| accueil.gen |
| Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif. |
Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min
Titre : « FreuHaecké »
ou psy&Co
< https://youtu.be/vUGRaRs1-uM
>
- titre : AnaPlurN°435 psyHack
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°435 psyHack Sous le titre de Psy..chanalyse & Hack pour Haeckel, à savoir le réputé "Père Fondateur de l'Écologie, la vidéo n'a pas rempli son objectif - car elle ne dit pas un mot de ce darwinien majeur que fut Ernst Haeckel diffuseur en Europe de la Théorie de l'Évolution de Darwin, à l'époque de Freud qui était certainement intensément observateur et tout à fait silencieux sur ce postulant rival. Elle n'approche pas plus l'Écologie elle-même manifestement, à moins qu'elle y soit au cœur de l'essentiel lorsqu'il s'agit de l'industrie de la génétique. C'est sur cette dernière que la vidéo pose la question. Elle expose comment on pourrait comprendre que la psychologie collective soit la grande organisatrice de la génétique - et ceci nous concernant, à partir des orientations prises ou à prendre de dévoilement à l'individu de sa propre génétique ou de quelque simulacre donné par un génome à peine autorisé publiquement, et passionnément exploité par l'industrie de la mort qui le garde par devers l'écran de son spectacle. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250130_wbnAnaPlurN45.htm |
AnaPlur AnaPlurN°45 psyHack
La session visio conférence/replay
a lieu le 30 janvier 2025 zoomPublic 18h30
annonce ;
commentaires et suites (et préparatoires) :
faceBook
DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°45
DE QUOI S'AGIT-IL ? |
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FaceBook
Mise en ligne du webinaire AnaPlur 45 ; Le plein U est un vase rempli de fleurs, une vide U est un bouquet de
fleur - dans le second cas, le vase est comme super U, beaucoup de
bricoles mais le contenant est une société plus ou moins anonyme de
brigands du fric, une collectivité qui rassemble un vaseux vase Eux.. Ni
plus ni moins le lacanisme reconnaîtra M'enmèle au para-dit de nos
jours. N'ayant pas pu montrer les deux extraits pour des raison
techniques, je mets sur site les deux propos du dauphin de Jakadi ; celui
où il signale que nous allons vers
une théorie de l'identification* et celui où il prend par
exemple comme objet l'étude
du rapport sexuel** pour comprendre qu'il faille dire qu'il n'y
en a pas pour que nous allions le trouver bien. Ces deux vidéos sont
extraites du plus général - "Le désir de Lacan" // Interview
de Charles MELMAN par Omar GUERRERO ( https://youtu.be/aKa4_bpLFfs
) - où charlattendait la mort en travaillant. |
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* : attention précision ; c'est la transcription + le résumé par Gpt;o1 qui indique ici le "vrai corps" - c'est admissible mais en prévenant d'un erreur ; je n'ai pas parlé du 'vrai corps' - qu'on peut bien trouver ici ou là ; ce dont je parlais était l' "identité vraie" dans un sens pris du propos de C.Melman et posée, sur le chemin des schéma, figurée par le bouquet - que je mets 'dans' la boite (au lieu du vase renversé lacanien) et qui est distinct de sa réfraction (dite "simulacre", et ADN de parure) mais que l'on repère en tant qu'image virtuelle de sa réelle image composée par le miroir concave. Cette image virtuelle forme sur le bouquet renversé, la vrai identité du pluriel. |
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Travaux préparatoires du AnaplurN°43
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FB annonce & commentaires |
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| FaceBook Prépa 01 AnaPlur N°45 Au fur et à mesure que nous distinguons mieux le rivage des questions se posent. Non des moindres « d'où vient-on ? » , « pourquoi en sommes-nous là ? » On se demande encore, en voyant ces êtres sauvages sur les plages que nous approchons, ces femmes les seins nus, ces hommes à peine pagnés - pas niés ? si déluré qu'on croit au nu : « mais quel est le rapport de ces corps avec leur collectivité ?! » En songeant de nos femmes qu'on prenait bateaux, voilées, à nos bateaux qui nous ont menés là, nous nous sentons aborder appareillés. Quels drapeaux planterons-nous dans le dos de ces primitifs ?
Lacan, le capitaine qui s'est passé par-dessus bord, avait trouvé un
"objet de pulsion" dans les réserves de citrons ; c'est pour
cela que nous venons de loin : lorsque Freud, l'en-s'être mythique, avait
vu dans le cerveau, des synapses, la terre avait tremblé. Cela annonçait
qu'on aller trouver dans leur filet un objet qui, de fait, avec la
cybernétique fut trouvé - c'était la vitamine que Lacan dit : « C'est
ce (a) ! ». Nous avons quitté le village alors, nous sommes devenus
migrants - nous sommes partis avec nos citrons, avons quitté nos femmes voilées et pris nos bateaux - sommes
arrivés avec l'idée dans ledit citron que nous avions gagné la matière
d'âme.Dans le temps très loin, dans le 'lointemps' on disait 'animus' ce qui bougeait, vivant qui respirait. En découvrant l' (a), l'objet de la pulsion, la vitamine, nous avons laissé l'animus à l'animal - laissé l'âme à Haeckel, le père de l'écologie dont on se ferait la belle. Haeckel voyais des âmes partout ; c'était un animiste l'animal ! Freud avec ses synapses avait sorti le cerveau de sa boite à magie et Christophe l'avait montré sur la carte : si tu pars du cerveau et trace une ligne droite, tu la vois croiser la voie subvocale, et là vois le corps animé du désir - comme on a su que c'était l'électricité qui le faisait bouger ! crie Giovanni Aldini. Magellan n'en pensa pas moins : « Avec le cerveau tu fais le tour de la question ! » On s'est donc tous mis d'accord, qu'avec la neurologie en pratique, on verrait bien les choses différemment. Voilà comment on retournera les sauvages. On leur mettra ça dans le crâne comme à nous et on fera l'Amérique. C'est comme ça qu'ont suivi les Pères Fondateurs, qui avaient le soupçon d'une psychologie collective. Les années ont passé et les Amériques se sont peuplées d'individus
désirants. La vitamine en complément leur donnait l'air d'être
pensants. Cette parabole nous enseigne comment l'individu parut, comme
Lacan le montrait avec un bouquet vitaminé qui semblait donner bien du
corps. Mais ces conquistadors qui n'étaient pas comme arrivés sur Mars
où il n'y a personne à tuer, ni « Tu es ! » n'avaient pas pu répondre
à la question d'arrivée : quel est le rapport de leurs corps avec leur
collectivité ?! Les pères fondateurs avaient fondu.
