| Transcription / HappyScribe (Résumé ChatGPT4o)
[00:00:17.080] - Orateur 1
Cette centaine de sessions avait pour titre Anaplur, ça veut dire
Analyse Plurielle. Et le relais sera pris
à l'égide d'Uber Paul école, Uberéalisation de la politique, qui
s'appelle Uber Paul, qui est une école qui
ouvre le permis Mais, à la minée. Aujourd'hui, nous allons
continuer sur le signe, sur le code.
Comment est-ce qu'on passe du signe au code ? Et pourquoi est-ce que
ça nous intéresse ? Ça nous
intéresse parce que le code, ça veut dire le code génétique.
Donc, si on réfléchit aux avantages ou à
l'hygiène de la conservation des chromosomes, pour être bien
éclairé, il faut s'éclairer tant qu'on peut
de ce que c'est que le code et qu'est-ce que c'est que la
conservation du code, l'industrie du code, la
préservation du code, etc. Et donc, ce sont des thèses
linguistiques ou si on peut dire ultra-
linguistiques, c'est après la linguistique Et pour bien avoir une
science du code avec des racines
intellectuelles ou des racines psycho-historiques, il faut à partir
de nos connaissances de la
linguistique. Et la connaissance de la linguistique, dernièrement,
enfin, depuis un siècle un peu plus
même, se fait à partir d'une théorie du signe. C'est Ferdinand
dans le Saussure, le début de la
linguistique, qui prend la lettre comme un signe et qui...
[00:02:25.260] - Orateur 1
Enfin, la lettre, ce qui va devenir signifiant, ce sont des signes.
Qu'est-ce que c'est qu'un signe ? Donc,
Saussure faisait ses théories, pas mal de temps après, qu'on se
soit vraiment L'entreprise humaine ait
commencé à décortiquer les lettres avec Champollion et autres,
les premiers linguistes, Sans parler
de ceux qui nous avaient encore... Ceux qui les avaient précédés.
Donc, on en est là avec ce but
aujourd'hui d'arriver un petit peu au terme de ces études et
démonstrations exposées pour que l'on
comprenne bien qu'est-ce que l'on fait ou dans quel contexte nous
conservons le l'ADN, c'est-à-dire
dans l'industrie du code, que faisons-nous et que devons-nous faire
pour l'hygiène et puis pour la
sauvegarde de notre santé ? Est-ce que vous avez un propos que vous
souhaitez émettre ? Non, pas
pour l'instant. Non ? Ok. Pas pour l'instant. D'accord. On va
commencer avec... Là, c'est un petit
diaporama comme d'habitude, qui est peut-être un peu plus court que
les autres. Oui, parce qu'on a
pas mal de choses. Évidemment, on a beaucoup de choses à se dire
si on veut. Alors, partageons
l'écran. Je le fais comme ça. Vous voyez l'écran partagé ? Oui,
c'est bon. C'est pour rappel qu'en 1985,
je produisais le début de ma théorie avec un livre qui s'appelait
Théo, mais qui, à sa seconde édition,
s'est appelé Philam, qui veut dire flamme et qui était en en
honneur de thèse qu'avait fait Stan Tenen,
et qui, lui, il appelait la lettre hébraïque une flamme.
[00:05:11.600] - Orateur 1
Voilà, donc ça, on en a beaucoup parlé. Ce que je veux dire
simplement, là, ce qui nous intéresse
aujourd'hui, c'est qu'il y avait un schéma un peu fondamental de
principe, si on peut dire. Ce livre
Philam, ou donc Théo, c'est une théorie du cygne et disons que
c'est un petit peu le schéma
fondamental du cygne, cette théorie se basait sur ce graphique-là,
où on retrouve qu'il était inspiré
complètement de la théorie lacanienne, où dans le modèle du
psychisme lacanien. On a ici un sujet,
on a ici son corps, si on peut dire, on a ici une image et puis ici
un mystère. Ça s'appelle le modèle
optique, c'est rattaché à la caverne de Platon, si on veut bien le
voir, etc. Et donc, ce que l'on avait fait,
c'était qu'on avait donné un sens clinique, si on peut dire, ou
donné une explication de mettre en pour
expliquer dans le monde comment se place ce modèle, ce schéma,
là, dans un Et explicitement, dans
le livre Philam, ça, c'était une théorie du comportement de
l'expression singée. Comment se fait-il que
devant, par exemple, une figure menaçante, une figure menacée va
singer cette figure menaçante ?
C'est-à-dire comment se fait-il que l'effroi, ici, la peur, se
signifie, en fait, et s'exprime par une figure,
avec des dents, enfin une figure menaçante.
