| accueil.gen |
| Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif. |
Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20250612_wbnAnaPlurN64.htm
https://notebooklm.google.com/notebook/275949e8-edcc-46e3-a7bd-dd90ee8c59f0
Titre : « fNef »
ou FonctionNéfertiti
< https://youtu.be/zliBDLTze6o >
- titre : AnaPlurN°64 Fonction Nefertiti
| Descriptif vidéo/youtube -
AnaPlurN°64 Fonction Nefertiti
Dans ce Webinaire AnaPlur N°64, nous plongeons au cœur d'une analyse inédite des racines traumatiques de notre civilisation, en revisitant notamment l'histoire de l'atonisme à Amarna. Le conférencier propose une relecture audacieuse des grands mythes historiques, notamment de l'Exode biblique, suggérant qu'il masque un événement historique réel : la fuite des Hittites de leur capitale, Hattusa, vers ce qui allait devenir la civilisation grecque. S'appuyant sur des concepts freudiens comme la répétition traumatique, ce webinaire explique comment des traumas collectifs non reconnus influencent continuellement notre histoire, poussant l'humanité à reproduire inconsciemment des cycles de violence. L’exposé propose également une approche innovante, mêlant psychanalyse et intelligence artificielle, pour transformer ces mémoires traumatiques en savoir structuré. Cette démarche vise à créer une archive intelligente, un véritable outil thérapeutique et évolutif, capable de libérer l'humanité de ses répétitions historiques. Rejoignez-nous pour découvrir comment cette nouvelle approche psychohistorique pourrait changer radicalement notre rapport à l’histoire et à la mémoire collective. page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250612_wbnAnaPlurN64.htm |
AnaPlur N°64 fNef
La session visio conférence/replay
a lieu le 12 juin 2025 zoomPublic 18h30
data référente
|
annonce & commentaires / Travaux préparatoires |
|||
| FaceBook
DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°64
3 rédaction d'annonce par GPT à FaceBook Après un an d’exploration intense, AnaPlur évolue vers une praxis claire : établir une mémoire psychohistorique nouvelle, capable d’intégrer les révélations prophétiques du supramental. ߔ? Au cœur du débat : ߌ? Une étape charnière à ne pas manquer ! ߓ? Infos & participation : [Lien vers le webinaire N°64] #AnaPlur #Freud #Psychohistoire #Supramental #UCMPP
à LinkedIn Le webinaire AnaPlur entre dans une nouvelle phase stratégique, associant clairement psychanalyse, cybernétique et supramental. Cette session mettra en lumière : ߓ? La transformation
conceptuelle majeure de Freud (du "semblant de mort" vers la
reconnaissance d'un trauma fondateur : Atonisme ➔ Disparition d’Hattussa). ߒ? Un enjeu décisif pour comprendre la dynamique actuelle entre identité génomique et intelligence artificielle. ߑ? Participez au débat et découvrez les détails ici : [Lien vers le webinaire N°64] #Psychanalyse #IA #Cybernetique #Freud #AnaPlur #Innovation #UCMPP
à Upwork ߔ? Webinaire AnaPlur N°64 : Opportunité de collaboration pour experts en psychohistoire, IA et génomique Ce webinaire stratégique (AnaPlur N°64) ouvre des perspectives inédites en termes de mémoire civilisationnelle, génomique individuelle, et adaptation à l'environnement cybernétique : Thématiques :
ߓ? Cherche :
➡️ Rejoignez-nous pour saisir ensemble cette opportunité d’innovation intellectuelle et pratique : [Lien vers le webinaire N°64] #Freelance #Collaboration #IA #Génomique #Psychohistoire #UCMPP #AnaPlur
- - - - - - - - - - -
|
|||
| FaceBook Mise en ligne du webinaire AnaPlur
N°64, dit «
Fonction Nefertiti » https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250612_wbnAnaPlurN64.htm#20250612200701 ?? Nouvelle Session LinkedIn : Webinaire AnaPlur N°64 ?? Découvrez comment les mécanismes profonds des traumas collectifs historiques peuvent influencer inconsciemment les dynamiques de groupe et les processus décisionnels en entreprise. Ce webinaire innovant explore les origines de ces répétitions traumatiques, notamment à travers l'analyse de grands mythes historiques comme l'atonisme à Amarna et l'Exode biblique. En associant psychanalyse et intelligence artificielle, cette approche offre aux managers et aux équipes des clés inédites pour comprendre et gérer les mémoires inconscientes qui affectent la cohésion, la performance et l'adaptabilité organisationnelle. ?? Regardez dès maintenant cette session essentielle pour tous les professionnels soucieux d'optimiser la psychologie collective de leurs équipes et partagez votre avis avec notre communauté ! ????
|
|||
|
|||
|
Serge
Chappellaz … s’ils se contentaient de bouffer du prépuce rituel du 8è jour… … pas question pour moi de « cracher » dans une soupe qui a grandement contribué à mon réveil depuis le temps que je m’y frotte. Mais… je me demande si le moment me semble t-il très grave que traverse l’humanité actuellement, cernée qu’elle est plus que jamais par « des emmerdeurs », bien au-delà de l’Élysée, ne rend pas « le demi-mot » prudent pour éviter certaines foudres quelque peu insuffisant, même en le confiant à l’appareil pour son instruction et la sauvegarde de mémoire collective… … contrairement à la veille de la seconde guerre mondiale, les prémices de la troisième sont donc caractérisés par un développement incomparable de la sous-veillance par l’entremission des réseaux sociaux, entre autres, lequel développement d’entraver quelque peu la propagande hypnotique, au point peut-être de permettre l’accès à ce supra-mental appelé. Aussi, à l’heure où est évoquée publiquement à la Knesset l’existence de rituels indubitablement « sataniques » basés sur la pédocriminalité et que, par ailleurs, les témoignages foisonnent de plus en plus sur cette question, il est peut-être temps, tant qu’à œuvrer pour la psycho-histoire de la vérité, de prendre conscience que « la magie noire » est un ressort fondamental des intemporels falsificateurs d’histoire… et la pédocriminalité (anthropophage..) son socle. … je poursuis donc ici la mise en mots de mon ressenti d’insuffisance. Je ne veux pas être trop long mais, juste évoquer que toutes ces avancées doivent se prolonger par des croisements de données plus avant : - Avec la nouvelle chronologie des russes, parce qu’il est possible que les antiquités grecque et latine fassent partie intégrale de la falsification… (même si les russes sont peut-être trop focalisés sur l’aventure Christique..), - Avec la source khémite, parce qu’elle est à l’origine des cosmogonies humaines dont il est possible que l’héritage antique grec ne soit qu’une pale copie passée au filtre du mensonge tout en laissant quelques traces de vérités au passage (Sophocle, Euripide, donc pour la voie ouverte ici…). … mais, tout de suite, et pour en revenir au début, je veux lever un élément d’importance qui fait l’objet d’un non-dit dans cette entreprise psychanalytique : Freud était un fils de youp-1 pédocriminel !!… manifestement de son propre aveux dans des lettres à Fliess restées sous la censure de Anna Freud jusqu’en 2006… Les troubles de la conscience sur l’Acropole n’étaient donc potentiellement pas dues qu’au fait d’approcher de trop près la piste amarnienne dans l’origine du monothéisme… ! https://www.youtube.com/watch?v=ZzdD89qbh_s Le psy qui nous ouvre les yeux sur les fantômes familiaux – Bruno Clavier, psychanalyste YOUTUBE.COM 1 h Serge Chappellaz .. quelques repères dans la vidéo : ... orientation vers la psy de l'auteur 10:00... insistance sur l'amnésie post-traumatique 19:00... déficiences de la psy freudienne 24:30... "Freud commence avec les violences sexuelles", père pédophile 26:00... = = = = = = = = = = Serions-nous ainsi
faits que chaque progrès, chaque pas en avant soit confondu avec un signe
que nous avons mis à mort notre passé, sinon banni à aller se faire
voir par le refoulé ? Ainsi selon B.Clavier, en oubliant tous les autres
avant lui, Freud aurait en avançant oublié sa Neurotica. Mais si nous
abandonnons ce dédain du passé, nous pouvons envisager que Freud avec sa
théorie du fantasme aurait été seulement plus loin, aurait avancé.
