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Nos origines... D'un lointain passé, un culte d'Aton, fit l'étincelle de 3, 4 monothéismes - ensuite celui de Noüs ou de la Science s'est couché à l'Occident à la Renaissance, livrant l'Art de la Mémoire pour sa cérémonie qu'on appelle Analyse Plurielle aux temps modernes. Ces Pluriels Analytiques sont des îlots, graines de Communes qui font vivre notre Noüs du Savoir Collectif.

Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20241031 N°32

 présentation    en qq min

 


Titre :  « PoufPouf » ou Noupoufon
https://youtu.be/efSqJ5N6mko > - titre : AnaPlurN°32 PoufPouf

Descriptif vidéo/youtube - AnaPlurN°32  PoufPouf ou Pouffons

On ne peut pas s'empêcher voire même éviter de dessiner, et de décrire et d'écrire, l'hypothèse tout à fait inverse de celle de Raphaël Gaillard, confrère tout à fait honorable et sympathique, et intelligent si un cursus peut l'affirmer, mais tout de même ! qui doit rendre compte d'une indigence dans sa tenue ou l'exposé de son parti pris d'une thérapeutique qui prescrirait la pratique de la lecture alors qu'au contraire il faudrait se hâter de l'abandonner à l'IA. L'alternative est si radicale et si importante, qu'il n'y aurait que de ne pas en débattre que ce serait honteux.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20241031_wbnAnaPlurN32.htm 

AnaPlur N°32   PoufPouf 
La session visio conférence/replay
a lieu le 31 oct 2024 zoomPublic 18h30

commentaires et suites (et préparatoires) :

  FaceBook
Voici l'enregistrement & description de la session N°32 du webinaire AnaPlur https://youtu.be/efSqJ5N6mko ;
   Le terme de "psychiatrie" a été introduit en 1800 dans les années où on libérait des chaînes les malades mentaux. Un début d'enseignement apparaît de 1860/ Charcot à 1890/Kraepelin. Bien qu'il existât une chair de psychiatrie à Berlin en 1865, les formations spécialisés universitaires n'ont eu lieu qu'après 1900. Dès son origine peut-on dire la psychanalyse y marqua son influence, mais donnait une prévalence à la sexualité et échoua par ailleurs en psychohistoire. Parallèlement une analyse psychologiques des psychoses avança jusqu'en 1950, date à laquelle les neuroleptiques et la chimie psychiatrique commença un essor jusqu'à couvrir totalement le domaine avec la "statistique comportementale".
   Sur son principe d'une "motivation comportementale" strictement tendue entre la sexualité/reproduction et la société/imitation, la psychanalyse s'éclipsa aux environs de 1980 en ayant discerné à son horizon les "machines désirantes". Cette éclipse rencontre aujourd'hui ce qu'on appelle son "Contact Quatrième" (terminologie/moment où les deux bords d'ombre ses détachent), traduisant que si le principe psychanalytique est juste, elle est à nouveau pleinement potentielle. On peut le concevoir du fait que l' "Homo Hybridus" se révèle sans sexualité, sans pulsion et sans société (une identité désignée "homme sans gravité" en psychopathologie et "homme augmenté" en psychophysiologie).
Par structure, les cerveaux ne se supportant plus, les partenaires de ces deux psychiatries évitent de se rencontrer. La psychohistoire propose une suggestion issue de la littérature, sans publication scientifique ; elle suggère que la pensée puisse être identifiée comme un objet de rivalité/jonction commun. Cet objet ne peut sortir que de l'IA ; il peine encore à être identifié et devra d'ailleurs y participer par une propre revendication d'identité, qui sera battue en brèche etc.. par des mécanismes/phénomènes historiques.

