Transcript
du webinaire N°17
attention ;
l'IA a mis au propre un transcript
brut de youtube ; mais elle est restée imprécise sur les noms des personnes et
fait des erreurs dans les attributions de prise de parole, inverse les
personnes etc..
J'enregistre bien, bon, et
bien bonsoir pour le numéro 17. Nous avons du travail. Je m'expose
d'ailleurs je crois pour la première fois sans avoir le fond Aurore
Boréale qui était un hommage à Wilhelm Reich et à son orgone. Là
je suis dans un décor un peu passéiste, ce qui sera un hommage à
Philip K. Dick et sa dystopie temporelle, mais c'est indiqué
puisque nous allons parler de mémoire. D'ailleurs on cesse pas de
parler de mémoire ici.
Est-ce que quelqu'un a une
notation à faire avant que sur le démarrage comme ça ?
Intervenant :
Et donc tu montres ton envie, tu oses montrer ton environnement
quoi.
William :
Voilà, tu es dans le sujet. Voilà, donc je m'y fais un peu à ce
nouvel environnement qui sera temporaire, qui est temporaire, mais
bon.
Alors voici ce dont il faut
parler aujourd'hui, c'est-à-dire on va parler d'un troisième corps
pour le dire comme ça, et ça va être quelque chose de tout à
fait important qui va nous rejoindre avec les années 1980 où la
psychanalyse s'est interrompue, et nous allons la rejoindre et
pouvoir refaire une suite finalement de la psychanalyse au-dessus,
par-dessus cette interruption qui a ses raisons d'être, qui
participe du temps ce qu'on appelle le temps pour comprendre.
Alors un petit rappel pour
savoir où on en était. Tout d'abord je vais faire un partage d'écran
pour présenter un peu la chose, nous mettre dans le bain, donc
partager l'écran.
Je sais pas si c'est le cas
tout le monde, mais j'ai eu des petites saturations audio là dans
ton propos, il y a des choses que, des coupures aussi.
William :
Ouais, il y a des coupures, ouais, je suis désolé, c'est
effectivement des possibilités techniques. Faut peut-être pas que
je bouge trop, que je me remue, j'ai un casque pour des raisons,
j'ai, enfin technique, j'ai un casque Bluetooth, enfin bon.
Est-ce que vous voyez le
tableau là ?
Intervenant :
Oui, oui.
William :
Alors, du symbole à la foule, c'est-à-dire l'hypnose, c'est ce
dont nous avons déjà parlé, ce que nous avons déjà traité.
Nous avons aussi, nous sommes arrivés en débrouillant cette
hypnose, nous sommes arrivés à deux corps : un corps individuel et
un corps social. Mais c'était à défaut de mémoire, parce que les
corps individuels dans cette première étape de dégagement de
l'hypnose, les corps individuels se trouvent plutôt être
comparables à des clones, et les clones n'ont pas de mémoire, on
le dit rapidement, ça se démontrerait, mais on présente comme ça.
Ce qui fait qu'en troisième
étape nous allons devoir, ou ce qui va suivre, c'est justement d'élaborer
ou de montrer comment s'élabore une mémoire une fois qu'on est
sorti de l'hypnose de la foule et qu'on a commencé à prendre pied
ou forme ou s'être incarné dans quelques corps collectif ou
individuel. La mémoire va se consolider d'abord par une phase de
sauvegarde, puis de sécurisation, et puis elle va réaliser une rétroaction.
Et cette rétroaction,
voici à quoi elle nous mène, c'est-à-dire finalement à une écologie.
Alors aujourd'hui on est dans un climat politique où on est
beaucoup plus intéressé par le parlementaire et les parlementaires
que par l'écologie, qui justement, à laquelle l'hypnose nous, donc
nous, de laquelle l'hypnose nous a fait sortir de cette écologie,
donc nous voudrions y rentrer par, ben par précisément des corps réels.
Alors j'arrête pour
l'instant le partage. Est-ce que donc le son est tout de même mieux
? Ça va ?
Intervenant :
C'est resté stable pour là, c'est resté stable, oui ça va,
ouais.
William :
Bon, alors moi j'aurais une question sur, en fait quand on pas,
quand on est sur l'hypnose, en fait du symbole à la foule, on
pourrait dire qu'il y a un phénomène collectif d'hypnose complètement.
Quand on est sur deux corps à défaut de mémoire, est-ce que quand
on parle de mémoire on est sur un phénomène collectif ou est-ce
que c'est un phénomène individuel ? Parce qu'on se rend compte que
même entre deux personnes la mémoire est pas la même, en fait.
William :
Oui, il y a une grosse difficulté à avoir une mémoire collective,
enfin oui, c'est un constat.
Intervenant :
Voilà, oui, oui, oui, oui. Voilà, donc c'était un petit peu une
remarque en fait sur, le enfin je trouve que l'hypnose j'arrive à
me le représenter comme une hypnose collective, ça me paraît
simple, mais par contre quand on aborde la mémoire, d'un coup là
je le vois plus sur quelque chose de relié à la personne en fait.
William :
D'accord, pas forcément, enfin on va pas, chaque personne va pas
avoir la même mémoire collective, voilà.
Intervenant :
C'est ça, mon...
