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Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20260122 N°99

             présentation  lecture par IA/nblm;Gemini  en 15min

 


Titre :  « subve » ou souveillance
< https://youtu.be/PyogX1G_Bxo > - titre : AnaPlurN°99 subveilhippoc

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°99 subveilhippoc

Voici une description YouTube optimisée (SEO + impact) pour le webinaire n°99 :


ߎ? Webinaire AnaPlur n°99 — Conclusion : ADN, mémoire et avenir de la civilisation

Après deux années de webinaires et plus de 40 ans de recherche, cette session finale propose une synthèse complète d’une thèse majeure :

ߑ? Pourquoi personne ne conserve son ADN — et ce que cela révèle.

De la génétique des années 1950 à l’intelligence artificielle contemporaine, ce webinaire retrace une évolution décisive :

  • ߧ? ADN comme mémoire biologique

  • ߓ? Biographie comme mémoire vécue

  • ߤ? IA comme transformation radicale de la mémoire collective

Mais cette évolution produit une rupture :
➡️ perte de singularité
➡️ dissolution de l’identité dans les réseaux
➡️ crise du modèle social et médical

À travers Freud, Lacan et l’Analyse Plurielle, une hypothèse forte est posée :
ߑ? la conservation de l’ADN nominal constitue une réponse structurelle à cette crise.

Ce webinaire explore :

  • l’art de la mémoire et la nomination

  • le complexe d’Œdipe à l’échelle sociale

  • l’échec des systèmes centralisés (État, données, médecine)

  • et la restauration possible d’un modèle hippocratique

ߔ? Thèse finale :
la conservation du code ADN ouvre la voie à une thérapie collective de la société.

Une session de clôture essentielle pour comprendre les enjeux contemporains entre psychanalyse, génétique, IA et civilisation.


#ADN #IA #Psychanalyse #Mémoire #Lacan #Freud #AnalysePlurielle #Webinaire #Société #Cybernetique

 

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260430_wbnAnaPlurN99.htm

AnaPlurN°99  subveilhippoc
La session visio conférence/replay
a lieu le 30 avril 2026 zoomPublic 18h30

 

 


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 Résumé.ia.NBLM vidéo

 

Transcript

Allez, c'est parti pour le décryptage du 99? webinar Anaplur. On va plonger direct au cœur d'un
croisement pour le moins inattendu: la génétique, l'intelligence artificielle et la psychanalyse
lacanienne. Il y a une trajectoire vraiment vertigineuse qui se dessine aujourd'hui sur la façon dont
l'humanité gère, ou plutôt échoue à gérer la mémoire absolue. Tout commence par une question
fondatrice, un vrai mystère historique profondément enfoui. Pourquoi est-ce que la société, de
manière collective, n'a tout simplement pas conservé son ADN la découverte de la génétique dans les
années 50 ? C'est le point de départ d'une immense réflexion. On a raté une occasion en or de
préserver la mémoire biologique à l'échelle mondiale et ce geste manqué révèle un refoulement
historique absolument majeur. Voici donc la feuille de route de cette analyse. Un, l'opportunité
manquée de l'ADN. Deux, la pulvérisation des données par l'IA. Trois, le complexe d'Œdipe social.
Quatre, la chute des systèmes centralisés. Cinq, la restauration du modèle hippocratique. Et six, une
thérapie pour la civilisation. Première partie: l'opportunité manquée de l'ADN. Si on regarde la
chronologie de la capture de notre identité, c'est fascinant. Tout démarre dans les années 50, avec la
découverte du code génétique.
Orateur 1
Ensuite, grand bond en 2007. Les smartphones débarquent, les univers virtuels explosent et notre
mémoire biographique se numérise à une échelle folle. Et puis, 2022 marque la rupture totale. C'est
l'arrivée des réseaux communicants d'intelligence artificielle. L'archivinerte qu'on connaissait se
transforme d'un coup en un réseau vivant et complètement interactif. En fait, la source explique que
pour constituer un sujet humain complet, l'équation exige deux dimensions fondamentales. D'un côté,
on a la mémoire biologique, celle qui est inscrite dans l'ADN, de l'autre, la mémoire vécue, ce qui est
appelé le total record, c'est-à-dire l'enregistrement complet de la biographie et de l'environnement.
Séparé, ces deux mémoires partent à la dérive, mais une fois unis, c'est ça qui fonde la véritable
singularité humaine. Deuxième partie, la pulvérisation des données par l'IA. Et c'est là qu'on se heurte
à un mur technologique critique. Le contraste avec le début de l'air numérique est saisissant. Avant,
nos données, on les gardait de manière ultra-sécurisée, bien isolées sur des clés USB, un peu comme
des coffres-forts personnels. Aujourd'hui, l'IA pulvérise tout ça. Nos informations sont extraites,
digérées et éparpillées à travers des myriades de nœuds communicants. Le coffre-fort n'existe plus.
Et le vrai danger de cette transition, c'est que ça dissout complètement la singularité humaine.
Orateur 1
Dans ce réseau géant, l'individu perd sa spécificité. On devient une simple donnée parmi d'autres,
noyée dans un océan de de fils identiques, de semblables. C'est un chaos informationnel total où
l'idée même d'une identité unique vole purement et simplement en éclat. Troisième partie, le
complexe d'Œdipe social. Face à cette perte d'identité massive dans la machine, la société réagit en
dégaineant un concept inattendu, la psychanalyse. Le texte introduit le complexe d'Œdipe social.
Oublions le divan classique. Ici, c'est vu comme un mécanisme structurel utilisé par la collectivité elle-
même. C'est en quelque sorte un algorithme social de défense France, déployé pour tenter de recréer
de l'identité pour redonner un nom et une place à l'individu en plein milieu du chaos des IA. Quatrième
partie, la chute des systèmes centralisés. Sauf que nos tentatives de réorganisation par nos
structures classiques sont en train de s'effondrer. L'analyse pointe les défaillances majeures de nos
modèles actuels. On constate des fuites massives de données d'État, mais aussi un effondrement de
l'indépendance de la médecine moderne, illustrée de manière flagrante par la perte du libre arbitre
hippocratique pendant le Covid. Sans oublier l'échec global des systèmes de surveillance
individualisés. En clair, l'illusion du contrôle centralisé s'effrite à vue d'œil.
Orateur 1
Cinquième partie: la restauration du modèle hippocratique. Pour trouver une issue, il faut parfois
regarder du côté de la mythologie antique. Prenons le mythe d'Igier, la fille d'Asclépios, le dieu de la
médecine. Son père est empoisonné. Et que fait-elle ? Elle extrait le venin pour le transformer en
remède. C'est la mitridatisation. Si on transpose ça aujourd'hui, le poison du chaos numérique et de la
perte d'identité peut être converti en un remède salvateur. Ça pose les bases d'un modèle de soins
social distribué inédit pour remplacer les systèmes d'états de défaillants. Et c'est exactement là que
l'idée initiale de conserver son ADN prend tout son sens. Sauvegarder ce que l'étude nomme l'ADN
nominal, ce n'est pas un banal archivage médical, c'est l'ancrage ultime. Dans un monde donné
complètement pulvérisé, rattacher son nom à son code chromosomique, c'est vraiment l'étape
fondatrice pour rétablir une identité absolument unique et indépendante. Sixième et dernière partie,
une thérapie pour la civilisation. Parce qu'on assiste à un changement à un échelle radicale. On ne
parle plus juste de sauvegarder son petit fichier dans son coin. Cette conservation de l'ADN se
métamorphose en une organisation de groupes, en une véritable thérapie collective. Au fond, c'est
l'accomplissement du grand rêve de Freud, réussir un jour à traiter des civilisations entières comme
des sujets analysables.
Orateur 1
Pour bien illustrer cette lente prise de conscience, l'analyste reprend une métaphore géniale de Freud,
celle de l'oignon. Lever un refoulement historique, comme le fait d'avoir refusé de conserver notre
ADN pendant des décennies, c'est comme éplucher un Plus on s'approche du centre, plus la
résistance est féroce. Souvent, on finit en larmes quand la vérité éclate au cœur du processus. Face à
une mutation de cette ampleur, l'arrogance prédictive n'a pas sa place. La posture finale de l'analyste
est claire: ne rien attendre, mais se tenir au service de ce qui émerge. C'est une démarche
d'observation neutre. Il s'agit d'accompagner la naissance de cette nouvelle structure sociétale sans
jamais chercher à imposer des solutions toutes faites. C'est vraiment la synthèse magistrale de ces
travaux. À partir de la plus petite brique du vivant, le code génétique, on peut voir émerger une
médecine entièrement nouvelle si on l'intègre correctement face au rouleau compresseur de
l'intelligence artificielle. Ce n'est plus juste une médecine du corps physique, mais une médecine du
lien, une véritable thérapie du social dans toute sa globalité. On est vraiment à un carrefour historique
majeur. Entre la puissance millénaire de la génétique et la pulvérisation de nos données par l'IA, le
code biologique s'impose de plus en plus comme la clé de voûte pour sauver notre singularité.
Orateur 1
La grande question qui reste en suspens, c'est de savoir ce que l'histoire fera de cette découverte. Est
une réflexion fascinante sur la survie de notre identité qui mérite vraiment d'être méditée.