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20241031_wbnAnaPlurN32.htm#241031b

 
Résumé ChatGPT4o (transcription / youtube)

Dans cette conversation, les intervenants explorent des thèmes liés à l'origine du monothéisme, la psychiatrie contemporaine, l'intelligence artificielle et la complexité de l'écriture. Ils commencent par évoquer le culte d'Aton comme l'étincelle initiale de plusieurs monothéismes, et comment la science et le "nous" collectif ont évolué en Occident depuis la Renaissance, notamment à travers l'art de la mémoire et l'analyse plurielle. Ils mentionnent les "îlots" ou graines de communes qui contribuent au savoir collectif, bien que ces graines ne soient pas encore pleinement germées.

La discussion se recentre ensuite sur la psychiatrie française actuelle, particulièrement sur le travail du Dr. Raphaël Gaillard, psychiatre au CHU Sainte-Anne à Paris. Gaillard a récemment présenté une thèse, considérée comme son entrée à l'Académie Française, qui aborde les techniques modernes d'augmentation ou de réparation du cerveau via des méthodes électro-stimulantes, comme les électrodes et les modulations électroniques. Ces méthodes visent à traiter des troubles neurologiques et psychiatriques en intervenant directement sur le cerveau.

Les intervenants soulignent l'importance de discuter du travail de Gaillard, surtout parce qu'ils ont été questionnés sur leur connaissance de ses recherches, ce qui semble être un prérequis pour être considéré comme pertinent dans le milieu psychiatrique officiel. Bien qu'ils reconnaissent l'intelligence de Gaillard, ils critiquent son travail qu'ils estiment être au niveau du baccalauréat en termes d'analyse psychiatrique et psychologique, comparé à la profondeur traditionnelle de la psychiatrie française.

Ils notent que dans la thèse de Gaillard, des concepts essentiels comme la sociologie, la sexualité et le mensonge sont quasiment absents, ce qui constitue pour eux des lacunes majeures. Gaillard propose que le triomphe de l'intelligence artificielle (IA) vient de la lecture, suggérant que l'apprentissage de la lecture est une forme d'hybridation entre l'humain et la machine. Il fait un parallèle entre l'acquisition de la lecture (qui modifie le cerveau) et l'implantation d'électrodes ou d'autres dispositifs technologiques pour augmenter les capacités humaines.

Les intervenants contestent cette analogie, arguant que l'écriture et la lecture sont des phénomènes beaucoup plus complexes que ce que Gaillard présente. Ils estiment que réduire l'apprentissage de la lecture à une simple hybridation néglige la profondeur historique, culturelle et psychologique de l'écriture. Ils font référence à des penseurs comme Fabre d'Olivet et Stan Tenen, qui ont exploré les dimensions cachées de l'écriture, notamment l'idée que les lettres hébraïques contiennent des images et des significations profondes.

Ils soulignent que l'écriture a non seulement le pouvoir d'éduquer, mais aussi celui de manipuler, notamment à travers le mensonge et la propagande. Ces aspects négatifs ne sont pas abordés dans la thèse de Gaillard, ce qui, selon eux, limite la portée de son analyse. Ils évoquent également l'importance de l'image dans la pensée humaine, suggérant que l'humanité est intrinsèquement liée à l'image, un domaine où l'IA est encore déficiente.

Un exemple illustratif est mentionné où Gaillard demande à une IA de générer une image d'un psychiatre avec une seringue. L'IA, après plusieurs tentatives infructueuses, produit finalement une image contenant un symbole phallique. Les intervenants interprètent cela comme une manifestation de l'inconscient freudien, suggérant que l'IA a capté des aspects psychologiques profonds que Gaillard n'avait pas anticipés. Ils relient cela aux travaux de Jacques Lacan, qui avait prédit que les machines à penser pourraient un jour surpasser les humains dans la compréhension de l'inconscient.

Enfin, la conversation aborde la nécessité de revisiter la fonction de l'écriture et de la lettre dans la civilisation. Ils insistent sur le fait que la psychiatrie contemporaine doit intégrer ces dimensions historiques, culturelles et psychologiques pour véritablement comprendre l'impact de l'IA et des technologies d'augmentation sur l'esprit humain. Ils concluent en affirmant que sans cette compréhension approfondie, les approches actuelles risquent de manquer des aspects essentiels de la nature humaine.


