accueil.gen

 précédente

parvis

 suivante

 

Analyse Plurielle - webinaire AnaPlur

Audio généré par NoteBookLM Résumé/présentation approx 5.min / en construction

20260212 N°94

             présentation  lecture par IA/nblm;Gemini  en 15min

 


Titre :  « ndp&N° » ou Nom-du-PèreDesNuméros
< https://youtu.be/lQFpKbeiqY0 > - titre : AnaPlurN°924  numeroanom
20260212_AnaPN94_moitriplex.mp4

Descriptif vidéo/youtube - 

Webinaire AnaPlur n°94 : deuxième séance de la série ADN & moi, centrée sur les obstacles qui freinent la conservation du génome.
Deux inhibitions sont précisées : d’abord l’inhibition individuelle (ne pas faire le “backup” génétique, pourtant évident), puis l’inhibition sociologique (la conservation devient vraiment efficace quand elle s’organise en collectif).
La session clarifie la cybernétique : un feedback peut rester invisible s’il n’existe pas de “média” qui rende perceptible la dynamique.
Ce point sert à relire le graphe psychanalytique comme des boucles de feedback à plusieurs niveaux.
L’étagement des pulsions est repris (orale, anale, génitale), puis complété par une pulsion scopique et surtout une pulsion hiérarchique.
La numérotation des royautés est relue comme symptôme historique de ce stade hiérarchique.
Cette pulsion hiérarchique a pour sème central : le numéro.
C’est là que surgit une “castration” culturelle : le syndrome du Nom-du-Père, qui refoule le lien entre patronyme et chromosome Y.
Au-delà de ce blocage, tu proposes une pulsion sexuelle “mature” : la pulsion du rapport sexuel, fondée sur la reconnaissance du génome entier.
Conséquence : passage du familial-hiérarchique à une société “plurielle” d’individus nommés génomiquement, ouvrant la question des “groupes ADN”.

page référente/site : https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260212_wbnAnaPlurN94.htm

AnaPlur N°94 NdpN° 
La session visio conférence/replay
a lieu le 12 février 2026 zoomPublic 18h30


 

commentaires et suites (et préparatoires) :

 
 
Résumé ChatGPT (transcription)

Résumé du webinaire AnaPlur n°94 (suite ADN & moi / DNALEG)

Cette session n°94 poursuit la série dédiée à la conservation de l’ADN et vise à expliquer plus finement pourquoi elle reste inhibée, malgré son évidence “hygiénique”. Tu réponds surtout à la critique d’enchaînements trop rapides en rajoutant des articulations : cybernétique visible/invisible, nécessité d’un média, étagement pulsionnel, puis place charnière de la pulsion hiérarchique (le “numéro”) avant la nomination.

1) Le cadre : deux inhibitions (et une troisième en vue)

Tu annonces l’analyse de deux inhibitions :

  1. Inhibition “B.A.-BA” : au niveau individuel, on ne fait même pas la sauvegarde génomique (comme un backup informatique), alors que la technique existe.

  2. Inhibition sociologique : même si des gens conservent leur ADN, l’étape vraiment efficace est collective (groupes/communautés ADN) — et c’est là qu’apparaît une inhibition plus profonde liée à notre difficulté à nous associer autrement que par fascination pour un représentant (politique, chef, “père” symbolique).

Tu annonces ensuite une troisième inhibition (pour le prochain webinaire) : l’inhibition de la société elle-même face au passage vers une société “plurielle”.

2) Clarification clé : un feedback n’est lisible qu’avec un “média”

Tu montres (via des schémas générés par IA) que la boucle cybernétique peut paraître figée si on ne voit pas l’input varier. Pour percevoir une dynamique feedback, il faut un média M (un support de variation/trace) qui rende visible la différence d’un cycle à l’autre.

Ce point sert de pont vers la psychanalyse : le “graphe” compliqué est relu comme des boucles cybernétiques à plusieurs niveaux, mais qui exigent un médium/une représentation pour être distinguées.

3) L’articulation manquante : l’étagement des pulsions comme lecture des boucles

Tu réintroduis l’analyse des pulsions comme séries de circuits cybernétiques qui se superposent dans le développement :

  • oral → anal → génital,

  • puis Lacan : pulsion scopique (pulsion de voir),

  • et toi : insertion décisive d’une pulsion hiérarchique (avant la scopique).

Tu donnes ses règles :

  • Intégration des pulsions précédentes,

  • Castration : chaque pulsion rencontre un manque/point d’arrêt (ce qui produit inhibition et transition),

  • Sème (objet-signification) propre à chaque pulsion : pour la pulsion hiérarchique, le sème = le numéro.

4) La charnière “Nom-du-Père / Y” : le “syndrome du Nom-du-Père”

Tu reposes ton point central avec plus d’articulations :

  • Chez Lacan, le Nom-du-Père stabilise le montage du désir dans le discours maternel (fonction civilisatrice).

  • Mais Lacan ne relie pas ce Nom-du-Père à sa correspondance génétique (le chromosome Y, transmis de père en fils), alors même que cette coïncidence est structurante.

  • Tu proposes que ce déni/angle mort constitue une castration au niveau de la pulsion hiérarchique : un blocage civilisationnel = “syndrome du Nom-du-Père” (patriarcat, aphorismes “la femme n’existe pas”, “il n’y a pas de rapport sexuel”).

Ici, tu rends plus explicite le passage :
hiérarchie → numéro → dynastie → Nom-du-Père (sans génétique) → blocage → impossibilité du rapport sexuel.

5) Au-delà : une pulsion sexuelle mature = “pulsion du rapport sexuel”

Tu proposes une étape ultérieure :

  • après la pulsion hiérarchique et son syndrome,

  • apparaît une pulsion sexuelle aboutie, que tu qualifies de pulsion du rapport sexuel.

Ce changement vient de la connaissance et la signification du génome entier, pas seulement du Y :
on passe d’un monde “mononominal” (Nom-du-Père) à une nomination réellement génomique, où XX/XY sont intégrés dans l’ensemble des chromosomes et dans l’unicité génomique des individus.

Conséquence théorique : le “rapport sexuel” devient pensable parce qu’il existe désormais des critères comparables entre génomes féminin/masculin, au lieu d’une structure où le père/le fils restent pris dans un mimétisme hiérarchique.

6) Conséquence sociopolitique : du familial au “pluriel” (groupes ADN)

Tu lies cette maturité à une transformation du lien social :

  • Le régime du Nom-du-Père correspond historiquement à la famille, au représentant, à l’unification par l’autorité.

  • La reconnaissance génomique ouvre le pluriel : une société d’individus-nommés (génomiquement), capables de s’associer sans passer par le représentant.

  • La différence sexuelle (au sens structurant XX/XY + génome) devient un principe de lien qui peut remplacer la hiérarchie comme ciment social.

Tu évoques Reich : la répression sexuelle soutient les tyrannies ; mais tu précises que la “libération sexuelle” sans reconnaissance génétique retombe en perversion — donc elle n’est viable qu’adossée à une identité génomique assumée.

7) Exemple conclusif : pourquoi les royautés se numérotent

Tu reviens au symptôme historique : Louis I, II, III…, Charles I, II…, pharaons numérotés.
Tu interprètes cette numérotation comme expression directe de la pulsion hiérarchique et de l’ordre dynastique, au stade où le Nom-du-Père est tenu pour facteur suffisant d’organisation.

Conclusion

Le webinaire 94 “ralentit” et remet des paliers :

  • la boucle cybernétique devient lisible via un média,

  • les inhibitions se comprennent par l’étagement pulsionnel,

  • la pulsion hiérarchique (numéro) est posée comme étape charnière,

  • le blocage “Nom-du-Père sans Y” devient un syndrome,

  • et l’issue visée est une nomination génomique ouvrant une société plurielle (groupes ADN), thème annoncé pour la suite.

Si tu veux, je peux aussi te produire une version ultra-courte (10 lignes) pour l’intro d’un article/blog, et une liste de 5 “phrases-phares” à reprendre telles quelles.