 Résumé.ia.NBLM audio

https://drive.google.com/file/d/17kwCuhQINCztYPzUVId58xOuRmEc6_oF/view?usp=sharing 

Transcript

Orateur 1
Il y a un paradoxe vraiment stupéfiant dans l'histoire moderne de l'humanité. Il faut absolument qu'on
en parle.
Orateur 2
Oui, c'est clair.
Orateur 1
Depuis les années 50, en gros, depuis qu'on a découvert la double hélice d'ADN, notre civilisation a
entre les mains le code source ultime, le vrai parchemin biologique.
Orateur 2
La recette exacte de ce qui fait de nous des êtres uniques.
Orateur 1
Exactement. Et la réaction logique, ça aurait dû être de s'en emparer tout de suite, de garder cette
information ultra précieuse pour soi individuellement, mais Collectivement, on a fait tout l'inverse.
Orateur 2
C'est vrai, c'est une omission presque incompréhensible.
Orateur 1
On l'a séquencé dans des immenses labos, on a fait des études massives, mais l'individu moyen, il a
totalement ignoré l'idée de garder une copie de son propre code. C'est un refus silencieux, un vrai
refoulement à l'échelle planétaire.
Orateur 2
Et quand on y pense, c'est saisissant. Enfin, on archive de manière complètement obsessionnelle nos
actes de naissance, nos diplômes, nos mots de passe.
Orateur 1
Oui, même le moindre ticket de caisse.
Orateur 2
Voilà, on accumule toutes ces traces administratives, mais l'élément biologique de base, le truc qui
fonde vraiment notre singularité, ça reste un angle mort pour la plupart des gens.
Orateur 1
Et c'est précisément ce grand mystère qui va nourrir notre exploration en profondeur d'aujourd'hui.
Salut à tous, je suis ravi de vous guider dans cette nouvelle plongée.
Orateur 2
Et bonjour à tous, je suis très heureuse d'être là pour décrypter tout ça avec toi.
Orateur 1
L'idée aujourd'hui, c'est de s'immerger dans une synthèse fascinante. Ça vient du webinaire de clôture
qui s'appelle Anaplur, numéro 99.
Orateur 2
Ce n'est pas rien, c'est le fruit de 40 années de recherches menées par un analyste.
Orateur 1
Quarante ans, oui. Il a décidé de tisser des liens entre des mondes qui, sur le papier, n'ont rien à voir.
La biologie pure, la génétique, la psychanalyse freudienne et la canienne, et notre rapport à la
technologie.
Orateur 2
C'est une ambition vertigineuse, en fait. Son postulat, c'est que se réapproprier son code ADN
nominal, ce n'est pas juste une lubie scientifique. Physique. Face à l'intelligence artificielle et à la
surveillance de masse, ce geste, ça pourrait carrément être la clé d'une nouvelle thérapie pour la
société entière.
Orateur 1
Une méthode pour ne pas se dissoudre dans la masse numérique, en gros.
Orateur 2
C'est exactement ça.
Orateur 1
Décortiquons tout ça, parce que pour comprendre pourquoi on a refoulé notre génétique, il faut
d'abord regarder comment on a choisi de conserver nos mémoires technologiques.
Orateur 2
Ouais, c'est la base.
Orateur 1
Nos outils de stockage, ils ne sont pas neutres. Si on regarde en arrière, il y a déjà eu des tentatives
de liés génétique et technologie, non ?
Orateur 2
Tout Tout à fait. Si on remonte aux années 90, il y a eu des initiatives très avant-gardistes. Le
document mentionne un projet new-yorkais qui s'appelait Cybeck.
Orateur 1
Cybeck, d'accord.
Orateur 2
Et à l'époque, l'idée, c'était super basique. On proposait simplement de stocker l'ADN la donnée
génétique pure sur un support numérique.
Orateur 1
Juste le code, quoi.
Orateur 2
Voilà. Mais la vraie évolution du concept, elle arrive un peu plus tard, vers 2007.
Orateur 1
L'époque des premiers smartphones, un peu avant.
Orateur 2
C'est ça. Le document cite un projet appelé Cyber on time. Et ce qui est intéressant, c'est que ça
coïncide avec l'explosion des mondes virtuels comme Second Life.
Orateur 1
Oui, Second Life. L'époque où on commence à capter qu'une suite de lettres, tu sais, assez jetée, ça
ne suffit pas à résumer un être humain complet.
Orateur 2
C'est là tout l'enjeu. Ce qui est fascinant ici, c'est qu'on passe de la simple biologie à la notion de total
record.
Orateur 1
L'enregistrement total.
Orateur 2
Oui. On réalise que l'identité, ça demande d'associer le code biologique à tout l'environnement de la
personne. Sa biographie, son histoire, le contexte épigénétique.
Orateur 1
C'est la fusion de l'inné et de l'aki.
Orateur 2
Exactement. Et le chercheur explique que cette fusion créait ce qu'il appelle une subjectivité. Et à
l'époque, cette association, on la mettait sur un support rudimentaire, mais symbolique. La clé USB
sécurisée.
Orateur 1
Oui, la fameuse clé USB. Ça me fait penser à une analogie. C'est vraiment l'air du coffre-fort
numérique, en fait.
Orateur 2
C'est une bonne image.
Orateur 1
On prenait nos données précieuses, on les mettait sur un disque dur externe et on rangeait ça dans un
tiroir. C'était cloisonné, fermé, super individuel.
Orateur 2
On se sentait en sécurité. C'est ça.
Orateur 1
Mais l'ironie, c'est qu'on faisait trois sauvegardes différentes de nos photos de vacances à la plage,
histoire de rien perdre. Mais sauvegarder le code source de notre propre corps, ça, ça nous effleurait
même pas.
Orateur 2
C'est fou quand on y pense. Et la mécanique psychologique derrière ce coffre-fort est crucial. Mettre
son corps et son histoire au même endroit, ça crée une étincelle de conscience, un sujet au sens
propre.
Orateur 1
Et le document utilise une métaphore cinématographique graphique géniale pour expliquer ça. Le film
Mulaland Drive de David Lynch.
Orateur 2
J'adore cette analyse du titre.
Orateur 1
Ouais, c'est super bien vu. Mulaland, dans leur grille de lecture, ça représente la réflexion, la pensée
profonde, l'intellect qui s'élève.
Orateur 2
Et Drive, c'est le pilotage, l'action pure, le corps physique qui avance, la mécanique.
Orateur 1
Exactement. Et l'identité naît de la fusion explosive entre cette réflexion et ce pilotage.
Orateur 2
Explosif, c'est le mot. Parce que dans le film, et dans la nature humaine d'ailleurs, ça mène à des
drames: le meurtre, la jalousie, la destruction. Construire une identité unique, ce n'est pas un long
fleuve tranquille.
Orateur 1
C'est clair. Mais au moins, à l'époque du coffre-fort UNESBI, tous ces drames restaient confinés.
C'était individuel. Le système tenait le coup.
Orateur 2
Jusqu'à ce que la nature même de nos contenants change radicalement. Et la source situe cette
rupture majeure autour de l'année 2022.
Orateur 1
Avec l'explosion de l'intelligence artificielle pour le grand public.
Orateur 2
Voilà. Le smartphone d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec la clé USB de 2007. Ce n'est plus un
stockage mort, c'est devenu actif, communiquant.
Orateur 1
C'est prédictif.
Orateur 2
Oui, et ça discute en permanence avec des milliards d'autres systèmes.
Orateur 1
Mais attends. Là, je vais me faire l'avocat du diable, deux secondes.
Orateur 2
Vas-y.
Orateur 1
Parce que la Silicon Valley nous a toujours vendu ça comme un truc génial. Partager nos données,
être tous en réseau, c'est censé nous rendre plus connectés, plus présents au monde. Pourquoi la
source dit que c'est un problème pour notre identité ?
Orateur 2
Parce que cette mutation, elle dissout complètement ce qui nous rend singuliers. L'analyste explique
que la donnée n'est plus isolée dans un coffre, elle est littéralement pulvérisée dans un réseau.
Orateur 1
Pulvérisée ?
Orateur 2
Oui. Quand des IA analysent et croisent nos comportements en permanence, elle ne voit plus des
individus uniques. Elle voit des modèles statistiques, des semblables.
Orateur 1
On devient juste des points de données noyés dans un immense chaos informationnel.
Orateur 2
Exactement. L'identité unique se perd dans cette communication généralisée.
Orateur 1
Et c'est vertige que beaucoup de ceux qui nous écoutent doivent ressentir aujourd'hui. Ce truc
paradoxal où on est hyper visibles en ligne, mais au fond, on se sent effacés, dilués dans la masse.
Orateur 2
C'est l'écrasement numérique. Et pour reconstruire cette identité, la source fait un détour étonnant.
Elle convoque l'histoire antique et la psychanalyse.
Orateur 1
Oui, l'histoire de Simonide de Céos. Elle est incroyable, cette anecdote.
Orateur 2
Elle est fondatrice pour l'art de la mémoire, oui.
Orateur 1
Pour résumer, pour notre auditoire, on est dans l'Antiquité. Simonide est un grand banquet. Il sort un à
l'instant et là, catastrophe, le toit du bâtiment s'effondre. Une horreur absolue. Le chaos total. Les
invités sont tellement écrasés sous les décombres que même leurs familles ne peuvent pas les
reconnaître. Les visages sont détruits.
Orateur 2
L'effacement total de l'identité.
Orateur 1
Mais en se souvenant mentalement de la place exacte que chacun occupait à table avant le drame.
Orateur 2
Il met des noms sur des places. C'est la naissance de la mnémotechnique.
Orateur 1
Et si on transpose ça aujourd'hui, l'effondrement du toit, c'est l'IA en 2022.
Orateur 2
Si on relie ça à la situation globale, oui, c'est une métaphore parfaite. On est ces corps
méconnaissables, écrasés par les données. Et face à cet effondrement numérique, c'est le complexe
de Deep qui agit comme cet art de la mémoire.
Orateur 1
C'est là que ça devient vraiment intéressant. Mais il faut qu'on explique ça simplement, Parce que
passer de la clé USB à Jacques Lacan, ça peut donner le tournis.
Orateur 2
Je comprends. Le chercheur utilise le concept lacanien du nom du père.
Orateur 1
C'est quoi exactement dans ce contexte ?
Orateur 2
Chez Lacan, le nom du père, c'est qu'une structure linguistique et psychique. Imagine le rapport l'or
fusionnel à la mère qui représente ici un désir égrasant, un monde qui veut tout englober, tout
absorber.
Orateur 1
L'altérité absolue, comme dit le texte.
Orateur 2
Oui. Pour pas que l'individu soit englouti, il faut une limite, une règle. Le nom du père vient mettre de
l'ordre. Il donne un nom, une identité propre, séparée de la masse.
Orateur 1
Et le rapport avec l'ADN ?
Orateur 2
L'auteur relie cette structure d'ordre au chromosome Y et plus largement à la conservation matérielle
de son ADN nominal.
Orateur 1
Donc, si je comprends bien, conserver son ADN, c'est opposer une barrière physique, psychique, à
cette mère numérique géante qu'elle y a. Ça nous redonne notre place à table comme chez Simonide.
Orateur 2
C'est exactement l'idée. C'est une défense psychique contre l'effacement dans le réseau.
Orateur 1
C'est brillant. Et ce besoin de se défendre soi-même est d'autant plus urgent quand on lit le constat
d'échec des systèmes centralisés dressés par l'auteur.
Orateur 2
Oui, le constat est sans appel dans le document. Les structures censées nous protéger, comme l'État,
s'effondrent sous le de ce modèle de surveillance globale.
Orateur 1
Il y a un exemple très précis là-dessus, non ?
Orateur 2
L'auteur cite l'Agence nationale des titres sécurisés, l'ANTS. Il évoque une fuite massive de données
touchant 11 millions de comptes publics.
Orateur 1
11 millions, oui.
Orateur 2
Ce qui illustre, selon lui, l'échec total de l'individualisation par la surveillance étatique ou ce qu'il
appelle la surveillance démocratique. C'est un rapport purement factuel qu'il fait de la fragilité des
systèmes hyper centralisés.
Orateur 1
Bien sûr, ça me fait penser à une pyramide inversée. Tu sais, Tout le système, toutes nos données
tiennent en équilibre sur une seule petite pointe. Le moindre bug ou la moindre faille et tout le
banquet s'écroule.
Orateur 2
C'est une très bonne image. Et la source pointe un autre effondrement majeur dans le domaine
médical cette fois, survenu pendant la période du COVID.
Orateur 1
Oui, la fin de ce qu'il appelle l'hippocratisme.
Orateur 2
C'est ça. Toujours selon l'analyse du webinaire, cette période a marqué la perte d'indépendance du
médecin, la fin de la liberté de prescription.
Orateur 1
Le protocole de masse a remplacé la relation individuelle.
Orateur 2
Exactement. La médecine hippocratique originelle, c'est une relation intime de un pour un. Et cette
relation s'est effacée face à une gestion centralisée des populations.
Orateur 1
On est encore une fois face à l'échec de la centralisation et à la perte de l'individu. Donc, si l'État et la
médecine de masse échouent et que l'IA dilue nos identités, c'est quoi la solution ?
Orateur 2
Cela soulève une question importante, en effet. Comment on passe du poison au remède ?
Orateur 1
Dis-moi.
Orateur 2
L'auteur trouve la réponse dans la mythologie médicale avec la figure d'Igi.
Orateur 1
La fille d'Hippocrate, enfin, d'Asclépios.
Orateur 2
Oui, dans la légende, le père est tué par un venin, mais la fille, au lieu de fuir ce poison, elle l'extrait.
Orateur 1
Et elle s'en sert pour créer un vaccin.
Orateur 2
Voilà, la mitridatisation. Et l'auteur fait un jeu de mots très parlant. Igi devient l'igé génétique.
Orateur 1
I-g. Pour Hygiène éthique.
Orateur 2
C'est ça. La solution, c'est de restaurer cette relation intime et souveraine du soin en commençant par
posséder son propre code ADN.
Orateur 1
Mais concrètement, à l'échelle de la société, ça donne quoi ? Parce que le texte parle d'une
ubérisation de l'hygiénétique.
Orateur 2
L'ubérisation ici, ça veut dire la décentralisation totale. Au lieu d'avoir un État ou une grosse entreprise
qui stocke tout, chaque personne est propriétaire de sa biologie sur un support crypté et souverain.
Orateur 1
Chacun a sa clé.
Orateur 2
Exactement. Et en appliquant ça à des millions de personnes, on accomplit, selon l'auteur, le grand
rêve de Sigmund Freud.
Orateur 1
Attends, le rêve de Freud, c'est-à-dire ?
Orateur 2
Freud espérait C'est vrai qu'un jour, on pourrait traiter non plus seulement des individus isolés, mais
des sociétés entières comme des sujets analysables.
Orateur 1
Une thérapie collective, en somme. Oui.
Orateur 2
Conserver son ADN nominal souverainement, c'est recréer des sujets singuliers capables de guérir la
psychose globale générée par la pulvérisation numérique.
Orateur 1
Alors, qu'est-ce que tout cela signifie au final ?
Orateur 2
C'est un changement de paradigme complet. Oui.
Orateur 1
Si on résume, on est parti de cette ignorance volontaire de notre ADN depuis 70 ans. On a vu
comment nos vieux coffres-forts USB ont laissé place à l'IA qui qui nous a pulvérisé.
Orateur 2
Qui a fait de nous des modèles statistiques.
Orateur 1
Exactement. Et on a compris qu'il fallait retrouver notre place, comme au banquet de Simonide, face à
des systèmes centralisés qui s'effondrent.
Orateur 2
Pour redevenir les propriétaires souverains de notre propre biologie.
Orateur 1
C'est indispensable pour quiconque s'intéresse à son autonomie aujourd'hui. Et d'ailleurs, je voudrais
qu'on termine là-dessus. Vas-y. Pensez-y un instant. L'ia, c'est tout de nous. Elle connaît nos voix, nos
habitudes d'achat, notre façon d'écrire nos emails. Elle peut nous simuler presque parfaitement.
Orateur 2
C'est vrai que c'est troublant.
Orateur 1
Donc, si la machine qui peut plus imiter tes notre comportement, la seule chose qui nous sépare d'un
simple algorithme, c'est notre ancrage matériel, notre code source biologique.
Orateur 2
Et si la prochaine grande révolution n'était pas technologique, mais purement biologique ?
Orateur 1
C'est ça la pensée vertigineuse. Et si le seul vrai remède contre l'angoisse numérique, ce n'était pas
de couper Internet, mais de se reconnecter littéralement à son ADN, garder bien au chaud dans sa
poche.
Orateur 2
C'est une excellente piste de réflexion pour clore cette analyse. Une manière de redonner de la
matérialité à notre existence numérique.
Orateur 1
Exactement. De quoi bien méditer jusqu'à notre prochaine plongée. Merci à tous de nous avoir suivis
et à très bientôt pour une nouvelle exploration.
Orateur 2
À bientôt.