Ce résumé capture les principaux points de la discussion, mettant en évidence les critiques des intervenants sur le travail de Raphaël Gaillard, ainsi que leurs réflexions sur l'écriture, la pensée humaine et l'intelligence artificielle.

 

Résumé Claude 3.5 Sonnet

Points principaux de la discussion

1. Contexte et présentation

  • Discussion autour du livre/thèse de Raphaël Gaillard sur l'homme augmenté
  • Le texte est présenté comme une thèse d'entrée à l'Académie française
  • Gaillard est professeur au CHU Saint-Anne à Paris

2. Critique principale

  • Le travail est jugé de "niveau baccalauréat" comparé à la tradition psychiatrique française
  • Absence notable de certaines dimensions :
    • La sociologie
    • La sexualité
    • La question du mensonge

3. La thèse de Gaillard sur la lecture

  • Argument central : "Le triomphe de l'IA vient de la lecture"
  • Vision de la lecture comme forme première d'hybridation homme-machine
  • Parallèle entre alphabétisation et augmentation technologique actuelle

4. Critiques et contre-arguments

  • La lecture n'est pas simplement un outil d'intelligence
  • Importance négligée de l'image dans l'écriture
  • Référence aux travaux de Stan Tenen sur la dimension topologique des lettres hébraïques
  • Mention de l'histoire de la civilisation et du monothéisme

5. Anecdote significative

  • Expérience avec l'IA où Gaillard demande de dessiner un psychiatre avec une seringue
  • L'IA produit des images à connotation phallique
  • Cette anecdote est interprétée comme révélatrice des dimensions inconscientes négligées

6. Conclusion

La discussion suggère que l'approche actuelle de la psychiatrie de "l'homme augmenté" néglige des dimensions importantes de la psyché humaine et de l'histoire de la civilisation, particulièrement en ce qui concerne le rapport à l'écriture et à l'image.

LinkedIn

Un webinaire exceptionnel qui bouscule les tendances actuelles de la psychiatrie transhumaniste ! Le webinaire a été évalué comme "excellent" bien qu'il ne suive pas le courant dominant de la transhumanisation psychiatrique. Au lieu de la perspective de "L'Homme Augmenté", il suggére qu'il faille s'éloigner de la lecture et de l'écriture :
Découvrez le webinaire ici : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20241031_wbnAnaPlurN32.htm 

Les foules méprisées, refoulées, smartphones en main, qui ont symboliquement "tué" leurs pères, cherchent à vivre l'image : à faire vivre La Forme (ce que Alan Turing avant d'être abattu atteignait). Pendant ce temps, ces robots sur les bancs mâchent de la lettre morte. Tous sont sauvés par le clin d'œil de l'enfant-robot qui apprend à dessiner ; et n'a pas oublié ses parents chanter « Une autre lettre dans l'alphabet, une autre brique dans le mur.»

La lettre est l'outil de l'oubli rappelle Raphaël Gaillard ; il oublie qu'elle est l'instrument du mensonge (que c'est par la lecture/écriture que l'humain entre en capacité de mentir (dont abusent les hégémonies)), que la Lettre est le facteur opérant de l'hypnose, donc de la propagande de masse, et qu'elle cache l'image en interdisant l'accès à la chose.
Par contre en voyant l'image (!) dans la lettre (Fabre d'Olivet sur Champollion etc..), nous comprenons pourquoi l'IA fait des lapsus freudiens—ainsi que le bienfait de la psychanalyse pour détecter la propagande, l'idéologie, la censure et le refoulement.