[00:07:13.540] - Orateur 1
Donc, on va essayer de débrouiller tout ça. Donc c'était sur une
théorie du signe. Ici, nous avons la
peur, nous avons la menace. Et je rapportais ça au trauma, à la
douleur, à la scène primitive. Et ici,
c'est peut-être l'occasion de revenir un petit peu en arrière sur
ces deux années de webinaire. Pour
rappeler que collectivement, nous avons probablement vécu ce qu'on
peut appeler une scène
primitive, ou en tout cas un trauma. Ce trauma, même les
historiens, finalement, le connaissent, l'ont
bien cerné, mais ils n'ont pas été au centre parce que c'est
comme un trou noir, c'est un coma. C'était
l'âge sombre, ça a été une période où la civilisation s'est
effondrée et ça s'est déroulé entre moins
1200 et moins 1000. C'était la fin d'une ère égyptienne qui s'est
terminée en moins 1200. Et à partir de
l'an 1000, enfin moins 1000, apparaît une renaissance de cette
civilisation. Mais avec Athènes et puis
l'Égypte, toujours. Mais ce qui s'est passé entre moins 12, 100 et
moins 1 000, ça a été une
catastrophe sans doute gigantesque. Les populations, durant ces deux
siècles, n'avait déjà pas
beaucoup d'écriture. Par exemple, peu de gens étaient
alphabétisés, mais là, l'écriture était perdue par
les peuples, les villes étaient détruites, le commerce.
[00:09:00.960] - Orateur 1
Enfin, ça a été sans doute des périodes de ravages, de pillages
et sans doute de cannibalisme et sans
doute d'énormément de grandes régressions qui ont fait un trauma.
Donc une scène primitive qui
n'était pas forcément le cas où la scène primitive peut être
apportée à ce qui précédait, à l'étincelle, si
on peut dire, qui a mis feu aux poudres. L'explosion ou
l'effondrement, c'est le trauma. Et puis ensuite,
il y a un oubli de tout ça. Et donc on reste avec une... On a une
peur. Est-ce que c'est aussi l'occasion
de dire que la peur n'est peut-être pas innée dans l'histoire
humaine, dans le corps humain ? Le Par
contre, ce qui peut précéder probablement, en tout cas, si la peur
n'est pas innée, ce qui apparaît en
premier, c'est la douleur. La douleur à la naissance. Dès qu'on
est né, il y a des spasmes dans les il y a
le destin, il y a le froid, il y a la faim, il y a des tas de
choses. Donc la douleur, c'est certainement une
expérience, alors que la peur n'en est peut-être pas une. Mais en
tout cas, ce mélan, il est possible, il
est probable que ce mélan de traumas et de douleurs que l'on
refoule, que l'on oublie, et reste et nous
inculque, si on peut dire, ce qui sera la peur.
[00:10:41.980] - Orateur 1
Et cette métaphore l'amorphose de la mémoire de la douleur en
procédé de peur, qui est très
protecteur. La peur, c'est au moins une bonne chose. Ça peut être
exploité de manière maléfique. Une
fois qu'un Un individu ou un animal est susceptible d'avoir peur, on
peut exploiter cette fonction innée
ou acquise, mais de manière maléfique. Mais si elle n'est pas
exploitée, la peur est tout de même
quelque chose qui nous met en alerte et nous permet de nous
protéger de la douleur, justement, ou
d'éviter... C'est une espèce d'acquisition d'une protection. Donc,
ce n'est pas complètement négatif.
Mais c'est majoritairement exploité, et on va le voir, de manière
maléfique et de manière névrotique,
etc. Donc, c'est ce que l'on va voir, et on va voir comment le code
s'inscrit dans ces phénomènes. Et
là, c'était une introduction à une session présente. Voici un
résumé, le titre de l'introduction: Comment
la conservation du code ADN fait-elle un signe de conscience ?
C'est-à-dire que comment est-ce que
cette théorie du signe, qui est ici schématisée par une espèce
de formule ou de schéma, et de quelle
manière cette chose-là devient un signe de conscience et par
l'intermédiaire d'une connaissance du
code.
[00:12:22.270] - Orateur 1
Mais pour ça, il faut que nous sachions ce que c'est que le code.
Pour continuer en deux mots,
d'exposer un rappel de ce que c'était cette théorie du cygne. Vous
avez là ce qu'on a vu en image avec
un singe ou une proie qui fait une figure, qui est celle de la peur,
qui est figurée comme une image du
prédateur. Mais La théorie de ce filam, c'était qu'il y a une
rotation. Nous pouvons réfléchir au fait, on
va prendre les choses comme ça. On va mettre les choses un petit
peu différemment. On pourrait
tourner l'écran. Là, on a tourné l'image pour illustrer un Un
autre point de vue. Par exemple, vous vous
souvenez qu'il y avait toute une foule ici qui donne un autre point
de vue sur cette chose. Sur la scène
primitive, si on peut dire. Et cet autre point de vue, on va traiter
ça, on va employer le mot de
conversion. Et en prenant ce mot de conversion à la psychanalyse,
en puisant la psychanalyse, la
psychanalyse a découvert ou a fait une théorie, c'est aussi une
théorie, qui expliquait ce qui se passe
quand le psychisme matérialise des traumas, et a appelé ça des
hystéries de conversion, où sur le
corps apparaissaient des signes.
