte va subsister un petit peu solide mais sinon tout ça en quelques temps après la répression de l'atonisme et la suppression de l'atonisme et l'exil ou l'exode des atoniens, tout ça va être dans être ruiné en flamme. Il y a ici Mycènes qui tombe en flamme, les Hittites disparaîtront, ils ne s'en remettront pas, ils ne réapparaîtront pas et tout ça c'est rappelé comme étant la guerre de Troie d'après les légendes hélléniques. Alors qu'est-ce que raconte Andromaque ? Il y a trois personnages principaux, on dire Andromaque, elle est là je l'ai marqué A avec... elle a un mari, elle... son époux c'est Pyrrhus P et pendant la scène Pyrrhus n'est pas ici, c'est le pays des Épire hein le... ici ça c'est Sparte et donc ici c'est Delphes, ce point jaune c'est Delphes. Et donc Andromaque est en Épire, elle... son époux est absent du palais parce qu'il est en train d'interroger la la Delphes, la la Pythie de la... de Delphes. Et là tout de suite et Euripide nous prévient sur quoi l'interroge, quel est le problème, la question que veut poser il s'appelle Pyrrhus, que Pyrrhus il veut expliquer l'histoire de la mort de son père, c'est-à-dire qu'il pose la question œdipienne du meurtre du père : pourquoi j'ai voulu tuer papa ? pourquoi j'ai pas ceci cela ? Pyrrhus est en train de faire l'analyse du complexe d'Œdipe, c'est flagrant c'est évident je veux dire quand on compare les choses et qu'on dit bref. C'est ce couple parce que dans ce couple a enfant qui s'appelle Molossoss du pays des Molosses enfin c'est ensuite il va devenir roi des Molosses et ça va être donc c'est leur enfant. Donc voici le début de la scène. Andromaque qui est là et son Pyrrhus est en train de faire sa psychanalyse si on peut dire et puis elle a elle s'occupe d'un enfant mais elle le cache. Pourquoi le cache-t-elle ? Parce que voici ce qui s'est passé si on lie un peu plus la structure, on comprend pourquoi elle va cacher cet enfant. En fait Andromaque elle vient justement de Troie. Troie est ici enfin c'est dans Hittite, elle vient de Troie, c'était comme c'était son épouse, c'était Hector comme Brassens chante, la femme d'Hector, le... et dans la guerre de Troie Hector a été tué, Hector a été tué par Achille, Achille qui est le père de Pyrrhus hein. Donc Achille tue Hector et qu'est-ce qui se passe dans les dans les mafias ou comme par exemple la veuve Kennedy qui ensuite épouse Onassis ? Et ben la veuve devient... elle est captive effectivement les Troyens... Andromaque est ramenée sur le... elle est captive dans le palais et elle devient la femme, l'épouse, la servante le... au donc pour servir son mari et en l'occurrence elle est donnée à un des grands guerriers de la guerre de Troie c'est Pyrrhus le fils d'Achille. Donc Andromaque est avec le fils de celui qui a tué son mari. Le... il faut savoir qu'Hector avait un fils qui s'appelle Pâris qui est très engagé dans la guerre de Troie avec Hélène, le jugement de Pâris et les trois divinités dont on a parlé là. Le... mais ce Pâris finalement va tuer Achille aussi. Donc Achille est mort, Hector est mort, veuve d'Hector est en captivité mais elle elle partage la couche comme on dit ou le lit de Pyrrhus. Ils ont un enfant, ils ont ce... et ici c'est Pélée qui est le père d'Achille donc le grand-père de Pyrrhus donc l'arrière-grand-père de Molossoss. Et le et et Pélée c'était le c'est le grand roi de cette région, c'est le grand roi de l'Épire ou d'une région de l'Épire, c'est l'ancêtre. Il est très vieux, il a vu son fils Achille tué, il en était bien malheureux mais heureusement qu'il a un petit-fils brillant et maintenant il vient d'avoir par Andromaque un petit-fils. Et donc tout se passerait bien si Hélène qui est toujours à la cause de tous les bazars avec Ménélas n'intervenait pas parce que eux qui sont revenus d'Égypte de cette expérience qu'ils ont fait... Puisqu'Hélène ensuite quand elle était en Égypte et revenue en Néfertiti a migré comme Akhenaton s'est déplacé aussi ou a quitté sans doute vivant et ils ont quitté vivant l'Égypte à Amarna. Donc Hélène est et là à ce moment-là elle est avec Ménélas qui est son peut-être son époux, peut-être c'est enfin toutes ces figures changent. Et ils ne veulent pas dans le pays ici qu'un rejeton Molossoss prenne le... devienne le roi avec des ascendances troyennes... Donc Ménélas et Hélène veulent garder sur les Épire une pure famille grecque. Donc ils vont proposer à... ils vont proposer leur fille à la place d'Andromaque. Alors voici ce qui se passe ensuite. Nous avons ici dans le palais intervient Ménélas, un roi donc grec avec Hélène et il veut le mettre à la place de d'Andromaque qui veulent mettre