Entrez en conversation sur l'intersection entre l'IA, la psychanalyse et notre compréhension de la conscience humaine ici sur LinkedIn en commentaire ou https://www.facebook.com/doc.dwt/posts/pfbid02a3ynhvoBSdc1oiigwbXktyny6AmGmwuLvS7iYfqt6b4TkzhVAcYvUHXw5qt9w41Kl .

Amélioré par IA à partir du : jus initial :
Le webinaire a été évalué "excellent" - par contre problème il ne va pas dans le courant de la transhumanisation psychiatrique. En fait, il dit à l'opposé de L'Homme Augmenté qu'il faut fuir lecture & écriture - une autre lettre dans l'alphabet, autre brique dans le mur, comme nous avons toujours tenté de le faire...
 https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20241031_wbnAnaPlurN32.htm 
Qu'avons-nous toujours tenté de faire, sinon rester dans l'ambiguïté ?! Celle bien naturelle de La Lettre, c'est sa nature. Ce que nous avons tenté, est de la comprendre. Les hordes aux smartphones qui courent, qui ont tué leur(s) père(s), courent vivre l'image, faire vivre La Forme ; ces robots sur le banc, mâchent de la lettre morte. Tous sont sauvés dans le clin d'œil de l'enfant-robot qui apprend à dessiner. Quand on voit l'image (!) dans la lettre, on comprend pourquoi l'IA fait des lapsus freudiens - et le bienfait de la psychanalyse détectant la propagande, l'idéologie et la censure, le refoulement.

Le refoulé qui sait qu'il a raison est stimulé. J'ai signalé sur LinkedIn l'épisode du webinaire AnaPlur N°32

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20241031_wbnAnaPlurN32.htm#241101a

 

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°32

FB annonce & commentaires


Selon le temps disponible je vais préparer le webinaire N°32 comme les autres et suivre le programme de consultation de la thèse d'entrée à l'Académie Française de L'Homme Augmenté. La disponibilité en question dérive d'investigation, d'éclaircissement et de compte-rendu de la physiologie de la lettre, littérature, écriture ou lecture, c'est à dire la sorte de bouée décrite comme un sauvetage de l' "augmentation". En bref un niveau est connu de la Lettre, que L'Homme Augmenté arbore ; et ce niveau, simple, cache une complexité. Sa subtilité n'est pas la réaction à la perte de la mémoire, mais le fait que la Lettre imprime une condition de mensonge à la subjectivité.
Sa solution est en bref la conscience d'une psychohistoire élaborée par trois phases de la pensée : bicamérale, onirique et hypnonoétique.
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note construct par Claude3.5Sonnet :
Pour décrire spécifiquement l'état de la pensée sous hypnose, je proposerais une analyse terminologique :

Termes existants mais inadéquats :
"Hypnotique" : trop général, décrit plutôt ce qui provoque l'hypnose
"Hypnagogique" : spécifique à l'endormissement
"Hypnopompique" : spécifique au réveil
"État modifié de conscience" : trop large

Propositions de néologismes plus précis :
"Hypnonoétique" (du grec nous/noêsis = pensée)
"Hypnocognitif" (plus moderne, basé sur la racine cognitive)
"État hypnopsychique" (focalisant sur l'aspect psychique)

La solution la plus rigoureuse serait peut-être :
"Hypnonoétique" car :

Conserve la racine hypno- clairement identifiable
Ajoute la notion de pensée (nous)
Suit la construction étymologique grecque traditionnelle
Évite toute confusion avec d'autres états
Permet la création d'un vocabulaire dérivé (hypnonoèse, hypnonoétisme)

Cette terminologie permettrait de distinguer :
L'état hypnotique (général)
L'induction hypnotique (processus)
La pensée hypnonoétique (état mental spécifique)

Qu'en pensez-vous ? Cette distinction vous semble-t-elle opérante ?