William :
Et c'est, oui, si on prend l'article de Freud qui introduit
justement cette psychologie collective, on voit qu'il parle tout à
fait de ça et il essaie, il aboutit au fait de dire : maintenant
que j'ai écrit une hypnose collective, enfin ou l'hypnose dans la
psychologie collective, il dit en fait c'est ce qui se passe dans
l'hypnose à deux, mais dans l'hypnose à deux il va se passer un phénomène
qui est celui d'un transfert qu'il aura du mal à contrôler ou qui
voudra ou qui arrêtera les processus de libération de l'hypnose.
Et il reste, Freud est resté
et ensuite toute sa vie, toute sa carrière durant, et resté arrêté
par ce signalement que vous faites que il y a dans l'hypnose duelle,
à deux, il y a un grain de sable en tout cas, ben disons-le comme
ça pour le dire vite, mais quelque chose donc qui va, que l'on voir
justement dans la logique des clones, c'est-à-dire des semblables,
alors là c'est vraiment des deux les plus identiques possibles, et
dont on observe ou on déduit de l'observation qu'ils ont, ils ne
peuvent pas avoir une mémoire dynamique, c'est-à-dire une mémoire...
Alors je reprends donc
notre chemin sur votre remarque là et pour arriver à cette
description de l'hypnose collective, nous avons parcouru un certain
nombre d'étapes et je vais reprendre le partage d'écran pour les
rappeler, pour les énumérer de nouveau.
Donc nous avons vu par
exemple ce qui se passait dans des séries. Il y a quelque chose,
j'aurais voulu avant de montrer cette image mais je vais le dire, je
parler comme ça : quelqu'un m'a parlé du I-Ching dernièrement et
en disant mais finalement c'est, ces recherches sur ces logiques,
sur ces suites que nous voyons là, il y a une suite de zéro, une
suite de 0 et de 1, ça fait, ça ressemble au I-Ching où on a les
traits pleins, les traits barrés. Les, effectivement c'est tout à
fait juste.
Seulement je vais tout de même
arrêter le partage pour le raconter de façon visible comme ça.
Dans le I-Ching, imaginons que nous avons le, et là je vais
vraiment inventer, mais que trois traits pleins ça soit le signe
d'un homme, l'homme, bon c'est une invention pure, mais pour arriver
de l'homme à la maison, si la maison c'est trois traits brisés par
exemple, on voit que lorsqu'on tire le I-Ching, vous allez chez le
mage, le magicien, il va tirer le I-Ching une fois, bonjour, on
repart, on va vers un autre jour, on retire le I-Ching, et
d'ailleurs on étage des fois les deux tirs si on peut dire, on fait
six étages, et c'est-à-dire qu'on ne les fait pas combiner
ensemble.
Et si par exemple pour
passer de l'homme, pour mettre un homme dans une maison, pour passer
de trois traits pleins à trois traits brisés, il faut dans la
logique des codons, dans notre logique de mémoire, dans ce qu'on
appelle la logique symbolique, il faut passer d'un homme à trois
traits pleins à deux traits pleins et un brisé, puis ensuite un
trait plein et deux brisés, et à la fin on arrive aux trois brisés.
Il faut passer par trois étapes qui seront par exemple passer de
l'homme au bois à la femme et on a une maison par exemple complète
si on peut dire, on a le...
Donc ce que je veux dire
c'est que quand on prend l'exemple du I-Ching, on peut imager comme
je viens de faire, si je l'ai bien fait, comment les hexagrammes,
les trigrammes du I-Ching peuvent s'intercaler, s'enchaîner en
donner, et que c'est généralement quelque chose qui n'est pas fait
dans l'Antiquité, dans le passé, alors que nous sommes arrivés à
l'âge où nous allons justement faire ces enchaînements de
trigrammes ou d'hexagrammes que l'on appelle des codons et qui sont
à la clé de l'analyse de la génétique mais aussi de l'analyse de
la psychologie collective comme la psychanalyse de par Lacan le
montre.
Alors voici par exemple
donc la première ligne du bas ici qui est une suite de zéro, on
appelle ça donc une série, c'est une série existentielle, ils
sont tous pareils, ce sont des clones si on peut dire. Et puis nous
arrivons dans une sorte de série où de l'un à l'autre on se fait
un signe, on va distinguer entre le clone et son signe si on peut
dire, et on appelle ça une suite de signes.
Ensuite nous, nous a montré
le lacanisme, nous pouvons procéder en symbolisant ses enchaînements
à ce qu'on appelle une chaîne symbolique, ou par exemple S va
signifier les trois signes, puis le S suivant trois signes, et puis
le D trois signes, et ainsi de suite. Et donc nous pouvons donner un
nom à ces augmentations de complexité, nous passons de la série
à la suite à la chaîne symbolique, c'est-à-dire ce que le
I-Ching ne fait pas mais que les temps modernes ou l'informatique ou
la génétique fait.
Et puis nous pouvons réappliquer
encore une fois cette opération de symbolisation sur le symbole
lui-même et nous arrivons à la chaîne signifiante. Donc ça c'est
là où nous étions arrivés et on se dit à quoi bon, à quoi va
correspondre cela ?
Alors par... j'entends, ça
doit être Christopher que...
Christopher :
C'est cryptique.
William :
OK, il a quelqu'un qui parle je pense.
Christopher :
OK, on m'entend bien, ça va ?
William :
Oui, oui, donc je continue. Alors maintenant pour dire mais donc à
quoi bon tout ça, et je vous rappelle que ce séminaire sur tout
cet étalage, cet étagement, sur cette complexification qui part du
hasard jusqu'à la mémoire et qui revient d'ailleurs de la mémoire
qui revient sur le hasard qui l'a fondé, parce que c'est rétroactif,
on peut faire un retour inverse dans les réflexions de chaîne.