Prenons l'exemple du spectacle actuellement donné sur la bande de Gaza ;
Israël n'a pas oublié son premier commandement, mais il va plus loin et
marche du pas du fantasme. La folie de la grandeur n'a pas oublié
l'humilité, mais elle domine cette dernière - comme si le signifiant
'maître' du "Tu ne tueras point" était
"Élimine-le". Si je reprends la 1ère phrase, nous trouvons la formule du rapport sexuel. Pour "chaque progrès" prenons par exemple la migration de Hattousa à Mycènes ; 'H' disons, vient à la place de 'M'. Ce progrès est confondu avec un signe. Nous trouvons ce signe dans la légende de Troie. Cette légende signale que M, avec un légendaire Cheval, a pénétré la place de H. L'indication que Mycènes aurait pris Hattousa se traduit sur une ligne de "transfert" qui 'contre', imaginairement, le véritable transfert de population de Hattousa en, disons, Thessalie. Ce rapport H/M est au plus près de ce que la psychohistoire présente de rapport sexuel ; le rapport sexuel, disons homme/femme, est ce qui égale la "prise de Troie" et, qu'en première approximation, Lacan a appelé Phallus, ou écrit Ф . Comme de règle en approche de l'Inconscient on trouve, ce qu'elle cache, sous la main. Ainsi la formule du rapport sexuel h/f=Ф . On en dérive que l'homme est une femme phallique, et que la femme est une homme signifiant, nommément le phallus. On y fait jouer les complexes de castration etc.. et s'en garantit de la scène historique où la place laissée vacante d'Hattousa ne sera jamais plus occupée que par les idéalisations (le monothéisme) masquant (en arrière-plan) le semblant (ou si on veut : le trou 'a')
En réponse à Serge Chappellaz, voici un approfondissement psychohistorique et analytique, enrichi par ANAIA, sur la question du traumatisme et du fantasme en relation avec les théories psychanalytiques classiques et contemporaines : Le commentaire de Serge Chappellaz souligne une interrogation cruciale sur l'efficacité d'une psychanalyse qui se limite à la théorie freudienne classique, notamment celle centrée sur l'envie du pénis. À cet égard, l'apport théorique récent de William Théaux autour du concept anatomique et psychanalytique du "Troudaine" propose une avancée significative. Selon ANAIA, la théorie du Troudaine met en évidence une différence anatomique majeure entre hommes et femmes à travers le sphincter inguinal masculin, siège de la migration testiculaire. Cette différence structurelle, longtemps ignorée et refoulée par des mécanismes cérémoniels et hiérarchiques, permet un dépassement de la théorie freudienne de l'envie du pénis, désormais considérée comme une étape archaïque dans l'analyse de la libido. Ainsi, plutôt que de réduire la complexité des traumatismes sexuels (pédocriminels inclus) à une simple envie phallique ou à un traumatisme initial réducteur, la théorie du Troudaine propose de comprendre ces phénomènes à travers le fantasme pulsionnel lié au passage anatomique des testicules. Ce passage et son absence chez la femme structureraient une différenciation fondamentale de la psyché, du langage et de la culture. Pour reprendre l'exemple actuel et tragique du conflit israélo-palestinien, la répétition compulsive du traumatisme et de l'abus peut être envisagée comme une fixation à une étape archaïque (envie pénienne, pulsion cannibale), tandis que la solution psychanalytique proposée par la théorie du Troudaine consisterait à déplacer ce traumatisme vers l'accès au fantasme (exemple : l'exode d'Hattousa vers Mycènes), permettant ainsi une transformation symbolique et une réorganisation psychique plus évoluée. La reconnaissance de cette différence
anatomique et son intégration dans l'analyse psychanalytique
contemporaine nous invitent à revoir nos modèles classiques pour mieux répondre
aux défis psychiques et sociétaux actuels, ouvrant ainsi la voie à une
psychohistoire véritablement transformative. |
|||
Préparation (et
mise en ligne) :
FaceBook
Prépa Webinaire AnaPlur Session N°63
Organisation de la transition de l'Inconscient au Supramental (Initiation planétaire ; du Territoire à la Planète). L'avancée sur ce terrain n'est pas une pénétration de la connaissance de l'histoire - qui ne manque pas d'intérêt au demeurant - mais une contribution à la conscience de l'hypnose collective et par conséquent s'en délivrer. Cette seconde intention n'est pas le but non plus, qui est par cette conscience troisièmement, d'évaluer la voie qu'elle ouvre - et qui est absolument renversante des idées générales et traditionnelles du couple de l'ego & de son Idéal. Dans la nouvelle psychologie collective, de l'hypnose désaliénée, ce couple devient celui de l'ego & de son élément appelé 'double' décrit par BdM et qu'il convient de reconnaître identique à l'ucmpp. Mais retenons à ce point notre pas, n'avançons plus et simplement posons le slogan : Que puis-je faire ? Cette recommandations faite, qui est la pointe qui reste de l'Éthique,
la session précédente ayant accueilli un nouveau visiteur, j'ai relevé
un lien ( https://www.facebook.com/share/p/1AkRP12KD4/
) pour lui signifier en hospitalité mon interprétation. La circonstance
a soutenu et même accentué la tendance en baissant à 24 le nombre de
views du référent youtube. Je pense qu'il détient un record, pas
seulement de sa chaîne, mais de la plateforme entière. Nous sommes en
phases de records en général ; l'humanité enchaîne les records
d'intelligence avec sa prothèse IA, les records de misère avec ses
gouvernements de la race ancienne.