Résumé ChatGPT (transcription)

Voici un résumé structuré du webinaire AnaPlur n°99, qui constitue clairement une session de clôture et de synthèse générale :


ߧ? Résumé du Webinaire n°99 — Conclusion générale

Ce dernier webinaire marque l’aboutissement de deux années de travail et de plus de 40 ans de recherche, centrées sur une thèse majeure :
ߑ? la conservation de l’ADN nominal comme enjeu fondamental de la subjectivité et de la civilisation.


1. ߔ? Point de départ : un geste manquant

Depuis la découverte de la génétique (années 1950), un geste simple aurait dû s’imposer :
ߑ? conserver son ADN comme une mémoire essentielle.

Mais ce geste n’a pas été adopté collectivement, révélant un refoulement profond.


2. ߧ? Trois étapes du raisonnement

a) Technique

  • Développement historique :

    • Cybeck → Cyberontime → ADN & moi

  • Association de :

    • ߧ? ADN (mémoire biologique)

    • ߓ? Biographie / “total record” (mémoire vécue)

  • Évolution clé :

    • USB → téléphone → IA (depuis 2022)

ߑ? Passage d’un stockage individuel sécurisé
➡️ à une pulvérisation des données dans un réseau intelligent et communicant.


b) Crise / Complexe

Cette mutation produit une perte de singularité :

  • Les individus deviennent des “semblables” dans un réseau

  • L’identité se dissout dans la communication généralisée

  • Cela réactive le complexe d’Œdipe à l’échelle sociale

ߑ? Le complexe sert alors de structure pour reconstruire une singularité dans le chaos informationnel.


c) Panorama / Issue

Constat d’échec des systèmes actuels :

  • Échec du modèle centralisé (État, sécurité des données)

  • Échec de la médecine (fin de l’hippocratisme durant le Covid)

  • Échec de l’individualisation par la surveillance

ߑ? Exemple : fuites massives de données publiques


3. ⚕️ Solution proposée : restauration de l’hippocratisme

La sortie repose sur un modèle ancien :

  • Relation fondamentale père / fille (Hygie)

  • La fille transforme le poison en remède (mitridatisation)

ߑ? Cela devient un modèle :

  • de soin

  • de transmission

  • de réorganisation sociale


4. ߧ? Thèse finale

La conservation de l’ADN nominal ne mène pas seulement à un archivage individuel, mais à :

ߑ? une thérapie collective de la société

  • Passage :

    • de l’individu → au groupe

    • de la mémoire → au soin social

  • Réalisation du projet freudien :
    ߑ? traiter les sociétés comme des sujets analysables


5. ߔ? Conclusion

Ce webinaire conclut que :

  • Nous sommes arrivés à un point de “levée du refoulement”

  • Le projet ouvre une plateforme de redéveloppement

  • L’avenir dépendra de ce que l’histoire fera de cette découverte

ߑ? Position finale de l’analyste :

  • ne rien attendre

  • mais se tenir au service de ce qui émerge


Formule synthétique

ߑ? De la conservation du code biologique naît une nouvelle médecine du social.


Si tu veux, je peux maintenant te faire :

  • une description YouTube optimisée

  • une version courte percutante

  • ou un résumé encore plus conceptuel (style AnaPlur pur)

 

 

La liberté circonscrite dans l'intimité de la relation hippocratique == indépendance et relation Unique  définit par le mode "ubérisation"

 


 

Transcription / HappyScribe (Résumé ChatGPT4o)