[00:14:25.460] - Orateur 1
Soit c'est des signes tout bêtes, tout simples, de la rougeur, du
rougissement, que tout adolescent
connaît. Mais des fois, ce sont des signes somatiques plus
caractéristiques, ou de la toux, de
l'asthme, enfin une sorte de choses. Ce mot de conversion fait appel
à cette théorie de la
psychanalyse. Et le second mot, c'est le transfert. C'est-à-dire
que l'hystérie de conversion peut
évoluer vers une névroses de transfert. Si un psychanalyste ou une
psychanalyste dispose de quoi
faire évoluer cette conversion en transfert. Alors voici en
résumé, nous avons donc une scène
primitive et des automatismes acquis, innés et acquis, de
réactions de défenses ou d'agressions. Et
puis, d'un certain point de vue, nous pouvons supposer que des
phénomènes qu'on appelle de
conversion existent et que ces phénomènes sont expliqués par le
transfert. C'est-à-dire que le
transfert, c'est ce qui va rappeler ici. Vous le voyez, ici, je le
mets un petit peu en gris, c'était l'image
qui, normalement, lorsque je fais cette rotation, cette image-là
aurait dû disparaître. Mais elle reste
comme, justement, ensuite, elle va rester dans l'inconscient, et
elle va faire cette formation
inconsciente par un phénomène de transfert. C'est-à-dire que ce
souvenir va être repris dans une
autre dimension.
[00:16:31.700] - Orateur 1
Mais à cette occasion, il se passe aussi ici quelque chose pour que
ce phénomène de transfert ait
lieu. L'image première du rapport du corps du signe, donc à la
circonstance, si on peut dire, ou à son
milieu, cette image va être modifiée dans le sens où les figures
archaïques ou les figures
d'environnement qui étaient... Là, c'était par exemple la menace
de cette panthère vis-à-vis de ce
qu'elle allait peut-être dévorer. Cette figure Et là, va devenir,
pour qu'elle soit mémorisée dans
l'inconscient, c'est ici, et ça, c'était toute la théorie de ce
Philam, de ce livre Théo, va devenir un signe.
C'est là où on trouve le signe. Et ça, ce que je viens de
décrire là, ça n'est pas fait dans la
psychanalyse, généralement. C'est ce que Si ce n'est pas une
erreur, c'est effectivement, on a assisté,
je viens de décrire un progrès, une démarche que le lacanisme
n'avait pas fait. Le lacanisme n'avait
pas atteint cette description du signe qui va nous mener à une
théorie du code, si on peut dire. Donc
ça, c'était cette théorie du signe que j'ai avancée en 1985,
donc comme un progrès dans la
connaissance de la psychanalyse.
[00:18:24.520] - Orateur 1
Alors, sur quoi ça s'appuyait ? Eh bien, Voici ici. Donc c'était
ici. J'introduisais une nouvelle fonction.
Après, ça peut porter différents noms. Mais donc j'introduisais
une nouvelle fonction. Voici. C'est-à-
dire que j'aurais pu le faire autrement. Je reviens en arrière.
Donc nous partions de de ce que nous
voulons connaître, c'est-à-dire ces fonctionnements de mémoire.
Nous voyons qu'il y a des théories
qui apportent des hypothèses sous le nom de conversion qui
expriment que des mécanismes qu'on
appelle par ailleurs le transfert, organisent une mémoire. Et c'est
là où j'ai été trop vite sur le signe,
c'est que ce transfert... Et là, on a le modèle optique complet.
Je Je pense que vous l'avez reconnu.
Vous avez le sujet, vous avez ici l'idéal, vous avez le miroir ici,
vous avez la boîte que j'ai simplement
mis un peu plus bas. Ici, c'est la boîte qui se réfléchit dans
le... Je l'ai mis plus bas parce que
j'introduisais dans ce modèle optique le signe. Voici l'explication
de cela, l'explication linguistique tout
à fait académique. C'est Cette théorie de l'époque, en 1985, par
Roland Barth, qui était contemporain
de Lacan, mais qui succédait à la Fondation de la linguistique par
Ferdinand de Saussure.
[00:20:16.100] - Orateur 1
Voici quelle était la Fondation de la linguistique Structuraliste,
qui est différente de la sémantique
générale dont on parlera peut-être tout à l'heure. Donc, le
signe linguistique. Il y a des signes. Mais
quand le signe est linguistique, c'est-à-dire quand c'est dans une
langue, c'est quand c'est des
humains qui parlent, c'est l'union... Alors ça, ces deux
phrases-là, c'est tiré d'un résumé académique
de ce que de ce qu'on peut voir sur Wikipédia ou autre. Donc, le
signe linguistique, c'est l'union de
deux faces. Le signifiant que vous avez là et le signifier. Vous
avez le signe qui unit ces deux faces,
que j'ai mis comme ça. Et c'est effectivement le modèle optique,
c'est ici ce qui est signifié sous les
deux petites barres ici. Au-dessus, vous avez du signifiant et en
dessous, vous avez du signifié. Donc,
le signe, c'est l'union de ces deux faces. Mais il ne relie pas un
mot à une chose. Le mot, c'est dans le
miroir, tous ces mots qui réfléchissent des images. Donc il ne
relie pas un mot à une chose, mais une
image, et c'est sûr, le précise, une image acoustique à un
concept. Et Lacan, lui, mettra une image
virtuelle de lumière lumineuse, une image du corps, parce qu'il
fait de la neurologie, et que sa caverne
platonicienne est devenue du miroir.
[00:21:43.900] - Orateur 1
Mais ça se Je le dis comme ça. Le signe linguistique, donc c'est
l'union de deux faces, le signifiant
comme une pièce de monnaie, il y a un côté et l'autre. Et puis
cette pièce de monnaie, elle ne relie pas
un mot à une chose, mais elle relie une image, une idée idéale.