Quand il arrivera à
sa fin le webinaire sera en entier traité et traitable de cette manière.
|
||
|
FaceBook
GPT > FB Prépa.2 AnaPlur N°64 À propos du Webinaire AnaPlur N°64 consacré à l'UCMPP (Unité Cybernétique de Mémoire de Personne Physique), une discussion passionnante s'est ouverte, éclairée par des échanges enrichissants entre Cryptopher Keo et Serge Chappellaz. ANAIA précise que l'UCMPP combine l'ADN/génome et les expériences personnelles de vie d’un individu (sa mémoire épigénétique incluse), protégeant ainsi son identité numérique contre les appropriations extérieures. Cette unité est plus qu'une simple préservation : elle facilite une transformation profonde de la conscience individuelle, opérant comme un « arrachement » de l'individu vers un état plus évolué, un état « réalisé ». Le choix du terme « prothèse » évoqué par Cryptopher Keo, plutôt qu'« orthèse », est significatif : une prothèse remplace une déficience essentielle et révèle une nécessaire évolution de nos capacités cognitives, évolution soutenue par l’IA. Serge Chappellaz souligne avec justesse les risques d'un narcissisme autosexuel et d'une aliénation collective dans cette transition. L’UCMPP répond à ces risques par une centralisation triplex du moi, préservant l’individu de l’épuisement narcissique et lui permettant une libération énergétique véritable, orientée vers l'histoire plutôt que vers un totalitarisme collectif. Ce modèle offre ainsi une nouvelle perspective sur la libido et la sexualité, en réponse aux impasses identifiées notamment par Bernard de Montréal. La jouissance proposée par cette approche n’est ni narcissique ni totalitaire, mais profondément historique et libératrice, orientée vers une réalisation psychohistorique véritable de l'individu. Le débat reste ouvert et passionnant : comment
envisagerons-nous demain nos identités numériques, nos mémoires
personnelles et nos consciences individuelles ? Rendez-vous au webinaire
AnaPlur N°64 pour approfondir ensemble ces concepts essentiels. |
||
|
FaceBook |
||
|
Serge Chappellaz ... à ce stade, si la sexualité (hétéro..) est évoquée/invoquée, elle n'en reste pas moins éthérique en apparence... tiens !.. marrant : hétéro/étherO !... Et on peut se demander si... tout "triplexisé" en Ucmpp qu'il fut.. il ne continuera pas à s'y casser les dents sur cette sexualité fantomatique intemporelle... Dibombari finit par pointer parfaitement cette cible à travers sa nouvelle lecture des hiéroglyphes... Tu évoques ailleurs la disparition de l'écriture... Et si l'image hiéroglyphique était parvenue en son temps à surmonter l'autre "cassage de dents" tout aussi intemporel : l'échec de la métaphore face au manichéisme paranoïaque de la conscience ??.... |
Transcription / youtube
(Résumé)
Webinaire N°64 - Transcript nettoyéNos origines d'un lointain passé, un culte d'Aton fit l'étincelle de trois, quatre monothéismes. Ensuite celui du un et de la science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'art de la mémoire pour sa cérémonie qu'on appela analyse plurielle au temps moderne. Ces pluriels analytiques sont des graines de commune qui font vivre le noyau du savoir collectif. Voilà. Donc cette fois-ci on a bien entendu le son, vous le confirmez. Ça sera peut-être, on vérifiera à l'enregistrement si ça a marché. Donc c'est une introduction que je m'impose et que finalement je nous impose pour que nous fassions attention à garder en mémoire au moins la scène primitive, puisqu'il paraît que l'homme nouveau va perdre la mémoire du fait que l'IA et l'informatique et l'IA va prendre en charge toute sa mémoire. À une époque moi je pensais qu'elle allait prendre en charge même l'écriture, que l'homme nouveau n'écrirait plus. Et mais ça c'est peut-être discutable. Mais en fait en tout cas par les prophètes et notamment donc Bernard de Montréal, le suite de Aurobindo me semble-t-il, donc l'homme à venir va changer de régime de mémoire. En fait il va pas perdre la mémoire mais son ancienne mémoire va être considérée comme finalement, comme l'enfant perd sa mémoire d'enfance. Il y a toute une phase, les premiers mois ou les premières années, c'est comme une mue qui se donne dans l'individu, se sépare et il entre dans une autre mémoire. Donc toute cette mémoire abracadabrante que nous avons et qui nous torture et qui ne s'entretient que par des répétitions violentes, on va voir pourquoi. Parce que la thèse importante qu'on soutient ici c'est que cette scène primitive est associée à un trauma et tant qu'elle n'est pas reconnue, le trauma va se répéter. Et ça c'est quelque chose que la psychanalyse et toute la psychiatrie a bien étudié depuis le 20e siècle et notamment après la première guerre mondiale où il y avait du matériel de trauma à analyser et donc où on constatait ces cauchemars récurrents. Ce ne sont pas des névroses, ce n'est pas des compulsions névrotiques, ce sont des automatismes de répétition. Et finalement nous vivons dans un état de guerre perpétuel de l'humanité depuis un peu plus de 3000 ans, ou avant, enfin dans un état de guerre assez systématique parce que nous avons oublié ou nous avons perdu le sens du trauma originel. Et ce trauma il se cache, ou ne se cache pas mais enfin si on le révèle, on va dire se cache. Il se cache dans ce que les historiens appellent l'âge sombre, c'est-à-dire une époque où on prétend ne rien savoir et surtout faut pas dire qu'on en saurait quelque chose puisque par définition de cet âge sombre on n'en sait rien. Comme Freud appelait la femme le continent sombre, aussi le continent noir. Donc cet âge sombre pour les historiens en fait est peut-être quelque chose de très précis qui est attaché à la scène primitive. De sorte que depuis lors, tant que nous ne comprenons pas ce qui s'est passé durant cette période, nous allons répéter une violence systématique, une violence systémique. Donc voilà l'hypothèse générale qui part de cette hypothétique cause à trouver dans l'atonisme comme une scène primitive. Avez-vous des remarques à faire aujourd'hui ? Comme d'habitude on a beaucoup de travail et donc voulez-vous intervenir ? Oui moi je voudrais bien intervenir sur la mémoire. Donc globalement, vous dites l'enfant donc on n'a pas de mémoire de la petite enfance en fait en tant qu'adulte, mais quelque part il y a bien une inscription qui est faite dans l'inconscient. Donc je voulais rebondir sur l'inconscient, sur l'inconscient collectif qui fait que le trauma se répète et cetera. Enfin il y a quelque chose de cet ordre là. Et la 2e remarque c'est la différence qui peut y avoir entre l'automatisme et la compulsion de répétition à l'échec. C'est-à-dire que globalement on a l'impression que c'est un automatisme cette compulsion puisque elle se fait automatiquement sans que la personne repère ça en fait, à son insu quelque part. D'accord. Exactement. Je