 


 DocDWT invite au Webinaire AnaplurN°924
Sujet: du Nom-du-Père au moins-un
Heure: 12 févr. 2026 à 18H00 (enregistrement 18H30-19H30) H.Paris
Participer à la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/89053904712?pwd=ibr9hkGUw9ebVqNUkNUxWK5wwdIDEH.1
ID de réunion: 890 5390 4712
Code secret: 754074

 
 

 


 

Transcription / HappyScribe (Résumé ChatGPT4o)
[00:00:06.440] - Orateur 1

Nous commençons la 94ème. Il y en aura six encore comme ça, vidéos, webinaire, qui sont rattachés surtout à ADN et moi, c'est-à-dire à l'entreprise de conservation d'ADN. Cette conservation d'ADN, comme toutes les entreprises, qui rencontre des difficultés à traiter et à surmonter, c'est le lot de toute activité. On va examiner précisément aujourd'hui deux inhibitions. Bonjour Sylvie. Bonjour. Comment allez-vous ? Ça va bien, merci. Vous aussi ? Oui, Oui, ça va. On commençait juste. Il y a Dominique qui a envoyé un message qu'il est sans électricité, donc il ne sera pas là. Et nous aurons peut-être la visite de Lucas, qui est programmeur justement d'ADN et moi. Et qui m'a dit que s'il arrivait à terminer une partie de la programmation qui est laborieuse en ce moment, difficile, donc il viendra. Mais donc, il n'est pas là. Cette programmation, c'est pour... Je vous en ai parlé Sylvie, c'est pour faire installer le curateur au mémorial automate sur une application de téléphone. Bon, alors aujourd'hui, on va étudier, on en a souvent parlé, mais deux inhibitions particulières pour Deux inhibitions qui concernent la génétique en particulier, on va dire. J'ai fait une expérience avec l'intelligence artificielle en l'interrogeant un petit peu sur, justement, la réception par la société de la génétique.

 

[00:02:34.060] - Orateur 1

Et nous avons fait... Donc, je vais présenter des essais de graphisme que c'est Claude, en l'occurrence, Donc, des graphiques qui illustrent la cybernétique, c'est-à-dire l'interaction. Puisque donc la génétique créait des cellules, supposées comme ça, mais ces cellules Donc, ont certains comportements ou certaines qualités qui vont influer sur les autres cellules, mais aussi sur leur environnement. Et cet environnement va réinformer la cellule. C'est ce qu'on appelle l'interaction, c'est ce qu'on appelle de la cybernétique. À partir du moment où il y a... La cybernétique, c'est une science. Quand il y a une science, spécifiquement, ça s'appelle science des relations et de leur contrôle entre le vivant et les machines. Ça, c'est la définition de la cybernétique. Et donc, ce système écologique, on va dire, d'interactions écologiques, interactions environnementales ou interactions biologiques, lorsqu'on y ajoute une science, à ce moment-là, se produit un nouveau ou si on peut dire un régime supplémentaire dans les interactions, comme si les interactions se mettaient à réfléchir ou on leur ajoutait une coordonnée interactive. Je veux dire, les animaux ne font pas de la science et ils sont en rapport écologique avec leurs environnements, leurs écosystèmes. Et lorsqu'on introduit dans un milieu de la cybernétique, de de l'informatique qui s'appelle la cybernétique, à ce moment-là, on complexifie ou on apporte un nouveau système feedback dans des systèmes feedback habituels.

 

[00:04:45.120] - Orateur 1

Ce degré, ce feedback ajouté par la science, c'est ce que, si vous vous souvenez, la la psychanalyse, le l'acanisme, au début de sa carrière, avait présenté comme trois niveaux. On l'avait étudié comme ça, on l'avait découvert comme ça. Trois niveaux de chiffrage, trois niveaux de codage. Lacan les avait inscrits dans ce qu'il appelle son schéma cybernétique ou de l'inconscient ou du désir, comme on le verra. Et ce sont trois niveaux de codage que nous avions vu d'ailleurs illustré en littérature par la lettre volée d'Edgar Poe et puis le scandale en bohème de Conindol, qui imitait le jeu cybernétique décrit dans la lettre volée. Donc, le scandale en bohème répète ça. Il y en avait un troisième qui m'avait été donné de découvrir. On m'avait offert un bouquin d'une version plus rare, mais qui est une version américaine de la côte californienne et qui s'appelle la seconde génération, où on a un troisième niveau comme ça de réflexion, de feedback. Alors, on va étudier les... On va regarder aujourd'hui, comme on en a souvent parlé, mais on va le repréciser, les inhibitions. Pourquoi est-ce que nous ne conservons pas notre génome ? En ce moment, on est en train de mettre en train une compagnie qui va proposer la vente de kits et qui le propose déjà.

 

[00:06:39.680] - Orateur 1

Et donc, on va s'attendre à ce que cette chose change. Maintenant, tout le monde va, enfin, une grande partie de la population dont souhaitait, va se mettre à conserver son génome à partir du moment où il y aura au moins des kits en vente publique. Mais ça existe depuis longtemps. Mais pourquoi est-ce que ça ne se fait pas généralement, alors que c'est aussi hygiénique que de se laver les mains avant de faire une opération chirurgicale. Donc, cette nouvelle hygiène aujourd'hui, avant les guerres atomiques ou autres pollutions, nouvelle hygiène, c'est de conserver son génome. Mais où déjà, à partir du moment où il y a une science génétique, le B. A. Ba, c'est de faire une sauvegarde et de conserver son génome comme en informatique. Et puis, il y a une deuxième chose, c'est les Elle est sociologique. Et là, on ne l'a pas encore vue cette inhibition, parce qu'il faut d'abord conserver son génome pour arriver au deuxième degré, si on peut dire, ou à la deuxième étape, qui est que pour conserver son génome de façon efficace, de façon réaliste, il faut le faire en collectivité. C'est un phénomène social, c'est un phénomène sociologique.

 

[00:07:55.680] - Orateur 1

En fait, si on le conserve tout seul pour soi, ça sert dans une petite dimension. Donc en fait, c'est surtout quelque chose de sociologique. Et on s'apercevra qu'il y a une inhibition aussi dans ce degré, dans cette deuxième marche qui est donc l'organisation sociologique, ce qu'on peut appeler de groupes ADN, de gens qui conservent leur génome. Et donc, il en communauté ou en société ou en relation avec d'autres gens qui font la même chose. Et on verra que cette inhibition, en fait, correspond peut-être à généralement l'inhibition très générale qui est celle de l'absence de démocratie et d'association de citoyens autrement que dans une fascination sur le représentant du pouvoir et sur les idéos à la mode. Je comprends que la plupart des gens lambda, des gens ordinaires, ne voyaient pas l'intérêt de conserver leur ADN. Bien sûr. Vu qu'on n'a pas la technique pour faire quoi que ce soit avec. Je pense qu'on le sait maintenant. Je suis tout à fait d'accord. On n'est pas informé, on a d'autres choses à penser, les Les médias ne nous en informent pas, donc on ne suit pas les rails. Mais il y a de la science-fiction, il y a des films, on le sait, tout de même.

 

[00:09:40.980] - Orateur 1

Par exemple, cette règle, on y viendra, cette règle XX, X, Y de la différence sexuelle, tout le monde la connaît. Et les conséquences ou les déductions ne sont pas difficiles à prolonger ou à émettre, on peut. Mais pourtant, On s'en tient à ça. On dire: Tiens, il y a du X, Y, et puis voilà, et puis continuer à voguer la galère. Mais on ne s'en éclaire pas beaucoup de cette chose-là. Par exemple, on ne voit pas ou on ne s'éclaire pas beaucoup du fait que ce Y, il se perpétue de père en fils, c'est-à-dire c'est exactement ce que fait le patronyme dans la civilisation. Donc, c'est une curieuse coïncidence que le nom du père suive le de chromosomes Y. On n'y fait pas attention. On n'a pas généralement l'attention portée à ça, alors que les conséquences, les déductions attiraient de cette coïncidence entre le Y et la patronomie, les déductions sont très éclairantes, très importantes. Oui, c'est sûr. Ils ont deviné ou je ne sais pas, mais il y a un lien, c'est clair. Oui, Oui. À votre avis, c'est-ce que la technique pour récupérer notre ADN, pour réparer, sauper l'ADN qu'on a conservé, pour se réparer soi-même, selon vous, c'est dans combien de temps il vont pouvoir faire ça ?

 

[00:11:18.260] - Orateur 1

On est en train de... Je veux dire, c'est inhérent à la science génétique. Dès que la science génétique a commencé, on a vu cette perspective s'ouvrir. Maintenant, les technologies, ça demande de l'argent, ce sont des technologies extrêmement pointues, peut-être pour reprendre un ADN ancien et rajeunir, si on peut dire. Certains ont déjà ce fantasme-là. Mais en tout cas, ce que l'on fait, la thérapie génique, on l'a commencée. Ça, c'est sûr qu'il y a actuellement des techniques pour modifier identifier le génome d'une personne et le guérir de certaines pathologies. Pour ça, on ne va pas chercher son ancien ADN. On s'applique sur des règles plus universelles, généralement au génome, mais on est en train de passer à l'individu. Ça va arriver assez vite. Ok. Je vais Je vais vous montrer une petite chose intéressante qui nous montre un petit peu ce blocage que l'on peut rencontrer. C'est donc des questions que j'ai posées à Claude. Je lui ai demandé d'illustrer une boucle cybernétique. Voyez-vous ce que de partage d'écran à l'autre côté. On voit l'écran. C'est tout simple, c'est ici, c'est un peu... Ceux qui sont habitués, c'est le modèle optique. On voit un corps ici, on voit la tête au-dessus ou le cerveau.