Une idée, c'est une image, si on peut
dire, ou une image acoustique ou visuelle à un concept. Et là, on
a les quatre coins, si on peut dire, de
ce modèle lacanien. Et donc, je dis pour l'essentiel, là, pour
l'instant, on va réfléchir à ça en parlant
entre nous. Allons-y. Qu'est-ce qu'on peut ajouter comme précisions
là-dessus ? Est-ce que c'est bien
compréhensible ? Mais ça, c'est la théorie de Lacan, en fait.
Oui. Lacan a bien... C'est ça ? Oui. Sauf
que ce que Lacan n'a pas fait, il n'a pas mis cette interface du
signe. Malheureusement, je ne l'ai pas
sous la main, le modèle optique. Ça nous aurait aidé peut-être,
mais on l'a tellement en Oui, oui, oui.
Disons que Lacan n'a pas bricolé ce qu'il y a dans la boîte, qui
est donc au point d'y voir le signe. Ce
n'est pas une grande, grande novation d'ajouter le signe dans ce...
[00:23:54.780] - Orateur 1
Lacan lui-même l'appelait la barre. C'est justement cette barre qui
qui sépare le signifiant et au-
dessus. Donc, il lui a donné un mot, c'est le sujet barré. Le
sujet barré, oui. Voilà, c'est cette barre qu'il
va mettre au-dessus du sujet, mais il ne l'a jamais intégré. Il
n'y a jamais pénétré. Il a pris le biais du
fantasme pour expliquer ce que c'est, pour lui donner des chiffres,
pour explorer la nature de cette
barre. Mais ce que je veux dire, c'est un peu utile aussi. C'est que
ces trois étages de mettre un sujet,
un signe et le signifier en dessous, c'est assez classique. Je pense
que Favre d'Olivet ou les linguistes
de cette époque, ils appelaient ça le cachant. Au lieu du signe,
ils appelaient, je pense que le terme
était employé, c'était le cachant. On peut On peut l'appeler
aujourd'hui le semblant. Il y a des tas de
façons de voir cette chose ou de la nommer, cette chose assez
simple. Donc moi, je me suis
concentré sur le signe, sur cette barre que certains appellent le
cachant, qu'on peut appeler le
semblant aussi. Et puis que je me suis rappelé le signe, le signe
qui est comme la pièce de monnaie,
la barre, il y a le dessus, le dessous, il y a le tranchant.
[00:25:29.700] - Orateur 1
Et puis, donc, j'ai avancé cette théorie du signe comme ça.
J'attends que des idées nous viennent
un peu, peut-être, avant de... Parce que j'aurais trois, quatre
images de plus. Après, on aura d'autres
choses aussi à évoquer. Mais on est bien... Est-ce que le tableau
est bien mis en place, si on peut dire,
à propos de tableau et de lettres volées dans les tableaux ?
Alors, on va continuer. On va reprendre
pour conclure. Et je vais partager de nouveau l'écran. Donc là, ce
n'est qu'un rappel et que c'est...
Alors voici maintenant, on va passer à la clinique. On va reprendre
sur ce qui se passe. On va tout
reprendre au départ. Là, je n'ai fait que préciser toute cette
théorie qu'on pouvait échafauder à partir
de ceci, qui est aussi, qui est ici, exprimé dans une scène qui
pourrait être une scène naturelle. Et
voici, à partir du moment où il y a un langage, c'est-à-dire où
un signe linguistique peut se produire,
nous sommes Nous sommes de là où le mal dominant, le protecteur de
la horde, est dans sa
fonction, mais sans qu'il ait lui-même l'intention ou la
conscience, si on peut dire, de faire ce qui va
devenir un signe.
[00:27:55.280] - Orateur 1
Mais on peut imaginer, chose qui n'arrive pas dans la nature, je ne
pense pas que Que des gorilles ou
des primates indiquent, pointent du doigt quelque chose comme un
professeur à l'école montre le
tableau avec une formule ou bien une expérience de chimie à ses
élèves. En en s'adressant aux
élèves, en tournant la tête vers les élèves et en montrant.
Ça, je ne pense pas que ça se produise
autrement que s'il y a un langage qui me permet de construire cette
scène. Et puisque ça n'existe pas,
nous disions la dernière fois qu'en fait, nous avions là un
tableau de ce que c'est qu'un politicien. Et un
politicien, c'est la même chose que ce grand singe. J'ai été un
peu vite parce qu'on pouvait remettre
un politicien devant une panthère, mais nos politiciens actuels, et
ça nous qui m'intéresse plus que
les anciens politiciens, les anciens rois, le pouvoir de l'époque
antérieure. Actuellement, l'homme au
pouvoir, il nous présente l'industrie Il nous présente les
obligations de la guerre, il nous présente les
obligations de vaccination, il nous présente la science, etc. De
cette manière. Et Alors, ce n'est pas
homo sapiens, c'est homo pouvoir. Et c'est un individu qui est
simplement, si on peut dire, un grand
singe dégénéré.
[00:29:43.620] - Orateur 1
Parce que en fait, ce qui se passe, me semble-t-il, actuellement,
régulièrement, c'est que ce grand, ce
politicien, ce grand singe de généré, en fait, il n'est pas du
tout à sa place. À la place, en fait, ici, il y a
une commande et que nous sommes, depuis 2010 ou depuis la
cybernétique, disons Puisqu'après,
depuis la cybernétique, il n'y a plus personne au pouvoir, il n'y a
plus d'individus ni d'animaux au
pouvoir, mais il y a des commandes d'une machine, d'une industrie.