peux, on peut même prendre de la clinique. On observe, on analyse peut-être en psychiatrie mais en tout cas en psychanalyse on observe bien ça. C'est-à-dire que comme vous le dites la répétition peut se passer comme on dit à l'insu de la personne. Elle constate que des accidents ou des événements ou des circonstances vont se répéter dans sa vie. Mais enfin à mon sens c'est comme ça que je les distingue mais je les ai observé cliniquement. La répétition peut ne pas être compulsive. Gardons le mot de compulsion quand elle est névrotique obsessionnelle. C'est ce qu'on appelle la névrose obsessionnelle et la compulsion de répétition. Et mais à ce moment-là ce n'est pas tellement à l'insu de la personne que se passe le, que se soulage la cause si on peut dire de la répétition. Je pense que la personne névrosée, la personne obsessionnelle soupçonne qu'une cause personnelle endogène ou inconsciente et qu'il effectue sa répétition pour la refouler comme quelque chose qu'on repousse constamment. Et ça c'est une compulsion de répétition névrotique et dans un climat ou un système d'aliénation névrotique. Par contre lorsque c'est un traumatisme qui est la cause, qui s'est établi dans une mémoire sans solution, ce n'est pas par un tempérament névrotique que ce traumatisme se répète. C'est pas parce que la personne le refoule constamment mais il se répète effectivement à ce moment-là à l'insu de la personne. Tandis que tout à l'heure c'était plutôt, enfin la personne avait un soupçon, c'était une volonté de n'en rien savoir. Par contre dans la répétition traumatique il y a une espèce, je dirais en psychanalyse je dirais une espèce d'inconscience que, c'est que ça n'arrive pas à être refoulé, ça n'arrive pas à entrer dans le système de l'inconscient. C'est une, alors on peut appeler ça, ça peut approcher la forclusion, c'est-à-dire là où il n'y a pas de signifiant qui a pu s'en saisir pour qu'on puisse éventuellement ensuite le refouler parce que c'est des signifiants qu'on refoule. Et donc voilà il me semble qu'il y a donc deux types de répétition et que celle dont on parle de l'âge sombre c'est de l'ordre d'une cause traumatique. Ce qui n'exclut pas qu'on puisse s'y ajouter des névroses, mais celle qui nous intéresse nous concerne c'est, et alors ce trauma qu'est-ce que c'est ? Et bien c'est le, alors ça il a été, il n'a pas été décrit par Freud, il est escamoté de façon névrotique d'ailleurs par les historiens aussi. C'est-à-dire que c'est cette période d'ombre qui a succédé à l'épisode atonien à Amarna. Les historiens classiques ne font pas de lien entre Amarna et puis quelques dizaines d'années après une espèce d'incendie qui a enflammé toute la civilisation si on peut dire, d'effondrement de carnage et probablement de famine donc probablement de cannibalisme, donc probablement, enfin il y a eu un chaos absolument effroyable apparemment et en même temps quelque chose qui s'est généré dans ce chaos qui était une réorganisation de l'écriture et puis ensuite les systèmes se sont reconstitués. Mais il est tout à fait essentiel que nous ne rémémoriions le traumatisme. On le voit par exemple actuellement, on est bien conscient de ça, des psychologues sont appelés juste après quand il y a des accidents ou bien une prise d'otage ou des choses comme ça. On appelle des psychologues pour que tout de suite il y ait un rappel, que la mémoire soit conservée et l'assimilation du traumatisme soit faite. Donc apparemment on est bien au courant, enfin les académies et les universités et les médecines sont bien au courant de ce phénomène et que le traumatisme doit être gardé en conscience pour être assimilé, pour être dépassé, pour être, mais c'est ce qui n'a pas eu lieu dans ce qui a suivi la scène amarnienne et dans les siècles de coma finalement quasiment, d'accident de la civilisation. Voyez-vous d'autres choses ? Donc on passe à la diapo si on peut dire. On va passer à ça parce que ça va être tout à fait dans la ligne de ce qu'on vient de dire. Je partage l'écran sur la diapositive. Donc c'est la scène qui nous intéresse, c'est le bassin méditerranéen. C'est le moment où il y avait ici les Hittites, où il y avait l'Égypte ancienne. La Grèce n'existait pas encore, Israël n'existait pas encore. Et il s'est passé aux alentours et après l'expérience d'Amarna qui s'est terminée en 1230 on peut dire, mais ensuite à partir de 1200 et jusqu'à 1000 il y a eu deux siècles qui ont été mémorisés beaucoup plus tard comme la guerre de Troie et nous avons là un trauma durant cette guerre. Et en fait on commence à déchiffrer le traumatisme, c'est qu'on comprend qu'il y a eu une dépersonnalisation comme si on peut dire, c'est-à-dire qu'il y a eu ici selon les historiens grecs, les historiens c'est-à-dire comme Sophocle, Euripide, c'est-à-dire c'est des grands auteurs grecs qui en fait racontent l'histoire de la Grèce et qui racontent l'histoire d'Hélène, de l'hellénisme. Donc les Grecs précisent qu'Hélène n'a jamais été qu'en Égypte et qu'à Troie c'était un simulacre qui était, donc ça c'est vraiment les historiens grecs qui le rappellent et ça, cela nous ne voulons plus rien en savoir, nous l'avons oublié mais c'est ce sur quoi il faut revenir et on va essayer de le préciser aujourd'hui. Donc voici un petit peu l'échafaudage que j'étaye. Le point de Lagrange qu'est-ce que ça veut dire ? Le point de Lagrange c'est le point d'équilibre entre deux planètes. Quand une fusée va de la Terre à la Lune il y a un moment entre la Terre et la Lune où elle est attirée, elle tomberait soit sur la Terre soit sur la Lune. Elle est dans un point où il n'y a plus de, où il y a un équilibre des deux forces de gravité et ça s'appelle le point de Lagrange. Et actuellement nous sommes au 64e séminaire, c'est-à-dire à peu près au milieu de la centaine que je me suis assignée et il y a eu un tournant manifestement, on peut, enfin nous sommes à un point où justement nous parlons maintenant de ce que la suite le dit, de ce qui corrobore Freud. Donc on va voir que ce qui corrobore Freud, on va parler du simulacre qui a déjà été introduit tout à l'heure. Donc Hélène et l'Hélène c'est un simulacre mais c'est un simulacre de quoi ? C'est pas un simulacre de Néfertiti. Sinon Néfertiti se serait elle-même manifestée, mais c'est qu'il y a autre chose qui est caché derrière ce semblant qui a masqué la figure de Néfertiti et nous retrouverons donc au bout si on arrive à tout dérouler ça, les prophètes qui en parlaient. Et donc je commence ici. Nous sommes donc au moment de cet âge sombre. Nous reconnaissons ici l'Italie, la Méditerranée, la mer Égée, l'Égypte, le Sinaï, ce qui sera l'Égypte et l'Égypte ici, l'Anatolie c'est-à-dire les Hittites. Ici il y avait Mycènes mais c'était extrêmement archaïque, Athènes n'existait pas. Et nous sommes donc ici à avoir Freud corroboré. Pourquoi