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...rapport à l'identité génétique, la psychologie collective et l'identité génétique.. comment les rapproche-t-on ? Il y a plusieurs moyens pour ce faire. Il en est un aventureux (mais y en a-t-il d'autres, puisque c'est un rapprochement, posé comme un but non-atteint par Fred et pas encore confirmé) qui est de prendre les schémas les plus basiques (qui s'ils sont judicieux, donnent raison d'espérer qu'ils puissent en partie au moins répondre). Considérons donc le Modèle Optique dans sa phase psychanalytique - c'est à dire schéma de la Caverne de La République, de Platon - et considérons-le dans sa représentativité aussi bien, du Schéma de la Foule, illustrant le principe de l'hypnose dans et par la psychologie collective. Si ce schéma de la foule peut être rapporté au modèle dit Optique en psychanalyse, nous y trouvons donc particulièrement une illustration graphique également du Transfert et de son hypnose particulière. Tout ces notions rassemblées, qui devraient être parlantes aux psychanalystes débouchés, posent probablement une base matérielle à ce qu'on va chercher pour y trouver l' "identité génétique" sociale, dans le sens d'une identité qu'on puisse avoir sur carte, autrement que prétendue vitale de N°SS. |
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C'est temps-ci, qu'on commence à nous brasser les
chromosomes, on peut s'assurer qu'après le clash qui vient, on en sortira
avec une raison d'identité qui sera basée sur l'ADN, le génome
individuel. Autrement dit : nous aurons une identité génétique au lieu
d'une identité SS, sécurité sociale et numéro. La psychiatrie s'y
prépare avec un bandeau sur les yeux, même format que la Justice ; bref
les psychiatres n'en ont aucune idée généralement, n'en veulent rien
savoir - ou font semblant pour se faire bien voir en garantissant une
psychologie individuelle. Son rôle qui cependant sera majeur, éclora en
distillant un concept du psychisme, qu'aujourd'hui elle refoule mais
qu'elle admettra en reconnaissant une psychologie collective. La psychologie est montée sur une fonction, nommée "intelligence" ; l'intelligence de la masse humaine, de la psychologie collective aujourd'hui est organisée, appareillée par ladite 'IA'. La psychiatrie des agents robots sera beaucoup plus orientée vers cette IA qu'elle aura été auparavant orientée par les églises/religions, la famille s'y étant interposée. Pour la psychologie collective, la connaissance génétique et les identités, individus génétiques ne seront plus réglés sur le système hiérarchique des représentations montées sur le patronymique chromosome 'Y', mais sur une fonction de mémoire dotées de groupes, entreprise et/ou groupes ADN. Telles sont, du moins les hypothèses, les conclusions, déduction d'une attention portée depuis la restitution il y a une quarantaine d'années, de l'Art de la Mémoire et de la Scène Primitive Occidentale. Parlons clair : la psychanalyse a été exclue du champ universitaire car elle posait en principe que la personnalité humaine était paranoïaque. La psychiatrie ne l'a pas plus admis qu'elle ne refusera d'être celle du "bordel" - https://william-theaux.net - pourtant c'est un mot courant et un état de fait patent. Mais tant qu'elle peut, elle se coordonne sur des illusions narcissiques. En finissant par s'imposer l'état de fait finira par la connaissance pour laquelle l'être humain est organiquement constitué. |
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FaceBook Prépa 02 AnaPlur N°45 Envisageant
un rapport à l'identité génétique ; la psychologie collective et
l'identité génétique.. comment les rapproche-t-on ?C'est questionner le rapprochement de deux choses ignorées et/ou refoulées. D'abord la psychologie collective du point de vue de la psychanalyse : à la fin de sa vie Freud déclara que la connaissance de la psychologie collective est une condition nécessaire à la poursuite de la psychanalyse ; sans quoi il fallait qu'elle renonce à avancer d'un seul pas. Bien qu'il eut au milieu de sa carrière proposé un schéma de cette psychologie collective en état d'hypnose, il ne parvint pas à le faire évoluer et prétendit avoir échoué dans sa connaissance. Quant à la génétique, de nombreux pays dont la France, nation remarquablement progressiste, interdisent à leurs citoyens l'accès à leur identité génétique ; l'argument français pour justifier cette ignorance obligatoire s'appuie sur trois motifs : - " Protection des individus contre l'automédication ou les interprétations erronées ; ainsi qu'éviter l’anxiété ou les décisions basées sur des informations mal comprise." - " Protection des données personnelles, y compris génétiques, considérée comme un droit fondamental. L'accès incontrôlé à des tests pourrait compromettre la confidentialité." - " En s'appuyant sur l'histoire et les préoccupations éthiques, la France cherche à prévenir les abus potentiels." Ces trois monuments de Novlangue excluent tous commentaires, sauf sa présence même pour ceux qui le comprennent, puisqu'ils se dressent de plein-pied à niveau de la psychologie collective. Fondée sur de tels contre-sens, une législation ne peut être que celle d'une société débile et/ou malade. Cette misère suggère qu'un accès de l'individu à la connaissance de ce soi-même puisse améliorer voire soigner cette condition. Sans rêver qu'on s'y intéresse, il y a lieu d'examiner par quel mécanisme ce soin amenderait. - - - - - - - - - - - https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250130_wbnAnaPlurN45.htm#e |
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![]() Les Gilets Jaunes avaient touché la rive ; ils arrivaient en quelques délégués qui tenaient en main leur téléphone connecté au réseau social qui suivrait en direct la négociation et qui pouvait, en temps réel révoquer le délégué s'il déraillait. Ils étaient comme la torche de la statue de la Liberté. Ils y sont arrivés là et ça c'est éteint là. Eux c'était les gueux, il n'avaient que l'intuition et la capacité de l'esclave de voir la vérité (Socrate/Ménon/Platon) - il fallait que du système suivent quelques corps qui prendraient le relai pour entretenir la flamme, quelques informaticiens.. Où étaient les informaticiens ? Quand la démocratie directe & temps réel est née, où étaient les pères ? Ils ont été si absents que ça ne s'explique pas de la seule médiocrité moyenne de l'être humain. Il y aurait eu des bandes actives qui auraient soutenu l'opportunité, le peuple lui y était. Si des informaticiens pas le moindre filet n'a soutenu le mouvement, c'est qu'il y avait autre chose.. L'autre chose est apparue assez rapidement, peu après, et comme par continuité - de l'apraxie - le lien n'a pas été non plus défendu. Cette chose qui survint en second temps - cette chose qui par conséquent était "déjà là" - trois quatre années plus tard, inconsciemment certes mais immanente, était l'IA. C'est donc parce que manquait l'IA que les révolutionnaires informaticiens ont été des peaux de chagrin - qu'ils continuent d'être mais on ne ranime pas des cendres. Dans le développement de l'histoire on verra ce délai et l'IA revenir sur l'intuition oubliée. Elle était nécessaire à révéler la psychologie collective que l'esclave seul connaissait - et pourquoi ? parce qu'elle apporte la génétique avec elle, l'industrie du code. Comme un feu sous le soleil, les informaticiens disparaissent dedans. Ils ne pouvaient qu'être absents. |