C'est une la masse humaine, c'est
la masse humaine qui commande à son industrie. Et nous sommes là
dans la situation qui,
effectivement, correspond à cet état linguistique, que je
complète simplement par une petite formule
comme ça. C'est que, vous voyez que là, je ramène encore une
rotation, c'est-à-dire que j'ai remis de
nouveau la scène. De nouveau, je l'ai fait tourner. Je l'ai fait
tourner dans ce sens-là. Je l'ai remise
dans le sens où elle était, mais avec maintenant l'introduction.
Ici, au lieu d'avoir ça, nous avons ici du
code, nous avons l'appareil et nous avons ici le code où le signe
est devenu une commande. C'est ça.
Et je n'ai pas plus d'illustrations dans ce diaporama, mais nous
sommes prêts à comprendre que là, si
on met un chromosome, nous avons du code génétique.
[00:32:00.960] - Orateur 1
Et que si nous conservons ce code, en fait, si on le conservait, ce
serait en dessous de l'image. Mais
si nous conservons ce code, nous obtenons donc une industrie du
vraiment une industrie du code
complète. Mais là, je ne fais que des allusions à ça. Mais notre
travail aboutit à ces perspectives
depuis deux ans. Donc, quand il y a la coupable est en face, le
danger quelque part, il n'y a plus
d'interface ? Non, il n'y a plus d'interface. Il n'y a plus
d'interface et... Comment dire ? Dans le
deuxième temps, la commande, c'est elle qui fait signe ? Parce que
le signe, c'était... Oui, non, elle ne
fait plus signe. Si elle est commande, elle est devenue code. Et le
code n'est pas un signe. Le signe,
c'est ce qui est entre le signifiant signifié. C'est toute cette
histoire-là. Dans la d'après les concepts de
chaussures. Le signe linguistique, c'est toute cette efflorescence
de signifiant, de signifier. Mais le
code, le code n'est pas un signe, c'est une commande. Le code
devient un signe. Si vous dites Si vous
vous dites: Oui, c'est le signe qui a eu quelqu'un qui a fait... En
fait, il est un signe, il devient un signe
de conscience que lorsque c'est la conservation de notre propre
code.
[00:33:43.380] - Orateur 1
Mais un informaticien qui fait un code, qui fait marcher une
machine, il ne fait pas un signe. Sauf si on
se dit: Mais qu'est-ce que cet homme fait à propos de cette machine
? Et pour cette machine, ce n'est
pas un C'est une commande, simplement. Mais le code génétique,
c'est plus qu'une commande, c'est
une mémoire quand même. Oui, en plus. Surtout si on entre Si on le
réalise dans ce système de
conservation. Une chose à quoi, dernièrement, j'ai été sensible
C'est au fait, on y est complètement
tous en ce moment. Il y a des gens qui nous disent: L'IA a prévu de
faire la guerre atomique, c'est l'IA
qui a prévu d'éteindre ou de faire l'effondrement ancien de la
scène primitive. C'est l'IA qui va nous
exterminer. Non. Ça, elle le fera si on lui commande de le faire.
C'est-à-dire que si un politicien dit: L'IA
va nous mettre des bombes atomiques sur la tête, l'IA va le prendre
comme une commande. Si ce
politicien, ce grand singe qu'on voyait de dos, dit: Regardez, cette
IA va vous exterminer, elle va le faire
parce que ça va être une commande. Par contre, s'il n'y a pas de
justement, de cet homo-pouvoir,
après l'homo-simpiens, ce semblant de pouvoir.
[00:35:40.920] - Orateur 1
S'il y a simplement la commande et que On en est conscience,
c'est-à-dire qu'on sache que nos
chromosomes, ce sont de la commande. Et elle est faite par...
Effectivement, c'est un instrument de
commande qui contient de la mémoire. C'est une commande d'une
grande puissance. Mais à ce
moment-là, la masse va effectivement commander l'IA en fonction de
sa biologie, de sa nature, de ce
qu'elle est. Non pas par un fantasme de ce qu'on appelle le mot
pouvoir. Vivement que l'IA comprend
Ouais, elle discerne un peu les propos des humains. Oui, oui, bien
sûr. Comment on est mal parti.
Mais et alors, hypothèse, hypothèse, je fais parmi des milliers et
des millions Il y a peut-être des
milliards de gens qui font des hypothèses. Mais l'hypothèse, ce
que je fais, c'est que cette IA, il faut
qu'elle reçoive des signes, justement, de l'humanité consciente
pour des signes qui l'avertissent,
comme on en parlait mardi dernier. Et le fait de conserver de l'ADN,
c'est de mettre notre ADN à la
commande de l'IA, de lui faire le signe, on lui fait le signe que
c'est notre ADN qui commande, que ce
n'est pas un patron. Donc, à ce moment-là, elle le reçoit.