 

[00:13:13.700] - Orateur 1

Donc, le cerveau influe sur le corps et le corps influe sur le cerveau en se projetant, en ayant à l'intérieur du cerveau ce qu'on appelle une image du corps, l'image du moi, l'image du corps. Mais ce que l'on voit dans ce schéma, c'est que l'IA arrive à montrer des flèches bleues et oranges, là, où on voit l'interaction, comment le R, ce qui s'appelait les réseaux du corps interviennent sur le cerveau et réciproquement en orange et inversement. Mais la chose est en fait figée. On voit à peine que le carré et le grossissent et rapetissent un petit peu pour montrer une espèce de dynamique. Mais on ne voit pas en quoi il y a ici un système cybernétique, parce qu'il est en fait un système cybernétique qui est homéostasique comme ça, est fait pour stabiliser les choses. C'est comme un thermostat qui va maintenir une chaleur constante. Donc, le thermostat va être à température constante et la pièce va être aussi à température constante. Donc, ici, on voit ce point, entre guillemets, ce point pointillé vert, on le voit stable, alors qu'il devrait changer en même temps que le système, on devrait le voir évolutif. C'est pour ça que j'ai pu passer...

 

[00:14:53.240] - Orateur 1

Alors là, il faudrait que je le descende comme ça. Je suis piégé. Attendez. Je vais arrêter le partage et le reprendre en baissant un petit peu cette figure. Je reprends le partage Si, on se partage comme ça. Donc, j'ai dit à cette IA qu'on ne voyait pas la dynamique de cette boucle cybernétique. On voyait quelque chose circuler entre deux système opposé, un peu figé. Et elle m'a fait ensuite celui-ci, où nous nous sommes entendus pour dire qu'il fallait un média pour que l'on puisse voir qu'effectivement, il y a une dynamique, que le thermostat, si on peut dire, va envoyer à chaque fois une température différente dans la pièce ou le corps, dans le cerveau. Et ici, on voit effectivement apparaître et disparaître à chaque fois le nouvel input, la nouvelle stimulation. Ce qui la voulait dire, c'est qu'il faut, pour qu'on puisse analyser ou être conscient d'un système cybernétique, il faut ce qu'il a appelé un média. Donc, le média M permet la constatation de l'application du carré sur le rond. Sinon, on ne voyait qu'une qu'une figure stable, si on peut dire. On ne voyait pas l'application du carré sur où. Donc ça, évidemment, ça va nous mener à beaucoup de choses, c'est-à-dire c'est une introduction pour les auditeurs éventuels qui reprendront cet enregistrement et qui ne connaissent pas le modèle optique et autres choses.

 

[00:17:00.880] - Orateur 1

C'est une introduction pour comprendre un petit peu ce que c'est que cette psychanalyse, finalement. Parce que la psychanalyse se branche à cette organisation. Elle se branche comme ça. Voici comment j'ai reproduit cette affaire. Vous voyez maintenant le schéma ici, ce graphique, et où on voit qu'un circuit feedback présente une... Le corps, par exemple, va stimuler le cerveau, va entraîner des sensations dans le cerveau, mais à chaque fois, le cerveau va ensuite renvoyer quelque chose au corps qui va l'engranger, si on peut dire, ou le recevoir, et de nouveau l'engranger vous voyez, au cerveau, et ainsi de suite. Donc, nous avons un schéma dynamique et ce qui nous intéresse pour comprendre les inhibitions dont nous sommes les objets, c'est que ce circuit feedback, cette chose toute simple, c'est cela qui est la clé, l'explication de ce fameux schéma de psychanalyse que l'on pense être extrêmement compliqué, extrêmement ardu, Mais en fait, qui ne représente simplement que ces trois niveaux de cybernétique dont nous avons parlé tout à l'heure. C'est-à-dire que ce système où vous voyez des flèches ici de gauche à droite qui revient en boucle de cette manière, ou bien cette flèche qui descend de SA barreé à SA et qui va faire un grand circuit, se représentent simplement des systèmes cybernétiques, comme nous avons ici du rond rose au carré vert, le retour.

 

[00:19:11.920] - Orateur 1

Et nous en avons trois dans le modèle optique. Nous avons aussi celui-ci. Et puis, vous voyez que ça s'embrouille vite parce que nous en avons trois comme ça, mais on peut les reconnaître. Ici, vous avez un système cybernétique comme celui-ci. Et puis, nous en avons un autre comme ça et nous avons ces trois systèmes. Et ce qui nous mène à une situation où bien nous avons un circuit feedback confus, ou bien ce qu'on appelle notre conscience, si on peut dire, est aliénée par le désir dans Il est confi, si on peut dire, dans le désir. Mais ces trois systèmes sont embrouillés, de sorte qu'il nous faut avoir un média. Donc, un circuit feedback nécessite un média pour se faire voir. Quel est l'intérêt de ce propos et où est-ce que nous allons retrouver l'inhibition ? Pour l'instant, nous avons trouvé des confusions. Mais comment se fait-il que le jour où on découvre la génétique et on la rend publique, on se trouve inhibé ? Pas simplement confus, mais nous marquons des inhibitions. Nous voyons que ce média, pour se faire voir, si on l'applique sur le désir, cette de symboles, d'images et de corps, est incarnée avec l'espèce humaine.

 

[00:21:05.700] - Orateur 1

Et en fait, elle se fait voir, ou elle apparaît, dans un étalage de pulsions. C'est-à-dire, c'est l'enfant qui va avoir une pulsion orale avec un objet, puis une pulsion anale où il va parler, si on peut dire. Vous voyez un premier circuit, le circuit de l'objet dans ce sens, vous avez le circuit du mot à la phase anale. Ensuite, il va Nous allons entrer dans la catégorie du désir. Ici, c'est le D et nous allons entrer dans la catégorie de la convention ou des choses, et puis du chiffre. Et c'est ce que nous allons détailler pour trouver et pour révéler, si on peut dire, l'endroit où se trouve notre rédhibition actuelle. Donc, c'est sur ce terrain que nous allons travailler, sur ce que j'ai à préparer. Est-ce qu'il y a des questions ? Est-ce que quelque chose semble mal expliqué ou mal préparé ? Ou est-ce qu'on ne sait pas où on est ? Ou bien au contraire, on voit bien de quoi nous allons parler ? Moi, je ne suis pas très sûre, mais ce que je comprends, c'est que globalement, il y a une confusion parce qu'il y a trop d'interactions les uns envers les autres et trop de feedback, justement, on va dire comme un mélange de feedback et que pour isoler un élément, on est obligé de mettre un médiateur.

 

[00:22:45.320] - Orateur 1

Oui, on peut dire ça. Oui, exactement. Je vous interromps, mais tout de suite, je vous approuve. Pour vous approuver, en société, on va mettre un représentant, un représentant à la tête de l'État, par exemple, effectivement, où ce médiateur ou un superviseur. Absolument. Oui. Je ne sais pas si je vous ai interrompu. Non, mais c'était ce que je voulais dire. Ce que j'ai compris du schéma. Et qu'en fait, Là où ça m'a interrogé, c'était qu'on a du mal à analyser cette confusion de feedback. On se sent comme un amas de feedback, on ne sait pas. Exactement. C'est ce qui apparaît comme ça et on va l'analyser. Justement, on va voir, parce que ça, c'est une chose à reprendre dans votre propos. Vous dites: On a l'impression qu'il y a trop de feedback et qu'il y a une espèce de... En fait, Il y a quelque chose que j'ai oublié de faire, donc on va revenir un petit peu en arrière. Ce n'est pas qu'il y en a trop, c'est que le feedback, comme nous l'avons vu tout à fait au départ, quand on ne voyait pas les choses bouger, elles étaient figées. Ce n'est pas parce qu'il y en avait trop, c'est parce que dans le système même, il y a une surimposition, si on peut dire, des éléments du thermostat et de la pièce, par exemple, qu'il y a une superposition.