À la fin de son traité
cybernétique sur ces chaînes, Lacan propose ce schéma. Alors on
se dit bah qu'est-ce que c'est que ce truc, quel est le rapport avec
ça ? Donc le rapport je vais vous le montrer, il est bien simple et
ça nous mettra les idées en place. Je vais simplement étirer un
petit peu ce schéma, on va l'allonger, vous voyez que c'est le même,
je le prends simplement allongé pour pouvoir y placer nos quatre
chaînes.
Et là je vous préviens,
c'est complètement, j'ai fait ça complètement au hasard en fait,
c'est beaucoup plus compliqué que ça, mais voilà l'idée que nous
propose Lacan, c'est que son modèle initial, ce qu'il appelle le
schéma L, le schéma lacanien qui termine, qui conclut l'analyse de
la symbolisation et de la signification, ce schéma est destiné à
comporter les dites variétés de chaînes et de mémorisation.
Donc vous voyez là on a
fait le, on a donné du, on a rendu concret si on peut dire, on voit
à quoi on travaillait quand on a élaboré ces chaînes. Maintenant
que je l'ai fait, que je les ai appliquées sur ce schéma, je vous
l'avoue, je l'ai fait complètement au hasard, parce que c'est
beaucoup plus compliqué en fait. Les chaînes sont intercalées,
sont interpénétrées, il y a, c'est beaucoup plus complexe, mais
l'idée de base c'est celle-là.
Ah, que de pouvoir combiner
entre elles les différents degrés de symbolisation, de mémoire
par le symbole, puis de mémoire par le signifiant, c'est-à-dire de
rétroaction et cetera. Donc ça, ces chaînes symboliques ont été
ainsi mises en schéma, elles ont été construites sur une
structure.
Et ce qui nous intéresse
maintenant c'est que si nous passons encore à autre chose, c'est-à-dire
ce qu'il y avait avant Lacan, Freud, Freud nous a fait un schéma de
la foule qui était celui-ci, c'est-à-dire sur cette foule on
voyait, la foule est ce qui est entre la ligne idéale à droite et
la ligne des objets. Là ce sont les corps esclaves si on peut dire,
et là ce sont les maîtres de la lumière si on peut dire, et
l'individu, le moi va osciller comme ces points verts, va osciller
entre ces deux colonnes, entre l'objet et l'idéal.
Voici le schéma que fait
Freud, c'est exactement, je n'ai rien ajouté là sauf mis en
couleur le schéma de Freud. Et bien ce qui nous intéresse là,
maintenant, la deuxième objectivation que je vous montre, c'est que
notre modèle lacanien, il s'applique comme ça sur le schéma de
Freud, c'est-à-dire que là encore il y a une stricte identité,
c'est-à-dire que le schéma de la foule qui est comme ça, c'est
simplement une clarification ou une élaboration du schéma de la
linguistique, du schéma de la communication entre les mémoires si
on peut dire.
Donc là j'ai homogénéisé
toutes ces étapes de la psychanalyse où nous avons Freud qui
commence avec un schéma de la foule et quelques années plus tard où
nous avons Lacan qui va montrer les relations, des relations entre
ces différents termes, des relations logiques et linguistiques.
Alors voilà où nous en étions
et où, pour finir, pour compléter tout cela, où nous pouvons
avancer, et là c'est là où ça, tout ça c'est de Freud et Lacan,
mais là où j'arrive à ce troisième corps et à cette troisième
psychanalyse, c'est simplement ce que j'ai ajouté, vous le voyez
sur le modèle de Freud, vous le reconnaissez ici, c'est toujours le
même, mais qui va simplement ajouter des étages, il pourrait y en
avoir une dizaine, enfin autant qu'il y a d'individus dans une
foule.
Donc sur cette relation là,
sur ce schéma qu'on a généralisé à une foule, je montre que,
enfin où j'exploite le fait que ce que Freud appelle le transfert
est une relation particulière entre les mois. Ici nous avions donc
les, envers les mois que Freud met sur ce schéma en oscillation
entre l'idéal et entre la, entre le corps purement objectif.
Et nous l'avons maintenant,
ce modèle que j'ai, au point auquel nous sommes, ce que nous allons
voir c'est que ce point-ci, ce point objet qui est pris dans un
transfert qui va le mener, le faire connecter en fait à un objet
extérieur, ce point-ci est crucial. C'est sur ce point que nous
allons porter nos efforts en ayant reconnu ici le symbolique, le
symbole, le nom du groupe si on peut dire, le nom de la foule, et
ici à l'extérieur le moi idéal, le moi idéal étant celui qui
est projeté de l'idéal du moi qui vient ici s'idéaliser comme,
enfin un moi libéré idéal.
Et pour obtenir cette
conjonction ces trois corps du corps collectif nommé, représenté
par sa nomination ici à droite, et le moi idéal ici à gauche qui
n'est pas l'idéal du moi, qui est le succès de l'idéal du moi, le
moi idéal, ici entre les deux il faut identifier un corps qui est
celui dont nous allons parler.
J'ai été un peu rapide
mais je pense qu'on l'avait tout de même bien préparé depuis de
nombreux exposés.
Et donc les trigrammes,
codons, c'est à la base du baggage...