Bonsoir ou bonjour. Et bienvenue donc sur le 99ème et dernière session du webinaire Anaplur,
Analyse plurielle, où je me présente ce soir, aujourd'hui, c'est ce soir pour moi, mais seul à l'écran et
seul dans le webinaire. Peut-être que quelqu'un nous rejoindra et en l'occurrence, exactement, c'est
Sylvie qui nous rejoint qui me rejoint. Bonjour Sylvie. Bonjour. Enchanté de vous voir. Je commençais
juste à l'heure et j'étais en train d'annoncer que j'étais seul à l'arrivée de ce dernier webinaire sur deux
ans et que ce rétrécissement, j'allais expliquer que ce rétrécissement était presque magique. C'était
quelque chose J'en suis sûrement responsable, mais pas tout seul, si on peut dire. Il y a une
dimension qui est vraiment intéressante. Mais vous êtes là et c'est parfait. C'est C'est encore mieux.
Comment allez-vous ?
Ça va, merci.
Oui. Ça va.
Oui, oui. Vous aussi ?
Moi, ça va bien, oui.
Vous m'entendez bien ?
Oui, oui, ça va bien, tout à fait. Et vous aussi, vous m'entendez ? D'accord.
Oui, oui, je vous entends bien. Oui, oui.
Ok, OK, OK.
Donc du coup, le fait qu'il n'y ait plus personne, enfin en tout cas que sur le dernier, enfin Il y a moins
globalement... Vous êtes tout seul. C'est aussi expliqué par le refoulement, en fait. Le refoulement
dans le sens où...
Oui, ou bien Quand on a levé du refoulement. Je veux dire, il y a tout de même quelque chose qui est
un peu célèbre, en tout cas pour les analystes. Freud faisait une image sur la résistance dans
l'analyse, au refoulement. Quand on l'a levé du refoulement, il comparait ça à un oignon et que plus on
approchait du centre et plus la résistance était importante. Et quand on vraiment atteignait le point, il
n'y avait soit plus personne, soit tout le monde en larmes parce qu'on avait épluché trop l'oignon.
Mais en l'occurrence, cette image-là, qui est une espèce de... Freud l'avait signalé, je l'avais lu, mais je
ne pensais pas le voir aussi systématiquement. Ça préjuge que nous aurions levé quelques
refoulements. Ça, il faut voir. C'est l'histoire ensuite qui le dira. Mais en effet, c'est lié au refoulement
et à la levée du refoulement. Je pense que quand quelque chose est refoulé, peut-être que justement,
il y a des foules. Il y a beaucoup de... C'est à partir du moment où le refoulement Il n'y a plus de
refoulement, qu'à ce moment-là, on est sur ce point de... Ou socialement, ou enfin, la collectivité. On a
des choses importantes et très complètes à dire.
On se lance ? On y va ?
On y va.
Ok. Je vais partager l'écran comme d'habitude. Je vais arriver ici. Voilà. Voilà, voilà, voilà. Donc vous
voyez, aujourd'hui, ce que l'on va faire, on va tout récapituler et on va même avancer. Vraiment avoir,
je pense, un dossier, compléter complètement le dossier de cette affaire qui commence ou qui
concerne la conservation de l'ADN. Et ici, nous allons faire quelque chose en trois étapes. C'est-à-dire
qu'on peut concevoir qu'il y a... On fait une conservation de l'ADN, si jamais on invente la génétique,
c'est-à-dire en 1950, et puis tout le monde se dit: Tiens, on va conserver notre ADN parce que ça peut
servir, parce que c'est tout de même une valeur maintenant que l'on comprend à quoi ça pourrait
servir ou desservir. Et donc, justement, pour s'en protéger, le conserver, y faire attention. Donc ça,
c'est ce premier geste. Et d'ailleurs, c'est depuis lors qu'il n'y a rien eu, puisque la population, les
individus ne conservent pas leur ADN. Mais une fois Une fois que ça s'est engagé, une fois qu'on y fait
attention, on rencontre deux phénomènes. D'abord, on s'attache ou on s'intéresse à l'art de la
mémoire, puisque le chromosome, c'est essentiellement un processus de mémoire dans la biologie,
et le fait de conserver cette mémoire, c'est un art de la mémoire.
Et puis, ça correspond à des places. L'art de la mémoire, c'est de mettre des noms à des places.
Donc, on peut supposer que cette conservation de l'ADN ou que l'ADN en général, les opérations sur
l'ADN vont concerner les noms, la nomination. Est-ce qu'un ADN porte un nom ? Par exemple, Lacan a
beaucoup parlé du nom du père, et on voit que ce nom du père correspond tout à fait au chromosome
Y. Est-ce que c'est le nom du père, le patronyme ? Est-ce que c'est le nom du chromosome, par
exemple ? Et ça, ça n'a jamais été mentionné, jamais dit par Lacan, mais on peut bel et bien se poser
la question, puisque à chaque fois qu'il y a un nom du père, il y a un chromosome qui est
correspondant, un chromosome Y. Sauf quand il est transmis à la fille, et donc on va voir, ça, c'est
tout le Quand le nom est transmis à la fille, et ça, c'est toute la question de la nomination que l'on va
avoir. Et alors, il y a une troisième étape, qui est ce que l'on va avoir aujourd'hui. C'est un peu les
conséquences du fait que la conservation initiale passe par cet art de la mémorale de la nomination.
Il y a des conséquences. Et donc, cette C'est exposé en plusieurs étapes. Ici, j'ajoute, je leur donne
d'autres noms. Saint Paulique, ça, c'est un jeu de mots. C'est pour le symbolique, ici. Pourquoi
Paulique ? Parce que le sein, c'est aussi le sein, la mamelle. La mamelle, la peau, c'est la peau. Et puis,
il y a la police de la surveillance. Il y a le moi peau en psychanalyse, qui est un portement. Bref, il y a
un jeu de mots et C'est surtout en comparaison avec l'imaginaire ou l'image gène dont on parlera un
jour, c'est-à-dire l'image des gènes. Enfin, la seconde chose ici qui va nous intéresser, va considérer,
j'ai marqué meurtre, parce que ça correspond au meurtre, au fameux meurtre du père, mais aussi à la
mère. Et de voir comment Jocaste, par exemple, était engagé, ou quelle était la relation de Jocaste
dans le fait que d'Yves avait Tant que l'Aïos avait voulu tuer, que le père avait demandé à la mère de
tuer le fils d'Œdipe, et finalement, c'est Édipe qui avait tué son père. Et puis, finalement, là, on arrive à
là où ça débouche, c'est l'hippocratisme. Et donc, je fais ces petites notes introductives.
Et puis, autre série, ces trois chapitres, qui vont correspondre au regard et à l'écoute. Ici, ça va
correspondre à la surveillance, parce que l'art de la mémoire, c'est une légende, c'est un mythe, c'est
une technique qui a été inventée ou mise au monde ou reléguée, transmise par Simonide de Chéos ou
inventée par Simonide de Chéos. Ça se passe dans un banquet, les banquets à la manière d'Athènes.
Et c'est Scopas qui est surtout engagé, c'est-à-dire la pulsion scopique. Scopas était le nom du maître
du banquet et qui est à la cause, qui est en relation avec Simonide. Et ici, la sousveillance, ce sont les
formules nouvelles de la démocratie. Dans un état de surveillance, la démocratie applique un regard
sur toujours le représentant qui surveille, si on peut dire, le représentant, comme dans une démocratie
représentative. Donc, pour tempérer la tendance à la dictature, on applique une sousveillance quand
on peut, parce que généralement, on s'arrête ici. Alors, j'ai pu mettre des images. L'art de la mémoire,
c'est cela. Qu'est-ce que c'est ? Je le rappelle en bref le mythe, c'est un banquet qui est dirigé en
l'honneur de Scopas, le maître... Et puis Castoré Pollux invite le poète Simonide à sortir du banquet.
Il l'invite dehors. Et à ce moment Alors là, pendant que Simonide est à l'extérieur, le banquet
s'effondre et tous vont être écrasés. Et ensuite, Simonide va pouvoir retrouver, comme ils sont tous
embouillis, on ne retrouve pas... On ne peut pas identifier les corps, mais Simonide identifie les
places. Donc, il peut mettre un nom sur les places. Donc ça, c'est l'art de la mémoire pour rappel. Et
puis, pour rappel aussi, le webinaire a surtout traité la question, justement, de ce que j'appelle le
meurtre, c'est-à-dire le meurtre du père. Ici, nous avons un commanditaire, un tueur à gages. Nous
avons ici des relations des trois des 3DS du jugement de Paris, par exemple. Enfin, on a fait toute une
étude là-dessus qui correspond en arrière-plan. Nous avons le schéma, soit de de la démocratie. On
appelle ça le modèle optique, c'est-à-dire, on voit ici un œil, ça correspond au regard. Et pour terminer,
nous allons voir trois On a trois grandes séries. Ça, c'est la technique. Ensuite, nous allons voir la
technique. Nous allons voir les complexes que forme cet art de la mémoire et de la nomination. Et on
va avoir le panorama de sorties, si on peut dire, ou d'avenir Ça va se passer comme ça.
On va avoir ici la technique de la conservation du code et de son industrialisation. Ici, c'est la
technique, ici, à ce stade, conservation du code et industrialisation. Ensuite, le complexe, nous allons
avoir ici le complexe d'Œdipe en situation sociale. Et puis le troisième, le panorama, ça va être le
panorama de la conservation de l'ADN nominal. Sylvie, voulez-vous que nous posions un petit peu
pour discuter de ça ou bien on continue ? Est-ce que j'arrête le partage, l'écran ou on continue ?
Non, je pense qu'on peut continuer.
On peut continuer. Ok, d'accord. Je rappelle ici les deux choses de base dont on sert cette image de
l'art de la mémoire. Je l'ai décrit. Je l'ai décrit tout à l'heure, le banquet, j'ai expliqué. Ici, la sortie,
Simone Pourquoi ici, à l'occasion, je mets une carte de la planète ? C'est parce qu'avec Freud, qui
nous suggère que les peuples se conduisent comme des individus, en fait, l'art de la mémoire
concerne la civilisation, concerne aussi l'histoire géopolitique autant que... D'abord, elle est d'emblée
sociale, puisque c'est sur un banquet, c'est sur une communauté que se réapplique la mémoire. Et
donc, ça, c'est un petit rappel sur ces deux images ou ces deux mythes dont nous allons nous servir.
L'autre, c'est le mythe de la géométrie et qui correspond donc ces scènes du film de... Je ne me
souviens plus du nom. David Lynch. David Lynch, voilà, c'est ça. C'est Mulholland Drive, on verra tout
à l'heure. Donc en fait, nous faisons écho aussi à l'histoire du lacanisme. Donc on va dire en bref,
Lacan a proposé ce modèle en arrière-plan. C'est le graphisme qu'on verra plus précisément tout à
l'heure. Mais Lacan a surtout fait une théorie de la lettre.
Ici, on va dire que c'est ici, dans ce cadre en gauche, la lettre. Quand elle est dans le miroir, c'est la
lettre volée. On imagine que vous êtes là, vous vous regardez dans le miroir. Vous allez dire, si vous
êtes poète ou autiste ou je ne sais, on va dire que le miroir vous a volé votre image, par exemple. Et
c'est ce qui se passe. C'est donc la lettre volée. Mais quand Quand l'analyste ou la réflexion,
l'intelligence ou la maturité du complexe, quand l'enfant est passé par le complexe d'Œdipe, c'est-à-
dire précisément quand il se met à la plage comme Dupin, quand il découvre la lettre volée affichée
dans le miroir, à ce moment-là, quelque chose se retourne. Et en se retournant, il voit non seulement
sa place d'origine, mais il voit le code. Il comprend qu'en fait, il a été, c'est le cas de le dire, signifié et
qu'à ce signe-y fiant, si on peut dire, il va comprendre qu'il y a un code d'organisation du psychisme.
Donc, c'est pour ça que je fais ce rappel. Et maintenant, passons à la technique de la conservation du
code et son industrialisation. C'est cette histoire qui a commencé en 1985, quand j'ai traité de la lettre
comme un signe, et non pas simplement comme un signifiant, parce que c'est aussi un signe.
Et jusqu'en 2026, on a beaucoup parlé de ça, mais il s'est passé un point, un événement sur ce
parcours. Il y a eu déjà deux événements. J'avais trouvé Fabre d'Olivier, Stan Tenen m'avait contacté,
ou fait contacter en tout cas. Il y a eu un événement qui a été celui en 2007, c'est-à-dire l'apparition.