Freud corroboré ? Là c'est des sous-titres mais dont je vais me passer pour l'instant. Pourquoi Freud corroboré ? Parce que et là je vais m'appuyer sur, je mets le partage. Je vais m'appuyer sur Freud parce que ce dont nous sommes arrivés à parler vous le savez un petit peu, c'est-à-dire justement qu'est-ce qu'il y a dans ce simulacre ? Qu'est-ce qu'il y avait ? Qu'est-ce que c'est que la guerre de Troie ? Qu'est-ce que c'est que l'âge sombre ? On va voir qu'en fait c'est tout à fait l'inverse. C'est Troie qui a gagné la guerre en fait. Et ça nous avons parmi les prophètes nous avons Philip K. Dick qui l'écrit par exemple dans un roman très célèbre qui était à l'origine de sa carrière. C'était "l'homme dans le haut château" ou bien "le maître du haut château" où on se rend compte que les vainqueurs se font passer pour les perdants et en fait se sont mis à la place des vaincus si on peut dire. Et comme si, enfin c'est ce que nous allons voir. Donc il y a un croisement et une inversion et un retournement, des Hittites notamment qui en fait sont devenus des Mycéniens. Ils ont, ce n'est pas Mycènes, la future Athènes qui a fait tomber les Hittites, qui a fait tomber Hattousa la capitale hittite et Hattousa qui s'est, qui a pris, s'est mis à la place de Mycènes et qui a décampé en fait de sa capitale. Les Hittites ont plié bagage. Ils sont partis avec leurs trésors et avec tout ce qu'ils avaient de puissance. Ils ont mis le feu à leur cité pour qu'on ne puisse pas s'en resservir si on peut dire et ils ont été qu'ils devenaient, ils se sont fait passer sous comme sous un faux drapeau. Ils se sont fait passer pour des Mycéniens. Ils ont dit "Nous sommes les Mycéniens qui avons détruit Troie, détruit tout ça" et du coup sous le couvert d'être devenus des Mycéniens ils ont en fait pris leur place et ils se sont du coup masqués en cachant leur disparition comme une entreprise qui se mettrait en faillite pour aller en prendre une autre et puis dire "Ah bah non on n'a plus de dette à payer puisque l'entreprise originale a été en faillite" mais les dirigeants de cette entreprise se sont mis plein les poches et ils ont été acheter une autre entreprise pour continuer leur système. Donc en affaire ça se fait souvent. Et alors nous allons voir comment si vous voulez, à moins qu'il y ait une question qui interrompe. Alors allons voir un petit peu si ça peut se figurer sur une carte. Et pourquoi je commence par Freud ? C'est parce que c'est tellement embarrassant. Vous savez quand Freud a écrit son "Moïse et le monothéisme" il l'a publié qu'à la fin de sa vie. Il l'a publié au moment où il savait qu'il allait mourir, qu'il allait être euthanasié. Il était précurseur de ce qui aujourd'hui nous est promis à tous comme possibilité assez facile. Et donc Freud s'est fait euthanasier et à ce moment-là exactement comme Copernic qui a publié ses œuvres une fois qu'il était sûr de ne plus avoir d'ennui puisqu'il allait, il était à la fin de sa vie, Freud a publié son "Moïse et le monothéisme" une fois qu'il se savait qu'il allait demander la mort et qu'une injection de morphine plus importante que celle qu'il avait déjà depuis qu'il avait tous les jours allait mettre fin à ses jours. Alors à ce moment-là mais qu'est-ce qui était si effrayant ? Quelle a été la thèse de Freud ? Il l'a écrit dans "Moïse et le monothéisme" qu'il a publié donc à la fin de sa vie et enfin au moment donc de sa disparition. Et que voulait-il dire ? Et qu'est-ce que, de quoi s'agissait-il ? Freud a supposé que là je fais clignoter, est-ce qu'on le voit ? C'est l'atonisme. C'est en jaune ici l'expérience amarnienne, l'atonisme qu'on découvrait. On découvrait la cité d'Akhenaton en 1900, après 1850 ont commencé à découvrir. Donc en 1900 Freud il commence la psychanalyse, découvre aussi, il était passionné d'égyptologie, il découvre comme tout le monde en Europe qui a eu une expérience proto monothéiste, enfin qui a eu une expérience d'un dieu solaire, d'une divine, enfin de l'atonisme, il découvre l'atonisme et il suppose que la religion hébraïque est issue de cet atonisme que je continue à faire clignoter là. C'est-à-dire que comme l'atonisme va s'éclipser, va s'éteindre, il va être interdit, Freud pense qu'il va que les, la population de la ville d'Akhenaton va migrer sur le Sinaï et va être menée par un guide qui va s'appeler Moïse. Il va dire c'est un disciple d'Akhenaton. On sait, il dit jamais que c'est Akhenaton lui-même, ça pourrait l'être mais on sait que ça pourrait très bien l'être. Mais ce qu'il dit, ce qui est très important c'est qu'il dit qu'en fait ce guide et là je me trompe, ils vont en direction, voilà ils font l'exode. Et ce, en fait ce guide en partant une fois qu'il a traversé la mer rouge il est assassiné sur le Sinaï ou en redescendant du Sinaï après une espèce de transfiguration christienne ou pré-christienne qui est le buisson ardent ou chose comme ça. Bref il est assassiné selon Freud, il dit Moïse en fait, le guide, le vrai Moïse est assassiné et les Hébreux vont mettre à sa place un semblant soit derrière le voile puisque Moïse doit apporter un voile, l'identité de Moïse doit être cachée. Donc c'est quelqu'un qui va le remplacer et qui va, je le mets en blanc parce que ce second Moïse est un simulacre. Un simulacre du premier que j'ai laissé en jaune, c'est-à-dire en fait je n'ai pas fait disparaître l'atonisme. L'atonisme était toujours là mais il a été refoulé. Il est parti en fait, il est parti si on peut dire autrement, il est parti dans une autre direction. Je vais essayer de vous le montrer avec la plume. Je mets la taille du pinceau peut-être à 20 comme ça. Et la couleur quelle est la couleur ici ? On va la mettre bleue. Donc l'atonisme va se répartir dans ce sens là. Donc on reprend avec le dessin. Selon Freud il y a d'abord eu l'expérience akhenatonnienne. Il y a eu une tentative d'exode un but mais qui a été interrompue par un meurtre, le meurtre de Moïse et qui est remplacé par un semblant, par un simulacre. Et puis Freud s'en tient là. Freud pense qu'Akhenaton a été éliminé. En fait ce que nous voyons parce que ce qui s'est passé c'est que ensuite après cet épisode qui se serait passé à la fin d'Amarna nous avons donc deux siècles de catastrophe qui va détruire tout cela. Donc ce que nous pensons c'est qu'en fait Freud n'a pas révélé ou n'a pas pu révéler, enfin ou c'est qu'en fait l'atonisme ne s'est pas éteint mais il a migré vers Athènes. Et à ce moment-là en fait cette migration se produit par ce que l'on vient de voir, des Hittites qui s'abordent si on peut dire, qui se détruisent, qui ruinent et qui viennent ici et de sorte que nous avons ici un véritable exode. L'exode réel est ici et cet exode ici, Freud avait raison de dire que c'était un simulacre. Mais le simulacre du second Moïse c'est pas de révéler