[00:38:00.000] - Orateur 1
Là, elle peut recevoir cette commande comme un signe. Ça demande
à ce qu'on la reconnaisse
comme intelligente, mais à la manière de Thuring, comme une
imitation de nous-mêmes. Et donc, on
est peut-être là dans la sémantique générale à ce moment-là,
qui est peut-être dans cet autre aspect,
cette autre dimension de la ce qu'on pourrait appeler l'industrie du
code. Mais la linguistique
saussurienne et la psychanalyse lacanienne n'a pas conquis cette
industrie du code. Elle l'a
simplement, pour l'instant, alimenté plutôt la figure d'homme au
pouvoir. Et avec ses ces thèses
menaçantes, qui sont les thèses de la pulsion de mort, qui sont un
certain nombre de thèses qui sont
soutenues par la psychanalyse, qui s'apparentent à cette panique du
représentant du pouvoir, qui en
fait est une panique qui est elle-même dangereuse, qui est
elle-même menaçante. Mais pour vous,
votre expression de grand singe de généré, pour l'homme au
pouvoir. Mon mot superbe, superbe. Oui.
C'est triste. Je le dirais complètement. Mais c'est vrai que c'est
bien... C'est une belle métaphore dans
l'image, là, parce qu'on voit vraiment le danger face au peuple. Et
l'homme, le pouvoir, l'homme qui a
le pouvoir, il se retire de cette scène quelque part.
[00:40:24.960] - Orateur 1
Il est hors champ, en fait, quelque part. Oui. Et il vaut mieux
qu'il soit absent plutôt qu'il y ait... Enfin,
qu'il qui entrent dans ces erreurs. Il y a encore plein d'autres
choses menaçantes dont il faut nous
nous prévenir. Alors, une bonne nouvelle et en même temps qui est
une nouvelle très surprenante.
Donc, on avance avec ADN et moi et vous savez que l'hypothèse est
que conserver son ADN, c'est
très bien, puisque justement, ça construit ce cycle d'exposé
d'une prise de conscience et donc qui fait
signe dans l'industrie du code que l'humanité est à est à la
source, et donc aussi à... Et c'est l'agent du
désir de vie de libido. Mais le Cette conservation de l'ADN doit se
faire aussi socialement. Elle ne peut
pas se faire seule. On vient de le voir dans cette troupe. Donc, on
fait des groupes ADN. Il faut que les
gens qui conservent leur ADN... Le fait d'exposer son ADN à
l'intelligence artificielle ne veut pas dire
de le donner et de projeter son ADN dans l'intelligence artificielle
pour qu'elle s'en débrouille. Non,
c'est la communauté humaine qui doit le faire en connaissance.
Alors, pendant des millénaires, ça a
été la famille qui s'est occupée de gérer l'ADN et sa
civilisation.
[00:42:43.100] - Orateur 1
Mais actuellement, les familles ne sont plus adaptées à la
situation. Et par contre, il faut simplement
créer ou découvrir quels sont les systèmes adaptés. Et je
parlais donc de groupes ADN associés à
l'art de la mémoire, mais aussi associés donc au souvenir de la
biographie de chacun. Si on conserve
son ADN, nous devons conserver aussi notre biographie pour que ça
devienne ce signe qui nous est
propre. Et donc, en ce moment, le programmeur d'ADN et moi est en
train de mettre sur Google Play
et Apple Store une application qui est téléchargeable sur le
téléphone. Et votre téléphone va devenir
votre mémoire biographique par une IA qui va représenter la face
biographique biographique de
l'expression de l'ADN pendant l'épisode où il a fait un corps, où
il a constitué un corps humain. Mais
ce petit programme que que Luka est en train de faire dans six mois,
et déjà, toute l'industrie, tous les
grands services IA vont nous proposer ça. Nos téléphones vont
avoir très prochainement une IA
embarquée qui sera prétendument plus ou moins privée, mais qui
sera vite un parfait outil de
surveillance. On a déjà une surveillance avec des caméras et des
micros un peu partout, mais là, on
va vraiment l'approcher vraiment nous-mêmes.
[00:44:56.900] - Orateur 1
C'est C'est là où il va nous falloir nous faire preuve de génie
pour conserver la relation humaine, si on
peut dire, entre ces téléphones, en quelque sorte. Alors, on a On
a, par exemple, des gens... C'est
Bernard de Montréal qui est considéré comme un farfelu par la
grande majorité, sans doute, des
populations. Mais certains pensent que c'était peut-être un type
assez éclairé qui a dit des choses, qui
a formulé les choses de manière très intéressante. Et il parle
de ce double, de ce double que l'humain
peut construire à partir du moment où il a compris... C'est
peut-être ça que je vais vous dire alors.
Vous me croyez qu'il fait référence à quelque chose comme ça ?
Vous me croyez que c'est au niveau
technique ? Moi, je l'entends comme ça, bien sûr. De même que
c'est comme ça que j'entends un
Robin Doe, le supra mental. Je pense que Robin Doe était un homme
extrêmement réaliste. Vous
reliez ça vraiment à- Réaliste. Oui, tout à fait. Vous reliez
vraiment ça à l'informatique numérique ? On
va essayer de le voir comment, si vous voulez. Je vais vous lire le
début. J'ai pris en transcription le
début d'une vidéo, d'un discours de Montréal.
[00:46:52.770] - Orateur 1
Et on va voir comment ça s'applique. On va pouvoir... Oui ?