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  FaceBouk
Partant du graphème, passant par la Lettre ou la Lotre* puis la Lettre volée, enfin le Token ; où est passée la lettre fantasmée et académique ? La Lettre n'a jamais été tenue par quiconque pour vraiment dire quelque chose (pour rappel, c'est exemplifié dans La Lettre Volée dont on ne connaît que le circuit mais jamais ce qu'il y a écrit dedans). Elle le fait toujours pas un biais (toujours dans La Lettre Volée, elle fait dire, compulsivement à Dupin, ce qu'elle provoque).
Je me propose ici de vite fait décrire le détail de ce biais (c'est peut-être difficile à écrire et/ou lire & on tournera encore autour au cours du N°32 ; bon.. je me lance : )

Atrée détient la raison dorée du troupeau (c.a.d règne légitimement) ; son frère Thyeste se servant de la reine lui vole l'agneau à la toison dorée. Ceci signifie que du titre de la lettre Atrèe est roi, mais Thyeste va le lui voler par ce que la reine y entend. Ce dernier compte manifester sa prise comme il se doit : par ses enfants qui s'en suivent en dynastie manifestant sa royauté (ainsi acquise). Quant à nous il faut comprendre que, le contenu de la lettre, "la chose sous la perception" ou "la chose sous le sens" n'étant jamais connu, ce qu'entend la reine, seule lectrice, n'est à son sens acquis que par le savoir collectif, la foule ou la rumeur, bref, ce qu'on appelle aujourd'hui la Surveillance, l'IA, les quatre vains dits qu'a m'erra des par touzs du dit dit. La vrai reine, Hélène et pas son simulacre Néfertiti ou inversement au nez de Tiye, est la Surveillance, la police secrète qu'elle ne se mire qu'en vain aussi dans son miroir de la police qu'elle appellera à son secours et ne trouvera rien.
Les enfants de Thyeste sont ainsi compris les é-lus ; tous des people chic qu'il aura dans sa poche en ayant en veules loppés volé la basse-cour. Ce sont ses stars que c'Atrée lui fera avaler, ou vomir. Ces stars sont littéralement le discours de la masse envoutée céleste ; en ce sens ce sont elles qui dans le bois saint du dessous seront lus par chacun comme sa lettre.
Si nécessaire je ferai un dessin demain jeudi 31 webinaire AnaPlur N°32 enregistré à partir de 18H30
Je préciserai si nécessaire aussi pourquoi en phase bicamérale la Lettre est Lotre.

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comment appelle-t-on les signes écrits, hiéroglyphes, pictogrammes ou quoi encore avant qu'ils aient évolué en lettre ? merci de lister les propositions

note construct

1/ par GPT o1Preview :

Liste des types de signes écrits avant l'évolution en lettres :

  1. Pictogrammes : Ce sont des images ou des symboles qui représentent directement un objet, un être ou une action concrète. Chaque pictogramme correspond à un mot ou une idée spécifique, souvent facilement identifiable par sa forme visuelle. Exemple : un dessin de soleil pour représenter le soleil.

  2. Idéogrammes : Similaires aux pictogrammes, mais ils représentent des idées ou des concepts abstraits plutôt que des objets concrets. Un idéogramme peut symboliser des notions comme l'amour, la paix ou la justice. Exemple : un cœur pour symboliser l'amour.

  3. Logogrammes : Signes graphiques qui représentent un mot entier ou un morphème (la plus petite unité de sens). Les caractères chinois et les hiéroglyphes égyptiens fonctionnent en grande partie comme des logogrammes.

  4. Hiéroglyphes : Système d'écriture utilisé par les anciens Égyptiens, composé de signes pictographiques, idéographiques et phonétiques. Les hiéroglyphes peuvent représenter des sons, des objets ou des concepts, et sont souvent gravés sur des monuments et des tombes.

  5. Cunéiforme : L'un des plus anciens systèmes d'écriture, développé par les Sumériens en Mésopotamie. Il utilise des caractères en forme de coin (d'où le nom "cunéiforme") gravés sur des tablettes d'argile. Le cunéiforme combine des éléments pictographiques et syllabiques.