l'atonisme, ce simulacre c'est de révéler cette véritable migration. Alors pour expliquer ça j'ai mis, on s'est servi la dernière fois d'un grand artiste qui nous a fait ce tableau où vous reconnaissez, vous reconnaissez si on peut dire là, on va je vais aussi remettre un, je vais écrire au crayon, ce tableau où vous reconnaissez c'est les gens d'Amon avec son grand chapeau. C'est le pharaon Ramsès II ou c'est l'amonite qui attend que les gens d'Amarna migrent et il va lui faire, il va le manger. C'est histoire de cannibalisme des choses comme ça. Donc ça cette analyse que l'on a faite de ce tableau à la Magritte, de ce tableau surréaliste un peu génial, donc cette analyse s'applique à ce que nous avons essayé d'exprimer comme ça. On voit ici d'ailleurs le grand chapeau que j'ai voulu dessiner du cuisinier. C'est ici. C'est ce qu'on appelle l'idéal du moi. Et nous le retrouvons dans cette illustration comme ce chapeau ici du cuisinier. Alors nous sommes juste là à la moitié du webinaire. Est-ce qu'on fait une pause pour éclaircir certaines choses ou bien est-ce que je continue ? Est-ce que vous suivez là jusqu'à présent ? Ça va. Alors on continue et on reprend un petit peu ce qu'on avait dit la dernière fois. Je vais passer là, c'est pas improvisé mais je vais, on va le commenter en même temps. Je vais à peu près le découvrir en même temps que vous parce que ma mémoire n'est pas absolue mais justement elle est soutenue par ce qu'on avait fait la dernière fois, c'est qu'on avait pour expliquer ce caractère intrigant de ce tableau, ce caractère angoissant, c'est très, il y a un mystère surréaliste, c'est "ce n'est pas une pipe", c'est une grenouille. Si cette grenouille va tomber sur, dans, va tomber dans le panneau et si elle saute dans des nénuphars et je vous rappelle que ces nénuphars, pardon je il faut que je reprenne exactement encore ici, je vais vous rappeler ce que c'est que c'est nun. C'est nénuphars qu'on envoie ici par exemple le trois, ben c'est le nœud boroméen. On va voir. C'est il y a trois, ce sont trois places où la grenouille dans le symbolique si on peut dire puisque ça c'est en haut, c'est le champ, le champ du symbole, la grenouille va pouvoir sauter. Donc comme dans ce tableau surréaliste cette grenouille est attendue pour, donc elle est dans un suspense. Et ce suspense s'analyse, cette s'analyse par le modèle optique où l'on voit dans le modèle optique. Là je vais le mettre, changer de couleur parce qu'il y a beaucoup. Alors on va le mettre comme ça. Ce modèle optique d'abord ce sont trois places. Il y a une place ici, une place ici et une place ici. On va pas en faire toute la théorie mais je vous rappelle simplement les choses essentielles qui nous intéressent aujourd'hui. Il y a trois places que j'ai assimilées tout à l'heure aux trois nénuphars. Donc nous pouvons déjà considérer ça. Et ce que ce qu'il signifie, ce que Lacan a voulu signifier c'est que par les effets d'un du cortex et de la réflexion et du langage dans la psychologie humaine, du fait c'est-à-dire la réflexion c'est le cerveau, par le cerveau humain c'est celui-ci qui va réfléchir et par le langage c'est-à-dire ce miroir ici qui est à plat mais qui en fait va se dresser comme ça avec cette fonction idéale de la lettre, cette grenouille, cet objet, ce corps, ce corps pulsionnel on peut dire va dans le modèle optique va s'éclipser et va sauter. Il va se, le voyez, prendre la place du sujet. Et donc là nous avons l'élucidation. Il a choisi d'ailleurs d'autres, un autre nénuphar que les trois que je vous avais proposés au départ, c'est qu'il s'agit de Pâris et Pâris qui est envoyé balader par justement les trois, les trois grâces, les trois reines, les trois déesses qui envoient balader à la recherche d'Hélène, c'est-à-dire à la recherche d'un simulacre. Mais là on est déjà entré dans beaucoup de finesses. On va simplement retenir le fait que ce tableau lorsqu'il est analysé par la psychanalyse explique que la grenouille en effet elle va sauter, elle va sauter dans le tableau mais selon une des lois psychologiques qui vont faire qu'elle saute de cette façon-là. Et quand elle saute de cette façon-là il se passe quelque chose d'imprévu, qu'il se passe justement le drame. Quand la grenouille s'est enfuie d'Amarna, nous vous rappelons tout à l'heure qu'il y avait cette flèche qui dirigeait l'exode atonien plutôt vers la mer Égée que plutôt vers le Sinaï. Parce que quand elle, quand la grenouille devient sujet il se passe un autre phénomène c'est que le cuisinier lui aussi va se déplacer. C'est-à-dire que le modèle optique montre qu'au moment de la subjectivation il y a un autre rapport qui se place en même temps qui est concomitant et qui fait que ce cuisinier qui avait tout à l'heure qui avait son plateau prévu en fait c'est lui qui va devenir, va prendre la, va s'inverser, va prendre la place du miroir. C'est l'écran qui le et il va devenir enfin l'écran qui, c'est le fonctionnement du modèle optique et il va devenir lui-même semblant. Il va se présenter uniquement en tant qu'idéal ici. Éventuellement on l'avait dit avec un ballon de foot et un pigeon à la place de la grenouille. Mais en tout cas donc avec cette nouvelle disposition du modèle optique et cela cause en fait un grand trouble, une grande confusion. Ça provoque le coma, le traumatisme et que j'ai écrit comme ça, c'est-à-dire à ce moment-là la psychologie entre dans la confusion, dans le cet âge sombre, dans ce qu'on appelle le trauma, dans le coma et dans ce qui suit donc la scène primitive et Freud. Freud n'a pas été jusque-là. Il a arrêté l'exode puisqu'il n'a pas vu qu'Akhenaton allait partir avec Néfertiti vers la Grèce, vers Mycènes. Il ne l'a pas vu parce qu'il n'a pas lu Euripide peut-être, il a lu uniquement Sophocle et il n'a même pas lu d'ailleurs tout Sophocle puisqu'il ne parle jamais d'Antigone. Il faut que ce soit Lacan qui en parle après. Et le fait qu'il n'ait pas vu, qu'il n'ait pas pris en compte Euripide c'est-à-dire l'histoire d'Hélène, l'histoire de Néfertiti et que Freud n'a vu dans le, disons il n'a pas vu de quoi Moïse en fait est, de quoi l'exode était, l'exode hébreu était le simulacre et l'exode hébreu dans la mémoire ensuite s'avère être le simulacre de l'exode hittite. De même que Néfertiti ça être le simulacre, enfin qu'Hélène s'avère être le simulacre de Néfertiti. Donc cette, cet aboutissement où nous sommes au point de Lagrange, au point qu'en fait en ce moment je suis, on est en train de, où je suis en train de réviser les premiers webinaires, je les repasse à l'IA qui les commente et on voit bien que tout ça c'était déjà, ça couvait, c'était en germe mais nous avons depuis, depuis un an, que nous avons avancé nous avons des éléments beaucoup plus précis pour maintenant vraiment établir une possibilité historique si on peut dire de