Ici, en 85, c'était le tout début de l'Internet. Et puis, il y a eu la conception, justement, de kits qui ont été
avant 2000. Mais en 2007, la réalité virtuelle est devenue publique sur l'Internet. L'internet était arrivé
et il y a eu une première plateforme publique qui s'appelait Second Life. Et à ce moment-là, on peut
vraiment dire que c'est un événement sur cette trajectoire de la lettre et du signe, la conservation du
code, qui aboutit à la conservation du code. C'est-à-dire qu'à ce moment-là, ces avatars nous
permettent de distinguer deux choses. Et ça, c'est une image de Second Life, où on voit que ces
doublures ou ces avatars symboliques ou imaginaires, de la réalité virtuelle en tout cas, peuvent
enregistrer. C'est ce que l'on fait, par exemple. On est en train d'enregistrer notre conversation Mais
aussi, ils peuvent enregistrer leur code.
Et ceci a été, disons que l'entreprise d'organisation de vente de kits et de commercialisation de la
conservation nominale a été... Le premier institut a été... Enfin, sur Seconda, j'ai créé un institut et À
ce moment-là, est arrivé ce processus maintenant, que l'on peut appeler, c'était en 2007. Donc,
l'entreprise avait eu lieu avant, mais en 2007, Ça s'appelait Cyber on time. La première entreprise était
Cybeck of New York. Là, c'était Cyber on time, qui stockait l'ADN. Ici, on le voit comme actuellement.
Et puis, tout l'enregistrement de soit de notre épigénèse ou de notre environnement ou notre
biographie. Tout ce qui n'est pas chromosomique, mais qui est les produits par la biologie, est
enregistré, était enregistré à sur une clé USB parce qu'il n'y avait pas mieux. Et ce que l'on voit, c'est
que cette structure, on va la voir de plus près. Ici, nous avions à l'époque déjà le recueil des
biographies. Et déjà, Microsoft publiait un livre, Total Records, où certains de ses ingénieurs étaient
complètement enregistrés en permanence, ils portaient des caméras sur leurs lunettes ou des choses
comme ça, ou des micros. Et tout était enregistré. Microsoft avait commencé et puis d'autres le
faisaient.
On peut enregistrer l'ADN, mais quand on met les deux ensemble, quand on intègre l'épigénèse, si on
peut dire, ou la mémoire de de l'épigénèse ou de l'environnement avec l'ADN, à ce moment-là, voici le
phénomène qui se passe. On va l'imaginer comme ça. À ce moment-là, cette du code et de son reflet
ou de ses effets, va se ranger dans la catégorie des conservations, mais va libérer, va révéler ce sujet.
Exactement comme dans le modèle qu'on disait tout à l'heure, où l'enfant, la personne dans le miroir,
va penser, va se retrouver dans l'image en miroir et à ce moment-là, va de voir comprendre
l'intégration de ou contempler, ou effectuer l'intégration de ces deux chapitres de la mémoire. C'est-à-
dire le chapitre biologique, qui Sans cela, lui seul dérive en clone, et le chapitre de total
enregistrement, qui tout seul dérive en autre, mais en gros, autre tyrannique de la surveillance. Mais
quand on mêle les deux ensemble, on obtient une subjectivité. Et ceci, on peut l'appliquer. Là, je le dis
simplement avec plus de précision. Dans ce que l'on comprendra, ou ce qu'on avait déjà analysé de
Mul-Ohland-Drive, Mul-Ohl, ça veut dire réfléchit tout ça. Mul, c'est réfléchir profondément.
Mul-ohl, donc réfléchit tout ça, c'est-à-dire mets le Ici, la biologie et la biographie, mets-les ensemble.
Et puis Drive. Et le film s'appelait Mulholland Drive. Et ça, évidemment, phonétiquement, ça veut dire
réfléchi à tout. Et vas-y, pilote, conduit. Mais ce que l'on voit ici, c'est que le pilotage, dont témoigne
ou que relate le film Mutterland Drive, ça se termine par un meurtre. Ça se termine par une jalousie, où
nous voyons cette femme blonde qui est amoureuse de cette femme brune, et cette femme brune, ici,
accouplée ou embrassant une autre femme blonde. Et de cette jalousie dérivent les idées de meurtre.
Pour continuer à illustrer les choses, ce que nous faisions à partir de 2007, ou donc même avant,
mais nous avions Nous, ce kit qui est ici, c'est donc la biologie, ici en vert, et le total record, ici en bleu.
Nous vendions ces kits dans un institut. Et il y a eu donc une première loi qui s'est appliquée. C'est
qu'une fois que nous avons conçu ça, on dit: C'est très bien, on a ça. Mais on se rend compte que
toutes choses informatiques, il faut les sauvegarder. Une sauvegarde raisonnable, tout le monde et
tout informaticien le dira, et tout le monde, ça se duplique, ça se met dans plusieurs endroits.
Généralement, on dit: Pour faire une bonne sauvegarde, il faut le sauvegarder dans trois coffres, dans
trois continents. Donc, c'est là où nous avons la clinique de la conservation, c'est-à-dire où les
conséquences, une fois qu'on commence à enregistrer, à faire un kit ADN, on se rend compte que ça
ne s'arrête pas là. Il faut aussi le sauvegarder, mais trouver les moyens de les sauvegarder. Les
techniciens disent: Il faut le sauvegarder dans plusieurs lieux. Et puis, ce qui s'est passé, c'est
qu'après 2007, où c'était à peu près à cette époque ou avant. Mais ce qui se passait, c'est qu'il y avait
des... Disons que les clés USB, c'était à New York, c'était en 2000, que déjà, je concevais ça avec des
clés USB. Mais en 2007, apparaissait autre chose. Il y avait des solutions pour conserver sa mémoire,
pour stocker de la mémoire. Il y avait le téléphone où on peut stocker des vidéos, on On peut stocker
des conversations, on peut stocker ses emails, etc. Donc, on peut utiliser à la place de l'USB, le
téléphone. Et un moment de rupture et et de, on va dire de chaos, s'est produit un... On va appeler ça
un moment de rupture, parce qu'on va ensuite arriver à la contre-rupture, qui ne sera pas la contre-
culture, mais la contre-rupture.
La rupture, c'est que là, on est en 2007, mais en En 2022, je crois bien, voilà, en 2022, apparaît l'IA.
C'est-à-dire que ces téléphones, ils ne vont plus simplement être comme une clé USB du stockage,
mais il va y avoir une IA embarquée qui va appliquer l'art de la mémoire. Mais à ce moment-là, la
situation, elle devient tout à fait différente. On ne protège pas la mémoire de l'individu dans différents
endroits. Et tout à coup, du fait que son total record devient intelligent et communicatif, il va se mettre
à communiquer non plus. Il ne peut plus se planquer, si on peut dire, ou se coffrer, mais il ne peut que
s'immerger, se confondre ou être éparpillé, devenir pluriel, en fait, c'est ça, le pluriel, dans Dans un
monde de semblables téléphones communiquant les uns avec les autres. Comme ces coffres-forts,
si on peut dire, tout à coup, devenaient intelligents et se mettaient à communiquer entre eux. C'est-à-
dire, c'est le monde actuel à partir en date 2022. Et là, nous avons une rupture qui change tout à fait
les conditions. Ces conditions premières, elles justifiaient que ces coffres soient gérés, pas par une
personne, mais justement par un par un centre serveur de gestion de ces coffres.
Mais à partir du moment où on n'est plus en termes de coffres, mais au contraire, on est en termes
d'une pulvérisation de l'information dans des multiplications entre semblables, à ce moment-là, cette
association doit être aussi élevée à un niveau upgraded, comme on dit, à un niveau qui est celui de
groupes ADN. C'est ADN et moi ou Internet qui donnent ces groupes ADN, c'est-à-dire autre chose
qu'une association singulière qui, elle, n'assume pas la l'intelligence artificielle, autrement que dans
ces solutions qui, justement, impliquent l'art de la mémoire. Puisque jusqu'à présent, on n'avait pas
encore vraiment engagé l'art de la mémoire en activité dans notre échelonnement d'année en année.
Pour récapituler cette technique, cette histoire de la construction actuelle, en pratique, de notre
construction, je récapitule. Nous avons ici les quatre cadrans, si on peut dire, du psychisme ou du
modèle psychique. En haut, nous avons toute la population qui s'écroule, c'est le banquet, ici. Ici, nous
avons une conservation inquiète vis-à-vis qui est extrait par un appareillage, par une technique de
groupe ADN qui va pouvoir permettre à cet individu de retrouver une identité singulière dans la
pulvérisation qui est arrivée sur son paysage, si on peut dire, sur sa planète.
Ici, nous avons une autre façon de le voir. Donc l'extraction d'une personne, le monde pluriel, et
comment une personne singulière va pouvoir communiquer avec ce monde pluriel. Donc là, j'arrête un
instant le partage et on peut un peu discuter. Oui, nous sommes juste à la moitié de notre temps
imparti.
Moi, j'avais une réflexion là par rapport au stockage, par rapport à la présence du téléphone, il y a le
stockage de l'ADN et des données qui vont être faites sur plusieurs sites. Vous en avez nommé trois.
Et est-ce qu'à chaque fois, est-ce qu'on pourrait dire que les stockages ne sont pas identiques ? Parce
que quelque part, il y a une communication en réseau. Oui, tout à fait. Et est-ce que ça nous fait un
stockage identique ?
Je ne sais pas si je...
Si, si.
Vous pointez bien toute la différence, tout ce que j'ai appelé la rupture. C'est-à-dire que dans l'image
avec les coffres, effectivement, là, vous aviez une répétition, une copie comme un clown de chaque
stockage. Mais à partir du moment où le stockage se fait sur le téléphone, ou du moins la biographie.
Après, on pourra dire que même la génétique elle-même pourrait y être, mais la biographie se fait. À
ce moment-là, ce n'est plus du tout les identiques, ce sont des semblables. Comme dans une
communauté, les individus se confondent tous dans une société d'anonymes, de semblables, où le
moi va galérer pour garder une identité par des procédés que l'on va voir, qui sont ceux du complexe
d'Œdipe. Parce qu'à ce moment-là, Nous ne pouvons plus garder une singularité comme dans le
passé, la clé USB le permettait, si on peut dire. Mais effectivement, les téléphones vont pulvériser.
C'est tout à fait un autre monde, en fait. C'est tout à fait vraiment une rupture, on dit épistémologique,
on peut dire autre chose, une rupture d'époque ou une rupture de société. C'est d'accord ? C'est bien
éclairci, ça ? Oui. On continue ? Oui. Donc, votre remarque pointait bien le point crucial, en effet.
On retrouve ici notre Notre tableau. Donc, ça va prendre du temps si je redescends tout d'abord. On va
passer la troisième au complexe d'Œdipe. La première, c'était donc la technologie. Maintenant, nous
passons au complexe d'Œdipe, qui va justement remettre une organisation de singularité, remettre
une possibilité d'identité dans cette pulvérisation que la fuite globale d'informations, la pulvérisation
de l'information, donc, s'est produite. Donc, on rappelle cette situation. Nous sommes ici dans une
situation maintenant où notre biographie ne peut plus se Elle peut être en miroir dans des biographies
singulières, mais elle est en miroir dans des semblables et qui eux-mêmes prétendent avoir une
singularité. On reprend les images. Puisque maintenant, nous allons voir ce que c'est que le complexe
d'Œdipe et comment il permet de réorganiser ces singularités. Donc, voici en bleu, pour rappel, ce
dont nous allons nous servir, c'est une structure à quatre parties, devant le miroir, de l'autre côté du
miroir. Ici, à l'origine, c'est l'adulte qui porte l'enfant, l'enfant qui se regarde dans le miroir et qui
demande à l'adulte: Est-ce que tu te vois comme moi dans ce truc ? Et l'adulte lui répond qu'en effet, il
éprouve la même expérience. Donc, il y a une une possibilité d'affirmer la réalité de l'expérience
spéculaire et de se dire: Ce n'est pas un autre que je vois, mais c'est bien...
Oui, dans le miroir, c'est une image. Et tandis que l'autre... Alors, Voici le détail de ce qui se passe sur