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Naguère de Troie l'atoum à fric troue la parèdre |
Transcription / youtube
(Résumé ChatGPT4o)
Webinaire N°45 Transcript[Problème technique initial] Bon ben c'est raté hein pour la bande son couplé. Ah ouais on n'entend pas. Non bon alors disons que cette petite présentation montre trop tard historique l'histoire de l'analyse plurielle et de la psychologie collective qui est traitée par ces silos que sont des pluriels analytiques. Donc j'ai improvisé un texte sur cette présentation qui donc apparemment n'a pas livré son son du tout, vous l'avez pas entendu. Non du tout du tout, on avait que l'image. D'accord parce que j'avais fait des tests tout à l'heure et ça semblait marcher. Bon donc peut-être que quand on enregistre ça ne marche pas. On va faire un deuxième essai bientôt, on verra si ça marche avec deux extraits d'un enregistrement de Melman que j'ai tiré de YouTube. Melman qui était un psychanalyste disciple de Lacan et j'ai extrait de ces trois minutes, c'est très court et on pourra enfin ça nous sera utile dans le cours de la réflexion. Et aujourd'hui nous allons donc avancer et toucher presque le but, c'est-à-dire ce qui était assigné ou demandé par Freud selon lui, selon Freud qui était donc de ne plus avancer d'un seul pas dans la psychanalyse tant qu'on aurait pas joint la psychologie collective et la psychologie individuelle. Donc il pensait lui avoir fait quelques progrès en psychologie individuelle en faisant, en analysant le psychisme d'une manière donc individuelle avec un complexe d'Œdipe, le moi et cetera. Mais il disait qu'il n'avait pas avancé ni du tout et n'avait pas fait le lien avec une psychologie collective dont il avait fait au milieu de sa carrière un schéma et il l'associait à l'hypnose et à l'analyse du moi. Et mais ça c'était au milieu de sa carrière et ensuite ça n'avait pas avancé. Il est... nous allons maintenant, presque un siècle après, nous avons peut-être de quoi finalement arriver maintenant avec les progrès qui ont eu lieu, arriver à joindre la psychologie individuelle et la psychologie collective. Et pour ça j'avais ces deux extraits de Charles Melman qui étaient... alors donc je le présente Melman, pourquoi Melman ? Parce que je le connais bien, ça a été mon analyste de 10 ans de lacanisme enfin 10 ans d'analyse lacanienne à Paris sur le divan de Melman. Et puis ensuite donc il y a eu des... il a eu donc sa carrière à continuer évidemment et les enregistrements ont lieu à la fin de sa vie, c'est sans doute les derniers enregistrements qu'il fait, il est extrêmement âgé et donc il va nous dire deux choses intéressantes. Mais je ne sais pas si on va l'entendre, on va faire un essai, on verra bien. Il va donc expliquer que l'importance de l'identité... que comme si lui n'était pas tellement sur cette question de la psychologie individuelle et collective mais sur l'identité. Il se demandait si nous arriverions à développer ou à progresser dans l'identification et au point que ça coïncidait avec des conversations que j'avais avec l'IA où on parlait justement d'identification. Et puis le deuxième extrait c'est sur le rapport sexuel et vis-à-vis la notion lacanienne, l'aphorisme qui est de dire qu'il n'y a pas de rapport sexuel. Et Melman dit que finalement c'est peut-être justement dans le progrès d'identification, c'est peut-être quelque chose de ce rapport qui peut être découvert. Et on va essayer de donc comme ça on en parlera plus, on en parlera ou bien on en parlera plus. Je vais donc essayer de voir si voilà... ici je partage, je vais partager l'écran. Est-ce que vous avez entendu quelque chose là ? Non il y a eu un bruit parasite mais c'est Denis qui bougeait, c'est vrai. Bon là il faudrait recommencer. Vous avez entendu ? Non rien. Non on va faire un partage d'écran puis on va voir si... et puis sinon on va pas perdre plus de temps. Partager l'écran comme ça... le test faisait marcher les choses mais maintenant est-ce qu'on entend ? Non on les voit, on les voit mais on l'entend pas. Oui, on a l'image mais pas le son comme tout à l'heure dans ton introduction. Donc j'arrête le partage. On arrête le partage et puis tant pis, on est revenu sur terre. Oui ok sur terre, je sais pas si on peut dire. Désolé pour ces ratage, j'avais fait une connexion, ça marchait, ça doit être le fait de... justement qui nous... ah ou ça ? Ah mais oui oui parce que vous êtes en ligne. Oui oui c'est ça ou... donc c'est possible. Alors donc il faut renoncer à ces outils et on va seulement continuer avec les petits diaporamas que j'ai pu faire. Donc pour terminer l'extrait donc de Melman que je voulais indiquer, c'était donc à la fin, enfin c'était vraiment ses dernières paroles et il se demande si nous n'allons pas vers un progrès, si la psychanalyse si elle se poursuit, si elle n'arriverait pas à nous permettre de faire un progrès dans notre identité. Si c'est ce dont nous parlions quand nous parlions d'hypnose, donc quelle est l'identité ? Est-ce qu'on est conscient quand on est sous hypnose ? Quelle est l'identité que nous avons à ce moment-là ? Est-ce que nous vivons l'identité de l'autre où est-ce que nous sommes nous-mêmes sous hypnose ? Enfin donc nous voyons que nous arrivons aujourd'hui à peut-être l'intérêt d'avoir une théorie de l'identification. Donc ça c'était les dernières recommandations de Melman. Intervention : Et donc tu parlais de deux extraits et le deuxième qui parlait du rapport sexuel ? Réponse : Alors le premier c'est... oui le premier extrait c'est au cours de cette interview, je les mettrai en ligne, il y aura les... on pourra les retrouver. Le premier extrait il parlait, il donnait un exemple, il disait voici un exemple d'enseignement : Lacan nous a enseigné qu'il n'y avait pas de rapport sexuel. Et il disait est-ce qu'un enseignement c'est justement pas simplement une question et c'est pour inviter à aller plus loin ? Et quand on va à l'école ou à l'université qu'on subit des enseignements, ce n'est pas pour nous y arrêter, nous y bloquer, mais c'est pour justement nous en imbiber et produire quelque chose de nouveau et ou de