Christopher :
Qu'est-ce que c'est le baggage ? Le baggage, c'est le... baggage,
est-ce que c'est le bagouan de, au chaud, enfin, OK on regardera.
William :
Christopher, merci. Et nous allons donc peut-être répondre à la
question en continuant à avancer. Ce qui s'est passé au degré où
nous sommes, nous avons, nous manquons encore à ce degré, on l'a
vu, nous ne sommes qu'à deux corps : le corps, le moi idéal et le
corps social qui s'agence finalement en une population de clones,
parce qu'il manque un art de la mémoire.
Alors c'est maintenant,
c'est maintenant que nous allons entrer dans le vif. Le vif, c'est
ce qu'on appelle une unité cybernétique de mémoire de personnes
physiques, c'est-à-dire l'unité de l'art de la mémoire
culturelle.
Et cette unité, elle est
interdite. La société, l'humanité, nous-même, nous nous
l'interdisons. La politique nous l'interdit, le totalitarisme
l'interdit, et nous-même dans nos corruptions nous interdisons que
le corps réel soit constitué.
Alors il est interdit
pourquoi ? J'aurais voulu vous le montrer mais pour le faire il
aurait fallu que je me sorte du sang. Or mettre du sang à l'écran
sur l'internet, c'est quelque chose de censuré. L'IA, notre
surveillance pour notre moralité interdit de faire ça, et même médicalement
je n'ai pas le droit, on n'a pas le droit de s'ensanglanter
autrement que dans des conditions médicales très précises, donc
je n'ai pas le droit de le faire.
Intervenant :
On a bien vu l'oreille de Trump quand même.
William :
Oui, oui, mais alors si c'est, tu as raison là. Trump d'ailleurs il
va s'immortaliser comme ça parce qu'on va pouvoir détecter son ADN
et enfin le collecter et savoir quel est son ADN, chose que nous ne
savons toujours pas de Madame Macron. Mais donc l'ADN permet de
connaître le corps réel aujourd'hui.
Alors je, c'est à New York
que j'ai commencé à créer ce corps, c'est-à-dire il y a 20 ans,
plus de 20 ans, 25 ans, j'ai commencé à mettre sur le marché ce
corps réel avec, on imagine, toutes les mésaventures ou toutes les
difficultés, tous les obstacles que ça a présenté. Et puis je
suis rentré en France et en 2007 j'ai recommencé une mise sur le
marché, on a fait une proposition à mes semblables concitoyens de
réfléchir au fait de conserver l'ADN, et puis j'ai fait un kit et
une petite entreprise qui permettait de faire ça.
Alors je vais vous montrer
la composition d'un ADN avec cette archive de 2007 et de laquelle
j'ai même dû faire une coupure pour justement qu'on ne voit pas le
fond de la chose qui est le sang, et on sait à quel point c'est
sacré et cetera.
Donc mais avant de vous le
montrer, on va se dire mais pourquoi, pourquoi tout ça, qu'est-ce
qui s'était passé à New York ? Je pensais à la mémoire à New
York et à ce moment-là à New York nous commencions à se dire :
tiens, au fait, peut-être est-ce qu'il pourrait arriver, je lisais
des livres de science-fiction étrange, il pourrait arriver que
notre ADN soit perturbé, soit altéré, et puisque ça ressemble
vraiment à du code informatique comme la psychanalyse me
l'enseignait ou la cybernétique, je savais que pour éviter les
dommages et les fatalités de la dégénérescence ou des altérations,
on fait un backup, on enregistre avant de changer un programme, on
l'enregistre.
Donc je m'étais dit : si
jamais on changeait notre programme par des injections qui venaient
des extraterrestres, imaginons que des extraterrestres viennent nous
injecter des modificateurs d'ADN, si nous avions, si j'avais gardé
mon programme, je pourrais réparer et garder mon identité humaine.
Et ça, c'est, ce souci il
est de l'ordre de la vocation du médecin. Étant donné que je m'étais
engagé dans la médecine, j'ai pensé qu'il était tout à fait
important que je signale qu'il y avait une fonction très hygiénique,
salubre et saine de conserver son ADN. Donc j'avais commencé ça à
New York et c'était le début donc de ce que je vais maintenant présenter
sur l'UCMPP, parce que après, ben évidemment, une fois que j'avais
commencé à dire faut conserver notre ADN, on s'est dit : mais
qu'est-ce que, de quoi il se mêle celui-là ?
Alors on va passer
maintenant à ce que c'est qu'un kit. Donc à New York j'avais déjà
conçu un premier kit mais je ne l'avais pas associé à une, je
l'avais pas combiné à une association de citoyens, à une
association de personnes humaines, et on verra que c'est nécessaire
précisément dans ce schéma de la foule. Mais donc à New York c'était
de la pure et simple conservation, puis je suis rentré sur le
territoire de notre chère Europe en 2000, et en 2007 j'ai fait donc
ce kit que je vais vous présenter.
Alors vous allez voir,
c'est un peu comique parce que comme c'est un peu barbant, j'ai mis
la, je l'ai enregistré en vitesse rapide et je parle comme un petit
canard comme Donald Duck, mais on peut voir donc si tout se passe
bien, on va pouvoir voir ça. Vous me dites si ça marche.
Voyez, j'étais beaucoup
plus jeune. Par contre on t'entend pas.
Intervenant :
Alors comment ça se fait qu'on entend pas ? Comment ça se fait
qu'on entend pas ? Tout à l'heure on entendait.