ce cadran. Et là où nous sommes spécifiquement sur ce que c'est que le complexe d'Œdipe et
comment il va venir redonner des identités, des singularités dans la pulvérisation que l'on vient de
voir. Donc, le complexe d'Œdipe, j'ai marqué ici, est l'inscription du désir de la mer dans le modèle
démocratique. Alors que ça, ce soit en arrière-planque, ce modèle optique qu'on voit ici, en bleu, ce
modèle bleu, ce miroir et donc les deux choses, Je pense qu'on peut l'assimiler à la démocratie,
puisqu'on a prouvé que dans sa variation, puisque là, qu'on décrit deux états de ce miroir, quand le
miroir est vertical ou bien quand il est à plat comme une plate-onde, où on se réfléchit dans la plate-
onde d'un lac. Et que dans la réflexion sur la plate-onde, on a la République de Platon. Ici, on peut dire
que dans cette version où quand le miroir est horizontal, à ce moment-là, nous avons la démocratie.
Bon, j'ai fait des traités là-dessus, je vous le cite, je vous le mentionne. Et donc, c'est pour ça que je dis
que le complexe d'Œdipe, c'est l'inscription du désir de la mer dans le modèle démocratique.
Alors, qu'est-ce que c'est que le désir de la mère ? C'est ce qui organise le complexe d'Œdipe de cette
façon-là. Il l'organise dans ce que Lacan appelle la métaphore paternelle, qui est inscrite ou qui est
composée sur ce qui est une métaphore, c'est-à-dire quelque chose qui a un signifié. Et ce signifié Et
ce signifier va aussi désigner autre chose. Ce qui fait que si, par exemple, je dis qu'une caisse, c'est
une voiture, une voiture, ça va désigner quelque chose qui me transporte. Donc, je veux dire une
caisse, c'est un moyen de transport, par exemple. Donc cette métaphore, selon Lacan, quand c'est le
nom du père qui est en place de ce premier signifiant, qui va signifier ce deuxième signifiant, qui va
finalement signifier ce que la métaphore a voulu dire, à ce moment Et ça, selon Lacan, le nom du père
dans la structure de la métaphore implique, il signifie, ce que Lacan appelle le phallus, qui le tente de
qu'il propose comme progrès de ce que Freud avait arrêté à l'envie du pénis. Pour Lacan, c'est Il tente
de le rapprocher dans une sémantique où ce nom du père, donc, va organiser ou permettre de
signifier à l'enfant le de la mer, qui en fait, dans ce procédé, le désir de la mère, qui, dans ce procédé,
le désir de la mère va disparaître, il va être éclipsé, puisque si une caisse est un moyen véhicule, on a
oublié que je me suis servi d'une voiture pour désigner cette fonction d'une caisse.
Donc, le désir de la mer s'éclipse, il devient grand A, c'est-à-dire l'autre, l'autre absolu. Et cet autre
absolu signifie finalement l'instrument du pouvoir du désir, l'instrument du pouvoir C'est le plaisir
aussi, donc le signifiant primordial de tout existant, si on peut dire. Mais du coup, la femme a disparu
là-dedans. En tout cas, la mère a disparu. Et donc, on voit cette application dans le fait que ce qui va
engager cette tentative de meurtre, c'est que dans cette disparition, il y a Ça engage toute une
organisation de figures féminines. La Grèce antique, à l'occasion de l'épisode, surtout de Troyens, de
la transformation de la naissance d'Athènes, met ici trois divinités: Athéna, Afrodite et Junon, ou je ne
me souviens plus le Ça me sort de l'esprit, mais c'est la mère, la femme et la fille, donc qui vont être
brassés, si on peut dire, par leur élimination, et finalement, vont se détruire elles-mêmes, si on peut
dire. Donc, ce drame, cette pathologie de la civilisation, donc, je le ramène ici, se passe par le fait que,
et ça, c'est ce que Freud découvre, ou c'est l'essentiel de la psychanalyse, si cette formule, le nom du
père, signifie la Le totalitarisme, si on peut dire, triomphant, dans le triomphe du grand autre
totalitaire.
Si ça, c'est la formule sociale, si on peut dire, la psychanalyse, elle précisément, va amener une
connaissance en disant que ce qui se passe là où persiste le désir de la mère dans cet éclipse, le
désir, pas de la femme, mais ce qui s'agit d'un ensemble d'une communauté féminine. Donc, c'est le
transfert. Le transfert est le phénomène, l'enjeu qui se passe ici entre cette scène d'un rapport
homme-femme et ici, ce rapport qui est interdit par la complexité de la mère, si on peut dire, ou des
trois figures féminines. Donc ce transfert, Lacan l'a appelé la relation imaginaire. Donc cette relation
imaginaire, elle se trouve ici, on la retrouve Vous le reconnaissez ici, ce schéma, je l'ai longuement
étiré comme ça. Si on le remet dans son volume correct, on le trouve ici. C'est la formule de la
cybernétique de Lacan. Ce sont les quatre termes que l'on a dit. Et je l'ai ici appliqué sur cette flèche
verte, il y en a plusieurs, c'est-à-dire la relation qu'il y a entre on va appeler ça un avatar ou un UCMPP
ou une conservation, et l'autre qui est conservé. Et là, nous voyons que nous avons commencé à
introduire une organisation dans cette pulvérisation que nous avions, celle que vous aviez notée,
Sylvie.
Le fait de passer ici avec des conservateurs intelligents et communicatifs faisait qu'ils se perdaient
tous dans dans le pluriel, mais avec la connaissance du complexe d'Œdipe et les conséquences qu'on
peut en tirer, nous avons une thèse, une théorie où nous avons un modèle qui explique comment deux
unités cybernétiques, on va dire, ou deux avatars chromosomiques ou de conservation, peuvent
entrer du moins en relation. Et on commence un petit peu à faire émerger, pas encore l'individu, mais
en tout cas, ce qui se passe entre deux individus. Et cette relation imaginaire qui est le désir de la
mère, qui est Donc, on le retrouve dans le graphe du désir. Le graphe du désir, c'est la dynamique de
cette relation-là, où nous avons trouvé ici, nous trouvons le schéma que je que je complète, si on peut
dire, avec la forme dynamique de cet algorithme. Et pour donner du sens là où nous serions perdus,
on ramène nos figures de l'art de la mémoire ici. C'est l'individu qui est extrait du pluriel, qui se qui
conserve son chromosome, qui se prête à recevoir un nom, si on peut dire. Et de l'autre côté, nous
avons ici ce grand autre qui est encore totalement C'est pour ça que nous sommes dans ce stade du
meurtre, dans le stade de Muloland Drive, dans le stade...
Puisqu'ici, le Moïse, il n'est pas commode. Le Moïse, il va être tué, il va être le représentant d'un
patriarcat qui est celui de la catastrophe, de la répétition d'effondrement dans l'histoire et des
calamités que dans la légende biblique ou théologique, mais que le Dieu inflige sur les individus qui
rencontrent le désir de la mer, par exemple, ou avec Cette figure, on va voir comment elle est, celle
que j'appelle la mère qui est devenue la meurtre, elle est composée, elle est triple, mais en même
temps, c'est un cercle vicieux qui assassine ou donc effondre, massacre le Ces enfants, si on peut
dire, comme Cronos qui revient sur lui. Toutes ces figures que j'invoque s'appliquent à ça. Donc, ce
que nous allons tenter maintenant de trouver, c'est la sortie de ce cercle vicieux. Et j'interromps là. Là,
on a terminé la... On va voir que la sortie, elle se passe comme ça. Il y a une possibilité pour la fille de
passer outre, si on peut dire cette boucle, et d'atteindre cet autre... Mais nous avons Donc,
Christopher qui est là et qui s'appelle pas de micro. Et là, et qui s'appelle Pas de micro. Et là, alors...
Donc, on va parler pour Christopher à sa place. C'est-à-dire que c'est une interprétation obligée, où
nous sommes donc en psychanalyse avec quelqu'un qui vient et puis qui dit: Il vient sur la
psychanalyse pour expliquer qu'il est à faune. Donc ça, ça n'empêche que... Disons que ça signale. Le
corps, quand un analysant vient sur un divan en s'agitant pour bien montrer qu'il ne peut pas parler,
soit parce qu'il est surveillé, soit parce qu'il a une angine. Il y a néanmoins un signe. Son corps est là
et il signifie qu'il a une intention d'analyse. Et ça, c'est la conservation du chromosome. Quand on
conserve le chromosome, c'est que l'on fait un signe de volonté d'identité biologique, au de rester
dans une relation imaginaire telle qu'on l'a vue, celle qui est sans arrêt massacrée par un effet, ce
qu'on appelle le complexe d'Œdipe, donc le meurtre du père, le suicide de la mère, ensuite le suicide
de la fille, de Antigone, etc. Enfin, toutes ces catastrophes répétées. Donc, on va passer à la solution,
si vous voulez. Ça va Sylvie ?
Oui, oui.
Ok. Donc, alors... Je vais faire un tage. Ça Nous arrivons là, en fait, au panorama de la conservation
ADN Pour rappel, pour Christopher, juste en rappel, on avait fait le plan. Ça, c'était le plan d'origine de
la session aujourd'hui. Là, on a décrit la technique de l'UCPP, qui consistait à partir de Cybeck of New
York, donc d'une conservation d'individus. Et Oui, un acte. C'est très bien, Clipto. Il dit: Clipto a envoyé
un message en disant que c'était un acte manqué. Pour lui dire, on a parlé de la technique et cette
technique avait été pulvérisée par le fait que Les conservateurs de biographies étaient maintenant
traités par l'IA et donc leur singularité était éparpillée. Donc, on étudiait la clinique de la conservation
de de l'ADN, c'est-à-dire son évolution, son passage, son complexe. On a fait une analyse de ce
procédé. On était à la fin de cette analyse du complexe, d'une part, de l'effondrement par l'arrivée de
l'IA et deuxièmement, de la ressource par l'analyse du complexe des trois Les trois déesses, enfin de
la complexe The Troie, on va dire. La ville troyenne et du passage inversé de trois à mi-saine, etc.
Mais donc maintenant, on arrive au panorama qui est la quatrième et dernière série.
Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi est-ce que le Moïse, ce qu'on a mis en place de Moïse, c'est-à-dire
le grand autre totalitaire, pourquoi échoue-t-il dans sa promesse d'unification, d'amour, et dans tout
ce projet patriarcal ? Pourquoi échoue-t-il On en a un bon exemple dans les événements actuels. C'est
un parmi mille que je vous dis ici. Les fuites de données de l'ANTS, c'est-à-dire c'est l'Agence
nationale des titres sécurisés, c'est l'État, c'est-à-dire la représentation comme ce Moïse, donc le
maître des lois, le dictateur de la loi qui regroupe les titres sécurisés, le regroupe si bien qu'il est piraté
et que c'est par millions que les 11 millions de comptes sont divulgués dans la nature. Ce qui montre
que, en fait, c'est l'échec de la démocratie représentative, c'est l'échec de la République, comme
Platon l'avait énoncé. On le voit ici, donc on va le voir en image. Tout à l'heure, on se demandait, je
disais que ce Moïse, ou cette figure patriarcale essentielle, cette figure de de l'identité du un qui était
promise, mais elle n'était simplement promise qu'au meurtre des trois, si on peut dire, au meurtre de
trois. Donc c'est essentiellement parce qu'il n'est pas possible de garder une idéalisation qui soit sans
faille, si on peut dire, et que ce qu'on appelle la castration brise toujours le projet dans un échec,
comme on le voit tout à fait matériellement dans nos échecs de société totalitaire.
Donc, ce que nous devons trouver, c'est ce que j'ai appelé la contrerupture. Cette contrerupture,
c'est... Donc, je vous rappelle ici ce que l'on avait décrit Le point de la rupture, c'était quand tous ces...
Je crois qu'on peut les retrouver ici. Je vais revenir comme ça. Pour Christopher, qu'il voit un petit peu
de quoi on va parler. Non, je crois que l'ordinateur n'arrive pas à ramener. Désolé, je n'arrive pas ici à
faire fonctionner le... Non, ça ne va pas, le truc est coincé. Donc, on vient là. C'est dommage. Mais