contraire ou de renverser donc l'enseignement. Et donc il prenait comme exemple le non rapport sexuel enfin l'absence de rapport sexuel et il disait que c'était peut-être le rapport actuel que nous avions au signifiant et que cette chose-là pouvait être transformée ou comme elle avait été bel et bien enseignée pour qu'elle soit dépassée. Et puis ensuite la fin donc de cette interview s'achève donc sur l'idée de gagner en identité. Et alors il fait pas le lien avec le rapport sexuel mais on peut le faire et c'est un petit peu ce que nous allons faire aujourd'hui. On va voir, va construire une hypothèse ou voir une manière dont on peut effectivement aujourd'hui peut-être se dire que la psychologie individuelle et collective sont reliées de manière compréhensible et de manière pratique. Et puis on verra ultérieurement si... parce que c'est une question de temps et donc on peut pas tout traiter brièvement comme ça en 1 heure, c'est assez bref. Et donc nous allons d'abord nous en tenir à cette jonction et en montrant quelles sont les étapes de transformation, les progrès qui permettent justement de tendre ce pont qui relie psychologie collective et individuelle. Ce pont-là c'est la cybernétique, l'intelligence artificielle et la génétique. Mais donc alors on va le... je vais vous proposer donc ces images-là, on les trouve comme ça je crois. Voilà donc on a ici la théorie, c'est le titre hein de notre propos : psychologie collective et analyse du moi, une théorie de l'identification. Et j'ai fait des petits jeux de mots comme d'habitude. L'individu c'est-à-dire c'est une unité qui est dite vide comme un U et donc et il y aurait-il un indivisu plein, un U c'est-à-dire un U rempli, un plein ? Donc entre l'individu et l'indivisu plein et... et peut-être enfin nous allons voir comment on peut avancer de telles élucubrations. On y avance. D'abord il faut un outil. L'outil qui nous attestera que nous avons relié la psychologie individuelle et la psychologie collective c'est quand nous aurons un appareil collectif de décision et que les individus se coordonneront en conscience et en science avec cet appareil décisionnel. Pour l'instant nous savons que dans nos républiques nous avons des représentants de l'État qui prennent les décisions à la place de l'État mais l'appareil, l'État lui-même ne prend pas de décision. Maintenant que nous avons des appareils à voter, des machines électroniques à voter, les politiciens et toute la propagande nous dit que c'est très dangereux parce qu'on va faire n'importe quoi avec, parce qu'on peut trafiquer les votes électroniques et il vaut mieux s'en tenir aux votes dans les urnes que bien sûr on ne peut pas trafiquer, disent nos protecteurs. Et mais évidemment les machines électroniques ne sont pas plus fragiles que les urnes. Et donc quand on aura un appareil décisionnel open source, dans le sens j'emploie ce mot pour dire que connu de tous, transparent, nous aurons à ce moment-là comme dans une association une assemblée générale permanente, c'est-à-dire une démocratie en temps réel. Et il y a toute une théorie qui est faite de cela, il y a même les instruments, cette machine existe, l'algorithme existe, ça a été créé en 2015, c'est-à-dire il y a donc maintenant une dizaine d'années et avec le succès que l'on connaît, c'est-à-dire qu'on a préféré ne pas s'en servir et on reprend tout si on peut dire à zéro puisqu'on voit que la population, la masse n'est pas alerte au point de saisir l'occasion de cet appareil décisionnel. Donc on revient à zéro et c'est la physique tout simplement. Et là je vous rappelle le début de nos webinaires où par ce petit train on avait illustré la théorie d'Einstein qui présente, Einstein lui-même présente sa théorie comme un... cette théorie de la relativité comme un train qui passe et quand un caillou tombe, une pierre tombe du train, on la voit aller en oblique et il fait à partir de là une théorie de la relativité. Et nous nous avons pu la préciser, la qualifier de théorie symbolique si on peut dire puisqu'on peut voir dans le temps qui passe, c'est bien connu et compréhensible, mais de deux points de vue : du point de vue si on peut dire d'un fantôme ou du point de vue de quelqu'un d'un individu qui se déplace, on peut voir le temps présent et le temps passé. Et donc ici nous avions fait ces schémas, peuvent paraître bizarres au nouveau-venu hein, mais il y a eu toutes des études faites dessus qui montrent justement ces deux étapes du temps où le symbole reste en arrière si on peut dire et dans le temps présent nous avons des instances peut-être imaginaires particulières qui font qu'il y a une espèce d'écart entre ce qu'on appelle un passé qui est perdu mais qui est immuable et on se base dessus alors qu'il n'est plus là, et puis un présent qui est notre référence mais qui en fait est du type insaisissable. Et nous avons vu que nous pouvons faire un lien entre les deux. Donc Einstein ne s'en est pas privé, il a mis des formules de relativité entre donc les points fixes et les points qui se déplaçaient. D'autres gens ont fait des théories sur le temps, ne s'en sont pas privés. Et puis on a pu nous aussi faire remarquer que le modèle, ce schéma-là qui est le modèle de la foule qui est le modèle de la psychologie collective, et bien il s'ajustait, il se superposait, il correspondait de façon très pertinente, très réfléchissante hein avec ce schéma de la relativité ou du temps. Et donc nous pouvons nous poser brutalement comme ça une première question : finalement la psychologie collective, ben est-ce que c'est pas simplement le temps ? Freud a supposé que enfin à... il était sur la piste de dire que ce schéma à plusieurs avec le moi qui était entre l'objectivité et l'idéalisation, que ce schéma-là était celui de l'hypnose et qu'il permettait d'analyser le moi si on analysait cette hypnose. Et nous en nous avançons un peu plus loin en disant mais est-ce que finalement cette hypnose c'est pas tout simplement ce qu'on appelle le temps qui est quelque chose d'aussi mystérieux que la conscience par exemple ? Et donc voilà une première étape si vous voulez à propos de laquelle on peut peut-être dire quelques mots, se poser un peu. Intervention : Donc quand vous dites la psychologie collective n'est-ce pas simplement du temps, est-ce qu'on peut dire que c'est par exemple du temps superposé, du temps qui s'additionne ? Réponse : Du coup c'est qu'est-ce qu'on entend par le temps ? Voilà et ben c'est tout à fait cette question hein. On rassemble là je pense, on rassemble des concepts qui justement sont essentiellement mystérieux. Les philosophes en parlent, les physiciens le... toute la pensée humaine et peut-être même d'autres pensées entrent en contemplation devant ces choses qu'ils considèrent comme mystérieuses. Donc on