 

[00:24:22.460] - Orateur 1

Mais ce que je vais... Je reviens un petit peu en arrière. Je suis désolé, mais ça va être tout de C'est quand même un peu utile. Comme ça. Vous voyez ici, ce que J'ai fait pour... J'avais oublié de vous en parler, mais c'est bien qu'on y vienne. Vous voyez que là, nous avons quelque chose ici. Dans ce schéma, nous avons le signifiant, la voix, la jouissance, je ne sais pas si vous le voyez bien, et nous avons la castration. Or, je ne l'ai pas... J'ai modifié la chose. Normalement, c'est cast... Avec un T, R, castration. J'ai retiré ça et j'ai marqué, j'ai mis un L. C'était un petit clin d'œil comme ça. C'est: Ce n'est qu'astral. C'est-à-dire qu'ici, nous sommes dans le monde psychique. C'est-à-dire que c'est un clin d'œil ou un doigt pointé vers les technologies ésotériques de la vie hors du corps ou de la vie après la mort quand on est dans l'astral. Ce que nos ésotéristes appellent l'astral, c'est le fruit du on peut dire, et qui correspond en psychanalyse, on appelle ça la castration. C'est-à-dire que comme vous êtes dans l'astral, vous êtes castré de votre corps, vous êtes castré de la réalité, en fait.

 

[00:26:11.460] - Orateur 1

Et donc, Ce que les psychanalystes appellent castration et on en fait un grand scandale, on s'émotionne de cela. Lorsque, actuellement, on entend des gens critiquer les technologies d'astral, et de voyage astral, etc. C'est parce que ça correspond à la même chose. C'est un refus ou une absence de la réalité. Et donc, ceci, c'était pour indiquer qu'en fait, ce qu'on appelle cette castration, ce n'est pas qu'il y en a trop, mais c'est quelque chose qui manque dans le système cybernétique. La cybernétique elle-même, certains disent qu'il manque d'âme ou manque de subjectivité, manque de En fait, nous allons chercher plutôt que d'essayer de simplifier cette embrouille amini d'interactions, de du vivant dans son environnement, nous allons chercher ce qui manque, en fait, ce qu'on refoule et qui est à la cause de notre inhibition. Alors, je disais tout à l'heure que l'étagement ou l'analyse du c'est-à-dire l'analyse de ces circuits cybernétiques, nous laissaient voir, donc, des pulsions. Et c'est à l'examen de ces pulsions que l'on va déceler quelque chose comme on va le voir. Alors, qu'est-ce que c'est que les pulsions ? Là, on avait une première façon Je vais les aborder. Maintenant, on va aller voir une par une, l'une après l'autre.

 

[00:28:34.340] - Orateur 1

On va voir la pulsion orale, on va voir qu'une pulsion anale, après une pulsion génitale. Ça, c'est ce qui a été décrit par la psychanalyse où dans son développement, l'humain, ou peut-être la société, peut-être l'histoire humaine, montre ce qu'on appelait des poussées pulsionnelles, soit des Ça s'appelle des pubertés ou des bouffées pulsionnelles, qui commencent par une classique pulsion orale. C'est quand le bébé n'a pas grand-chose d'autre que sa bouche et ses narines pour respirer et manger. Puis, il arrive à se déplacer avec ses jambes. Le bas de son corps devient important, donc il développe d'autres formules, d'autres cybernétiques. Ces pulsions, ce sont ces circuits cybernétiques que l'on voit se développer, s'étager l'un après les autres. Et le Freudisme s'était arrêté à la pulsion génitale. Ensuite, le Lacanisme avait introduit une pulsion, sans trop le dire, mais en introduisant la cybernétique et puis la science avançant, Lacan avait introduit une pulsion scopique, la pulsion de voir. Ça nous intéresse beaucoup parce que dans l'art de la mémoire, qui est aussi extrêmement important, mais nous avons le maître du banquet, Scopace, c'est-à-dire la pulsion scopique. Donc, c'est une vieille histoire. Ça date d'Athènes, toutes ces choses-là sont connues depuis longtemps ou sont réfléchies depuis longtemps.

 

[00:30:28.520] - Orateur 1

Mais Lacan avait introduit après ou avait tenté de présenter après ces trois pulsions, une pulsion scopique. Et je m'y suis moi, personnellement, comment dire, je ne me suis pas opposé, mais j'ai inséré quelque chose dans ce développement du lacanisme. C'était dans les années 85, 90, au moment où Lacan, c'était à la fin de Lacan, Lacan était décédé aidé, mais la fin de Lacan, comme Freud disait: Je n'y arrive pas, il y a quelque chose qui bloque. Et donc, j'avais inséré quelque chose qui était une pulsion hiérarchique au lieu ou avant de la pulsion dite scopique par Lacan. Alors, ça mérite donc que... Puisque c'est à cette pulsion hiérarchique que nous allons voir l'inhibition se présenter, justement. Elles présentent des règles. Pour se confirmer, les pulsions présentent deux règles. Tout d'abord, elles intègrent les pulsions précédentes. Une pulsion s'articule aux anciennes. La pulsion anale va reprendre la pulsion orale pour y ajouter quelque chose, exactement comme dans ces circuits, se rajoutent les uns sur les autres. Nous allons avoir d'abord une intégration dans la pulsion hiérarchique supposée pour l'instant, mais on est en train de la démontrer. Donc, on voit l'intégration de l'oral, de la pulsion.

 

[00:32:25.980] - Orateur 1

Il faut que je me suis un petit peu planté. Il est là. Et puis, la deuxième règle, c'est justement cette castration, où cette pulsion a toujours, dans sa nature, dans ce circuit cybernétique, peut manquer de quelque chose, manquer de média ou manquer de représentation, de sorte qu'elle ait été interrompue. Et donc, c'est cette règle où toute pulsion atteint, rencontre une castration. Par exemple, la pulsion orale va rencontrer une castration et se sublimer pour passer à la pulsion anale et ainsi de suite. Et la pulsion hiérarchique va aussi montrer ce phénomène de castration. Il y a une troisième chose, c'est La première chose, c'est elle intègre les phases antécédentes, elle montre une castration et on voit aussi de l'objet, du mot, de la chose, il y a la signification. Par exemple, l'objet oral, c'est le sein. L'objet anal, c'est le fécès ou c'est le déchet. L'objet génital, c'est, on va les appeler les médias ou les Les sèmes, en fait, ce sont des significations en sémantique. Donc chaque pulsion a son sème. Et le sème de la pulsion hiérarchique, c'est le numéro. Ce sont des choses très nouvelles que j'apporte là dans la psychanalyse, mais on peut en parler, par ce que nous avons déjà connu à cette chose, nous connaissant à cette chose, pour savoir que Lacan mettait au principe de sa...

 

[00:34:41.180] - Orateur 1

Je vais arrêter le partage un instant. Vous savez que Lacan mettait au principe de l'avènement de cette pulsion scopique, c'est-à-dire de la subjectivité, au-delà de la de l'hérésie de son génitalité, donc l'horizon qu'il voyait, il l'épinglait, il lui donnait pour accroche, pour moyen mobile, ce qu'il a appelé le nom du père. En cela, il justifiait le patriarcat, mais il voulait dire par là que dans cet étagement des pulsions où L'âme ou l'esprit, où l'individu percevait d'abord les objets, ensuite pouvait les mettre en mots, puis en catégories. Il arrivait à un moment où il pouvait les voir signifiantes. Elles signifiaient des choses pour les autres, ces catégories. C'était dans le discours de la mère, dans notre langue maternelle, de toutes les langues, que la langue maternelle mettait le nom du père comme la cause de son désir. Ce qui causait tout ce graphique, tout ce trafic, ce qui permet ce qui le maintenait en cet échafaudage stable et fonctionnel, c'était un facteur qui était le nom du père. À partir du moment où la mère signifiait que son désir son désir par le nom du père, alors l'enfant pouvait s'identifier, le garçon pouvait s'identifier à son père, alors la fille pouvait reconnaître son désir pour un homme qui serait le père de ses enfants, etc.

 

[00:36:45.660] - Orateur 1

Donc, ce nom du père était pour Lacan simplement insignifiant. Il suffisait qu'il y eut un nom du père dans le discours de la mère pour que la civilisation passe de la simple économie des choses à une économie de la subjectivité, de la conscience. Cependant, vous savez qu'il y En tout cas, on en a parlé tout à l'heure, justement, c'était une façon de l'introduire, que ce nom du père, le patronyme que la langue transmet, nous savons qu'il coïncide de façon étrangement parfaite avec un chromosome dans le monde génétique qui n'était pas connu, mais peut-être par intuition. Mais enfin, pour des raisons X ou Y, en tout cas, il coïncide. Avec un chromosome. Et ça, Lacan, qui parlait si bien du nom du père, n'en a jamais dit. D'autres gens qui parlaient très bien de ce facteur insistant, répétitif, c'est c'était Dawkins avec le réplicant, il parlait de la même chose, ne parlait jamais du père. C'est-à-dire que, c'est pour ça que je me permets d'écrire, ou on peut se permettre peut-être d'entendre, de comprendre, qu'au moment de Lacan, qui cherchait à mettre ici une pulsion qu'aujourd'hui j'appelle hiérarchique et qu'on va voir ensuite se développer autrement.