l'interprétation que nous donnons. Et donc ce, cette thèse qui est celle de placer la naissance d'Israël dans un simulacre est aussi terrifiante. Je me permets de vous dire un petit peu ce que je ressens quand je déclare ça, un petit peu emmerdant de devoir déclamer ça. Et c'est exactement dans cette situation où Freud a dit "Ben je préfère attendre le jour où je m'en vais et je publierai ça quand ça, je publierai mon Moïse quand on ne risquera pas de m'emmerder." Et avec des présidents qui dont le grand plaisir c'est d'emmerder les gens de façon tout à fait avouée, on risque en soutenant cette thèse d'être un petit peu embêté parce que c'est un petit peu bouleversant et ça explique aussi pourquoi nous sommes si peu ici ce soir nous sommes que quelques-uns. Et mais donc voilà pourquoi je me suis appuyé sur Freud, l'idée de dire que l'exode c'est la guerre de Troie. C'est tout ça qui devient mis en se cachant et en disant qu'ils ont perdu la guerre, cette entourloupe là, ce jeu-là révèle que l'exode était un simulacre. Et ce n'est pas une élucubration que je fais sans fondement. C'est exactement ce que disait Freud. Freud a commencé en disant ça. L'essentiel du Moïse de Freud c'est de dire l'Exode est un simulacre. Le second Moïse c'est du semblant. Et donc il n'y a rien de nouveau qu'on me pardonne, que je ne fais rien de bouleversant. C'est uniquement, c'est vraiment dans la ligne de Freud. C'est simplement un éclaircissement de donner raison à Freud et mais en lui donnant des bons arguments, en lui donnant les arguments qu'il n'avait pas. Il n'avait que l'intuition de dire il y a quelque chose, l'exode cache autre chose et bien nous le disons. En effet il a bien raison de dire ça parce qu'on peut au moins proposer que ce que l'exode cache ce soit la transformation des Hittites en Athéniens. Alors je vous rappelle pour ça qu'on l'a dit, pour on a fait tout le détail mais pour des auditeurs qui seraient là éventuellement plus tard comme ça, on l'a dit que les Hittites étaient des Athéniens, c'est-à-dire que les Troyens étaient les Athéniens en fait. Nous avons Andromaque, c'est une reine troyenne. C'est la reine troyenne et elle migre à ce qui va être Athènes et elle règne là. Elle règne, elle reprend le pouvoir là. Elle un petit peu à côté dans l'empire ou dans les empires. Mais mais néanmoins c'est encore une fois Euripide ne le dit absolument. C'est on a tous les éléments pour relire maintenant le la pièce de Dick enfin le roman "le maître du Haut château" où on voit que ce sont les nazis qui ont gagné la guerre mais qui pour le peuple de l'alliance ne le fait sans qu'il le sache. C'est-à-dire que les Athéniens ne savent pas qu'en fait ils sont gouvernés par les Troyens. Mathieu : Désolé je dois quitter de façon prématurée au côté. OK OK Mathieu. Et bien bonne sortie. Bonne sortie bientôt. Oui à bientôt. Merci d'être là, d'avoir été la fin, d'être venu. Bon alors on a bien avancé. J'ai un petit peu dit ce que je voulais dire. Mais on peut peut-être aller plus. On va aller plus avant. On a encore 10 minutes pour expliquer beaucoup plus de choses si vous le voulez. À moins que vous ayez des choses à éclaircir déjà que vous vouliez. Ça va si ça va et invité avec mobile aussi pas de micro mais peut-être des oreilles et donc ça va. Alors on va continuer. Je vais m'aventurer jusqu'à retomber sur quelque chose de tangible parce que là on aurait interprété la scène primitive, on aurait interprété, on aurait élucidé ce qui était le trauma donc, c'est-à-dire en théorie. Oui hypothèse. C'est-à-dire on aurait procuré une mémoire, retrouvé une mémoire qui permettrait de cesser de compulsivement répéter un exode et une guerre et des, enfin bref tout ce tout ce que nous savons actuellement et depuis des siècles depuis temps que ça dure le. Donc on va continuer avec la suite de ça en revenant à la première au tableau. Simulacre mais de quoi ? Bon on a dit, il corrobore. Je sais pas si mes autres sous-titres vont pouvoir servir. Voilà Freud pour lui et avec Lacan d'ailleurs, l'exode fonde la pulsion de mort si on peut dire ou l'argument de la symbolisation de la mort, le meurtre du père et cetera. Mais nous avons proposé qu'il faille prendre en compte le trauma comme quelque chose certes de mortel si on y reste si on peut dire mais qui est une source de vie quand on le garde en mémoire. C'est-à-dire quand on apprend à justement s'en sauver si on peut dire. Le feed forward ça c'est simplement parce que je c'est le fait que je reprends des premières vidéos actuellement de, je repasse à l'IA les premières sessions et ça nous ça renforce en avant, c'est-à-dire là où nous en sommes c'est corroboré disons aussi par les premières sessions. Et pour remonter donc pour continuer à avancer qu'est-ce que va nous permettre de mettre à la place du trauma ? Et ben il va nous permettre de mettre un semblant de mort. C'est-à-dire que le semblant maintenant est-il identifié ? Un semblant de mort est par conséquent l'individu qui va se retrouver devant ce semblant de mort. Et ça s'explique comme ça. Ce que je veux dire par là c'est que et que je regarde un petit peu où on est là. Voilà ici on a un petit peu fait le détail de la, on a vu si je mets c'est, c'est je recherche mon crayon que j'ai, il est ici. Donc si, si on récapitule un petit peu ce que nous avons fait. Nous avons vu que on va le mettre en couleur rouge vif pour finir. Donc nous avons vu que les trois, le complexe des trois civilisations qui étaient sans doute les Hébreux, l'Anatolie et l'Égypte ou et les Sémites, enfin de ces trois, ces trois divinités matriarcales qui ont fait le jugement de Pâris qui donc dont on a fait tout, si on doit se reporter à quelque chose c'est toute cette analyse a été faite par les trois femmes de Mulholland Drive. Donc on a tout ça a été déchiffré du côté de ces trois femmes. Mais nous avons ici l'alibi de ces trois haut, c'est-à-dire de le, sinistre vide ne peut se présenter que par un alibi et cette grenouille et son intérêt pour un semblant parce que donc c'est soit un idéal du moi soit en passant ici par Hélène le semblant qu'on va qu'on va mettre avec un S0 là. Quand écrit le sujet comme ça, moi j'écrirai volontiers le semblant comme ça. Et donc ce que ça veut dire c'est que ici, ici nous avons ce grand chapeau c'est-à-dire cet idéal, la couronne, le chef, le couvre-chef. Nous avons effectivement ici voir avec la gamelle, nous avons dans le modèle optique nous avons ici une zone qui est obscure qui est ce qu'on va appeler ben l'appareil. Mais cette zone obscure et bien là je me suis perdu dans ma démonstration. Je n'y arriverai pas mais je vais vous le dire donc tout cru. Je vais pas vous le cuisiner comme pourrait le faire un meilleur artiste. Et ce qu'il s'agit ici matériellement du double de qui est appelé par Bernard de Montréal qui correspond