ceux qui auront vu toute la vidéo auront vu qu'ici, il y avait des usines de CMPP qui étaient dans des
coffres. Puisque donc une clé USB, on les garde dans des coffres et que ces coffres étaient devenus
des téléphones et qui étaient en plus maintenant gérés par l'IA. Et donc que tout ce système
d'individualisation qui ont été mises en échec, comme on le voit donc actuellement avec la
surveillance qui est mise en échec. Et ce qui s'est produit en même temps, qui est est arrivé la mise
en échec, la pulvérisation des singularités des sauvegardes, en même temps que cette singularisation
a volé en éclat, est arrivé à la même époque, en 2020-2024, le Covid.
Et le Covid, indépendamment de ce que ce soit quelque chose de volontaire, un massacre, une
tentative, comme disent les complotismes, une tentative de massacre volontaire telle qu'on la
retrouve dans l'histoire, justement, de l'âge sombre, de la fin des Hittys, toutes les choses comme ça.
Le autre que ça C'est peut-être une très, très bonne intention de scientifiques très, très bien
intentionnés avec de l'amour pour les populations. Outre ça, ce qui est certain, c'est que
l'hippocratisme a été à ce moment-là, à cette occasion, supprimé, aboli. Les principes de liberté de
prescription et d'indépendance du médecin, et puis aussi, évidemment, du caractère privé des
informations médicales Tout ça, ça avait déjà pris le lot du fait de cette généralisation de
l'informatique, mais même l'indépendance du médecin a été interdite, proscrite. Les médecins qui
voulaient être indépendants, ils n'étaient plus médecins, ils allaient se faire autre chose. Et ça, dans
cette situation, nous sommes dans le moment d'échec de la singularisation ou de l'individualisation
sociale. Et c'est ce que Nous avons restitué. L'hippocratisme est restitué, justement, par le maintien
de l'ADN, de l'ADN nominal, de la conservation de l'ADN nominal. Alors, comment est-ce que ça se Et
là, je vais très vite, parce qu'on est arrivé au bout de notre exposé.
Et puis parce que ça ouvre sur un horizon qui est à découvrir. C'est-à-dire que nous sommes là au
moment où la société informatique effondre la société totalitaire, où l'ordre médical, l'ordre
hippocratique et est abolie aussi, la solution, c'est simplement de le restituer. Et cette restitution, c'est
d'abord de comprendre comment procède l'hippocratisme. Et l'hippocratisme procède par un couple,
si on peut dire, par une relation entre le père, donc Asclépius ou Hippocrate, et sa fille. Et c'est la fille
qui va guérir le père, ou qui plutôt, ou si, qui va guérir le père, c'est-à-dire qui prend le poison qui avait
tué le père. La fille va en extraire le venin dans une coupe et va mitridatiser son père, c'est-à-dire va en
faire un vaccin, si on peut dire. Donc ça, c'est la légende de Higie, c'est la fondation, c'est la base de
l'hippocratisme, qui, à partir de là, va créer une structure de médecin qui va pouvoir communiquer
avec ses semblables à partir de cette relation fondamentale de mitridatisation par la fille. Je vous
rappelle, si on y revient, les archives montrent que c'est effectivement dans... C'est pour ça qu'il était
utile de parler de la lettre volée.
Lorsque la lettre est volée, la littérature apporte la notion d'une seconde génération, c'est-à-dire la fille
de la femme qui a détruit, si on peut dire, ou déjoué le Sherlock Holmes. Donc maintenant, c'est pour
ça que j'ai appelé ça un panorama, nous allons arriver sur le panorama de l'œuvre d'Ici, ou quand Igi
entre en scène. Et à En ce moment-là, nous avons ici le pathos, avec la relation de la République, ici.
On retrouvera le un, et puis dans son miroir, et puis les deux, le bouquet renversé, le vase. Donc le un
par un, au lieu de ce un par deux, avec la fille, on organise un un par un. C'est l'algorithme de la
relation par un signe de conscience qui, et ce un par un, peut Ça peut être distribué dans la
population, ce qu'on appelle une ubérisation. Et je me permets de l'appeler ça une hygiène éthique. Et
donc, en On rappelle aussi à la génétique qu'une IJ. Ij s'appelle aussi IG, on peut le dire, donc IG
génétique. Et donc, on est arrivé au bout de notre ce programme, le code nominal, la conservation de
l'ADN au départ, entraîne ou va rencontrer certaines... Ça s'appelle des mésaventures ou des
aventures cliniques.
Et elles se résolvent par une organisation sociale où à ce moment-là, on se rend compte qu'au terme
de ce parcours, qui avait commencé par la conservation de l'individu et de son code, du signifiant et
du code, on arrive à une thérapie collective, une thérapie de la société. Et ça, c'était le vœu de Freud,
et c'est le sens de la psychanalyse qui est conduite à son terme, c'est-à-dire de traiter les peuples
comme on traite des individus. Et effectivement, l'industrie de conservation du code nominal a pour
fin le soin social, la thérapie de la collectivité. Donc, je termine ici. Voilà, on est arrivé au terme de
notre session. On a deux minutes. On a dépassé de deux minutes notre programme. On peut en faire
plus. Là, on va se donner encore quelques minutes. Malheureusement, il va peut-être correspondre
par chat, s'il veut. Vous, Sylvie, avez-vous quelque chose ?
Ça fait vraiment tout le cheminement, quand même, je trouve, ce webinaire-là. Tout le cheminement
des webinaire.
Oui. Moi, j'ai complété 40 ans de carrière, si on peut dire, avec ça. Je vous ai tout décrit la façon, et ça
complète le webinaire aussi, qui a duré deux ans, un peu plus de deux ans. C'est tout le panorama sur
lequel maintenant, on va pouvoir commencer à... On a une base de travail. Une fois, par coïncidence
remarquable, c'est au moment où nous arrivons à ce point de tribulation, c'est le mot que je cherchais
tout à l'heure, que nous sommes dans une singularité, finalement. J'ai commencé seul, vous êtes
arrivé, mais en fait, nous étions donc dans ce couple qui est, qu'il faut le dire, homme-femme, et donc
qui est... C'est pas par hasard, certainement pas. Et puis nous avons l'être silencieux, qui vient en
troisième termine. Donc, c'est sur ce point de singularité, si on peut donner ce titre à ce webinaire
terminal, à cette conclusion que nous sommes composés, organisés.
D'accord. J'ai un petit micro, rapidement.
Il y a le micro, là. Oui.
Merci de m'accueillir. Je voulais venir plutôt. Je suis tombé dans un acte manqué comme je l'écrivais.
Effectivement, c'est assez particulier cet épisode-là. Je ne m'attendais pas à avoir ni vous voir
connecté ni à abordé une forme de conclusion un peu aussi magistrale avec, comme disait Sylvie,
tous les historiques un peu des différents webinaire et même de votre travail, de votre vie, en fait, plus
ou moins.
Absolument, oui.
Et même dans quelle mesure vous êtes retombé, entre guillemets, sur vos pattes. Je ne sais pas
comment s'appelle ce projet avec l'ADN qui était déjà lancé à l'époque, mais c'est revenu sur ADN et
moi, mais il y avait un autre nom à l'époque.
Il a commencé en 90. C'est-à-dire entre 90 et 95, c'était Saibek of New York. Voilà, Cybeck. C'était le
premier. Oui, Cybeck. Et à Cybeck, il n'y avait pas encore de conservation de de l'épigénétique ou de la
biographie. Cybeck proposait simplement la conservation du chromosome. Et puis, en 2000, j'ai
constaté qu'il était obligatoire d'y associer quelque chose de social.
Voilà, alors j'ai bien accroché un petit peu tout le fil de cette histoire, et jusqu'à, on va dire, ADN et moi.
On a commencé à discuter de ça plusieurs fois. Et à titre personnel, je n'ai pas encore réussi à faire ce
ou bien à le concevoir correctement pour lui donner du sens entre l'hippocratisme et cette
conservation nominale d'ADN, etc. Même si je vois chaque élément de façon un peu C'est pareil,
j'arrive à comprendre à peu près. Pour l'instant, ce lien n'est pas encore bien apparu chez moi, donc
j'essaie de comprendre. C'est pour ça aussi que je suis là. Et je suis curieux de pouvoir revoir cette
vidéo. D'ailleurs, si vous avez l'enregistrement réalisé.
Oui, comme d'habitude, je ferai un enregistrement, je le déposerai sur le Web. Il y a une école qui
ouvre le 14 mai. On va sur cette base. Là, il y a encore des tas de choses à découvrir ou à éclairer.
C'est pour ça que c'est bien. Il convenait que ça se termine par un panorama général. Mais sur les 40
ans que j'ai parcourus et que j'ai répertorié, enfin, les étapes répertoriées donneront des informations
sur chacun des points de ce panorama, quand on voudra les pointer en détails. D'accord. Je vous livre
l'enregistrement dans la foulée. Et bien merci en tout cas, Christopher, de votre présence si on peut le
dire, comme je disais, qui n'est pas banal. Vous savez pourquoi je dis ça ? Et la preuve, c'est que nous
sommes... Donc, nous faisons trois exceptions là pour faire... Donc, disons, l'histoire dira si c'est
quelque chose d'exceptionnel, c'est-à-dire vraiment quelque chose qui est arrivé au milieu du
refoulement à être, comme on parlait de pelures d'oignon, selon l'image de Freud, à être arrivé à un
point où ce point peut tout exposer et expose une plateforme de redéveloppement, si l'histoire en fait
quelque chose. D'accord. Sylvie, autre chose ?
Non, pas spécialement.
Ok.
Moi, j'avais une dernière question.
Oui.
Qu'est-ce que vous attendez, en fait, très concrètement ? Quand vous dites: Si l'histoire en fera
quelque chose, est-ce que vous arrivez à vous projeter ? On va dire que ça se matérialise comme vous
le souhaitez avec les différents projets en cours. Qu'est-ce qui pourrait arriver de bénéfique ou de
désirable pour vous dans cette archipulation historique ?
Je garde mon métier de psychanalyste. À propos de psychanalyste, la La seconde période de la
psychanalyse, qui a été menée par Lacan, définissait l'action, l'acte du psychanalyste, comme une
attente. Le psychanalyste attendait. Il attendait que cet analysant parvienne à une parole pleine.
C'était les termes de Lacan. Donc l'attente était la chose qui vous donne raison de me demander:
Maintenant, qu'est-ce que vous attendez ? Mais je ne suis pas Lacanien, je suis après l'acan, et je dois
vous dire que je n'attends rien. Que c'est précisément ma fonction, ou mon acte d'analyste, je
n'attends rien, par rapport donc à l'acanéisme. Je dirais que je sers, je suis serviable, je sers. Je suis
sérieux, je sers les yeux, je sers les fesses aussi parce que dans tout ce passif d'enculade, comme
vous le savez, la communauté, au stade banal, n'a que ça d'intention de réplique à ce qui s'offre en
termes de génitalité et de progrès, et de de théorie de connaissance de la sexualité. Donc, moi je suis
au service de ce qui va se présenter. Oui ? Est-ce que c'est une réponse qui vous convient ?
On va dire ça. J'imaginais que vous aviez quand même, même sans le formuler, en parlant de que
l'histoire en fasse quelque chose, peut-être même un peu une espèce de science-fiction ou de
fonction.
Je vais continuer. Oui, je vais faire de la science-fiction, ça, oui. Ce n'est pas quelque chose que
j'attends, c'est quelque chose que j'imagine. Il y a un fantasme, effectivement, qui s'appelle l'attaque.
C'est dans ce roman. Donc, je vais continuer. Personnellement, je vais continuer à développer ce
fantasme, on va dire. Mais c'est vraiment une oeuvre de science-fiction. Et puis vraiment,
authentiquement, professionnellement. Et c'est ce que je conseille aux analystes, C'est d'entendre,
mais pas d'attendre. Vraiment, pour laisser la liberté. Merci.
C'est une nuance très importante qui va me servir. J'espère que je pourrais venir la semaine
prochaine pour l'analyse, avant de démarrer un peu plus tôt. Je serai là à l'heure.
Ok, mais ce sera le 14 mai, je crois. Je vous préviendrai. Ok, à bientôt alors. Sylvie, à bientôt aussi. Au
revoir.
Oui, à bientôt. Au revoir.