rassemble plusieurs de ces choses mystérieuses : le temps, l'hypnose qui est aussi quelque chose dans lequel nous avons du mal à retrouver nos billes ou à placer nos billes, et puis la troisième c'est la psychologie collective. Enfin on sait à peine ce que c'est qu'une psychologie individuelle, est-ce qu'on sait à peine ce que c'est qu'une psychologie ? Est-ce que ce sont des phénomènes de mémoire uniquement ? Est-ce que ce sont... bref, est-ce que c'est du temps finalement si la psychologie c'est uniquement de la mémoire ? La mémoire n'est-ce pas uniquement le temps ? On voit que ces concepts se peuvent se superposer, se regrouper et ont en commun un aspect très mystérieux pour chacun hein donc... Oui ça peut être tant que ça aussi, tant... T-A-N-T apostrophe N... je je t'en veux et cetera. Enfin bien sûr pour l'enfant qui apprend le langage il va commencer par avoir avec ses phonèmes mettre justement regrouper tous ces sons dans une espèce de choses imprécises qu'il va par censure, par division partager. Mais l'essentiel, l'essence même de ces concepts reste mystérieuse. Alors on peut continuer sur... à partir de cette question comme schéma... on va continuer le schéma de dire bon ici on a montré tout à l'heure, là on vient de montrer que les théories de la physique, les théories du temps matériel physique, astrophysique, ces théories-là trouvent une superposition avec des théories de psychologie collective. Ça c'est un fait si on peut dire, on peut les rapprocher, il y a des modèles de la relativité, il y a des modèles de psychologie, on peut les rapprocher. Et c'est pas très original de le faire même si ça peut choquer, mais d'autres gens l'ont fait et je pense à ce physicien dont j'ai oublié le nom qui était pourtant mon grand favori, ça me reviendra peut-être. Mais disons c'est... ces rapprochements peuvent être faits, ont été faits de par les uns et les autres. Mais là on va... du fait on va exploiter le fait que ce modèle de la psychologie collective que l'on peut faire coïncider avec le modèle de la relativité physique... et ben on va exploiter le fait que ce modèle de la psychologie collective, ben il y a aussi quelque chose qui sont en approche... qui n'est pas très courant de le dire mais nous l'avons démontré je pense précisément avec précision, c'est le modèle de la psychologie individuelle qui se qui s'applique aussi, qui se superpose sur le modèle de la psychologie collective de Freud. C'est ce modèle de la psychologie individuelle, c'est le modèle optique de Lacan qui décrit comment... décrit le stade du miroir et comment se construit une psychologie de l'enfant et de l'humain. Donc nous avons maintenant la superposition ou la coïncidence entre trois choses : entre disons la relativité physique du temps, ce qu'on appelle le temps le plus objectivement possible, et puis la psychologie de la foule, le fait que l'on soit en foule, est-ce que ça nous donne une idée, cette impression du temps ? Et puis nous avons maintenant, nous allons pouvoir ramener, rapprocher de cela le schéma... si j'arrive à le retrouver... Ah oui je vois comment je vais pouvoir le retrouver, je le fais comme ça. Vous voyez apparaître, il revient. Oui oui donc nous avons ici le modèle optique. Bon je l'ai pas superposé au modèle freudien de la foule hein. Le modèle optique je le place ici, il est constitué d'un miroir, d'objets plus ou moins cachés qui sont en relation entre eux, d'un objet réfléchissant à l'ex... enfin qui fait, qui borde la chose et puis d'un autre côté de l'idéal du moi. Et bien c'est tout à fait relatif ou correspondant à ce modèle de la foule que Freud le cite, le construit avec l'idéal du moi ici, avec les moi qui sont comme le moi est un miroir, est une fonction donc de réflexion. Et ici nous avons les objets comme les vases et les fleurs et ici nous avons cet objet de concentration qui fait... donc on peut faire cette superposition. Et maintenant nous avons une troisième couche si on peut dire qui est le modèle individuel. Le modèle individuel on le voit et qui est caractérisé par le fait que du côté de l'objet, quand l'être humain enfin pour sa partie objective de son rapport au monde, c'est-à-dire à la collectivité, à l'idéal ou bien ici c'est au cerveau en fait, à la réflexion, et bien quand il est objectif il est soit un corps inanimé... c'est soit il est un corps pulsionnel, soit il est une énergie. Les ésotéristes appelaient ça le corps physique, le corps astral par exemple, enfin c'est des choses banales hein qui... ce que l'on dit depuis des milliers d'années. Et Lacan le précise comme ça dans un modèle qui ressemble à la caverne où ici ces corps inanimés, le corps physique, bah ce sont un peu les esclaves de la caverne et ici ce sont les voix ou leurs rêves qui résonnent dans la caverne comme le dit Platon. Ou bien ce sont les images comme le dit Lacan parce qu'il a mis un miroir à la place de la caverne, donc ce miroir réfléchit son corps. Et ce que j'ai... j'ai fait ça, c'est ma faute ou bien mon acte... c'est sûrement une faute du point de vue des orthodoxes, de ceux qui subissent un enseignement comme le disait Melman, subissent un enseignement pour n'en pas sortir et pour rester attachés à leur dogme. Et puis ceux qui acquièrent un enseignement pour justement le faire avancer. Et personnellement je l'ai fait avancer, ça on l'a expliqué la dernière fois, on l'a précisé en inversant le corps et la pulsion si on peut dire, c'est-à-dire que dans l'invisible donc j'ai mis les pulsions et dans le visible, le corps et ça se présente comme ça. Donc voici la manière... de faire ça et puis la manière classique de Lacan... le bouleversement, il est d'inverser les choses. Alors je dois faire une petite... on va arrêter le partage pour en parler un petit peu. Quand on regarde Lacan qui procède après Freud, qui prend Freud et qui de... on voit que lui-même quand il avance une théorie freudienne il fait un schéma et il le renverse, c'est-à-dire que ce procédé que j'ai appliqué au modèle optique d'inverser l'essentiel comme de le voir en miroir, de faire un retournement, c'est ce que Lacan opère par exemple dans le graphe du désir dans... qui est aussi une variation de ce modèle. Lorsqu'il fait le graphe cybernétique du désir, c'est-à-dire qu'il fait le graphe du feedback de la machine cybernétique mais animé par des êtres humains, il commence à poser les termes d'une certaine manière sur son graphe et une fois qu'il les a posés il a dit maintenant on fait entrer la réflexion et bien on doit tout changer et on met... on inverse complètement, on met ce... mon schéma en miroir, on l'inverse. Donc c'est quelque chose qui est inhérent à l'analyse psychique, c'est-à-dire qu'à partir du moment où on réfléchit sur le psychisme on va se retrouver de l'autre côté du miroir