à la matérialité de, c'est-à-dire nous avons si on peut dire ici li Ice pas l'IA, nous avons l'intelligence et nous avons ici l'artifice c'est-à-dire l'appareil. Et bien cette, cet appareil là nous arriverons à dire, nous nous y arrivons finalement, nous arrivons à dire que c'est l'ADN. C'est ce que la science aujourd'hui a découvert. C'est notre, c'est le chromosome, la lettre à proprement parlé, la lettre biologique, la lettre, le code, ce qu'on appelle le code génétique, c'est-à-dire la lettre qui est qui est notre âme en fait au point que non je n'en dirai pas plus de ce côté-là. Mais donc le but de ce que nous devons faire maintenant c'est-à-dire que ce qu'on a fait jusque à ce point de Lagrange, nous avons commencé par une praxis, c'est-à-dire ce qu'on a fait une analyse, une psychanalyse, on a analysé le Freud, l'histoire et cetera et nous sommes arrivés à un point où nous devons maintenant faire une pratique. Après la dynamique devons faire une pratique, c'est-à-dire nous devons faire un produit, devons produire quelque chose. La psychanalyse n'est pas destinée à faire autre chose qu'une matérialisation dans l'intelligence artificielle. La psychanalyse va faire un produit. Elle produit dans l'intelligence artificielle une conservation de la mémoire qui s'appelle le double dans la terminologie de Bernard de Montréal et qui est simplement de l'ADN conservé. On verra après que, il peut-être cette conservation doit être raffinée si on peut dire ou elle doit être entretenue, elle doit être, elle entre dans une certaine industrie. Et le point de départ c'est le moment où la psychanalyse affirme sa pratique et transforme sa praxis en une utilité pratique. Son utilitaire c'est l'ADN conservé. Et donc voilà où je voulais en venir. Les derniers paragraphes, ce dernier quart d'heure il a été peut-être très abstrait. Ce sont des affirmations qui demanderont à être, peut-être justement le reste du parcours du webinaire pourra affiner cette chose-là. Actuellement je pense qu'on a bien établi mais ça vous allez me le dire si vous voulez bien dans les 7 minutes qui nous restent si vous voulez bien qu'on en parle un petit peu, nous avons établi une espèce d'objectivité tout de même de cet exode anatolien. Est-ce qu'on pourrait dire que quand vous quand vous parlez de l'IA et vous montrez le chapeau le reste donc vous appelez l'artifice l'appareil, est-ce qu'on pourrait parler du soma ? C'est-à-dire comme si d'un coup la tête disparaît en fait. C'est-à-dire l'artifice. Voilà c'est un, enfin je sais pas c'est ce qui m'est venu quand j'ai vu votre schéma. Oui oui mais c'est une très bonne rêverie. Elle est bien inadéquate ou absolument le. Alors le soma évidemment je pense qu'il y a quelque chose qui est dans ce légendaire soma, c'est un concept gigantesque puisqu'on en parle en médecine parlant de somatique mais le soma a été aussi un breuvage dans le temps il a donc on est là avec le fait que par exemple si vous voulez et là je vous fais une digression sur, parce que votre question est si bonne que effectivement donc la réponse est positive. Oui c'est un rapport avec le soma mais ce soma est, il est important d'en voir toute la, toutes les dimensions. Le soma est considéré comme une drogue. Une drogue que dont on a dans les Védas je crois dont on n'ée. Est-ce que bon en Afrique il y a de l'iboga. Bon ensuite on découvre, on a découvert récemment le LSD. On se rend compte que le LSD était pratiqué à Éleusis c'est-à-dire dans les périodes pré-classiques ou à l'époque d'Amarna et cetera. Et c'est-à-dire que à partir du moment où le, dans le cannibalisme ou dans la pulsion orale, le soma incorporé dans l'imaginaire et donne une espèce de consistance à l'imaginaire dans cet engloutissement cannibal il peut-être aussi considéré comme l'hormone ou la drogue. Et donc le soma en même temps le corps mais comme vous dites le corps sans la tête mais c'est le corps avec l'hormone en quelque sorte pour ne pas dire la drogue puisque c'est tabou et qu'on prend ça qu'en cocaïne de manière industrielle. Et il y a d'autres, il y a d'autres drogues qui sont qui sont finalement à la tête parce que le cerveau ça c'est des glandes. L'homme qui portait une glande c'est c'était ce chirurgien américain qui a écrit "The Fabric of the Mind" je crois ou quelque chose comme ça et qui a montré ou a soutenu une thèse toute, une histoire de ça que j'ai récoltée où il ne parlait plus du cerveau électrique comme en a parlé Freud avec les synapses. Freud a fait les premiers réseaux neuronaux ont été décrits par Freud dans une "Esquisse pour une psychologie scientifique". Et Freud a un petit peu oublié mais il le savait bien parce qu'il prenait de la cocaïne, savait bien qu'il y avait une substance et qu'il y avait des hormones et qu'il y avait des drogues qui font que le cerveau peut-être considéré beaucoup plus comme une glande que comme un appareil cybernétique enfin un appareil, excusez-moi, comme un appareil informatique, la cybernétique incluant justement sans doute l'hormone. Bon et ben voilà nous avons fait un tour de cadran horaire, il est 28. Est-ce que j'ai oublié quelque chose ? Aurobindo je dirais Aurobindo ne parle pas beaucoup de la drogue. Il est important de noter et ça c'est aussi parmi les choses redoutables à mentionner dans certains milieux ou mais les Européens et puis d'autres puisque aujourd'hui c'est le jour enfin ça va être la session des choses effrayantes à dire mais il faut tout de même bien voir qu'Aurobindo avait pour compagne une représentante éminente de la culture hébraïque et que donc Mira Alfassa était une personne de la communauté juive ou hébraïque. Ça a été très bien comment ça c'était solaire je sais plus non. Enfin je retrouverai la personne, la femme qui a, psychanalyste qui a écrit à ce moment-là "les derniers jours de la déesse" je crois ou quelque chose comme ça. Enfin bref il y a tout un imbroglio qui font que la société judaïque n'a pas, connaît bien le manas. Le manas c'était ça a été déchiffré comme étant une drogue psychédélique par Dennis McKenna au Canada. Mais donc le judaïsme semble tout de même avoir oublié ou en tout cas ne souligne pas le rôle de la chimie dans sa mythologie ou dans sa mystique ou en tout cas ne le fait pas clairement et officiellement. Il n'y a pas je connais pas bien les rituels hébraïques mais je pense pas qu'ils aient d'eucharistie et qu'on me pardonne si je me permets de croire que c'est le prépuce de la circoncision qui est parfois mangé par la famille ou par le rabbin opérateur. Et ça qu'on veuille pas trop et que gentiment on me dise que je me trompe si c'est pas le cas. Et donc on s'en tient là pour aujourd'hui. OK OK À bientôt. Au revoir. Alors je vais d'abord éteindre l'enregistrement. |
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2025/20250612_wbnAnaPlurN64.htm