William :
Donc si j'arrête, tu as le son à droite, à droite là qui est pas
au plus fort, je sais pas si c'est ça. Attends là, le petite, la
petite pyramide colorée là, tu vois une pyramide colorée sur l'écran
de la vidéo en bas à droite ?
Intervenant :
Ici elle est au max, elle à 125%.
William :
Ouais, 25%. Tu as une petite icône son avec une pyramide verte,
jaune, orange, rouge ?
Intervenant :
Je l'ai, non non non non, max déjà, non non ça c'est
l'enregistrement, ça c'est l'enregistrement, il est à 125% de
toute façon.
William :
Oui, bon ben écoutez, ça marche pas, ben je vais le commenter,
parce que vaut mieux faire la légende. Voilà, je vais dire ce que
je redisais. Donc ça commençait comme ça, je disais bonjour, je
présentais donc le kit, c'est-à-dire si quelqu'un voulait
commander le kit il recevait cette enveloppe dans laquelle l'usager,
enfin le client, pouvait déballer ce matériel avec un mode
d'emploi, avec des cartes pour mettre de la salive et du sang, et
puis là un extracteur de salive, une enveloppe de protection, une
clé USB et un extracteur de sang.
Alors c'est là où j'ai
coupé la vidéo et donc j'ai montré une extraction de sang qui
sont maintenant dans les deux enveloppes, et je continue en complétant
la récolte du sang par la récolte des informations, c'est-à-dire
l'épigénèse en fait de cet ADN, c'est-à-dire ce qu'un corps a vécu
et numérisé durant sa vie. Là imaginons que ce soit quelqu'un qui
a 60 ans, et bien il va mettre ces 60 ans de son histoire numérique.
Donc j'expliquais comment
il préparait cette clé USB en mettant son numéro de sécurité
sociale, son nom, on mettait sur l'ordinateur et qu'ensuite on, bon
c'est un peu barbant, mais donc on déplaçait son matériel, donc
dans la, sur la clé, son matériel de mémoire, c'est-à-dire un téraoctet,
dans un recueil avec des directives, c'était les volontés comme
dans un testament, on marque ses volontés, l'interface c'était
pour communiquer avec l'association ou la compagnie qui protégeait,
qui allait prendre en charge cela, parce que l'histoire a montré
que la famille était tout à fait inadéquate à faire ses préservations.
Et donc je finissais en
montrant comment finalement on emballait tout ça dans l'enveloppe
avec un dessiccateur à l'intérieur pour que la préservation de
l'ADN puisse durer des siècles, voilà, des années. C'est une molécule
très stable l'ADN, une grosse molécule, donc on marquait le nom,
numéro de sécurité sociale, et puis on le joignait à la mémoire
numérique, et puis on faisait un petit chèque, c'est toujours
utile dans ces cas-là, et on mettait tout ça dans l'enveloppe que
l'on fermait bien sûr et que l'on mettait dans l'enveloppe de
retour qu'on avait reçue dans la, et dans cette enveloppe de retour
où l'adresse de, ça s'appelait Cyber On Time ou CBAC était déjà
indiquée là, la personne marquait sa propre adresse pour un éventuel
retour et on l'adressait à l'association PSIBAC ou à la société
Cyber On Time en fonction de la, et on postait ça à CBAC ou Cyber
On Time.
Et voici donc quel était
le kit et vous avez vu là la conception d'un UCMPP, comment
quelqu'un peut commander un kit, le recevoir, le remplir et le
renvoyer soit à une compagnie financière, enfin à but lucratif,
c'est-à-dire Cyber On Time, soit à une association qui était
PSIBAC qui existe toujours. Cyber On Time maintenant est devenu
Uberpol.
Donc voilà ce qui était
ou ce en quoi consiste un UCMPP. Je dois dire une chose là, c'est
que nous avons fait, nous avons vu en faisant ça ce qui déjà peut
être une législation d'une mémoire d'un de notre ADN, c'est-à-dire
vraiment ce qu'on peut appeler l'âme aujourd'hui d'un corps humain
avec son épigénèse, c'est-à-dire les communications qu'il a eu
et qu'il a créées, et de sorte de pouvoir à un moment donné ultérieurement
réparer.
Alors réparer quoi ?
Pourquoi est-ce qu'il est nécessaire de prolonger nos corps génétiques,
ce qu'on appelle nos unités cybernétiques de mémoire de personnes
physiques ? Pourquoi est-ce que c'est nécessaire ?
D'abord il faut que ce soit
légal. Là nous avons vu comment ça peut être légalisé de le
faire par un chèque, une association ou une entreprise de
protection d'association qui permet justement de gérer ses mémoires
une fois que la personne est défunte.
Mais deuxièmement il y a
une chose très importante, c'est qu'à partir du moment où on
entre dans la légalité, il y a une première chose que je veux
souligner qui est tout à fait intéressante, c'est qu'on sait, je,
enfin on s'est rendu compte, nous étions un petit nombre à
travailler dessus, à y réfléchir, qu'en fait si vraiment il y a
une industrie sérieuse, éthique, fondamentale de ce pas que peut
franchir l'humanité, il faut qu'il y ait une excellente sécurisation
de quelque chose qui est vraiment le fond du problème : c'est quel
est le lien entre la mémoire numérique et la mémoire ADN ?