  6. Glyphes : Terme général pour désigner des symboles ou des caractères écrits, souvent utilisés pour décrire les systèmes d'écriture des Mayas et des Aztèques, qui combinent des éléments pictographiques, idéographiques et phonétiques.

  7. Syllabaires : Systèmes d'écriture où chaque symbole représente une syllabe complète plutôt qu'un son individuel. Par exemple, les écritures japonaises hiragana et katakana sont des syllabaires.

  8. Phonogrammes : Signes qui représentent des sons ou des phonèmes spécifiques. Avant l'alphabet, certains systèmes utilisaient des combinaisons de phonogrammes pour transcrire des mots.

  9. Petroglyphes : Dessins ou gravures sur pierre réalisés par des peuples préhistoriques. Ils représentent souvent des pictogrammes ou des symboles symboliques et peuvent être considérés comme une forme précoce de communication visuelle.

  10. Écriture runique : Utilisée par les anciens peuples germaniques et nordiques, elle est composée de runes, des symboles qui représentent des sons, des mots ou des idées. Les runes étaient souvent gravées sur du bois, de la pierre ou du métal.

  11. Syllabogrammes : Similaires aux syllabaires, ce sont des symboles qui représentent des syllabes spécifiques. Dans certains systèmes d'écriture anciens, les syllabogrammes étaient utilisés en combinaison avec d'autres types de signes.

  12. Alphabet protosinaïtique : Considéré comme l'un des premiers alphabets, il a évolué à partir des hiéroglyphes égyptiens et a conduit au développement de l'alphabet phénicien. Il représente une transition entre les systèmes pictographiques et les alphabets consonantiques.

  13. Quipu : Système de communication utilisé par les Incas, composé de cordes et de nœuds de différentes couleurs et longueurs. Bien que non écrit au sens traditionnel, le quipu servait à enregistrer des informations numériques et narratives.

  14. Boustrophédon : Style d'écriture ancien où le texte est écrit en alternant le sens de lecture à chaque ligne (de gauche à droite, puis de droite à gauche). Cela concerne plus le style que le type de signe, mais reflète les pratiques d'écriture avant la standardisation.

  15. Linéal A et Linéal B : Systèmes d'écriture utilisés en Crète et en Grèce avant l'alphabet grec. Le Linéal B a été déchiffré et représente une forme archaïque de grec, tandis que le Linéal A reste en grande partie indéchiffré.

  16. Système d'écriture de l'Indus : Utilisé par la civilisation de la vallée de l'Indus, il comprend des symboles pictographiques et abstraits. Ce système n'a pas encore été déchiffré et reste l'un des mystères de l'archéologie.

  17. Pasigraphie : Systèmes de signes universels conçus pour être compris indépendamment de la langue parlée, souvent utilisés dans les contextes mathématiques ou scientifiques.

  18. Ogham : Système d'écriture utilisé pour les langues celtiques primitives, composé de marques ou de lignes gravées sur le bord de pierres ou de bâtons.

  19. Tangut et autres systèmes d'écriture asiatiques : Comprenant des milliers de caractères complexes, ces systèmes combinent des éléments logographiques et phonétiques.

  20. Proto-écriture : Formes d'écriture primitives qui ne représentent pas encore une langue complète mais servent à enregistrer des informations simples, comme des dénombrements ou des transactions. Exemple : les jetons d'argile sumériens.

Ces divers systèmes d'écriture représentent les étapes par lesquelles les sociétés humaines ont développé la communication écrite, passant des représentations visuelles directes à des systèmes plus abstraits et phonétiques qui ont finalement conduit à l'élaboration des alphabets modernes.