leur fille, leur fille qui est Hermione. Et toute la pièce va être la dispute. Hermione va vouloir prendre la place dans d'Andromaque, elle et ses parents la mettent en scène pour ça et on va assister à une au débat et à la dispute entre ces deux femmes avec toutes les arguments de la jalousie de... impossible qu'il y ait deux femmes dans un même lit avec un homme et cetera. Et elle jure qu'elle va tuer Andromaque et qu'elle va tuer l'enfant d'ailleurs mais Hélène c'est un peu complice de tout ça. Et tel est le drame. Et une fois que ceci est compris où on voit le... enfin est vu, il faut rappeler que qu'en fait on se rend compte que tout ça est une espèce de distraction, de décor, que l'essentiel du problème c'est que ici Pyrrhus va... il ne va pas être comme Œdipe libéré et résoudre le problème de la... Singe mais Pyrrhus va être complètement déchiqueté tué. Il va être ici à Delphes, il va être assassiné, coupé en morceaux, transpercé de 100000 flèches et de cailloux et de choses comme ça. Il est tué et par conséquent le... tout le système de... Andromaque elle va devoir partir, elle va d'ailleurs épouser Hélénoss avec son fils, Hélène Hélénoss non avec son fils Molossoss qui va devenir le... après le grand effondrement qui va devenir l'origine d'une lignée de grand de civilisation. Et le... et tandis qu'Hermione elle va partir avec une semi-divinité, elle va devenir divine, elle va disparaître, ça veut dire qu'elle reste que dans la mémoire, on l'oublie dans la mémoire. Et Hélène on sait elle aussi disparaîtra dans puisqu'elle deviendra une déesse et elle quittera le statut d'humain mortel. Donc j'ai été aussi vite que je pouvais sur quelque chose d'énorme et de considérable qui qu'il faudra revoir bien sûr. Mais on a là une base pour revoir tous ce qui nous intéresse. Il y a toute l'histoire de l'échec de l'identification par le nom du Père et et il faut bien passer par l'identité des du génétique, l'identité du Y plutôt que du nom du père. Ça c'est ce qu'on sait aujourd'hui. Et puis on a surtout le rapport des deux femmes. Andromaque dans cette situation joue beaucoup d'éléments correspondant à la reine Tiyi, elle... parce que cette jalousie de Pyrrhus c'est-à-dire que ce qui s'est passé avec Néfertiti... Néfertiti a eu pour époux Akhenaton et dans la structure légendaire oui mais sa mère venait toujours là et puis finalement Néfertiti a exigé de prendre de que que Tiyi dégage comme qu'Andromaque dégage pour qu'elle puisse avoir le... qu'elle puisse tenir la maison elle seule avec avec Pyrrhus ou sur Akhenaton qui allait réfléchir sur le nom du Père et et sur... enfin ça c'est juste un petit un petit indice. Il y a beaucoup de conjonction où on retrouve des perspectives qui rejoignent des lignes de de conjonction qui rapporte et qui renseigne encore plus. Donc cette scène, la structure de cette scène primitive nous... ce qui nous intéresse là maintenant c'est ces rapports d'identité féminine manquante à l'époque qui n'était que basée que sur... alors là c'est à interpréter comme Freud a interprété un jour la pièce de Sophocle, pièces de Sophocle sur les Œdipe de sur Œdipe. Nous sommes à l'âge me semble-t-il où on pourrait interpréter Andromaque et quelques pièces d'Euripide sur sur les Troyennes, sur ces relations qu'il y a eu entre ces reines ou ces représentantes de moi ou de divinité féminine d'identité. Intervention finale : Une nouvelle fois cette deuxième voltige qui était peut-être plus accessible que la première parce que bon il y a pas l'histoire des schémas et cetera mais m'a encore une fois renvoyé à la nouvelle chronologie hein. Mais bon justement justement sur le sur le plutôt plutôt sur le chapitre sur le chapitre on va dire phallique mais non nom du père et cetera. Ce que ce que décrivent Fomenko Nosovski c'est principalement une rivalité entre qui qui aurait été qui aurait été constitutive de tout de tout l'Occident, une rivalité entre le christianisme Royal, le christianisme de sang et le christianisme apostolique. Donc on retrouve tout à fait voilà avec ce cette différence enfin on retrouvait dans le croisement que tu as dessiné sur la carte et cette histoire cette histoire de légitimité génétique au pouvoir concurrencé par d'autres tout aussi aspirant au pouvoir mais qui n'auraient pas cette légitimité. Mais ça bon c'est le côté on va dire masculin de l'histoire. Conclusion : Nous arrivons au terme de notre heure. Je m'excuse pour cette densité et cette rapidité mais on a le temps d'y revenir. Juste un mot si quelqu'un veut intervenir pour une conclusion... Alors à la prochaine. |
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