Quel est le lien entre l'âme
et le corps ? Et le fait de le kit tel que je vous l'ai montré, on
peut très bien substituer un autre ADN et dire : je vais mettre la
mémoire informatique, c'est-à-dire la mémoire Google, notre mémoire
civique, avec l'ADN de quelqu'un d'autre. Il peut y avoir, il y a
une faille fondamentale qui, ou tout du moins cette faille utopique
est témoin de la logique extrême qui est engagée dans ce
processus de mémorisation du corps sans dégradation, sans dommage.
Et bien pour cela, c'est la
cryptographie qui nous permet de répondre à cela, c'est-à-dire
qu'en fait la mémoire civique, c'est-à-dire la mémoire numérique
peut être cryptographiée par ces systèmes de ce qu'on appelle
maintenant de crypto, de cryptologie, de cryptographie. Elle peut être
hachée de manière à ce qu'elle soit comme sur une blockchain
incorruptible, et dans cette incorruption il est tout à fait
possible de faire un recueil comme on le fait en envoyant son ADN à
Google qui vous fait une analyse génétique et qui vous le met en
forme symbolique, en forme numérique. Vous mettez cette forme numérique
dans la mémoire civique et vous combinez le tout dans une
cryptographie de sorte que la mémoire physique à ce moment-là est
de manière incorruptible signifiée ou rattachée ou correspond à
cette mémoire génétique.
Le lien est ainsi constitué
par la cryptographie, et c'est tout à fait important d'avoir la mémoire
génétique parce que nous allons là dans une autre dimension que
le numérique, nous allons là dans le quantique. Nous avons réellement
des atomes physiques du corps qui a vécu et qui est quelque chose,
c'est pourquoi on appelle l'âme, l'ADN n'est pas simplement un
chiffrage mais c'est aussi une substance atomique particulière, on
peut dire.
Donc là c'est la deuxième
étape qui est celle de la sécurisation après l'étape de la législation
où vous voyez qu'on a franchi une deuxième logique, une deuxième
étape pour viabiliser, sécuriser et rendre au moins au seuil de l'éthique,
présenter ce que peut être donc un UCMPP.
Alors reste la troisième,
la troisième épreuve si on peut dire, et ensuite nous parlerons,
mais il faut que je la présente. C'est qu'on se dit : bon c'est
bien beau encore ça, mais c'est un truc narcissique. Est-ce qu'on
en a fiché ? Peut-être est-ce que durant sa propre vie c'est bien
de sauvegarder son ADN pour se soigner en cas de désordre, mais
pourquoi le, cryptographie merci, le, mais pourquoi le garder dans
le futur ?
Alors là nous sommes
justement dans les mécanismes de rétroaction. Ce qui se passe, et
c'est pour ça que nous atteignons l'écologie, c'est que dans ce
que l'être humain, de son vivant, ici je mets de ce côté-là le
vivant et de ce côté-là le futur, maintenant de son vivant
l'humain par son statut d'être symbolique essentiellement crée de
la pollution, ce qu'en psychanalyse on appelle de l'abject et qu'en
politique on appelle de l'abject, et cette pollution elle est
rapidement, du fait justement de l'être humain symbolique, elle est
rapidement ultime, c'est-à-dire qu'on ne sait pas où, où il nous
faut des années-lumières ou des données d'énergie considérable
pour retrouver, pour remonter en arrière les mécanismes de
pollution que nous avons formés.
Et c'est d'ailleurs dans ce
qu'on appelle la cryptographie ou la cryptographie que l'on voit que
ces mécanismes de rétroaction et que l'on retrouve qu'on a que
l'on a toutes les peines du monde et qu'on se donne précisément
pour les protéger, pour ne pas revenir à l'ultime source de ce qui
est cryptographié.
Et bien dans notre vie nous
créons des pollutions que pour un avenir spirituel, éthique si on
peut dire, nous souhaiterions pouvoir récupérer, réparer. Et
c'est ainsi qu'il est salubre, sain, hygiénique, nécessaire et de
la médecine de haut niveau, de la médecine du milieu social,
c'est-à-dire des générations, de présenter dans le futur les clés
de ce qui aura produit des phénomènes de pollution ultime qui se
sont produits, qui auront persisté dans le futur pour les réparer.
Ces pollutions ultimes du
futur que nous avons faites de notre vivant, il nous faut pour les déchiffrer,
pour les décryptographier si on peut dire, il nous faut une énergie
considérable, sauf si nous avons la clé de, si nous avons la cause
de la pollution. Or nous avons tous nos maladies et nous créons des
pollutions spécifiques de ces maladies et nous les transmettons
dans un univers, sur une planète qui est de plus en plus polluée,
et pour la dépolluer nous avons ce moyen de faire persister la
cause ou si on peut dire la formule originale de la pollution.
Donc nous avons là une
raison fondamentale, essentielle, extrêmement peut-être un petit
peu difficile à suivre mais qui est simple, qui d'une cybernétique
que l'on compose entre la personne vivante et son futur qu'elle a
altéré. Mais même si je parle pas des, enfin des, certains disent
que le futur on l'a déjà, bon mais non, c'est plus compliqué que
de traiter ésotériquement, c'est vraiment matériellement qu'il
faut que nous altérons l'environnement au présent et qu'il faut le
traiter.
Donc voici après la législation,
la sécurisation, nous sommes passés à la rétroaction, cette
logique de la rétroaction, et nous avons à mon sens complètement
légitimé cette personne numérique.