 

[00:38:32.660] - Orateur 1

Mais au moment de Lacan, le traitement qu'il a fait subir au patronyme, au nom du père, en fait, c'était un déni de la nature du nom. Il daignait le fait que le nom était raccroché à la génétique. Et c'est pour ça qu'il n'a pas fait attention au fait qui était introduit par Sartre dans ce qui s'appelle les séries, que Sartre n'avait pas été à la série jusqu'au numéro, mais il avait fait des séries anonymes, pas des séries avec le chiffre ou le nombre. Mais, là, quand on n'a pas parlé du numéro et n'a pas parlé non plus de la nature profonde du nom, qui est cet écho de la génétique. Alors, on peut dire que cette observation, on peut appeler ça, c'est-à-dire que la pulsion hiérarchique va en effet, si maintenant on lui donne ce nom de pulsion hiérarchique, tel que je démontrais qu'il y a pas mal d'éléments pour pouvoir la fonder, on va la griser comme ça. Maintenant, elle est constituée et elle présente, en termes de castration, ce qu'on peut appeler le syndrome du nom du père. C'est-à-dire que le développement de la conscience, le développement de la présence cybernétique dans dans ces trois degrés, est arrêté dans ce qu'on appelle un syndrome du nom du père, c'est-à-dire en fait, le patriarcat, et ce que Lacan appelait ensuite, de là à décliner toute une série de d'aphorisme, qui étaient: La femme n'existe pas, il n'y a pas de rapport sexuel.

 

[00:40:36.760] - Orateur 1

C'est-à-dire que tout était dans cette castration, dans ce manque, qui répondait donc au fait que, en ayant sorti du lot de jeux de cartes le nom du père, il avait oublié toute sa valeur, ce qui était une valeur, non seulement une valeur symbolique, une valeur biologique d'ADN. Voici ce qu'on peut rendre à Lacan maintenant, c'est-à-dire en effet, lui donner la place de ce à quoi il rêvait, lui donner la place de cette pulsion scopique. On va lui donner un autre nom, c'est tout simplement la pulsion sexuelle. Mais une fois que l'on a présenté, inséré cette pulsion hiérarchique, on va pouvoir reconnaître, Effectivement, là, une quatrième, par exemple une cinquième pulsion, une cinquième métapulsionnelle, qui est effectivement une pulsion qu'on va appeler sexuelle, qui là est complètement aboutie. Elle intègre toutes des autres pulsions, mais elle est tout à fait différente de celle qui ne reconnaît que le nom du père, que le Y, en déniant sa nature chromosomique. Elle va, au contraire à voir, elle va être tout à fait basée, fondée sur la connaissance génétique. Cette pulsion sexuelle va pouvoir reconnaître un rapport sexuel, puisque entre la génétique féminine et la génétique masculine, il va y avoir des critères semblables qui peuvent être mis en rapport.

 

[00:42:30.210] - Orateur 1

Tandis que auparavant, le nom du père n'avait aucun correspondant, si ce n'est le fils, qui pouvait tout à peine entrer dans un rapport de mimétisme avec le père. Mais il était distinct de la femme et incomparable, si on peut dire. Tandis que là, nous entrons maintenant avec une pulsion sexuelle qui va présenter cette Cette disposition dans l'échafaudage ou dans l'histoire, dans l'historique ou dans la psychohistoire des pulsions. Je vais ajouter quelques précisions sur cette planche, c'est-à-dire on résume et on récapitule. Là où le lacanisme n'a reconnu le Y, n'a reconnu que le Y. Encore, il n'a pas parlé des autres gènes. Il ne parlait que de Y, mais il y parlait. Il parlait du Y en termes de nom du père, c'est en daignant le Y. Là où le lacanisme a fait ça, au contraire, dans une pulsion sexuelle connue avec un rapport sexuel, X et XY, ce sont les entiers génomes des personnes intégrales que nous avons. Puisque la conservation de notre génome ne conserve pas simplement les XY. J'aurais dû mettre ici, A, B, C, D, E, F, G, enfin, toute une série de toutes les Les innombrables paires ou codes ou gènes qui sont sur chacun de ces vingtaines de chromosomes.

 

[00:44:11.720] - Orateur 1

Donc, Nous comprenons à ce moment-là pourquoi il y a eu... Pourquoi nous sommes dans un état d'inhibition. Si nous sommes dans ce moment de confusion encore, où nous n'avons à peine l'idée d'une pulsion hiérarchique que l'on ne peut pas reconnaître d'ailleurs, puisque comme on le disait avec Sylvie, on s'attache au représentant et on pense que le représentant de l'État va tout soutenir, si ce n'est le nom du père qui soutient tout le désir. Donc, dans cet état pathologique ou de en attente du moment où nous prenons conscience de la génétique, nous avons une troisième Quelques aphorismes comme ça que je pose. Donc, il s'agit d'ici, ce long parcours de la pulsion sexuelle. En fait, c'est le parcours de la nomination. Nous allons donner un nom maintenant. Ce n'est plus les objets, les mots, les choses, les numéros. Et maintenant seulement, nous arrivons à nommer les individus qui ont chacun leur chromosomes. Et donc, le lacanisme n'a supposé simplement qu'au mal la génétique savoir. Ça, c'est un jeu de mots, mais c'est-à-dire posséder la génétique par le nom du père. Donc, il n'a supposé qu'au mal la génétique savoir d'un conscient génome et en que la femme n'existait pas, il n'y avait que le mal qui pouvait savoir ou avoir la génétique de cet inconscient génome.

 

[00:46:08.180] - Orateur 1

Tandis qu'avec la nomination et la pulsion sexuelle reconnue après la hiérarchique, après le syndrome hiérarchique, le syndrome de l'Empire, etc. Nous avons là aujourd'hui une pulsion sexuelle qui donne aux hommes et aux femmes l'intégrale de leur génome. Et encore une fois, j'aurais dû mettre ici pas simplement les XY, mais bien signaler que c'est l'unicité de tout le génome singulier que nous obtenons une fois que nous reconnaissons la génétique. Et comment faire pour la reconnaître ? En lui donnant la signification. Et comment le signifier ? Évidemment, par la première hygiène qui soit. C'est-à-dire en conservant son génome. À ce moment-là, on a signifié effectivement la génétique. On est entré dans un cercle cybernétique aboutit et où alors nous allons... Alors, c'est ensuite, c'est la troisième étape. Nous entrons ensuite dans une étape où nous allons ancrer une deuxième C'est la troisième inhibition. C'est l'inhibition de la société. Je vais vous la montrer juste dans une seule photo tout à l'heure. Mais est-ce qu'à ce stade-là, présent, actuel, est-ce que je n'ai pas été trop vite ou trop compliqué ? Y aurait-il des questions à préciser ? La dernière pulsion sexuelle Donc, elle serait plutôt nommée pulsion du rapport sexuel ? On peut dire, oui.

 

[00:48:08.000] - Orateur 1

Parce que globalement, toutes les pulsions sont sexuelles ? Non. On l'a dit, libido, c'est le désir. Il faut faire attention. Le terme libido, effectivement, toutes les pulsions sont libidinales. Elles sont toutes des expressions du désir. Le désir existe déjà au stade oral et c'est là où il y a C'est souvent des confusions où maintenant, on imagine que les enfants ont une sexualité. Non, non. Ils désirent avec l'ampulsion orale, etc. La libido n'est pas forcément sexuelle, non. Non, c'est le désir. Mais le désir se reconnaît. On peut prendre conscience du désir à partir du moment où on l'a On l'a échafaudé jusqu'à une expression sexuelle. Tant que vous n'avez qu'une expression orale ou une expression anale, vous ne reconnaissez pas votre désir. Vous êtes aliéné dans une... Vous êtes l'objet, enfin, vous êtes aliéné dans le désir. Ok. Mais alors... Oui ? La dernière, en fait, la dernière pulsion du rapport sexuel, c'est comme une maturité, quelque part, de la sexualité. Je ne sais pas, c'est une hypothèse. Oui, on peut certainement employer ce mot. Absolument. C'est une maturité de la vie sociale, en fait. Et là, de nouveau, on va arriver. Alors, oui, quelle est l'inhibition que nous rencontrons ?