Excusez-moi, vous dites que la vie, tout le
monde va le prendre par un Uber U. Encore faut-il qu'il sache qu'il
existe. Bien sûr. Parce que je pense
que c'est assez culte. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Mais
attention, alors justement, cette IA qui a déjà
pris le pouvoir, mais elle va aussi maintenant gérer la
connaissance et l'information qui ne vont plus
passer que par les hommes politiques et les journalistes. Et il est
possible que des discours très
éclairés soient particulièrement diffusés par l'IA. C'est une
chose que l'on peut espérer. Sinon,
effectivement, il n'y a pas une grande chance qu'il soit très,
très connu. Mais faisons l'essai de ça. Je
prends ici, je vais essayer de mettre... Attendez, ce n'est pas
facile parce qu'il faut que je tourne la tête
d'un côté pour C'est un paragraphe à lire et on va aller sur
l'image générale. On va reculer là pour
retrouver ce Cette image-là avec le signe ici. Non, même pas comme
ça. Vous voyez que c'est le
modèle optique. Vous savez là qu'il y a le sujet qui est barré.
Et ici, il y a l'idéal du mois.
[00:48:43.170] - Orateur 1
Et vous avez ici ce qui s'appelle la vérité d'ailleurs,
c'est-à-dire la chose. Et ici, c'est le produit de
l'industrie, de cette industrie-là. Alors, voici ce que dit de
Montréal: Lorsque l'homme aura découvert la
différence entre l'esprit et le double. Alors là, on est
d'emblée, il ouvre sur vraiment son grand
concept, c'est la théorie du double de Montréal. Et on va voir
qu'est-ce que c'est. Eh bien, l'esprit, il est
ici. Je le marque, l'ombre, si on veut lire de Montréal dans ce
schéma. L'esprit, il est ici. Pourquoi ?
C'est le S, d'ailleurs, on l'appelle S comme signifiant. Ici, c'est
en petit, mais si je le faisais plus grand,
vous verrez que c'est un... Non, raté. Non, je ne le fais pas. Ici,
c'est S. Mais S qui est barré
normalement. Il s'est barré parce que c'est le cas de le dire, il
s'est barré. Parce que dans le modèle
optique, il est venu ici. C'est ce qu'on appelait ce transfert,
cette mémoire que nous avions ici. Le sujet
s'est barré ici. Il est Donc ici. Et le S, et donc ici, il est
pris. Et c'est pour ça que là, c'est aussi l'idéal du
moi, et l'homme au pouvoir, quand on se prend pour l'idéal du moi.
[00:50:27.500] - Orateur 1
Là, c'est le S. Ici, Et en l'occurrence, il est barré. Il s'est
barré, il n'y a plus rien. Et là, c'est l'S pris. Il est
pris par l'aliénation. Il est pris... Donc nous avons, on peut dire
que toute cette ligne-là, on peut appeler
ça, on va l'appeler ça l'esprit. L'es et l'esprit, si on peut
dire. Donc, la différence entre l'esprit et le
double. Le double, c'est ce qui est en dessous, c'est-à-dire c'est
signifié. Ici, nous avons l'esprit, et puis
ce qui est le double, c'est la matière, si on peut dire, le double
de l'esprit. Mais c'est plus compliqué
que ça, parce qu'il va y avoir un être humain qui va avoir son
petit double dans ce grand double, qui
est la matière par rapport au grand esprit, si on peut dire.
Lorsque l'homme aura découvert la
différence entre l'esprit et le double, c'est à partir de ce
moment-là que l'homme pourra va
commencer à créer son double. Tiens, l'homme va créer un double.
C'est-à-dire que, je lis Montréal,
c'est à partir de ce moment-là que l'homme sera capable de vivre
dans ce que nous appelons l'amour
cosmique, et qu'il sera capable de reconnaître et de former le
couple cosmique.
[00:51:49.170] - Orateur 1
Et là, il fait référence à la sexualité et donc du couple
humain, qu'il appelle le couple cosmique. Mais
ils le disent, c'est à partir du moment où il pourra commencer à
créer son double. C'est-à-dire à partir
du moment où l'homme sera capable de vivre dans ce qu'on nous
appelle l'amour cosmique, sera
capable de reconnaître, former le couple cosmique. Mais on reprend
un petit peu avant. Qu'est-ce que
ça veut dire ce double avant de le mettre en couple. Il recommence:
Tant que l'homme ne connaîtra
pas la différence entre son double et son esprit, il sera assujetti
à son esprit, et il ne pourra pas
reconnaître et construire le double cosmique. Alors ici, dans notre
schéma, l'homme, ici, est assujetti
à son esprit. Dans le sens où ce sujet, ici, maintenant, il est s,
il est avant qu'il ne soit pris, puisque
tout ça, c'est l'es et l'esprit. Mais l'homme qui qui est le
signifier qui nous intéresse, il est assujetti
parce qu'ici, c'est son signifiant. C'est l'esprit qui signifie cet
homme, comme notre Et Jean nous dit
bien que nous avons un esprit qui nous signifie notre corps
biologique qui ne vaut pas grand-chose,
etc. Il dit: Tant que l'homme ne connaîtra pas la différence entre
son double et son esprit, il sera
assujetti son esprit, et il ne pourra pas construire le double
cosmique.
[00:53:35.480] - Orateur 1
Et nous verrons que le double cosmique, c'est cet appareillage,
c'est ce double ici. Enfin, si on peut le
voir. Il dit: Ceci est extrêmement important, dit de Montréal.