si on peut le dire simplement hein. Et à ce moment-là ce que l'on voyait ou ce que l'on ne voyait pas on va le voir. Par exemple notre visage, si on se met de l'autre côté du miroir on va le voir mais parce qu'on l'avait vu dans le miroir et on s'imagine dans le miroir pour nous réattribuer cette face, ce visage à l'envers. Ça s'appelle le stade du miroir, c'est ce que nos neurones font quand on reconnaît notre image, on est un enfant et on reconnaît notre image dans le miroir. Donc la construction d'un être psychique ou d'une psyché se produit, s'élabore par un phénomène de stases qui doivent être dépassées, des instructions ou des enseignements qui doivent être dépassés. Et donc je précise ça pour simplement apaiser l'éventuelle intrigue qu'il y aurait ou anxiété qu'il y aurait à se dire mais on a changé les choses en inversant les positions, les relations relatives fondamentales... Mais si on y réfléchit on se dit mais si on voit l'histoire, mais c'est effectivement c'est tout le temps comme ça que ça se passe, c'est un mouvement logique. Donc je n'ai rien fait d'extraordinaire en inversant, surtout si c'est raisonné, surtout s'il y a des explications qui peuvent lui donner raison. Il n'y a rien d'anormal si on peut dire ou d'inattendu dans ce phénomène. Par contre il y a quelque chose qui va apparaître à ce moment-là, quelque chose d'autre que j'ai fait apparaître et dont j'ai déjà parlé hein, mais donc qu'on va reprendre ici. Donc on voit ici le schéma en mode Lacan, ici si ce que l'on peut faire si on analyse le lacanisme et bien on va inverser, on va se retrouver à inverser ces choses. Et puis si on continue à exploiter le lacanisme, vous savez que ce modèle optique a une autre variation : d'après Lacan quand le miroir devient ici plat, il devient... et c'est une autre phase de ce modèle. Alors on le fait comme ça, on va mettre le miroir à plat en gardant celui-ci mais en mettant le miroir à plat. Et ce que j'ai fait... ce que je propose aux théoriciens et aux praticiens de l'analyse c'est de se dire si nous avons ici le modèle optique et si nous y reconnaissons la République de Platon et si nous jouons un peu avec les mots que Platon c'est pas simplement Platon mais c'est une plat-onde, c'est un plat-on et une plat-onde c'est plutôt comme un lac. Et dans un lac il y a de l'eau et on voit au travers. Et bien il y a un phénomène optique très important qui n'est jamais mentionné dans la psychanalyse lacanienne qui est le phénomène de la réfraction. C'est-à-dire que là les deux bouquets sont apparus en même temps : de ce bouquet ici il est réfléchi par le cerveau, ce sont les pulsions qui sont réfléchies dans l'image du corps si on peut dire. Mais dans ce phénomène-là du fait de ce miroir horizontal, si c'est de l'eau, si c'est une onde, une plat-onde, il va y avoir ici une... l'image vue de ce sujet idéal, l'image ici c'est la psychologie collective ici, va voir ce qui est dans l'eau, il va le voir à un autre endroit et dans ce miroir il va... cette fleur va être réfléchie... on va retrouver cette fleur blanche qui va se retrouver à la place de la blanche et il va y avoir ici un dédoublement. Donc de ce point de vue on va voir objectivement très visuellement ce spectacle-là, c'est-à-dire que sur la rive, au bord de la... à l'opposée de la rive opposée, quand ici l'idéal va voir le corps animé de ces pulsions, il va voir dans l'eau, il va voir éventuellement le corps aussi mais c'est plus... mais il va surtout voir un dédoublement des pulsions. Et par conséquent nous avons, nous arrivons ici pour mettre des mots et des concepts : voici nous sommes là du point de vue de la collectivité et voici dans l'idéal c'est-à-dire l'idéalisation, c'est les idées hein, c'est dans le miroir de l'autre. Et bien l'idéal de l'autre est décalé par rapport à sa réalité et ça c'est sensiblement vu, c'est sensiblement perçu, c'est pas une fiction, c'est un phénomène d'optique qui est donc un phénomène scientifique si on peut dire que l'on peut rapporter à des lois d'optique. Et donc la loi de la réfraction peut être invoquée dans la psychologie collective alors qu'il n'était pas nécessaire de l'invoquer dans la psychologie individuelle. Mais c'est l'analyse qui fait comprendre que l'image est double. Le sujet de l'idéal ne voit que l'objet réfracté, il n'en voit qu'un objet non... parce que puisque si puisque le bouquet qui est en dessous et par le... par... est aussi vu au-dessus... Ah donc... quoi que tu as peut-être raison, tu as peut-être raison. A ce moment-là il faut voir s'il y a pas un jeu de miroir qui déplace, qui fait sortir du... il faudrait le voir hein, il faudrait c'est... réétudier encore plus finement. Mais disons que là j'ai parlé disons grossièrement et j'ai exposé quelque chose comme ça en exploitant le fait que cette image réelle qui est produite par le miroir concave elle se voit réfléchie dans la plat-onde. Voilà je pensais simplement au phénomène que... qu'effectivement le... pour regagner une image un peu on va dire réelle, le poisson qu'on voit sous l'eau on le voit pas à sa place exacte. Oui c'est... oui absolument oui. Mais quand on voit la réflexion du poisson réfléchi si on peut dire, là on le voit revenir à la place première hein. Donc selon cette hypothèse parce qu'il faudrait voir en fait effectivement il y a peut-être un indice à vérifier. Mais dans cette première grossièreté et dans la mesure d'une possible erreur logique... on a en tout cas dans nos mécanismes de pensée un raisonnement qui nous mène à cette condition graphique que je viens de dire. Alors qui peut-être un enseignement qui justement sera dépassé par un autre et cetera hein. Mais on est... on peut atteindre un stade où on peut concevoir les choses que nous voyons du monde de cette façon. Et je... pour en faire la démonstration il y a... y a ce David Lynch qui nous a quitté récemment et donc j'avais la publicité sur cet auteur, sur ce cinéaste qui est qui était une des figures et un des créateurs importants des films et bien on voit dans un de ces films qui s'appelle voilà... Mulholland Drive. Voilà dans ce film on voit exact... enfin je l'ai interprété comme ça... Lynch l'avait peut-être pas vu comme ça ou... mais c'est évident qu'on peut utiliser cette... c'est ce montage qu'il fait de jeux d'images entre des actrices et de leur doublure, leur double et cetera. On peut retrouver exactement ce modèle comme je vais le préciser. J'en ai pas fait tout le détail, après on en reparlera. Je vous montre un petit peu comment ça se... où se placent ces figures donc. Ici nous avions cette description où nous étions arrivés de pouvoir placer ici l'idéal de l'autre hein. Et voici le schéma de Mulholland Drive, quelque chose comme ça. Il y a une scène à la fin et d'ailleurs c'est annoncé par le