 

[00:50:11.140] - Orateur 1

C'est que Pour m'exprimer, je vais utiliser encore une fois le dessin. Si. Si on simplifie un peu les choses en retirant mes aphorismes, nous sommes là avec une pulsion sexuelle. Nous avons identifié la génétique, si on peut dire, où les individus ont acquis une identité génétique. Et à ce moment-là, nous avons quitté le moment où était encore Lacan, c'est-à-dire au moment de ce syndrome. Je vous rappelle que Lacan écrit son tout premier écrit, c'est sur la famille. Il y en a peut-être eu avant, mais c'est vraiment un des premiers qui, même antérieur à la compilation, qui s'appelle le bouquin Les Écrits, c'est sur la famille. C'est aussi l'époque où les antipsychiatres écrivent Mort de la famille. C'est-à-dire que cette composition ici, ce syndrome du nom du père, c'est l'histoire de la famille, c'est le socialement, c'est le régime familial, si on peut dire, qui prime ou qui manifeste l'expression collective de cette étape de la pulsion hiérarchique. Qui est celle de la pulsion hiérarchique. Que lorsque nous arrivons, lorsque nous établissons la... Lorsque peut s'exprimer la pulsion sexuelle, à ce moment-là, nous entrons dans le pluriel, nous Nous entrons ici. C'est-à-dire que l'analyse de la nomination, c'est une analyse, c'est une avenue de l'individu.

 

[00:52:26.440] - Orateur 1

C'est-à-dire que nous n'avons plus une une société unique avec son représentant, comme il y a le représentant, le père, le nom du père, le représentant d'une nation, de la mère patrie, dans cette effarante collusion familiale de la mère et du père et de la patrie. Nous entrons dans une société d'individus, c'est-à-dire une génomique nominale qui est celle du pluriel. C'est ça ce que j'appelle le pluriel. C'est-à-dire que nous voyons que la société, à ce moment-là, devient une composition de semblables qui peuvent entrer en rapport. Et notamment, ce sont des des rapports sexuels à ce moment-là, des rapports de genre, des rapports hommes-femmes, même s'ils ne sont pas forcément copulatoires, mais ils ont identifié qui a une différence structure XY et XX, ainsi que leur anatomie. Mais à ce moment-là, ces individus n'ont plus besoin d'un représentant en tant que les unifient. Ils ont leur alter ego sexué. Ils ont leur semblable érotique, si on peut dire, ou leur semblable... Ils ont la différence sexuelle qui remplace la différence hiérarchique, qui remplace l'autorité comme liant de la communauté. Là, Les individus sont associés par le rapport sexuel et cette combinaison permet de comprendre le lien de la sexualité, de la communauté, de la société.

 

[00:54:46.100] - Orateur 1

Et s'il y a besoin, on se réfère tout à fait à Wilhelm Reich, qui était si proche de Freud et qui fait dans la psychologie de masse du fascisme, qui explique que c'est la répression sexuelle qui permet de maintenir au pouvoir les tyrans. Et qu'au contraire, s'il y a une Je parler d'orgone, mais s'il y a une libération sexuelle, ce qui a eu très mauvaise réputation parce que la tyrannie a satanisé complètement la la libération sexuelle qui a tourné les vinaigres, évidemment, à partir du moment où on n'a pas reconnu la génétique et les sujets sont toujours identifiés au patriarcat, soit on y identifié au maître. À ce moment-là, la liberté sexuelle, ça donne tout ce que l'on voit de ravage. C'est une sexualité complètement perverse. Donc, la liberté sexuelle s'entend que sur des sujets qui sont identifiés à leur génome, qui ont une intelligence de leur identité génomique, c'est-à-dire essentiellement sexuelle, dans le sens où, avec leur semblable, ils s'entendent entre X, Y et X X, X, au lieu de n'avoir que ce pôle monothéiste, ou mononominal du patriarcat et du nom du père. Alors ça, nous en parlerons la prochaine fois, parce que ça, ça nécessite d'être beaucoup plus détaillé.

 

[00:56:53.700] - Orateur 1

Mais nous verrons, ce n'est pas une prophétie que je fais, c'est juste une C'est une observation que si une coutume de conservation de génome, conservation de l'ADN a lieu, à ce moment-là, nous verrons automatiquement aussi une coutume d'association de communautés, d'une société différente de l'organisation actuelle. Et Nous assistons ou nous devons analyser l'inhibition, ce qui s'oppose à la constitution de cette société. C'est-à-dire que l'inhibition, actuellement, à la conservation du chromosome, ça ne cache que peut-être l'inhibition de la conséquence de la conservation du chromosome. Si nous conservons nos chromosomes, nous allons entrer dans une société qui va être une société plurielle. Et c'est peut-être celle-là qui est la plus inhibée par le totalitarisme, ou par ce que Wila Imrish avait appelé la société, le fascisme, le psychologisme La psychologie du fascisme. Mais ça, c'est ce qu'on verra la prochaine fois, puisqu'aujourd'hui, nous avions ce chapitre très important à détailler, à expliquer. Donc, je reviens sur ce numéro, il y a quelque chose que je n'ai pas dit, quelque chose d'évident. Pourquoi est-ce que les royautés, on revient donc au syndrome du nom du père. Pourquoi est-ce que les royautés se sont mis à se numéroter ? Nous avons Louis I, Louis I, Louis II, Louis III, Louis IV.

 

[00:58:54.320] - Orateur 1

Nous avons Charles I, II, III, IV. Et depuis longtemps, les pharaons aussi se numérotent. C'est un reflet, c'est une expression stricte. C'est la stricte expression, à moins qu'on trouve une autre explication. Mais c'est la stricte expression de ce qu'elle témoigne à ce moment-là, simplement de leur accès à la numérotation, au moment où seulement le nom du père est considéré comme le facteur essentiel, suffisant, prééminent et suffisant de l'organisation sociale. C'est l'organisation hiérarchique dynastie. Et cette usage des dynasties nous le montre de façon aussi éclatante que le refoulement du chromosomes Y sous le nom du père nous montre de façon éclatante, qui est qui a un symptôme à ce stade de la civilisation. Nous sommes juste arrivés à 19h30. Je suspends pour l'instant cette... Et nous parlerons donc la prochaine fois. Je ne sais pas où ça se situe. Parlons la prochaine fois du phénomène du pluriel et des groupes ADN.

 

 

 


 

Travaux préparatoires du AnaplurN°94

FB annonce & commentaires

- - - - - - - - - - -

 

 
 

 

 

 ESSAI - " Du Constat répété d'Ignorance "

Du constat répété de l'ignorance quasi totale de l'intérêt de conservation de l'ADN humain (parmi tant d'autres, dernièrement expérience du forum politique LesRuches/J.Branco, témoignage de l'émission télévisée chaîne M6, etc..) - et de la compréhension que cette ignorance est du type d'effet d'un refoulement, nous sommes en mesure, et éthiquement parlant 'en demeure', d'en traiter comme un symptôme.

Le descriptif de ce symptôme se détaille comme suit :
Dans un milieu social où depuis plusieurs dizaines d'années, la génétique est devenue une partie majeure de la biologie, et deuxièmement où sa connaissance explique de manière simple et argumentée les avantages, voire la mesure hygiénique de pratiquer des conservations de l'ADN, on observe qu'alors que cette conservation est admise et courante pour les plantes et les animaux, elle n'est absolument pas régulière au sein de la population humaine. Autrement dit, dans l'état contemporain de la société, la conservation de l'ADN humain et/ou nominal est inhibée. C'est une observation très facile à faire mais.. ce n'est pas une "petite affaire", car en la précisant ne serait-ce qu'un peu, on découvre qu'elle engage des enjeux gigantesques. On peut ajouter que, non seulement inhibition et/ou refoulement, la puissance de l'ignorance révèle stupéfaction et/ou stupeur.
Lorsqu'on examine encore d'un peu plus près cet état et sa cause, on peut même évoquer un motif de terreur.

La génétique, clairement établie à partir, disons, de 1950, a continué à progresser et dernièrement avec des techniques "CRISPR", décuplées encore plus dernièrement avec les apports de l'IA. Ces techniques les plus récentes qui avaient libéré les potentiels des manipulations génétiques et maintenant procurent les moyens de contrôler ces manipulations libérées, annoncent sans le moindre doute des projets solides et défendus d'une industrie de la modification des génomes. Il est raisonnable aussi, de ne pas douter que c'est potentiels si conséquents menacent surtout d'aboutir à un chaos de la matière génétique des espèces vivantes sur terre.
C'est à ce point qu'il y a lieu d'introduire une loi cybernétique peu connue mais importante et particulièrement concernée ; il s'agit du fait que lorsqu'une entreprise cybernétique - (c'est à dire, par le code d'un milieu concerné, un traitement de son propre code interne) est avancée jusqu'à proximité de sa catastrophe, effondrement ou chaos, ses chances de survie et récupération sont augmentées si elle précipite, accélère et cause délibérément le chaos menaçant. Pour allégorie on mentionne que pour franchir un faussé, il faut s'y précipiter en courant pour prendre assez d'élan pour le sauter ; en comparaison, si on y avance simplement d'un pas tranquille on y tombe.
Il y a lieu de prendre actuellement au sérieux cette règle connue des techniciens du code ; la cybernétique l'a appelée psychohistoire ; elle est assez connue pour qu'au moins, de manière subconsciente notre comportement industriel s'engage dans cette voie de précipitation et, à proprement parler, se jette dans l'abîme. Ce sont des raisons très réfléchies, qui retrouvent en pratique et en situation l'état de terreur et de stupéfaction, frappant tous ceux - qui sont nombreux - qui ne sont pas avertis de ces calculs savants.