Alors après, et ça va
devenir assez simple, on a déjà bien avancé, mais après on
identifie cette identité numérique, on l'identifie sur le modèle
optique à l'endroit que je vous ai indiqué, on y travaillera s'il
y a besoin, mais c'était ce point que je vous ai indiqué, c'est
celui que je viens de vous présenter matériellement.
Est-ce que nous pouvons
parler d'autre chose ?
Intervenant :
Alors moi j'aurais bien une petite intervention à faire, oui, parce
que quelque part on met en mémoire un corps déjà lourdement pollué,
c'est-à-dire qu'en guise d'origine c'est une origine qui est déjà
pas mal brouillée. Ce que je voulais dire c'est qu'à la fin là
quand tu faisais cet exposé, je me disais finalement si on essaie
de rattacher ça à ce que tu a mis en exergue de pollution générée
par le fait de la damnatio memoriae d'Akhenaton et tout ce qui s'en
est suivi en terme de religion, monothéisme et cetera, c'est là où
je parle des couches de pollution que nous-même on se trimbale, tu
vois ? Et donc voilà, il y a ça, ça pose une question, tu me
diras il vaut mieux vaut tard que jamais.
William :
Absolument. Et ben je, oui, et ben alors dit donc, c'est bravo
Serge, merci aussi de permettre d'aller au rythme de notre époque
si rapide en ce moment, vraiment c'est, mais c'est juste. Je citerai
alors à cette, sur ce thème, bravo, merci de cette, je ferai référence
à Olivier Rucka. Olivier Rucka est quelqu'un qui a espéré ou a rêvé
ou peut-être bien vu, il a recherché le tombeau d'Akhenaton, la sépulture
d'Akhenaton.
Le, je vous le dirai en
passant comme ça que les égyptologues prétendent l'avoir retrouvé,
on a dit maintenant c'est réglé, Akhenaton on a sa momie. Mon œil
! Le, je connais bien l'affaire, je sais, j'étais très proche des
égyptologues, enfin de la politique égyptologique qui est celle de
faire un fake d'Akhenaton. C'est d'ailleurs marqué dans dans
Hippolyte, la, c'est tout expliqué là ou prédit.
Mais donc le, et puis quand
j'en parlais sur l'internet avec des égyptologues avertis, c'est
rue de, deux femmes très intéressantes, elles ont été, elles ont
été campées parce qu'elles étaient poursuivies par des
terroristes, je ne dis pas de quelle religion ils étaient, ça
venaient d'Égypte, mais elles ont arrêté les travaux là-dessus.
Donc l'histoire du corps
d'Akhenaton est quelque chose d'aussi problématique que cette
simple petite chose d'une goutte de sang dont je viens de parler
authentiquement.
Alors maintenant qu'est-ce
que ça veut dire ? Si nous avions la momie d'Akhenaton, c'est
qu'effectivement, et c'est pour ça que les sépultures,
momification ou même l'inhumation dans la terre est tout à fait
raisonnable dans le sens où elle conserve, c'est une forme de
conservation de l'ADN, c'est la même chose dans ce petit, dans l'UCMPP,
nous avons là la conservation ADN.
Et si nous avions l'ADN
d'Akhenaton, nous aurions en effet une clé considérable pour
savoir qu'est-ce qu'il a mis en scène avec ces toutes ces formes
bizarres et ces comportements bizarroïdes qui ont eu lieu autour
d'Amarna.
Mais il y a pas que ça,
c'est que précisément il y a aussi cette mémoire numérique dont
nous avons, qui qu'il faut, puisque comme je viens d'expliquer qu'il
est souhaitable d'avoir ensemble, parce que si nous avons que les
chromosomes nous faisons des clones et c'est néfaste, si nous avons
que le numérique nous faisons du totalitarisme et c'est néfaste.
Il faut faire les deux, et pour joindre l'affaire d'Akhenaton
actuellement avec son épigénèse si on peut dire, son numérique,
et bien c'est son histoire et pas simplement son histoire de
bonhomme, mais c'est l'histoire de l'Europe et c'est l'histoire de Néfertiti
aussi.
Et que nous avons donc pour
rassembler l'UCMPP d'Akhenaton et dont on comprendrait tout à fait,
là on a un très bon exemple de pollution qui a été créée à
partir d'un moment, d'un certain moment, et que pour réparer cette
histoire il faudrait connaître le code des codes logiques et sémantiques
ou de mémoire de ces êtres.
Et bien nous avons
actuellement d'une part quelqu'un comme Olivier Rucka qui recherche
le corps, et nous avons la psychanalyse qui doit trouver, et elle a
sa portée, l'histoire de Moïse, Hippolyte, Néfertiti, Hélène,
toute la famille amarnienne. Nous en avons le rapport civique,
rapport citoyen, ce rapport numérique, cette épigénèse, et donc
nous avons de quoi, si nous savons où est-on justement le, enfin où
est sa momie, mais nous avons donc là un parfait modèle exemplaire
que tu, sur laquelle tu m'as lancé, parfait exemple de démonstration
de cette signification d'UCMPP ici dans une vaste mesure très
large, civilisationnelle, mais ça vaut aussi pour les individus,
pas pour les individus que nous sommes, les citoyens.
Parce qu'à ce moment-là,
enfin, après, une autre chose c'était de le resituer, il me semble
qu'au début tu disais de resituer cette UCMPP dans le fameux schéma
dynamique de la foule.