cinéaste au moment où un acteur qui joue un metteur en scène qui dans le film et qui dit je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Et on approche de la fin du film et le meilleur pour la fin c'est qu'il va épouser une femme. Bon on va l'appeler une autre femme, c'est celle-ci, je crois qu'elle s'appelle Camille ou Camilla ou quelque chose comme ça. Et il y a une personne qui voit ça, elle est ici, elle est à la place disons du point de vue de la collectivité, c'est l'héroïne, c'est elle qui est qui est en double avec cette autre femme avec Camilla je crois qu'elle s'appelle comme ça. Et donc elles ont eu même une aventure amoureuse. Et cette jeune femme du point de vue enfin qui est à la place de la collectivité là, elle est très amoureuse alors que l'autre femme est plus froide et beaucoup plus aguerrie du monde hollywoodien. Elle est pas capturée comme a été la jeune actrice là. Et donc elle s'en fiche un peu bon et elle va se épouser le... et c'est là où le metteur en scène si on peut dire, le sujet là, va dire je vous ai gardé le meilleur pour la fin et il se présente, il va présenter, il va annoncer leur mariage ou quelque chose comme ça. Bon d'ailleurs c'est pas dit parce qu'elle... elle va tout casser avant de pouvoir voir la fin de ce qu'il a à dire. Mais pourquoi casse-t-elle tout ? Parce qu'arrive une autre femme qui vient et qui embrasse celle-ci alors qu'elle est dans les bras de son futur mari. Mais donc tout... c'est un couple qui semble pas trop se soucier, c'est hollywoodien comme tout si on peut dire. Donc elle l'embrasse et puis s'en va. Mais elle a été... cette femme qui aime là, elle a été à la place de celle... de la première à la collectivité qui est qui venait de découvrir l'amour tendre homosexuel avec cette autre femme. Donc il y a ici une rivale qui vient dans les... qui vient à sa place et et bien cette femme... c'est une... c'est une comment dire... c'est une actrice qui est venue prendre le rôle de cette... de cette postulante, de cette nouvelle venue, pour de cette jeune actrice qui voulait avoir le rôle. Celle-ci c'est celle qui a pris le rôle, on l'appelle la fille, c'est pas la femme qui n'existe pas, c'est la fille de dans les romans de Conan Doyle et de Sherlock Holmes je crois qu'on s'en souvient. Ça a été traité aussi, c'est très important dans début de différence. Et bien elle... nous l'avons placée... elle se trouve là, elle a cette fonction d'être cette doublure qui vient à la place de celle qui voudrait se combiner donc à l'autre femme. Bon là je vous ai dit les choses rapidement et ça pourrait se revoir dans le détail en voyant le film. Mais en tout cas ça donne une substance artistique, une substance littéraire à cette simple idée que je posais d'abord donc de... du point de vue de la collectivité et du rôle de la réfraction dans l'idéal de l'autre. Mais c'était pour retrouver la triple version... version Hollywood. Hollywood sûr bien sûr puisque là nous avons effectivement dans le mythe lointain et effectivement on reconnaît tout à fait Pâris le... je sais pas si vous avez vu ce film le... Mulholland Drive que je marmonne parce que je me souviens plus comment prononcer le titre. Mais si vous avez vu ce film vous savez qu'il y a ce jeune acteur, c'est tout à fait Pâris et on le voit au moment avant cette scène où on comprend la rivalité entre la doublure et puis la jeune actrice, c'est que lui est obligé par la mafia de choisir cette doublure. Et alors qu'il regarde derrière lui la... cette jeune femme qui était faite pour le rôle mais qui mais qui ne l'a pas finalement et qui va être remplacée par cette... par ce simulacre, exactement comme Euripide le décrit dans la tragédie qui s'appelle Hélène. Donc bien sûr on retrouve exactement cette mythologie hein dans le grand détail. Donc c'est pour dire que voilà maintenant on a... j'ai un peu justifié la raison, voir l'obligation, la nécessité de renverser les points de vue à partir du... Lacan qui fait une analyse de... d'analyser Lacan c'est-à-dire de renverser les points de vue. Ici c'est en inversant de haut en bas et puis deuxièmement de compter avec ce qui apparaît de plus, d'ajouter un élément qui est refoulé dans le lacanisme certainement on peut appeler ça refoulé. Mais donc que l'on peut retrouver avec des tas d'arguments qui sont ceux de la mythologie, qui sont ceux de la logique, de l'optique et qui sont ceux même de la création artistique aujourd'hui où nous en avons des illustrations hein. Ceci n'a toujours pas fait le lien entre la psychologie individuelle et collective. On a présenté, on a mis en configuration ces choses-là, on a présenté les personnages et maintenant on va... peut-être arriver à faire précisément à montrer en quoi tous ces choses... Intervention : Sans boîte... oui parce que dans la préparation tu nous poussais fortement vers la génétique. Réponse : Voilà voilà voilà. Alors c'est comme ça, là ça va être rapide maintenant, on va le terminer comme ça parce que bien sûr tout ça sont des propositions de travail et de... donc ça se termine comme ça, je continue par le diaporama et... Donc ça c'est le point de vue de la psychohistoire, c'est le mythe d'Hélène. Ici effectivement la doublure de... ça peut être Néfertiti, enfin il y a... il suffit de lire Euripide et puis de regarder l'histoire. Ici pour terminer avec le film de Lynch, c'est à partir du moment où cette scène apparaît où lui va annoncer le meilleur pour la fin comme il dit, que la rivale ici vient embrasser l'autre donc et qu'elle s'en va et qu'ils vont commencer... l'un se tourne vers l'autre et à ce moment-là elle casse sa tasse ou d'ailleurs c'est écrit SOS sur la tasse stylisée enfin il y a des choses... et elle se retrouve dans un autre espace-temps où elle est en fait probablement toxicomane, junky, après... enfin elle en a tous les traits... tout le... elle a... elle est arrivée à Hollywood et elle s'est fait détruire comme la plupart, elle n'a pas réussi donc à atteindre les sommets du spectaculaire et donc elle... tout... on rebascule dans le monde réel de cette femme qui est projetée dans la... dans le... enfin... Et d'ailleurs assez remarquablement et ça je mettrai aussi des images de ça que j'ai pu capturer, si on imagine qu'ici cette jeune femme, cette jeune actrice voit ce spectacle où avec sa semblable, l'autre qu'elle aime et cetera se combine, quand elle brise le miroir à ce moment-là elle casse le... enfin des choses et on la voit réapparaître dans son monde. Et dans son monde elle est tournée derrière elle et elle regarde la caméra, c'est-à-dire qu'elle regarde les spectateurs ici. C'est très joliment fait et... mais ça c'est juste pour vous donner le goût à étudier de près les images de Lynch. Mais nous arrivons à notre but, c'est que... qu'est-ce