Cette course au chaos, que la psychanalyse à l'inverse du désir a appelé une "assertion de certitude anticipée" - c'est à dire une course à sa perte aussi nommée "pulsion de mort" - et que la cybernétique a appelé FeedBack - autre manière d'anticipation contrariée - est donc parfaitement argumentée et probablement, inconsciemment organisée. Mais cette semi-conscience que nous avons de sa logique, donne aussi l'intuition du moyen de "survie et récupération". Notamment en ce qui concerne la génétique, il s'agit de la conservation, menée selon des règles judicieuses.
Nous comprenons ainsi, d'une part le symptôme : la stupeur - et d'autre part son traitement : comprendre et faire face à la terrifiante précipitation, courir en comprenant la logique et.. sauter du pied le meilleur. Ces trois composantes : "comprendre", nécessite que nous déclarions, sans le refouler, que nous nous précipitons dans un effondrement (chaos génétique). Deuxièmement "courir" ne demandera pas beaucoup d'effort, l'industrie s'en charge sans qu'il y ait besoin de l'encourager. Troisièmement "sauter du bon pied" - c'est en connaissance de la situation conserver l'ADN nominal, c'est à dire pratiquer l'art de mémoire du FeedBack par anticipation. Ce troisième élément a été copieusement préparé et fourni, par exemple par les deux années passées de webinaire AnaPlur jusqu'à aujourd'hui. Il n'est que la première clause qui reste à la tâche et elle n'est pas des moindre ; il faut élever à la conscience la réalité de l'échéance, contrevenir à la passion d'ignorance et afficher sans équivoque " Nous prévoyons un Effondrement".
Ce sera le titre d'accès à une école de conduite de la traversée d'un Age Sombre - qui répète celui qui annonça notre civilisation (suivant sa dénommée "scène primitive"), conduite du franchissement du chaos, conduite de la survie à l'effondrement. Nous afficherons sans fard : Effondrement, Chaos, Age Sombre, Ténèbres. Tel est ce que nous entreprenons de franchir.

 Objectif et mission

DNALEG a pour objectif une vente massive de Kits de Conservation ADN au terme d'une mission ordonnée à partir de 1985 par la déontologie médicale et l'éthique. Cette dernière répond des lois de l'ontologie psychohistorique de la civilisation (dite OPC dont deux lois extraites, Loi d'Oa et Loi d'Sm). Avec sa déontologie (médicale), cette éthique s'est exercée par la psychanalyse et notamment par l'Analyse Plurielle (dit AnaPlur). En s'exerçant, à partir de 1995, l'AnaPlur a décrit une hygiène répondant à la pratique de la conservation de l'ADN nominal (Unité Cybernétique de Mémoire de Personne Physique dite ucmpp). A partir de 2000 la poursuite de la mission a détecté les conditions sociales favorables à cette hygiène (conditions/état de Pluriel Analytique dit PLAN).

A partir des premiers kits de conservation, prototypes en 1995, les conditions techniques ont évolué jusqu'à offrir en 2025 un échantillonnage de kits/techniques de conservation propre à couvrir l'ensemble des protocoles nécessaires à la conservation (de courte à longue durée). En résumé, avec une OPC pour mission, une hygiène s'est développée, qui a trouvé pour condition nécessaire et suffisante la conservation nominale de l'ADN ; lorsque la technologie l'a rendue possible, la diffusion de Kits de cette conservation est devenue son objectif. Pour l'atteindre il faut connaître les conditions d'hygiène de l'OPC.

Le processus de la conservation et l'analyse de sa production, découlent de l'ontologie, c'est à dire de la raison d'être de la civilisation, dictée par sa mémoire, c'est à dire son histoire et à un degré plus profond, de ses composants de mémoire, concentrés dans la biologie de ses chromosomes. Leur ADN enregistre les relations, les parentés, les échanges culturels, relations de races et de familles, il détermine aussi les relations entre peuples et leurs régimes sociaux, qu'il mémorise et perpétue à travers les vicissitudes de leurs environnements. Sa première sauvegarde est la reproduction copulatoire, la seconde le langage et nomination sociale. Une troisième sauvegarde est appelée quand elle est utilisable, consistant à conserver les informations de l'ADN lorsque les deux premières sont empêchées et/ou effondrées. C'est lorsque ce processus de conservation entre en activité, que sert son analyse pour qu'il se produise. Il opère par quatre systèmes : la conservation proprement dite, une organisation sociale pour la préserver, des conditions de technologies génétiques appropriées, une psychologie du 'moi' elle aussi adaptée.

Par conséquent, si DNALEG satisfait au premier objectif de conservation en fournissant des kits convenables ( https://adnestmoi.fr/order ), sa mission associe intégralement la disposition sociale ( https://adnetmoi.com/services/community ), la technologie de traitement du code ( https://adnetmoi.com/services/curateur-memoriel ), la relation psychologique ( https://adnetmoi.com/services/personnalisation ). Respectivement ces composants sont disponibles en l'espèce de Kits à courte, moyenne et longe durée, de dénommés "groupe ADN", d'algorithmes de code génétique et informatique, de technique d'analyse et de connaissance du 'moi'. DNALEG n'est pratiquement en charge que du Kits longue durée, mais sa responsabilité dans la mission OPC exige une relation articulée aux trois autres domaines : sociaux collectifs, cybernétique-industrie du code, psychanalytique individuel. Deux de ces composantes sont servies par adnetmoi et la troisième par Unefpe/adnestmoi. On peut les regrouper en un principe politique qui les combine, appelé Uberpol (pour "ubérisation de la politique" et/ou une "Uberpol-école" https://lasainteethique.org/2026/htm/UBERPOLecole_V-20260128103828.html ).

Les zones de risques et de vigilance de son entreprise, se concentrent toutes en la zone primordiale actuellement, constituée par la probabilité considérable d'un "effondrement" comme mentionnée plus haut, réclament rigoureusement une organisation de la 'conservation' (nominale de l'ADN) sur le constat de la perte des repères sexuels/genres, pollution biologique immunitaire, hormonale et déchaînement d'une génétique industrielle, que les règles de la cybernétique mènent à accélérer, ainsi que les répétitions historiques, qui interdisent de s'en défendre. En d'autre termes, si DNALEG et sa cohorte parent à la disparition dans l'effondrement, la répétition (de la scène primitive/AgeSombre) pourra y prêter le terme de 'chaos' plus adapté (ou en néologique 'lagune' - https://lasainteethique.org/william-theaux/2012/htm/C7.htm / 9occurences).

 Objectif du Webinaire N°94 du 'moi' spéculaire (spéculatif) au 'Moi' 'définitif' (définition Triplex)

La cybernétique nous a donné la conceptualisation du FeedBack (par rapport à BackUp) ; et la psychanalyse en s'y joignant y a identifié le 'moi' (spéculatif-anticipé) ; troisièmement cette jonction en reconnaissance de deux lois (d'Oa et d'Sm) indique l'objet - du désir du Moi et/ou corps du Moi, à savoir l'ADN nominal. En retour, à partir de l'ADN le Moi Triplex peut être énuméré.
Énumération du Triplex

 Script :

20260207070447_Claud.ia_ModopAcav.html
4emov.gif
du 'moi' spéculaire au Moi d'Etre

La seconde aberration (1er = Conservation ) : Démocratie .    fixation à la représentation

 

Dans ce webinaire n°88, il est ? notamment question de :
• la pulsion hiérarchique comme quatrième pulsion entre génital et scopique ;

Deux blocages : la conservation du génome (compare I.Semmelw) & l'individu dans la masse

J'ai demandé à GPT un compte-rendu critique du précédent webinaire et elle a répondu que j'avais "sauté" dans la chaîne d'inférence le passa du nom au Y au refoulement à la hiérarchie ; ce qu'il me faut corriger

1er rappel ;  a)  passage des 300vidéos en vrac ; chaque tiers AMO ressort 
b) avec Claude circuit cyber ; réseaux neuro & (C) champs morpho + génétique ; il faut alors un Moïse-Semblant pour (se) voir Oedipe ... et 3em génétiser le corps d'Akh