Serge :
Oui, c'est peut-être une étape que tu as pas vraiment...
William :
Oui, alors si, je sais pas si j'y arriverai sur l'instant, je vais,
on va le remettre en vue ce schéma et je vais le méditer avec vous
parce que ça, ce sont tout à chaque fois des exercices, j'imagine
qu'il a son importance dans la reconnaissance du corps des... oui.
Nous avons, ben donc là
vous on voit l'écran ? On voit l'écran. Nous avons ici, nous avons
un, je réfléchis, le, nous avons ici un corps social, nous savons
que nous pouvons constituer si nous identifions le corps social,
chose qui est possible maintenant que le maître, le dictateur, le
maître totalitaire, le surmoi ou l'idéal du moi, mais aujourd'hui
que tout cela de ce côté-là peut-être mimétisé par l'appareil,
c'est-à-dire mettre ici la cybernétique, l'appareil de la cybernétique
à la place du chef, du maître, du père de la Horde et cetera.
Nous avons ici un
gouvernement informatique, un gouvernement par l'IA qui permet à ce
moment-là de fermer le corps social dans une identité qui n'est
plus où, où on peut se permettre si on peut dire de faire des
transferts de l'idéal du moi qui ne va pas se fixer ou s'attacher
effectivement au père mort, au père assassiné, au chef et cetera.
Cet idéal du moi devenu une réalité virtuelle va pouvoir être
trans dans son rapport transférentiel, va pouvoir être déplacé,
comment dire, ou métabolisé en moi idéal.
Bon, donc là nous avons ce
X que Freud a laissé en suspend, nous avons, nous savons comment le
faire, c'est la personne qui arrive à interpréter l'intelligence
artificielle qui n'est pas, qui est sortie de l'hypnose. Tant que c'était
avec des êtres humains, des semblables, on pouvait pas sortir de
cette hypnose, on était captivé par les complexes de culpabilité,
les complexes œdipiens, on était captivé, aliéné au maître.
À présent, là où l'idéal
du moi permettait au moi d'accéder au principe de réalité,
maintenant la chose s'est inversée, le moi peut sortir la réalité
si on peut dire, peut réfléchir à la réalité, sur la réalité
physique, sur la réalité virtuelle, et entre les deux ce qui va,
ce qui se produit ici, c'est, fort, c'est un corps qu'il faut matérialiser
autant que l'individu citoyen libre que son intelligence
artificielle, sa société cybernétique.
Il faut entre les deux
avoir des entités de mémoire de personnes physiques qui sont là.
Donc ça c'est le, c'est ce qui demande certainement à être affiné,
réaffirmé, redéfini, reprécisé, mais c'est le chemin sur lequel
j'avance, ou c'est vers cette identification que j'avance, un peu éclairé.
Intervenant :
Oui, parce que je sais pas s'il y a une articulation aussi avec
l'analyse plurielle à faire, à faire pénétrer dans le corps
social et ce côté, ce côté aussi avec le moi, l'extraction et le
recueil de cette, le recueil de cette matière.
William :
Quelque part, bien sûr, nous sommes là à 57 minutes, donc on va
bientôt arrêter. Je ne repasse pas le schéma mais on l'a en mémoire
vive puisqu'on vient de le montrer. Vous avez le modèle de la foule
et ce X, c'est justement ce qui est l'extraction de l'analyse
plurielle. Donc l'analyse plurielle, c'est la mise en activité
effective de la désaliénation de la psychologie collective.
Et mais ça, alors je vous
l'annonce comme ça, je continue les webinaires la semaine
prochaine, il y en a un, mais on va faire libre, je vais pas préparer
parce que c'est beaucoup de travail et il faut justement que je me
consacre au développement de l'analyse plurielle.
Maintenant je pense pas que
le développement de l'UCMPP soit pour demain, ça va, c'est pas du
tout le, l'humanité, même si on a tout de même bien appris qu'on
pouvait se modifier l'ADN, on est complètement abêti, aveugle,
enfin d'une façon effarante. On nous a toujours dit : il ne faut
pas faire d'OGM, c'est très dangereux, c'est tabou, c'est aussi
bouclé clone, et paf, on se fait tous généiser sans aucune précaution,
sans aucune sauvegarde.
Donc de ce côté-là on
est dans une torpeur et un sommeil profond. Par contre il y a une
possibilité de développer l'analyse plurielle, donc la prochaine
fois on se, enfin moi je me repose, on parlera, et puis dans 15
jours on fera un webinaire sur l'analyse plurielle, et là on aura
fait des gros morceaux, et ensuite on pourra faire quelque chose de
beau, plus libre, et personnellement je me consacrerai au développement
de l'analyse plurielle.
Voilà, nous sommes à 58
minutes. Quelqu'un a le mot de la fin ?
Matthieu :
Avant que l'on clique, un grand merci pour ce voyage en utopie.
William :
Et bien c'est avec plaisir, parce que c'est du plaisir de le, c'est
au fond de ça ce qu'on trouve, c'est ce principe du plaisir sans
qu'il soit dommageable, c'est un principe de plaisir avec une mémoire,
c'est-à-dire qu'il ne s'arrête pas à la répétition pour
justement suppléer à son manque de mémoire.
Merci aussi Matthieu. Alors
et donc je cherche avec ma souris comme d'habitude comment on arrête
ça, je pense que c'est, comment est-ce qu'on fait ça ? Arrêter
l'enregistrement, voilà, j'arrête.
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