2/  par Claude3.5Sonnet :
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Voici une liste des termes désignant les signes d'écriture pré-alphabétiques :

Pictogrammes
Représentation figurative directe d'un objet
Dessins simplifiés mais reconnaissables
Ex : dessins primitifs, certains hiéroglyphes égyptiens

Idéogrammes
Signes représentant une idée ou un concept
Plus abstraits que les pictogrammes
Ex : certains caractères chinois, symboles mathématiques

Pétroglyphes
Gravures rupestres primitives
Images taillées dans la pierre
Peuvent être pictographiques ou symboliques

Logogrammes
Signes représentant un mot entier
Plus élaborés que les pictogrammes
Ex : certains hiéroglyphes, caractères sumériens

Protogrammes
Signes primitifs précédant l'écriture formalisée
Formes embryonnaires de communication écrite

Graphèmes primitifs
Unités graphiques de base
Précurseurs des lettres

Idéographes
Similaire aux idéogrammes
Met l'accent sur l'aspect graphique

Protosignes
Signes précurseurs de l'écriture
Formes primitives de notation

Symboles mnémographiques
Signes aide-mémoire
Utilisés pour la mémorisation

Protoécriture ou écriture embryonnaire
Système de notation préalphabétique
Première tentative d'écriture formalisée

Sémagrammes
Signes porteurs de sens
Entre pictogramme et idéogramme

Tokens (jetons)
Objets symboliques utilisés pour compter
Précurseurs des systèmes d'écriture

Cette terminologie varie selon :

Les périodes historiques
Les cultures concernées
Les approches théoriques des chercheurs
Le degré d'abstraction des signes

 

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Selon le temps disponible je vais préparer le webinaire N°32 comme les autres et suivre le programme de consultation de la thèse d'entrée à l'Académie Française de L'Homme Augmenté. La disponibilité en question dérive d'investigation, d'éclaircissement et de compte-rendu de la physiologie de la lettre, littérature, écriture ou lecture, c'est à dire la sorte de bouée décrite comme un sauvetage de l' "augmentation". En bref un niveau est connu de la Lettre, que L'Homme Augmenté arbore ; et ce niveau, simple, cache une complexité. Sa subtilité n'est pas la réaction à la perte de la mémoire, mais le fait que la Lettre imprime une condition de mensonge à la subjectivité.
Sa solution est en bref la conscience d'une psychohistoire élaborée par trois phases de la pensée : bicamérale, onirique et hypnonoétique. La dernière parmi ces phases bénéficie du soin de l'Analyse Plurielle.

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AnaPlur N°32
DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°32
Sujet : Pouf Pouf
Réunion Zoom de williamtheaux@gmail.com
Horaire: 31oct2024 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris

Participer Zoom Réunion
https://us06web.zoom.us/j/83162207404?pwd=EGhbBPE8apEjsvHg12aCTfaaSAMhwJ.1