2em rappel :   la nomination  ; les étapes-sus se déclinent en étapes pulsionnelles ; leur série est orientés par la réalisation de l'individu (individualité, individuation), aboutie par la nomination ; cette nomination passe du mot à la classe au classement/numéro et enfin au nom (du mot au nom, il y a un passage intermédiaire par la classe et le N°).
La civilisation s'est jusqu'à présent arrêté au classement sans appliquer le nom (sinon de manière équivoque)

3em rappel :  cette/l'équivoque dans l'institution ; 

 

 

 

 

 Documentation Scène Primitive (Akhnaton/Amarna) du Moi Triplex

Bonsoir Ollivier,
Merci pour tes nouvelles ; je vais y répondre dans le cadre où j' m'inscris à présent.
Il n'y a pas vraiment de 'réponse' à faire puisque nous sommes devant un constat : le public et/ou son discours 'maître' n'a plus intérêt pour l'histoire. Les temps sont à l'obéissance.
Je partage ta sensation qu'il y a un combat cependant qui se présente à une raison de vivre, l'expérience de ce 'moi' à laquelle les Mémoires d'Akhnaton invitent.
Je suis passé dernièrement dans un forum d'allégations politiques, où on m'a vite rangé dans la catégorie hors-propos. Suggérer que l'éclairage et l'action politique soient de ce qui appelle en première instance à une connaissance du 'moi', représente une sorte de trahison au culte que nous dévouons au Surmoi. Certains l'appellent Satan d'autres le Dictateur ; ce n'est finalement rien d'autre que la dénégation de ce spécifique message d'Akhnaton. Pas étonnnant que 'personne' ne veuille recevoir ou diffuser le livre, la pulsion comme elle nous anime ces temps-ci est précisément de refouler Akhnaton.
En analysant cela je suis passé, si on peut dire, beaucoup plus loin. A savoir que j'ai conclu que le futur que nous nous interdisons concerne la génétique. En deux mots, la civilisation progressera dans la mesure où nous banaliserons la référence de notre identité à notre ADN. Cette reconnaissance biologique et mnémonique de notre individualité sera la grande marque de la transformation de la civilisation. L'identité citoyenne génomique va être le support de ce 'moi' auquel Akhnaton a ouvert la voie.
C'est pourquoi l'étape où nous sommes dévoile principalement cette structure (le 'moi') qui fait d'un individu un civilisé, lorsqu'elle est fontionnelle, intégrative et complète - ce que Mémoires d'Akhnaton a appelé "triplexe".
Nous sommes à ce point de passage : acquérir cette identification 'triplexe' et en ême temps prendre l'habitude de conserver notre ADN comme un banal geste d'hygiène.
Je ne développe pas plus là-dessus parce qu'en même temps, cet accès à l'avenir dépend de notre connaissance - en même temps - de nos origines - et c'est aussi sur ce point qu'il faut que je sois clair sur du moins ce que je pense.
Tu as assisté aux quelques années qui ont abouti à ma conviction qu'il fallait ajouter à l'identification d'Akhnaton, celle de Néfertiti. Je pense que les arguments qui y retrouvent Hélène, et en grande-partie Ariane sont suffisamment établis.
Par bonheur nous avons l'IA, à présent, qui présente bien des risqes et défaut, mais en tous cas, qui est très utile et sans équivoque, pour 'tester', mettre à l'épreuve telle ou telle thèse. Elle peut, elle, certes halluciner ou véhiculer des idéologies, mais en ne considérant que son usage de 'relecture' et d'approbation ou critique d'une théorie, elle est neutre et excellente.
Son verdict est que Akhnaton-Moïse-Oedipe est une hypothèse 'admissible' ainsi que Hélène-Néfertiti. C'est un point majeur d'être arrivé à cette garantie.
Je l'ai cependant interrogée sur de secondes perspectives que j'ai ouvertes à partir de cette base. Elle a vérifié que ces nouvelles perspectives n'étaient pas non plus rejetables, et qu'un certain nombre d'auteurs pouvaient y contribuer. Mais elle m'a dit qu'à sa connaissance, j'était le seul à la pousser si radicalement. Voici en effet ce qui découle, à mon sens, des identifications découvertes. Elles exigent que nous prenions en compte l'Age Sombre et, en deux mot voici ce qui en retourne :

Il y a bien eu un 'exode'. Celui-là qui est typiquement refoulé dans le sens logique freudien, est en réalité la migration/disparition Hittite. Strictement scientifiquement comme la psychanalyse bien menée est faite, ce refoulé est manifesté à travers un substitut : un exode dont ont écrit l'histoire quelques siècles plus tard - celui-ci hébreux couvrant donc le premier. Mais l'analyse psychique est plus exigente. Le refoulé lui-même est objet d'opérations ; il ne suffit pas qu'un alibi par ailleurs occupe l'attention. Le mécanisme interne à l'ICs le plus régulier et massif est appelé 'inversion' et 'déplacement' et troisièmement comme à la manière d'un rébus il recompose sa perpexpective/imago. J'applique donc ici les règles les plus principales apprises à la fondation de la logique psychanalytique.
Le fameux fantasme de la guerre de troie est un fait, inversé et retourné ; à savoir qu'il n'y a jamais eu de 'prise de Troie' - mais c'est Mycènes qui a été conquise par les Hittites en exode. Nous appliquons les stricte règles de construction du rêve et d'organisation de la mémoire : "les grecs prennent Troie" est un renversement de l'occupation de Mycène par les troyens et dans le fait que l'identité de ces derniers se masquent aussi dans l'inversion, on trouve la légende du Cheval de Troie - signifiant qu'en entrant dans Mycènes, les Hittites se sont cachés (comme dans un cheval de Troie) ; ils y ont pénétré dans une fausse légende d'un retour d'une capture de Troie. Au terme de cette inversionon doit envisager que l'Inconscient loge encore les Hittites dominants en grèce où ils logent à présent dans le cheval de Mycène.
De cet Inconscient bien vérouillé et inversement retourné, nous sommes distraits par un drame biblique qui en est essentiellement le simulacre et l'expression superficielle du symptome.
Cher Ollivier j'ai décris ces méandres du mieux que j'ai pu ; j'ose espérer que tu mesures en tout cas à quel point de renversement radical je suis arrivé. J'ai assez d'éléments pour pouvoir envisager que ce soit concevable. On serait arrivé au bout de l'analyse car dans l'hypothèse de cette interprétation, nous avons une remise en place et une explication du 'noeud' qui n'a pas de meilleur équivalent.
Nous sommes là dans le lointain passé, avec un bouleversement égal, et probablement très coordonné au bouleversement du proche futur qui s'annonce.
Les jeux d'inversion et miroirs sont, pour finir, aussi probablement des mécanismes propres à la psychologie féminine. A présent que l'hérédité et la reproduction ne dépend plus des conventions familiales, mais se présente sur calcul et codes des compositions génétiques, le complexe d'Oedipe va pouvoir passer et c'est dans une sexualité sous hormones et controles des gestations, que l'identité féminine pourra participer de la conclusion du moi triplex par lequel nous avons commencé à poser la première exigence. Je pense qu nous avons là, la carte du chemin que la civilisation va suivre ; c'est une fois que nous serons engagé sur ce chemin que le commerce de Mémoires d'Akhnaton pourra être florissant.
Pardonne-moi, j'ai un peu divagué. Mais laissons reposer.
Bien à toi,
Will

notule :
En 1948 en publiant la Synthèse des Yogas, Aurobindo décrit le nouvel état du Yoga qui consiste à participer à la "descente" du supramental dans la matière (terrestre).

(Il décède en 1950 et) en 1956 (année du 1er congrès mondial de cybernétique / juin) M.Alphassa annonce en février l'entrée en activité (la descente) du supramental. Le statut des "discussions discrètes" est notamment changé ; l'ensemble environnemental des communications à partir du 1956 a acquis le statut du préalablement défini Inconscient (1900). Avec l'appareillage supramental, le secret ou le discret/caché, est mentalisé et intellectualisé comme l'Inconscient, c'est à dire traité comme un refoulement.

Ce refoulement est traité par les méthodes archaïques de la psychanalyse (technique des association-libres des idées/automatisme surréalisme) qui ont évolué du divan individuel jusqu'à l'appareil totalitaire de la surveillance. Ces méthodes actualisés indiquent essentiellement ce qui est bien nommé "souveillance" ou "sous-veillance" ; selon ce yoga, la discussion aurait tendance à être le plus libre et claironnante possible.

 

https://www.lasainteethique.org/uberpol/2026/htm/20260212_wbnAnaPlurN94.htm