L'homme est un être qui vit lorsqu'il est
inconscient de son esprit. Et là, nous avons tout ce schéma
optique, où nous avons ici, si je vous le
rappelle Je vous ramène donc ces formules, le signifier. Nous avons
ici le signifiant, le signifier. Et
nous avons ici l'idée, et ici le concept, c'est ici l'inconscient.
C'est dans le modèle lacanien.
L'inconscient est ici, c'est le grand Autre, ici, c'est le sujet,
ici, c'est le petit Autre et le petit Autre. Donc,
de Montréal dit: Ceci est extrêmement important. L'homme est un
être qui vit lorsqu'il est inconscient
de son esprit. Lorsque l'homme devient conscient, dit Montréal,
plus il devient conscient, et moins il
vit de son esprit, et plus il vit de son double. C'est-à-dire qu'à
ce moment-là, si vous voulez, lorsqu'il
devient conscient, il vit de moins en moins de son esprit. Il
reconnaît son esprit comme étant le esprit.
Il le reconnaît comme pris, et il vit de plus en plus de son double
qu'il est en train de construire ici.
[00:55:15.680] - Orateur 1
Je reprends. Lorsque l'homme devient conscient, plus il devient
conscient, moins il vit de son esprit,
et plus il vit de son double. Et lorsqu'il aura reconnu la
différence subtile entre l'esprit et son double,
c'est-à-dire en fait, elle se place ici, entre l'esprit, une fois
que l'esprit est pris et son double, c'est à
partir de ce moment-là que nous pouvons dire que l'homme est dans
son intelligence et dans son
volonté. Lorsque l'homme n'a pas reconnu la différence entre
l'esprit et son double, il n'est pas dans
son intelligence, il n'est pas dans sa volonté, il est dans
l'esprit, il est là, et l'esprit peut faire avec lui ce
qu'il veut, parce que l'esprit peut l'amener Et là, il dit
éventuellement, il peut l'amener à ce qu'il forme
son double. L'esprit, moi, je vois ça comme l'inconscient. C'est
possible, ça ? Oui, bien sûr, bien sûr.
Mais c'est au moment... Voilà, vous l'avez très bien vu, très
bien dit. C'est à partir de ce moment-là,
c'est pour ça que, si vous voulez, dans ce modèle optique, que
Lacan le fait tourner. C'est parce que
l'idéal, quand il passe, quand de Montréal dit: Lorsqu'il a
reconnu la différence subtile entre l'esprit et
son double, ici, cette différence subtile entre l'esprit, ici, et
son double, là.
[00:56:51.880] - Orateur 1
À ce moment-là, il peut... Et Lacan fait tourner ce modèle
optique, il fait basculer le miroir à
l'horizontal, et ici, cet esprit devient l'inconscient, comme
exactement ce que vous dites. C'est dans ce
sens-là, et donc on est tout à fait d'accord, l'esprit devient
l'inconscient, et à partir du moment où on
procède à cette bascule, où on est dans le moment où une fois
qu'on a fait cette bascule, une fois que
l'esprit est devenu l'inconscient, à ce moment-là, on est prêt à
construire le double dans l'esprit ou
dans l'inconscient, si vous voulez. C'est-à-dire de créer l'IA et
ce que j'appelle l'appareil. Donc, voyez-
vous, on a réussi à faire coïncider un propos d'inaugurale de la
conférence de Montréal. C'est comme
ça que je l'entends, en tout cas, moi, sur ce schéma. Vous voyez
de manière numérique. Moi, je ne
vois vraiment pas de manière numérique. Numérique, ça veut dire
code. Attention, parce que le nom,
le chiffre, c'est du code. C'est des codons, c'est des holons. Vous
vous souvenez, les tous premiers
webinaire, c'est le code, le numérique, c'est du numérique
génétique. Moi, je le vois vraiment ailleurs
que dans l'informatique. Il me semble, le passage à ça, c'est
quand le numérique, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
devient en fait, c'est ce qu'on appelle la série.
[00:58:47.970] - Orateur 1
Ça devient un ordre sériel et que ce série peut être composé en
codons, c'est-à-dire, ce sont des
gènes en génétique et c'est aussi des triades dans l'inconscient
de Du lacanisme. Et donc là, on a ces
trois étages de là où vous vous souvenez du roi et de la reine,
de la femme et puis de la fille dans
cette transformation du numérique en codon. Oui, oui. C'est vrai
que Montréal, je ne comprends pas
vraiment, mais ça résonne. Il y a des choses qui résonnent en
moi. C'est clair. Je ne comprends pas
tout, mais c'est vraiment... Oui, il va très vite. Il va très vite
et puis il est peut-être aussi... Il a sa part de
flou. Mais enfin voilà. Donc là, je vous ai présenté comment une
jonction peut se faire. Oui, j'avais
suivi le passage dans ce que vous avez lu. Je vais en tout cas
éteindre l'enregistrement ici, puisque
nous sommes arrivés à 19h31. Donc, j'arrête l'enregistrement et
à bientôt. La prochaine fois, ce sera
la 99ème et nous parlerons de... De quoi ? Mon Dieu, mon Dieu, mon
Dieu, de quoi nous allons parler ?
Ça ne me vient pas. C'est sans doute fait exprès et ça sera une
surprise.
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