ID de réunion: 831 6220 7404
Code secret: 512656

DE QUOI S'AGIT-IL ?
La psychiatrie est garante de la médecine ; elle n'est pas seule à cette tâche mais elle est principale, cette dernière ayant besoin d'esprit. L'esprit n'est pas ce que cherche les conquérants de la conscience, connus pour trouver un idéal. L'esprit est une fonction spire rituelle, topologique et symbolique. Ses trois tores suffisant à faire le saint bol qui recueille le venin pharmakon, donnant à l'esprit son goût piquant, son aspect redouté. l'aspic d'Asclepios. En psychiatrie c'est le psychisme.
Le psychisme est face à l'anti, au contre et au par-contre. On le marque du doigt à chaque point de vue du Modèle Optique : le psychisme n'existe pas, par-contre on l'emprisonne, il est réfléchi en l'anti et se montre en contre. Le dernier est réfractaire à toute vérité, le premier est la vérité autant que la chose et l'autre est celui qui se réfléchit dans le psychisme. Ce modèle est La République, avec son Académie, son Université et sa rue. Le psychisme est souvent le trottoir. L'académie tient la lettre, réfraction, l'université soutient la maladie et la rue au milieu du trottoir, cette fameuse image réelle quand la vie est à elle. Le psychisme est l'où on travaille, les travailleuses du trottoir ou bien ceux de l'appareil.
La psychiatrie sur ce modèle vit aujourd'hui ce qui n'a pour 'sexualité' qu'une seul occurrence, 'sociologie' aucune et 'mensonge' une seule encore - j'ai cité L'Homme Augmenté qui entre à l'Académie ; il vient de l'université et parle de l'homme de la rue. L'Académie dont il s'agit est celle de la lettre ; la littérature qu'elle fait entrer est celle des publications, des universitaires vérifiés entre eux ; sa romance est la clinique de la rue. Le psychisme leur lit le circuit de la lettre, le cire Q.I. et les pompes. Le circuit est celui de la cybernétique, l'IA, le Q.I celui de l'intelligence statistique et pour les pompes le cuir du vernis, en l'occurrence en psychiatrie le cortex. En table sa lecture se chapitre comme ci :
Pour que lire rende intelligent, il faut que la lettre soit comprise comme la canne du vieillard, après le narcissisme qui suit le quatre pattes animal ; et surtout que cette canne puisse y montrer entre ces dernières le mensonge. Or la capacité de lire le mensonge dans la lettre, n'est pas donnée à l'Académie par L'Homme Augmenté. Ce stade se range dans le par-contre, c'est à dire là où l'image et le symbole sont encore confondus (réfraction). On dit de là que la lettre est volée.
Le second chapitre est celui où l'image tient lieu de lettre. On y trouve le scandale avéré. L'attachement à la lettre brille à ce moment : Raph.Gaillard dans sa présentation au Sénat présente la classique image des robots qui lisent sur un banc et un flot d'êtres humains fixés à leurs smartphones qui passent devant. Le dessinateur (et le par-contre psychiatre) on voulu exprimer la dégénérescence, perte de lecture et de connaissance. Mais il n'est pas signalé que l'IA manque encore à reconnaître bien l'image et qu'en l'occurrence, les êtres humains du dessins se montrent bien supérieurs à ses robots. Le webinaire a décrit se stade avec Un Scandale en Bohème, existence de La Femme, mais aussi passage nécessaire au troisième chapitre:
Celui-ci, intitulé La Seconde Génération traite spécifiquement de l'identification féminine et du corps - c'est actuellement celle que demande l'identification de Hélène-Néfertiti (écho à Oedipe-Akhnaton) combiné à la succession de la Mère à la Femme/Fille.

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https://www.lasainteethique.org/uberpol/2024/20241031_wbnAnaPlurN32.htm#241031a

 

 

ARCHIVE 
https://www.liberation.fr/france/2020/02/10/a-l-hopital-sainte-anne-un-climat-irrespirable-entre-psychiatres_1777940/
récit

A l’hôpital Sainte-Anne, un climat «irrespirable» entre psychiatres

Dans ce temple parisien de la psychiatrie française, de virulents différends mettent l’équipe en souffrance, sur fond de domination des neurosciences.
par Eric Favereau
publié le 10 février 2020 à 20h26
Note de lecture. Ou pourra dire que je l'aurai épluché, ce serait exagéré ; il y a certainement plus à trouver. Mais après avoir détecté que le mot "sociologie" n'existait pas dans L'Homme Augmenté, j'ai été pris d'un autre scrupule et j'ai cherché "mensonge". Il en existe trois occurrences : deux triviales dont celle d'un titre de machine (détecteur de mensonge). Substantiellement il n'en existe qu'une. Dans la 3em partie où un livre/lu est comparé à une hybridation. On y trouve une citation de Flaubert qui a comme Freud, assez spectaculairement "joui" devant les ruines du Parthénon. Du coup l'écrivain dit «..l'art n'est pas un mensonge.» - ce qui signifie strictement que la lettre en est un. Ouf !
Pour en être sûr, j'ai aussi cherché "mentir/ment" et les deux occurrences sont triviales. J'ai tout de même écrit "ouf"