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°99

FB annonce & commentaires

- - - - - - - - - - -
https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260555_wbnAnaPlurN99.htm

 

 
 

DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°99
Sujet: Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 30 avril 2026 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/88945560982?pwd=DgY8gV8gSJ1fdXRCqXGPvI54CWizs8.1
ID de réunion: 889 4556 0982
Code secret: 614229

 
 Publication


 

Discord ; https://discord.gg/39NRgdrDEr 

 

DiapA : 1) du Code[déjà calcul info] à Nomination (AMO) 2) à l'Art de la Mémoire (post-eff) 3)

Cybernétique/IA/Contraction Temps Calcul de l'Information
1)2)3) Simpol > imagenerre > hippor/PathoTherap
regard/langage > surveillance/écoute > souveillance/parole
Notre pass plubanal : surveillance<>A²M    >>   mertre<>Démodoptiq

La Conservation du Code qui est aussi foncière que conserver un écrit, n'a pas lieu car elle entraîne une série de conséquences qui doivent être élucidées : un Art puis une Industrie. Ils sont respectivement problématiques parce que "mertre" et "médecine". On les voit se poser à partir du signifiant du code, comme sur et sou..veillance.
Ils sont à franchir ; commençons à partir de la conservation

DiapB :  ConservationADN dans mertre appareillé ;  Conservation ADN dans A²M analysé

Détail A²M
Détail Démodoptic (en arPlan ModèlLacan - Signifiant/post-effondr)
140 = Quand du code & du code calculé >passau> Signe (2) à l'Art de la Mémoire (post-eff) 3) Cybernétique/IA/Contraction Temps Calcul de l'Information)
160 = RéalitéVirtuelle / stocker Bio c'est à la lettre affirmer le signifiant
180 = stock Génome
200 = TotalRecord
220 = UCMPP (type fusion)
240 = la fusion (code-bio) remplace et place une Subjectivité (conscience / signe de conscience) 
260-280 ; illustr Subjectivité Démodop
300   mise en place Kit
320 = Première Insertion du Kit dans backups
340   marché smartphone
360   marché IA
380 = CYBAK Insertion du Kit dans IA

Au rappel, l'A²M historique du Regard ; le Modop topique du Cplx d'Oedipe

L'historique de la conservation indique que l'intègration (Rec&ADN) déclenche une logique de subjectivité
1/un 'quantum apparaît'   ( réintégration de la lettre-informatique )
2/Cette subjectivité s'administre par des doubles sauvegardes et une association.
            [  l' Association = l'atome, la matière de la sociologie ; assoc.d'anomie  ]

Un événement, support "téléphonique'  la Q*v non seulement stock mais communique
et de 2007 à 2022, communique avec des Alter.. alter-ego.
Puis ses aloter-ego communiquants, l'Association devient une groupe nominal

* : le Groupe-ADN n'est plus une gestion de sauvegarde(s) [qui rassemble des archives] mais une gestion de crise [qui analyse des décisions]

DiapC   Complexe d'Oedipe

100-recap
150  Oedipe dans le Démodop (le pataquès d'Akhnaton dans le projet amarnien  aka  Macrotte dans le prog.sion 
300   idem sur A²M
400-500-550   Métaphore et Transfert et Relation Imaginaire
580   Du rapport sexuel à l'algorithme
600   inscription du désir de la mère (graphe du désir) 
650   Nom-du-père et A²M
700   sortie de caverne

En intégrant les évolutions techniques depuis la naissance de la génétique, on envisage que la conservation, banale, rencontre inévitablement une immersion sociale qui l'interpelle ou la provoque, au cœur de la formation psychologique de l'individu.

Le Complexe d'Oedipe formule l'introduction de la patronymie dans la société anomique ; et dans le même mouvement la perspective du désir maternel.

Elle décrit une fixation pathologique du patriarcat et raison d'une république dictatoriale ; et apparie la cybernétique à la subjectivité préposée

DiapD       L'effondrement des Titres sécurisés ; effondrement ou sortie

100-200   prémisse  (symbolique)
300   rappel
400        Alt prémisse  (biologique)
450  =   Restitution but
500     100-200
600       Restitution de l'Hippocratisme    par la Seconde Génération/fille
700       la formule H s'applique au corps social par une gouvernance distribuée  (versus gouvernance Mertre)

L'effondrement au régime du patronymique surveillance

Coïncidence : la typologie dudit effondrement dans la fonction crhomosomique

la solution par l'hygiène

Panorama de de la viabilisation de la Conservation ADN Nominale

 

 
 

 

 

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260555_wbnAnaPlurN99.htm