que... comment... qu'est-ce que nous allons traduire ou poser en concepts scientifiques sur ces différentes images ou illustrations par l'art, par l'histoire ou l'art ? Et bien c'est que... ce que je propose, ce que j'ai mis de génétique, c'est l'ADN. L'ADN est à la place de ce simulacre, il est à la place de l'objet réfracté. Le... la doublure ou le double c'est le chiffre qui ressort, qui réapparaît après tout le circuit de la science, c'est ces doubles miroirs verticaux et horizontaux avec la neurologie ici qui a... qui fait réfléchir le corps dans la tête si on peut dire. Et toute cette science va faire apparaître l'ADN que l'on prend pour nous-même, pour notre identité comme on va faire sans doute une carte d'identité. Et si nous ne la faisons pas on la fera pour nous, pour nous surveiller génétiquement, nous manipuler génétiquement et cetera. Donc il y a des... c'est une piste d'étude d'identifier dans cette... dans ce phénomène de psychologie collective, d'identifier ici à la place de cet objet réfracté ce qu'on appelle l'ADN. Et par conséquent nous voyons dans... au contraire au-dessus dans ce qu'on appelle le réel du cerveau, le réel du... nous avons l'épigenèse c'est-à-dire ce que l'ADN développe de corps comme... donc dans le cerveau le cerveau réfléchit le corps pour le... ou bien réfléchit des pulsions pour en faire une unité vivante. Et bien ça... l'ADN avec son environnement va faire, va construire par l'épigenèse un corps, ce qu'on va appeler épigénétique. Et nous avons à sa place réelle enfin à sa place vraie... ça c'est ce que... si on avait eu l'extrait de Melman c'est comme ça qu'il la qualifie : allons-nous trouver notre identité vraie ? Et bien si nous avions eu l'extrait on aurait pu s'y référer pour identifier... pour proposer que l'on retrouve ce que Melman appelait l'identité vraie dans ce... dans ce bouquet que j'ai mis personnellement tout à fait à la place du lacanisme que j'ai mis ici, c'est-à-dire notre ADN, notre identité vraie. Même si après un parcours elle va réapparaître comme objet réfracté et disputé par la psychologie collective et sans doute par les luttes que nous aurons à faire avec le pouvoir pour gagner notre connaissance de notre identité vraie. Donc voilà. Alors bien sûr ça s'est terminé un petit peu comme ça comme d'habitude dans des volutes, mais on a construit je pense des étapes et des éléments, des jalons qui en tout cas sont ou figurent bien, illustrent la théorie telle que je l'avance : une théorie d'identification. Intervention finale : Sylvie c'est toi qui avais soulevé le lièvre de la jonction avec la psychologie collective, tu es satisfaite ? Réponse de Sylvie : Moi je suis un peu perturbée par cette idée de... par rapport à la psychologie collective n'est-ce pas simplement le temps ? Voilà c'est du coup j'avais l'impression qu'il y avait un autre sujet par rapport au temps et à la psychologie collective quoi. On était parti sur l'identité génétique et la psychologie collective et voilà. Mais effectivement l'identité génétique on en parle, vous en parlez à la fin hein. Réponse : Oui et donc vous n'avez pas enfin... je l'ai pas fait apparaître la permanente continuité qu'il y a dans ce développement parce que le... où j'ai peut-être pas insisté tant sur la mémoire qui est qui est une forme du temps... si on sait pas ce que c'est que le temps... si les physiciens arrivent à le définir uniquement par relativité enfin uniquement... ou mais par la relativité... il est probable qu'il faille un jour ou l'autre introduire la mémoire dans une description, dans une connaissance du temps. Einstein ne parle pas beaucoup de la mémoire. Actuellement on a une intelligence artificielle qui est uniquement statistique qui est aussi molle que la relativité dépeinte par Dali à cette époque de où les significations ne sont pas fixées par des régimes symboliques. Il y a une autre... on sait qu'il y a eu... les premières années de l'IA ont été... était orientées par des... on a cherché à construire des IA qui utilisaient des symboles, c'est-à-dire la mémoire. Et puis on a trouvé quelque chose de beaucoup plus efficace, de même qu'en physique on a trouvé quelque chose de beaucoup plus efficace que les symboles des constellations enfin un... corps... un cosmos symbolique. Et donc on surfe sur ces relativités ou sur ces statistiques de manière fulgurante mais on oublie donc, on fait l'économie de la mémoire, du signifiant, du symbolique. Et de... donc je n'y ai pas assez insisté certainement parce que si on continue l'identification du temps... bien sûr en lui accordant toutes ces... tous ces phénomènes de relativité mais si on lui intègre le phénomène de la mémoire, si on dit que la mémoire c'est le temps, et bien la mémoire c'est l'ADN tout de même. C'est le... l'ADN n'est pas simplement... il y a deux sortes d'ADN : il y a celui justement qui est le réfracté et qui est un semblant qui est un simulacre de l'ADN. Mais quand on va au vrai, à la vraie génétique, au vrai ADN qui entre dans des dimensions quantiques et surtout dans des dimensions de mémoire par la... enfin comment nous gardons la mémoire par ce qu'on appelait dans le temps des réincarnations d'un... des yeux bleus qui réapparaissent à trois générations après ou d'autres... de... à ce moment-là nous avons tout un panorama d'une temporalité qui est qui a pour valeur essentielle, substantielle la génétique. Donc il y a une continuité n'est-ce pas que j'ai mal soulignée, que j'ai essayé de rassembler là dans ces dernières propositions. Mais le... et là ça passe par toutes des dimensions de symbole et du traitement de la psychanalyse, du traitement du psychisme où nous sommes juste arrivés à 21h30. On se donne une question encore ou bien nous nous suspendons comme un autre ? Intervention finale : Ça me donnait juste l'impression... j'ai eu plusieurs fois pendant le webinaire la... un peu la notion de la notion de l'industrie par rapport... par rapport au dogme, par rapport à ces histoires d'apprentissage qui sont faits pour être dépassés. Et en fait en fait on est... enfin toute l'industrie est justement dans le... pour je ne sais trop quelle raison mais probablement des raisons peut-être bassement matérialistes, économiques, mais bloquée dans une espèce de... dans une espèce de truc figé qui est enfin qui fait vraiment penser à l'industrie de la mort, je veux dire de quelque chose d'une anti-vitalité quoi. Et donc voilà ça me donnait l'impression tout ça de retomber au final sur le combat Éros Thanatos et que et que on perdure et on perdure et qu'on répète, on répète le Thanatos à n'en plus finir. Réponse : Entendu. Bon et bien donc à la prochaine fois si nous survivons à l'espace-temps d'une semaine et à ce Thanatos là. A bientôt. |
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